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	<title>Maï-Do Hamisultane-Lahlou, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Maï-Do Hamisultane-Lahlou, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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		<title>25 ans de rencontres photographiques &#8211; Biennale de Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maï-Do Hamisultane-Lahlou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Biennale de Bamako a soufflé ses 25 bougies et pour son quart de siècle près de 85 artistes d&#8217;Afrique et de sa diaspora ont afflué sur un même thème : Courant de conscience, la concaténation des imaginaires. Si elle s&#8217;est imposée comme un événement incontournable de la scène artistique mondiale, c&#8217;est autant pour les travaux présentés que pour les rencontres qui, au-delà du temps de la biennale, se poursuivent en relations professionnelles, collaborations artistiques, amitiés. C&#8217;est pourquoi, j&#8217;ai choisi de vous raconter 5 temps forts des Rencontres de la première semaine de la Biennale. La projection de Bamako à</p>
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<p>La Biennale de Bamako a soufflé ses 25 bougies et pour son quart de siècle près de 85 artistes d&rsquo;Afrique et de sa diaspora ont afflué sur un même thème : <em>Courant de conscience, la concaténation des imaginaires</em>.<br><br>Si elle s&rsquo;est imposée comme un événement incontournable de la scène artistique mondiale, c&rsquo;est autant pour les travaux présentés que pour les rencontres qui, au-delà du temps de la biennale, se poursuivent en relations professionnelles, collaborations artistiques, amitiés.<br><br>C&rsquo;est pourquoi, j&rsquo;ai choisi de vous raconter 5 temps forts des Rencontres de la première semaine de la Biennale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La projection de <em>Bamako à L&rsquo;Est</em> par <strong>Françoise Huguier</strong></h3>



<p>Françoise Huguier, initiatrice et fondatrice de La Biennale, s&rsquo;est donnée pour mission d&rsquo;immortaliser les archives de maliens ayant fait leurs études en Ex-URSS.<br>Pour cela, elle a fait appel aux photographes Seydou Camara, Fototala King Massassy, Moussa Kalapo, Seyba Keita, Kany Sissoko, Fatoumata Traore.<br>Dans la salle, l&rsquo;émotion est au rendez-vous. Souleymane Cissé, réalisateur du film primé à Cannes Yeelen, applaudit devant les yeux de sa fille émue d&rsquo;avoir découvert son père sous l&rsquo;angle photographique de Seydou Camara.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;exposition <em>Musow Ka Touma Sera</em> (C&rsquo;est l&rsquo;ère des femmes ) au Lycée de jeunes filles</h3>



<p><strong>Fatouma Bocoum</strong>, commissaire de l&rsquo;exposition, a réuni 6 artistes maliennes originaires des quatre coins du pays. Elles examinent ensemble la sutura, norme culturelle tacite qui prépare psychologiquement les femmes et les filles à dissimuler, à pardonner et à supporter leurs souffrances.<br>Lors du vernissage, les jeunes filles du Lycée se sont confrontées avec humour à une triste réalité mise en espace de façon aérienne, avec l&rsquo;art une façon de résister à la condition féminine qui contraste avec leur indépendance d&rsquo;esprit.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5809"><figure class="aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1200" height="640" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv.jpg" alt="IMG 7359AIV" class="wp-image-5809" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv-300x160.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv-1024x546.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv-768x410.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>IMG 7359AIV</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">La projection de courts-métrages en plein air dans le quartier de la Médina-Coura.</h3>



<p><strong>Seydou Camara</strong>, directeur général du Off de la Biennale, a donné carte blanche à l&rsquo;artiste marocain Mohamed Thara. Celui-ci a choisi de venir à la rencontre du public malien en installant un cinéma  » de fortune  » dans une rue de la Médina-Coura.<br>As Long As I Can Hold My Breath de Mohamed Thara 2017, Ales de Faiçal Ben 2018, Creatruction de Simohammed Fettaka 2010 ont été projetés.<br>Le premier mêle avec une poésie infinie images d&rsquo;archives de périples de migrants et captation filmée, avec un téléphone portable, de la migration des oiseaux en hiver</p>



<h3 class="wp-block-heading">Club Africa</h3>



<p>Avec son entrée gardée par deux statues gigantesques d&rsquo;oryx sculptés dans le bois, on a le sentiment de pénétrer dans un de ces lieux interdits « au temps des répressions », tant le Club Africa, situé dans un quartier hors des sentiers battus, est inattendu et contraste avec une certaine actualité.<br>A l&rsquo;intérieur, toute la biennale s&rsquo;y rejoint et les chanteurs se succèdent sur la scène musicale qui atteint son apothéose avec <strong>King Massassy</strong>. Ce photographe star de cette biennale, dont le poing bagué de la série photo déjà culte <em>« Anyway »</em> est l&rsquo;affiche phare de ces Rencontres, est aussi une figure de proue du hip-hop malien.<br>Durant une de ces tournée aux États-Unis, il a rencontré Rosa Parks :  » Une des mains d&rsquo;Anyway » , est la sienne » !</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5810"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="640" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/affiche_bko_2019.jpg" alt="AFFICHE BKO 2019" class="wp-image-5810" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/affiche_bko_2019.jpg 640w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/affiche_bko_2019-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>AFFICHE BKO 2019</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">La visite du Studio de <strong>Malick Sidibé</strong> avec <strong>Igo Diarra </strong></h3>



<p>La nomination du galeriste et éditeur Lassana Igo Diarra, en tant que délégué général, marque un tournant décisif de l&rsquo;histoire de la Biennale. En effet, la direction est désormais exclusivement malienne, l&rsquo;Institut français étant partenaire et non plus co-producteur.<br>Dans le studio de Malick Sidibé, entouré des trois fils de l&rsquo;iconique photographe malien, Igo Diarra confie aux membres de la délégation l&rsquo;accompagnant, l&rsquo;importance pour lui de venir à ce moment des Rencontres Photographiques dans ce lieu.<br>Il est venu se recueillir ici quand il a appris la nouvelle mission qui lui incombait, et a demandé aux photographes et écrivains maliens de l&rsquo;y rejoindre pour un thé, pour les écouter et faire de cette biennale, la leur, la réalité d&rsquo;un rêve collectif.<br>Montrant fièrement à l&rsquo;assemblée le livre édité de la Biennale, il remercie Mobi et Karim Sidibé ainsi qu&rsquo;Amadou Baba Cissé, fils de coeur de Malick Sidibé.<br>Karim Sidibé précise :  » Pour Malick, les photographes sont des écrivains. Leurs écrits sont vrais. Quand on écrit, on peut imaginer quelque chose. Le lecteur ne fait que lire ce qu&rsquo;il voit par écrit. L&rsquo;image est un écrit à l&rsquo;époque. Il y en a beaucoup qui ont dit que les Africains logeaient dans les grottes, grimpaient aux branches des arbres et s&rsquo;habillaient de peau de bête. La photo a la force de l&rsquo;image qui l&rsquo;écrit. L&rsquo;écrivain peut imaginer quelque chose alors qu&rsquo;il n&rsquo;a pas exploré le lieu. Il peut rajouter quelques phrases au livre alors que si c&rsquo;est l&rsquo;image rien à dire. »<br>Nous rejoignons tous Igo Diarra sur le plateau au mythique fond rayé noire et blanc.<br>Karim se place, lui, derrière l&rsquo;objectif:<br>&#8211; Un, deux, trois.<br>Flash.<br>Yoann Quëland de Saint-Pern, artiste de la pièce Orchestre Vide, lance non innocemment:<br>&#8211; Et si on prenait exactement la même, mais de dos !<br>Tout le monde se retourne :<br>&#8211; Un, deux, trois.<br>Et le flash part en image sur ces Rencontres Photographiques dont les pages n&rsquo;ont de cesse de s&rsquo;écrire !</p>
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