Le Maroc en fêtes de Michel Nachef

L’Institut français de Rabat présente, avec le soutien de MEDZ CDG Développement et Véolia Environnement Maroc

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Le Maroc en fêtes © Michel Nachef

Le Maroc en fêtes

De l’artiste Michel Nachef

Du 6 au 30 mars

Vernissage le vendredi 6 mars 2009

Galerie de l’Institut français de Rabat

Michel Nachef est un homme fort discret. Une écharpe autour du cou, un chapeau choisi avec soin parmi une véritable collection, son appareil photo toujours vissé dans la main droite, l’homme vous salue avec une franche et chaleureuse cordialité, silhouette toute de velours côtelé, de laine et de loden revêtue.

Beaucoup ignorent que cet homme est né dans un village du Mont-Liban et plus précisément à JOUN, ce même village qui a vu naître un nombre considérable de maçons bâtisseurs à qui il voue une fervente admiration. Il faut savoir qu’il émane de ce village une harmonie totale, exceptionnelle qui le marque à jamais au point que tout au long de sa vie, il n’aura de cesse de la rechercher dans son travail avec toute la richesse de sa sensibilité. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si un miracle est à l’origine de la fondation très ancienne du couvent de JOUN et si ses nombreuses activités perdurent encore de nos jours. « Ma famille est simple : mon père était maçon, métier hérité de son père. » dit-il avec une certaine fierté. La construction est une tradition familiale que perpétue Michel Nachef sous une autre forme et qu’il revendique : « Mon goût pour les photographies d’architecture provient surtout de mon père ».

Son enfance se déroule à JOUN pendant ses douze premières années, au milieu d’une chaleureuse famille jusqu’à ce qu’un beau jour, un prêtre le repère pour son intelligence et décide d’inscrire son nom sur une liste de douze enfants repérés chaque année et envoyés en pension au collège d’HARISSA, petite ville qui surplombe la baie de JOULIEH. « J’ai eu la chance, à douze ans d’être remarqué et choisi pour suivre des études dans un internat religieux jusqu’à mes quinze ans ; c’est là que j’ai bien appris les langues arabe et française qui sont restés les deux canaux qui m’ont transmis la connaissance et la culture. Le peu d’anglais que je connais, je l’ai appris en regardant les films américains sous-titrés. Jusque là, la photographie …je n’en avais jamais entendu parler, ni rêvé ; à quinze ans j’ai quitté l’internat non sans avoir déjà lu Chateaubriand. »

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| Exposition

Lieu

Café Social Belleville

  • France

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