Intentions fragiles

/ Exposition collective

Vernissage le jeudi 30 juin de 18h à 21h

L’exposition interroge la notion de fragilité reliée à des problématiques de volume et d’espace en réunissant des travaux de natures différentes : photographies, sculptures, installations, dessins et vidéos. Cette proposition associe des artistes d’horizons géographiques divers, récemment découverts, à d’autres plus reconnus.

JPEG - 21 ko
Ismaïl Bahri, Dénouement, 2011.

Et si la variété des langages peut interpeller, il s’agit de faire dialoguer autour d’un thème des pratiques polysémiques, d’en faire surgir les liens intuitifs et les affinités visuelles inattendues que la scénographie s’autorise à mettre en évidence.

Dans cette exposition, la fragilité apparaît souvent dans une mise en tension des matériaux et à travers une recherche d’équilibre précaire. Certains artistes vont jusqu’à malmener la matière et la poussent à la limite de la rupture ou de la disparition. Dans certains cas, se pose l’hypothèse de la destruction même de l’œuvre.

Artistes exposés :
Ismaïl Bahri, Taysir Batniji, Walead Beshty, Julie Chaumette, François Daireaux, Isabelle Ferreira, James Hyde, Jérémy Laffon
Jim Lee, Colombe Marcasiano, Vincent Mauger, Joris Van de Moortel, Paul Pouvreau, Bernhard Kahrmann.

| Exposition

Lieu

Galerie Les Filles du Calvaire

Inaugurée en 1996 à Paris, dans un beau bâtiment industriel du Marais sur deux niveaux, la programmation de la galerie à Paris comporte trois axes majeurs : les champs de la peinture abstraite, la photographie plasticienne autour de la problématique de l’image et la notion du sujet, et les créations pluridisciplinaires autour de la notion d’installation et la vidéo.

En peinture, la sélection se veut un des reflets possibles de l’abstraction internationale, en représentant des artistes tels qu’Olivier Mosset, Renée Levi ou Adrian Schiess, issus de tendances radicales et minimales que des peintres ayant une expression plus ancrée dans une gestualité picturale, tel Dominique Gauthier. Il ne s’agit pas en effet de promouvoir la peinture au sens restreint du tableau mais bien plutôt de tenter de couvrir un champ de la création contemporaine en mettant en perspective l’élargissement du territoire pictural et du langage de l’abstraction. Dans ce cadre, la galerie défend donc également des peintres qui sortent du tableau pour aller vers l’espace ou le volume, voire la photographie et la vidéo, tels Emmanuelle Villard, John Beech et James Hyde ou qui tendent vers la figuration comme Xavier Noiret-Thomé, Merlin James ou Walter Swennen.

De même en photographie, la galerie a, dès son ouverture, marqué son engagement car sa sélection est composée pour moitié de photographes. La galerie fait le choix de pratiques certes voisines mais toutes singulières. Elle représente des artistes qui jouent avec la notion de mise en scène tels que Karen Knorr, Ellen Kooi, Paul Pouvreau, Laura Henno ou avec la notion même de l’écriture photographique selon un style très personnel, tels que Catherine Poncin, Corinne Mercadier, Gilbert Garcin, Matt Wilson ou Antoine d’Agata. Thibaut Cuisset et Paola de Pietri sont issus du mouvement européen « Paysage et Architecture ». Enfin, Paul Graham et Shai Kremer représente un engagement photographique social radical.

Parallèlement, la galerie accentue sa sélection d’artistes à la pratique pluridisciplinaire tels que François Daireaux ou Ismaïl Bahir et a ouvert sa programmation à des vidéastes tels que Marcel Dinahet et Martin Sastre.

INFORMATIONS PRATIQUES

ADRESSE
17 rue des Filles du Calvaire
75003 Paris

CONTACT
Tél. : +33 (0)1 42 74 47 05
paris@fillesducalvaire.com

HORAIRES
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30

Voir en ligne : www.fillesducalvaire.com