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Appel à candidature

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Communiqué à télécharger !

Afrique in visu sur TV5 Monde

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TV5 Monde a sélectionné Afrique in visu parmi les meilleurs blogs francophones.

Quelques dates à retenir

06.12.2007 - 31.12.2010     Retour d’Angola
15.10.2009 - 11.07.2010     L'univers de la SAPE
22.01.2010 - 16.05.2010     Congo (belge) - Carl De Keyzer
22.01.2010 - 16.05.2010     Congo belge en images - Images d'archives inédites du Congo
30.01.2010 - 20.03.2010     Invitation au voyage - Zineb Sedira
03.02.2010 - 04.04.2010     L'Afrique héroïque - Philippe Bordas
15.02.2010 - 20.03.2010     Congophonies Cha Cha
23.02.2010 - 16.05.2010     Borders - Bamako Encounters 2009
05.03.2010 - 13.05.2010     FRONTIERES 8e édition des Rencontres de Bamako
30.04.2010 - 20.06.2010     A Madagascar

Paul Sika, une photographie au-delà du réel

interview du photographe ivoirien Paul Sika
Écrit par Israel Yoroba   
© Paul Sika
© Paul Sika
2 plateaux. Un quartier chic de la commune présidentielle de Cocody, à Abidjan. C’est là que nous rencontrons ce «fou» de la photographie artistique. Sur la terrasse de la maison, nous le retrouvons toujours souriant, laissant apparaître ses fossettes sur ces joues. Derrière lui, une photographie très lumineuse qu’il a faite. A 24 ans, Paul Sika voyage entre le réel et l'irréel à travers ses photos. Pour lui, il faut oser, «affronter des chemins qui n’ont pas encore été foulés».
Lui qui au départ était fait (uniquement) pour l’informatique. C'est au détour d'une ballade qu'il va se sentir attiré par le cinéma. Pourtant entre sa formation et son rêve de réalisateur de cinéma, c'est à la photo qu'il va s'arrêter. Mise en scène, couleurs, prise de vue, retouche… toutes ses photos sont cinématographiques. Si jeune et si sollicité. Ses clients en Côte d’Ivoire comme à l’étranger, sont convaincus de son talent. Un magicien qui a plus d’une imagination dans ses flashs.
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Ode aux voyages avec Scarlett Coten

Interview de Scarlett Coten
Écrit par Baptiste et Jeanne Afrique in visu   
Still Alive, une série qui réchauffe par ce temps froid parisien. Une ode aux voyages, à l’errance et aux rencontres. Un coup de Cœur pour cette série découverte lors de Paris Photo. En images, retour sur le parcours de la photographe Scarlett Coten et détour par le Sinaï et le Maroc.

Couverture Still Alive © Scarlett Coten
Couverture Still Alive © Scarlett Coten
Pouvez-vous nous décrire votre parcours dans ses grandes lignes ?
Ma première passion, adolescente, c’était le cinéma. A 18 ans j’ai eu l’occasion de filmer avec une caméra 16mm, et j’ai découvert le plaisir de cadrer. Un peu plus tard j’ai acheté mon premier appareil photo pour faire des images plus librement, sans attendre.
Ma grand-mère, Louise Coten, était une femme formidable et passionnée, en 1930 elle avait acquis un Kodak à soufflet et était devenue une  photographe "amateur". J’ai souvent regardé avec elle lors de mes vacances bretonnes ses grands albums de famille. Elle en était fière. Lorsque je suis entrée à l’école d’Arles (Ecole Nationale Supérieure de la Photographie), j’ai redécouvert son magnifique travail photographique et réalisé d’où venait ma propre passion.
Aujourd’hui c’est une histoire de  famille, ma fille reprend le flambeau et nous sommes maintenant trois générations de femmes photographes.
A la fin de mes études, je suis partie vivre quelques années à Barcelone, puis retour à Arles, avant de m’installer à Paris en 1998. C’est là, que j’ai commencé ma "vraie" vie de photographe, le "Big Splash" !
Je voulais m’y consacrer entièrement, gagner ma vie grâce à elle et trouver aussi le moyen d’assouvir mon désir de création, j’étais motivée !
Le projet Still Alive débuté en 2000, n’est pas un travail décidé ou même imaginé à l’avance.
C’est mon besoin de voyager pour essayer de faire quelque chose qui m’a catapultée dans cette région du Sinaï en Egypte. Une opportunité... et le miracle de la rencontre a décidé du reste, le voyage a duré trois ans...
Ce travail m’a ensuite permis de démarcher la presse qui a commencé à m’envoyer sur des sujets "voyages" dans d’autres pays. De 2004 à 2008, celle-ci ne m’occupant pas suffisamment, je me suis associée au journaliste Stéphane Bréhier avec lequel on a produit et réalisé des reportages de notre choix à travers le monde, que l’on essayait de publier au retour.

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Afrique, 50 ans d'indépendance

Écrit par Alice Thierry   
Suivez les guides !
50 après l'indépendance, quel visage nous offre les anciennes colonies françaises d'Afrique ?

Tout au long de l'année 2010, Arte reportage nous invite, à travers un web-documentaire, à partir sur les routes de douze pays de l'Afrique francophone qui ont pris leur indépendance en 1960.
AfriqueArte.jpg Chaque mois, un guide nous accueille pour nous mener sur les routes de la capitale de son pays.
La balade qu'il nous propose - au détour d'un café, au coin d'une rue ou à dîner chez l'habitant - est l'occasion de nous faire partager son regard et celui de ses compatriotes sur ces cinquante années d'indépendance, mais surtout de nous faire découvrir les espoirs et les aspirations que chacun nourrit au quotidien.

Un web-documentaire au fil de l'actualité et au plus près des réalités africaines : régulièrement alimenté par l'actualité, notre voyage sera également éclairé par le regard d'Historiens, économistes, journalistes, sociologues, ethnologues, géographes. Une idée originale de Philippe Brachet et Marco Nassivera.

Mais bien plus qu'un web-documentaire, ce panorama est une invitation au voyage, dans laquelle l'internaute est acteur : chacun peut choisir sa destination (le Cameroun, le Sénégal, le Tchad, le Bénin, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la République Centrafricaine, le Congo, le Gabon, la Mauritanie, le Niger) et dialoguer au fil des rencontres avec  les autochtones. 

Ce périple en douze étapes est l'occasion de découvrir ou redécouvrir une Afrique vivante, fourmillante d'idées et de richesses, et de porter un regard juste sur ce continent de tous les possibles.

N'hésitez plus, partez à l'aventure, et suivez ce mois-ci, les rappeurs Reezbo et Eboo dans les rues de Yaoundé, au Cameroun.
www.arte.tv/afrique

 

Les mangeurs de cuivre

Un reportage de Gwenn Dubourthoumieu
Écrit par Gwenn Dubourthoumieu   
En 2003, seuls 300 employés sur un effectif initial de 2500 ont conservé leur emplois dans la mine de Kipushi. Aujourd’hui, le salaire mensuel d’un mineur est d’environ 200 US$ et le paiement accuse un retard de 45 mois... © Gwenn Dubourthoumieu
© Gwenn Dubourthoumieu
Véritable « scandale géologique », la République Démocratique du Congo peut s’enorgueillir de posséder un des sols les plus riches de la planète. Les abondantes ressources en cuivre de la province du Katanga justifieraient à elles seules ce statut. De la colonisation au  régime dictatorial de Mobutu, l’exploitation minière Katangaise a constitué un enjeu économique de taille pour les pouvoirs en place. En créant une entreprise publique détenant le monopole de l’extraction minière au Katanga, la Gécamines*, l’Etat  s’est longtemps garanti un fonds inépuisable de revenus (l’entreprise représentait 85% des revenus d’exportation de la RDC en 1989 !). Mais la gestion prédatrice du Maréchal Mobutu a eu raison de la santé de la « vache à lait ». La ruine de la Gécamines et la guerre en RDC à la fin des années 1990 ont ainsi inauguré une vaste libéralisation du secteur, marquant le coup d’envoi d’une anarchique « ruée vers le cuivre ».

Aujourd’hui, après le boom minier des années 2000 et la crise de 2008, coexistent au Katanga plus de 150000 « creuseurs » artisanaux, des dizaines d’entreprises multinationales, et le fantôme de la Gécamines, accumulant plus de 2 milliards de dollars de dette.

Les « mangeurs de cuivre » est une série de reportages réalisés par le photographe Gwenn Dubourthoumieu, illustrant la véritable guerre économique qui se joue au cœur de l’Afrique. Une parabole de l’hyper-libéralisme propre à ce début de siècle : nulle autre loi ici que celle de l’occupant le plus fort.

Ce reportage est en cours de réalisation. Si vous souhaitez le suivre dans son intégralité vous pouvez vous rendre sur http://web.me.com/gwenn.dubourthoumieu.

En 2009, Gwenn Dubourthoumieu est sélectionné parmi les cinq finalistes du concours international de photojournalisme « Le Tremplin Photo de l’EMI ». Il vit depuis juillet 2008 à Lubumbashi, en République Démocratique du Congo, et est membre du Collectif Photo « PICHA ».

*Générale des Carrières et des Mines

Ce reportage est inédit. Le photographe est prêt à travailler sur commande dans une bonne partie de l'Afrique
Pour Toutes publications (presse), merci de contacter le photographe Gwenn Dubourthoumieu, basé à Lubumbashi :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir / +243 81 511 55 47 / http://web.me.com/gwenn.dubourthoumieu
 
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Portrait de Soavina Ramaroson

L'équipe XV flèches
Écrit par Baptiste et Jeanne Afrique in visu   
On avait découvert la série "Vis- à -vie" de Soavina Ramaroson lors de la biennale de Bamako 2007. Une envie se replonger un peu plus dans l'univers du quartier Isotry de Tananarive pour en savoir plus sur ces lutteurs de l'équipe XV flèches. Aujourd'hui cette série nous emmène à la rencontre de ce photographe à travers son parcours et son portrait.

Parcours

XV Flèches, quartier Isotry, Antananarivo © Soavina Ramaroson
XV Flèches, quartier Isotry, Antananarivo © Soavina Ramaroson
Né en 1977 à Madagascar, diplômé en architecture, Soavina Ramaroson travaille et vit à Paris comme architecte et artiste.
Soavina Ramaroson découvre la photo à l’aide d’un appareil jetable dans le cadre de son diplôme d’architecture. Il cherche alors à comprendre la vie des quartiers populaires, en particulier celui du quartier Isotry réputé pour être l’un des plus mal famés et défavorisés d’Antananarivo. Le résultat a donné une série de photos qu’il nomme « vis-à-vie » et qui, selon lui, montre la simplicité et le pragmatisme, le sourire et l’hospitalité des malgaches. Cette série a fait partie de nombreuses expositions en France, en Allemagne, en Afrique, au Japon.

Pendant cette enquête urbaine, en photographiant les bâtiments des années 70, au détour d’une arrière-cour, 5 types du quartier arrivent et s’interrogent sur ce qu’il photographie. Par réflexe, Soavina leur propose de poser pour lui. De là est né le projet « XV Flèches », portraits de l’équipe de Rugby du quartier. Soavina Ramaroson souhaite faire poser l’équipe dans son environnement quotidien en montrant sa grande forme physique. Ici, les joueurs posent dans les rizières, leur lieu d’entrainement hivernal.

L’équipe XV flèches a été montée par un homme, qui a une drôle d’histoire et est assez mystérieux. Il a vécu en Russie. Depuis sont retour, pour la « Cité », il a monté une coopérative de vente  de poisson et ainsi  il fait travailler les gamins du quartier pour les canaliser. C’est afin  qu’ils puissent   se défouler qu’il  a aussi monté l’équipe de Rugby XV flèches.

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