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	<title>Perrine DEL JESUS, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Perrine DEL JESUS, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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		<title>Ecole d’art au village</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Perrine DEL JESUS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 08:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sébastien Cailleux est photographe, formé à la profession de journaliste reporter photographe au CFPJ. Son goût du voyage le pousse au Mali, où il découvre une culture fascinante dont les racines profondes se conjuguent avec une hospitalité sincère. En 2009 il fonde l’association Ecole d’art au village, avec d’autres artistes. Ensemble, ils proposent un programme éducatif et culturel à destination du jeune public. L’exposition présentée au CCF de Bamako jusqu’au 15 octobre est le fruit d’un travail réalisé par Sébastien Cailleux avec des enfants de plusieurs pays d’Afrique (Sénégal, Mali, Burkina, Mauritanie, Tchad, Madagascar, etc.). L’idée est intéressante, et le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://sebastiencailleux.com/">Sébastien Cailleux</a></strong> est photographe, formé à la profession de journaliste reporter photographe au CFPJ. Son goût du voyage le pousse au Mali, où il découvre une culture fascinante dont les racines profondes se conjuguent avec une hospitalité sincère.<br />
En 2009 il fonde l’association Ecole d’art au village, avec d’autres artistes. Ensemble, ils proposent un programme éducatif et culturel à destination du jeune public.<br />
L’exposition présentée au CCF de Bamako jusqu’au 15 octobre est le fruit d’un travail réalisé par Sébastien Cailleux avec des enfants de plusieurs pays d’Afrique (Sénégal, Mali, Burkina, Mauritanie, Tchad, Madagascar, etc.).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-1607" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/10/imgcailleux.jpg" alt="imgcailleux.jpg" align="right" width="400" height="282" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/10/imgcailleux.jpg 400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/10/imgcailleux-300x212.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />L’idée est intéressante, et le résultat est empreint d’une belle poésie et d’une atmosphère sereine. Après avoir pris les enfants en photo, Sébastien Cailleux a laissé les clichés aux enfants qui ont réalisé un dessin en surimpression de la photo. Le lien qui se crée alors entre l’image de l’enfant et celle qu’il a créée à partir de son imagination nous donne à voir un univers intime à la fois esthétique et harmonieux.</p>
<p>Sébastien Cailleux a travaillé avec des artistes africains (<strong>Gwenaëlle Dubreuil</strong>, <a href="article271.html"><strong>Soavina Ramaroson</strong></a>, <strong>Serge Dibert Bekoy</strong>), et ensemble ils ont utilisé le potentiel de chaque village et de chaque contexte local pour favoriser la création par les enfants. Cela donne des œuvres inspirées par la statuaire des différentes ethnies du Mali ou du Burkina, les masques dogons, la pêche pour les villages côtiers, ou plus simplement l’architecture locale ou la nature.</p>
<p>Sans en faire trop, les œuvres exposées s’imposent au regard du visiteur en douceur, créant sur le lieu de l’exposition une atmosphère tranquille et chaleureuse. On sort de la visite apaisé et dans une énergie positive, propre aux univers de l’enfance et qui fait souffler sur nous un vent d’espoir pour notre avenir à tous dans ce monde incertain.</p>
<p>Il est possible de voir toutes les images réalisées pendant le travail dans un beau livre en ligne, à l’adresse suivante :<br />
<a href="http://www.edaav.org/edaav-afrique2010/index.html">http://www.edaav.org/edaav-afrique2010/index.html</a></p>
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		<title>Les arts numériques en plein essor à Bamako</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/les-arts-numeriques-en-plein-essor280/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Perrine DEL JESUS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 15:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 29, 30 et 31 mars s’est déroulé pour la première fois à Bamako et au Mali le Festival des Arts Numériques et Multimédia. Initié par le Réseau Malien de la Jeunesse Francophone, cet événement a pour but de faire découvrir les arts numériques au public malien. De nombreuses manifestations ont eu lieu dans différents lieux de la capitale, qui ont fait de ce festival, dès sa première édition, un événement important dans le paysage culturel bamakois. Compte-rendu d’une rencontre avec Kalifa Sidibé et Harouna Dolo, membres de l’organisation du FESTANM. Que s’est-il passé pendant le festival ? Les ateliers</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Les 29, 30 et 31 mars s’est déroulé pour la première fois à Bamako et au Mali le Festival des Arts Numériques et Multimédia. Initié par le Réseau Malien de la Jeunesse Francophone, cet événement a pour but de faire découvrir les arts numériques au public malien. De nombreuses manifestations ont eu lieu dans différents lieux de la capitale, qui ont fait de ce festival, dès sa première édition, un événement important dans le paysage culturel bamakois.</p>
<h2>Compte-rendu d’une rencontre avec Kalifa Sidibé et Harouna Dolo, membres de l’organisation du FESTANM.</h2>
</p>
<p><span id="more-1182"></span><br />
<figure id="attachment_1181" aria-describedby="caption-attachment-1181" style="width: 500px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-1181" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/04/atelier_perrine-2.jpg" alt="Festival des Arts Numériques et Multimédia, 1ère édition 2008" title="Festival des Arts Numériques et Multimédia, 1ère édition 2008" class="caption" align="right" width="500" height="375" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/04/atelier_perrine-2.jpg 500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/04/atelier_perrine-2-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-1181" class="wp-caption-text">Festival des Arts Numériques et Multimédia, 1ère édition 2008</figcaption></figure><strong>Que s’est-il passé pendant le festival ?</strong><br />
<strong>Les ateliers</strong><br />
<br />Durant trois jours des participants du FESTANM ont pu suivre un atelier vidéo, encadré par le collectif Niebilen. L’atelier a porté sur la prise de vue et le montage vidéo et a donné lieu à des projections durant le festival. Les participants à l’atelier ont pu se familiariser avec des logiciels tels qu’Adobe Premiere, Premiere Pro, Resolum et Picasa.<br />
L’atelier a réuni une quarantaine de participants venus de l’Institut National des Arts (INA), du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia (CAMM), des professionnels vidéastes et des photographes.<br />
L’ouverture du festival a permis de faire une restitution en images du travail réalisé, avec un concert d’Aziz Wonder et d’autres artistes maliens. Le Cinéma Numérique Ambulant (CNA) a assuré les projections, de l’ouverture jusqu’à la clôture du festival. Ces projections étaient accompagnées par du Vjing.</p>
<p><strong><br />
Les conférences</strong><br />
<br />Une conférence a eu lieu à la Maison des Jeunes sur le thème de la vidéo numérique, des jeux vidéo et de la musique numérique, animée en visio-conférence par l’association Bandit-mages de Bourges en France, qui n’avait pas pu se déplacer à Bamako. Cette association, créée en 1991, est une structure spécialisée et polyvalente dans le domaine de l&rsquo;image en mouvement et des arts multimédia : cinéma expérimental, art vidéo, territoires numériques, environnements et installations, réseaux, performances, etc.</p>
<p>Monsieur <strong>Habib Ballo</strong>, responsable de la section multimédia au CAMM a animé une visite des locaux de l’école, avec une présentation et des projections de la section multimédia.</p>
<p><strong><br />
Comment est venue l’idée d’organiser un tel événement ?</strong><br />
<br />L’idée de ce festival est venue de la rencontre d’informaticiens avec des artistes. Les arts numériques sont un peu la version informatisée, numérique des possibilités offertes par différentes disciplines artistiques (peinture, musique, vidéo). L’idée des organisateurs est de vulgariser l’art numérique.<br />
Le constat qui a été fait est que le Mali connaît mal les arts numériques et manque de matériel pour les développer. Ainsi, la première édition du festival des arts numériques a été l’occasion d’inviter des représentants du gouvernement malien et des régions, des institutions et bailleurs potentiels, pour leur montrer l’intérêt de ce type de création.<br />
A la suite des événements qui ont ponctué le festival, les organisateurs ont reçu des promesses de soutien. Espérons que cela va se concrétiser pour la prochaine édition.</p>
<p>Le Réseau Malien de la Jeunesse Francophone (REMAJEF), à l’initiative de ce festival, espère pérenniser l’événement, et obtenir du matériel informatique pour mener à bien sa mission de vulgarisation des arts numériques au Mali. Tout au long de l’année, le REMAJEF organise des formations et des conférences, et participe activement à la démystification des TIC.</p>
<p><strong>Quel bilan pour cette première édition et quelles perspectives pour l’avenir ?</strong><br />
<br />Le bilan de cette première édition est plutôt positif : les participants aux ateliers ont beaucoup appris. Les étudiants du CAMM ont pu aborder les choses de manière plus pratique qu’ils ne le font dans leur formation, les étudiants de l’INA ont découvert une discipline qu’ils ne connaissaient pas, et l’ensemble des festivaliers a été agréablement surpris par les possibilités tant techniques qu’artistiques du numérique.</p>
<p>Nous souhaitons longue vie à ce festival et bonne continuation aux « démystificateurs des TIC » (comme ils se nomment eux-mêmes) du REMAJEF, qui prouve la vitalité et l’esprit d’initiative de la jeunesse malienne.</p>
<h2>PLUS D&rsquo;INFORMATIONS&#8230;</h2>
<p><strong>Les organisateurs:</strong></p>
<ul>
<li>  Mamoutou Traoré, informaticien et président du REMAJEF, directeur du festival</li>
<li>  Kalifa Sidibé, analyste programmeur, commission technique</li>
<li> Beidy Traoré, peintre et vidéaste, attaché de communication</li>
<li> Amadou Sanogo, artiste peintre, commission technique</li>
<li> Ousmane Sogodogo, sociologue, commission partenariats et sponsoring</li>
<li> Harouna Dolo, juriste, commission partenariats et sponsoring</li>
<li> Baba Coulibaly, informaticien, commission logistique</li>
</ul>
<p><strong><br />
Les partenaires du festival:<br />
</strong></p>
<ul>
<li> Le Ministère de la Communication et des TIC</li>
<li> La Direction Nationale de la Jeunesse DNJ</li>
<li> Le Ministère de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme</li>
<li> Africable</li>
<li> Le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia</li>
<li> BANDIT- MAGES</li>
</ul>
<p><strong>Contact:</strong><br />
<a href="http://fullduplex.over-blog.net/">fullduplex.over-blog.net</a>: le blog du festival<br />
<br />festanm2008@yahoo.fr<br />
<br />Carrefour des Jeunes de Bamako,<br />
<br />Tel : 672 71 43, 223 5522<br />
<br />BP : E 5564 -Bamako – Mali</p>
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		<title>« Je préfère le casque au foulard »</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/je-prefere-le-casque-au-foulard115/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Perrine DEL JESUS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ministère malien de l&#8217;Equipement et des Transports a lancé une vaste campagne de sensibilisation à la sécurité routière et au code de la route. On peut saluer cette initiative, dans le pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest où il y a le plus d&#8217;accidents de la circulation. Les principales mesures prises par le Ministère sont les suivantes : obligation de porter un casque pour les conducteurs de deux-roues, interdiction de téléphoner au volant. Le Ministère a donc conçu cette campagne d&#8217;affichage que l&#8217;on peut voir à travers tout Bamako. Ce qui est intéressant sur ces affiches, c&#8217;est de les confronter aux habitudes</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"> <figure id="attachment_376" aria-describedby="caption-attachment-376" style="width: 500px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-376" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/01/securoute2.jpg" alt="« Je préfère le casque au foulard » © Sébastien Rieussec" title="« Je préfère le casque au foulard » © Sébastien Rieussec" class="caption" align="right" width="500" height="436" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/01/securoute2.jpg 500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/01/securoute2-300x262.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-376" class="wp-caption-text">« Je préfère le casque au foulard » © Sébastien Rieussec</figcaption></figure> Le Ministère malien de l&rsquo;Equipement et des Transports a lancé une vaste campagne de sensibilisation à la sécurité routière et au code de la route.</p>
<p>On peut saluer cette initiative, dans le pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest où il y a le plus d&rsquo;accidents de la circulation. Les principales mesures prises par le Ministère sont les suivantes : obligation de porter un casque pour les conducteurs de deux-roues, interdiction de téléphoner au volant.</p>
<p>Le Ministère a donc conçu cette campagne d&rsquo;affichage que l&rsquo;on peut voir à travers tout Bamako. Ce qui est intéressant sur ces affiches, c&rsquo;est de les confronter aux habitudes des maliens, et à la notion d&rsquo;image que l&rsquo;on doit renvoyer à l&rsquo;autre au Mali.</p>
<p>Comme partout, l&rsquo;image de soi et surtout celle que l&rsquo;on donne à voir aux autres a son importance. Si l&rsquo;on se penche sur le cas du Mali, l&rsquo;affiche représentant la jeune femme et son casque est très intéressante. En effet, il n&rsquo;y a pas si longtemps, les femmes maliennes refusaient de porter le casque en moto, à cause de leurs coiffures et de leurs foulards. Il leur était préférable d&rsquo;augmenter les risques en cas d&rsquo;accident, plutôt que de porter un casque et de malmener leur coiffure. L&rsquo;affiche est présentée non comme une obligation mais comme un engagement avec son slogan  <em>« je préfère le casque au foulard »</em> . </p>
<p><span id="more-378"></span><br />
 Ce n&rsquo;est donc plus l&rsquo;élégance qui sera de mise désormais sur la route, mais la sécurité de chacun. Une bonne nouvelle en soi, mais qui demande quelques sacrifices, en particulier de la part des femmes. D&rsquo;ailleurs il est curieux de constater que le Ministère malien des transports ait également choisi une femme pour représenter l&rsquo;interdiction de téléphoner au volant… Les femmes causeraient-elles plus d&rsquo;accidents que les hommes ou bien est-il préférable de présenter des femmes en photo plutôt que des hommes ? La question est posée. Sur le site du Ministère de l&rsquo;Equipement et des Transports hélas, aucune information à ce sujet.<br />
<figure id="attachment_377" aria-describedby="caption-attachment-377" style="width: 567px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-377" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/01/motobko.jpg" alt="Rassemblement de motos à Bamako © Sébastien Rieussec" title="Rassemblement de motos à Bamako © Sébastien Rieussec" class="caption" align="right" width="567" height="425" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/01/motobko.jpg 567w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/01/motobko-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 567px) 100vw, 567px" /><figcaption id="caption-attachment-377" class="wp-caption-text">Rassemblement de motos à Bamako © Sébastien Rieussec</figcaption></figure></p>
<p>Les maliens ayant pour habitude de parader sur leur moto vont devoir également revoir leur soif de vitesse à la baisse. Les rassemblements de motos qui se tiennent régulièrement dans les zones reculées de Bamako auraient moins d&rsquo;impact si la sécurité était plus contrôlée. Durant ces manifestations plutôt officieuses, les motards (des hommes) foncent à toute allure sur leur moto en faisant des acrobaties. Ces rencontres ont un grand succès auprès de ceux qui y assistent.</p>
<p>En ce qui concerne l&rsquo;allure de chacun, en toute circonstance, il est important d&rsquo;être bien mis. Ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question de moyens et d&rsquo;afficher sa richesse, mais une question de principe. On ne doit pas sortir si l&rsquo;on n&rsquo;est pas apprêté. Le fait de devoir porter un casque gâche il est vrai quelque peu le style général de la personne. Surtout un jour de mariage où l&rsquo;on fait partie du cortège qui accompagne les mariés chez les familles des époux.</p>
<p>Néanmoins, on peut saluer l&rsquo;effort du Ministère des transports pour plus de sécurité. On a pu assister également à <st1:personname productid="la Semaine" w:st="on">la Semaine</st1:personname> de la sécurité routière, durant laquelle les taxis et les sotrama ont défilé sur le boulevard de l&rsquo;Indépendance. Ce jour-là, la moitié du boulevard était réservée aux transporteurs de passagers, tandis que l&rsquo;autre moitié accueillait la circulation habituelle mais dans les deux sens… sans aucun avertissement ! On se trouvait donc tout à coup sur la voie de gauche face à des véhicules allant dans l&rsquo;autre sens ! Il reste encore donc quelques détails à régler dans cette louable campagne.</p>
<p><a href="http://www.rieussec.ouvaton.org/"> <strong>Blog de Perrine Del Jesus</strong> </a>   </p>
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