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	<title>Archives des Photojournalisme - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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		<title>Congo in conversation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 09:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[FInbarr O&#039;Reilly]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2020 aura été singulière à travers le monde. Les contraintes de déplacement liées à l’épidémie du COVID-19, ont impacté de nombreux projets photographiques à l’instar de celui du photographe Finbarr O‘Reilly, lauréat du 11ème Prix Carmignac du Photojournalisme, consacré à la République Démocratique du Congo. Comment imaginer de nouvelles manières de produire des images avec la fermeture des frontières et une crise sanitaire sans précédent ?C’est finalement le projet entier qui s’est adapté pour devenir, Congo in conversation, un reportage collaboratif, réalisé avec la contribution de journalistes et photographes locaux, qui documentent les défis humains, sociaux et écologiques que</p>
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<p>L’année 2020 aura été singulière à travers le monde. Les contraintes de déplacement liées à l’épidémie du COVID-19, ont impacté de nombreux projets photographiques à l’instar de celui du photographe <strong>Finbarr O‘Reilly</strong>, lauréat du 11<sup>ème</sup> Prix Carmignac du Photojournalisme, consacré à la République Démocratique du Congo. Comment imaginer de nouvelles manières de produire des images avec la fermeture des frontières et une crise sanitaire sans précédent ?<br>C’est finalement le projet entier qui s’est adapté pour devenir, <em>Congo in conversation</em>, un reportage collaboratif, réalisé avec la contribution de journalistes et photographes locaux, qui documentent les défis humains, sociaux et écologiques que le Congo affronte en temps de COVID-19. Plusieurs mois de travail, pour aboutir à un site internet, <a href="https://congoinconversation.fondationcarmignac.com">congoinconversation.fondationcarmignac.com</a> et <a href="https://congoinconversation.fondationcarmignac.com/fr/2020/11/20/sortie-de-la-monographie-35-reportages-15-photographes-6-mois/">un livre</a>, qui relaient les reportages écrits, photos et vidéos inédits. Pour en savoir plus sur ce projet et sur la manière dont s’est déroulée cette collaboration, nous avons interviewé 5 photographes de l’équipe, <strong>Finbar O’Reilly</strong>, <strong>Pamela Tuzilo</strong>, <strong>Arlette Bashizi</strong>, <strong>Dieudonne Dirole (Dio)</strong> et <strong>Guerchom Ndebo</strong>.</p>



<p><strong>Qui sont les photographes de Congo Conversation ? </strong></p>



<p><strong> Justin Makangara</strong> est un photojournaliste et blogueur indépendant basé à Kinshasa. A travers ses reportages, il se concentre sur des sujets peu médiatisés tels que la justice, la politique, la musique et la vie quotidienne. Il est membre de l&rsquo;AJPD (Base de Données des Photojournalistes Africains) et boursier de l&rsquo;académie VII.<br>Twitter : <a href="https://twitter.com/justinmakangara/status/1331367512731242501">@JustinMakangara</a><br>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/makangarajustin/?hl=fr">@makangarajustin</a><br>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/JMakangara">@Jmakangara</a><br><a href="https://www.behance.net/Justinmakangara">https://www.behance.net/Justinmakangara</a></p>



<p><strong>Baron Nkoy</strong> est un journaliste, réalisateur de documentaires, basé à Kinshasa. Son travail explore la pauvreté dans les communautés locales et les initiatives visant à apporter des changements positifs. Il est membre de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles et de l&rsquo;Union nationale de la presse congolaise.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/baronnkoy">@baronnkoy</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/baronnkoy/">@baronnkoy</a><br>Website: <a href="http://baronnkoy.com/">www.baronnkoy.com</a></p>



<p><strong>Steve Wembi</strong> est un journaliste d&rsquo;investigation basé à Kinshasa qui a travaillé comme correspondant pour le New York Times, Aljazeera et Xinhua. Il est titulaire d&rsquo;un diplôme en criminologie de l&rsquo;Institut d&rsquo;Etudes sur la Justice Pénale du Kenya.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/wembi_steve">@wembi_steve</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/wembiockit">@wembiockit</a></p>



<p><strong>Ley Uwera</strong> est une photojournaliste indépendante basée à Goma et correspondante de la BBC en République Démocratique du Congo. Elle est titulaire d&rsquo;un diplôme de journalisme de l&rsquo;Université de Cepromad. Elle réalise des reportages sur les conflits et documente l&rsquo;évolution sociale et culturelle de la partie orientale du continent Africain, avec un intérêt particulier pour le Congo. Ley est contributrice d’Everyday Africa et est membre de la Fondation Internationale des Femmes dans les Médias.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/ley_uwera">@Ley_Uwera</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/leyuwera1">@leyuwera1</a><br>Webiste : <a href="https://leyuwera.com">www.leyuwera.com </a></p>



<p><strong>Moses Sawasawa</strong> est un photographe indépendant basé à Goma, qui couvre les questions humanitaires, la culture, la santé et la vie quotidienne. Il est le cofondateur de <a href="https://www.instagram.com/collectifgomaoeil/">@collectifgomaoeil</a>, qui promeut une représentation positive du Congo.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/mosessawasawa">@MosesSawasawa</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/mosessawasawa">@mosessawasawa</a> <a href="https://www.instagram.com/collectifgomaoeil/">@collectifgomaoeil</a></p>



<p><strong>Arlette Bashizi</strong> est une photographe indépendante basée à Goma qui couvre la musique, la culture et la vie quotidienne. Elle est membre du <a href="https://www.instagram.com/collectifgomaoeil/">@collectifgomaoeil</a> et du Réseau des femmes photographes du Congo. Elle a suivi plusieurs formations, i Lens on life project en 2019 et un workshop virtuel organisé par Femlens, celui de Canon et Visa pour l&rsquo;image, Woman photographer et le programme de the VII ACADEMY sur le photojournalisme.<br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/arty_bashizi">@arty_bashizi</a></p>



<p><strong>Bernadette Vivuya</strong> est une journaliste-réalisatrice basée à Goma. Elle travaille sur les questions de droits humains, d’environnement, d’exploitation des matières premières, et porte un intérêt tout particulier pour les sujets qui témoignent de la résilience de la population de cette région touchée par de nombreux conflits.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/betty_vivuya">@betty_vivuya</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/bernadettevivuya">@bernadettevivuya</a></p>



<p><strong>Pamela Tulizo</strong> est une photographe documentaire et artiste basée à Goma. Son travail se concentre sur l&rsquo;image des femmes dans sa communauté. Elle est motivée et inspirée par son histoire personnelle, alors que sa famille et sa communauté ne pouvaient pas l&rsquo;accepter comme photographe parce qu&rsquo;ils considéraient que c&rsquo;est un travail d&rsquo;homme. Elle est contributrice pour l&rsquo;Agence France-Presse.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/pamelatulizo">@PamelaTulizo</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/pamelatulizo">@pamelatulizo</a></p>



<p><strong>Guylain Balume Muhindo</strong> est né à Goma en 1990. CEO de Congo Reporters (www.congoreporters.com), il travaille actuellement en tant que pigiste, journaliste, producteur vidéo, photographe, fixeur et traducteur dans la région des Grands Lacs en République démocratique du Congo.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/guylain90">@guylain90</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/guylainbalume">@guylainbalume</a></p>



<p><strong>Guerchom Ndebo</strong> est artiste photographe et réalisateur basé à Goma, passionné par l&rsquo;image, Guerchom Ndebo (21 ans) utilise la photographie pour communiquer ses préoccupations sur des sujets complexes et susciter la réflexion sur des enjeux contemporains. Au cœur de sa démarche artistique, s’entrechoquent les concepts d’égalité, des différences culturelles, de solidarité et de décadence. Après une série de formation en Yole ! Africa, il se lance dans la carrière professionnelle.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/vizionag">@vizionag</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/vizionag">@vizionag</a></p>



<p><strong>Charly Kasereka</strong> est un journaliste indépendant et producteur multimédia basé à Goma, en République démocratique du Congo. Il collabore régulièrement avec Voice of America ou Habarirdc. Il couvre l&rsquo;actualité, mais réalise également des reportages d&rsquo;enquête sur l&rsquo;environnement, économie,la sécurité et la santé en RDC depuis 2010. Il s&rsquo;est spécialisé dans le factcheking sur internet.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/charlyxons">@charlyxons</a></p>



<p><strong>Al-Hadji Kudra Maliro</strong> est un journaliste et caméraman indépendant basé à Beni qui couvre le conflit, l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola et l&rsquo;actualité locale. Il est le correspondant pour l&rsquo;Est du Congo de l&rsquo;Associated Press.<br>Twitter: <a href="https://twitter.com/kudramaliro2?lang=fr">@kudramaliro2</a><br>Instagram: <a href="https://www.instagram.com/kudramaliro2/?hl=fr">@kudramaliro2<br></a></p>



<p><strong>Raissa Karama Rwizibuka</strong> est une photographe Congolaise évoluant à Bukavu dans la province du Sud-Kivu et contributrice pour le projet @kitokooyo de @focuscongo. Elle est âgée de 23 ans. La nature, l’art et la diversité culturelle sont ses passions. Elle voudrait montrer une autre image de la jeunesse africaine et congolaise grâce à la photographie.<br>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/raissa_rkar">@raissa_rkar</a></p>



<p><strong>Dieudonne DIROLE (Dio) </strong> est un photographe congolais de 34 ans, installé à Bunia. Il a commencé la photographie en 2015 alors que son pays connaissait de graves violations des droit de l’homme. Plusieurs fois arrêté et menacé par les autorités, il continue néanmoins de documenter les événements en RDC.<br>Instagram : diroledieudonne</p>



<p><strong>Dans le livre, on voit apparaître plusieurs thématiques comme la santé, l&rsquo;accès à l&rsquo;eau, l&rsquo;électricité, l&rsquo;environnement, la politique, la décolonisation&#8230; comment ces thématiques ont elles été choisies ? Et comment ces sujets ont-ils été répartis entre les photographes ?</strong></p>



<p>Les sujets thématiques ont été décidés par nous (Finbarr + équipe du Prix) et les journalistes, selon ce qui nous paraissait important. La santé par exemple, était essentielle car nous étions en plein milieu d’une pandémie et cela touchait tout le monde. Avec la santé se posait aussi le problème de l&rsquo;accès à l’eau, c’est un problème majeur au Congo malgré la disponibilité de l’eau. L&rsquo;accès à l’eau potable est vraiment un problème dans la majorité du pays et c’est la même chose pour l&rsquo;électricité. Ce sont des sujets pertinents et proches de ceux que vit la population et donc les photographes au jour le jour. L’idée était vraiment de privilégier des sujets qui touchent au quotidien les journalistes et les congolais, comme l’environnement et la politique. On a aussi saisi l’occasion de parler de moment important, comme de la décolonisation en plein milieu des manifestations autour de Black Lives Matter et du 60e anniversaire de l&rsquo;indépendance du Congo.</p>



<p><strong>Comment s&rsquo;est passée la collaboration à distance avec Finbarr O&rsquo; Really ?</strong></p>



<p><strong>Pamela Tulizo</strong> : Ça s&rsquo;est très bien passé, c’était très intéressant, en particulier vu le contexte du projet et la situation mondiale, qui nous a obligés à travailler en ligne. Les conseils et remarques de Finbarr étaient d&rsquo;une importance capitale c&rsquo;était comme apprendre et travailler en même temps.</p>



<p><strong>Guerchom Ndebo</strong> : Comme l&rsquo;indique le projet, la base est la conversation. Tout au long du projet, Finbarr est resté flexible, n&rsquo;imposant pas son point de vue sur le travail effectué. Personnellement, lorsque j&rsquo;avais l&rsquo;impression que les choses ne marchaient pas sur le terrain, je lui demandais toujours de m&rsquo;aider en me donnant des conseils, et ses conseils m&rsquo;ont beaucoup aidé. Chaque fois que je me rends sur le terrain pour un reportage, je porte avec moi ses conseils.</p>



<p><strong>Arlette Bashizi</strong> : Par rapport à la collaboration je dirais que ça s&rsquo;est bien passé, car j&rsquo;avais la possibilité de valider chaque texte avant la publication des sujets que j&rsquo;envoyais, rien n&rsquo;a été déformé en terme d&rsquo;édition d&rsquo;articles. Finbarr prenait le temps de garder les idées qu&rsquo;on envoyait pour chaque article.</p>



<p><strong>Dio</strong>: Nos travaux en collaboration à distance avec Finbarr O’reilly se sont très bien déroulés. Lui, étant qu’un homme plein d’expérience et de patience envers nous; il nous a beaucoup orientés pour produire un travail effaçant, il respectait nos textes pour des éditions très fidèles.</p>



<p><strong>Finbar O’Reilly</strong> : Je communiquais chaque jour avec chacun des journalistes par whatsapp et téléphone, pour discuter des sujets qu’ils étaient en train de couvrir, faire une sélection de photos et pour travailler la narration. S’ils avaient écrit un papier pour accompagner les images, on travaillait dessus ensemble puis cela était traduit en anglais et français pour le site. Il y a un peu moins de texte dans le livre parce qu’on voulait vraiment mettre le focus sur les images. Tout a été fait vraiment dans un esprit de collaboration entre moi et les photographes, et avec l’équipe du Prix Carmignac qui faisait le traitement du site et la traduction.</p>



<p><strong>Pourriez-vous nous raconter comment s&rsquo;est fait le livre ? Et Que raconte -t-il du Congo selon vous ?</strong></p>



<p><strong>Guerchom Ndebo</strong> : Le livre <em>Congo in Conversation</em> est un projet de collaboration, dans lequel des photographes et des journalistes congolais sont réunis pour raconter l&rsquo;histoire du Congo, une représentation consciencieuse et objective de la vie des Congolais faite par les Congolais.</p>



<p><strong>Arlette Bashizi</strong> : Le livre, selon moi, parle de la crise pandémique au Congo tout en touchant tous les points de la vie comme la politique, la santé, la culture, la vie quotidienne,&#8230; Et tout cela avec la perspective des congolais eux-mêmes. Je dirais que le livre et même le projet étaient une innovation car on a laissé aux congolais eux même la possibilité de raconter l&rsquo;histoire de leur pays surtout pendant cette période de crise.</p>



<p><strong>Dio</strong> : C’est un premier livre produit par des photographes congolais, assistés par Finbarr. Le Congo étant un grand pays avec ses propres réalités sur la planète, ce livre montre la situation dans laquelle le peuple congolais vit, sans oublier les problèmes d’insécurité, l’épidémie, ou encore les crises politiques…</p>



<p><strong>Finbar O’Reilly</strong> : Pour faire le livre, nous avons sélectionné les images les plus fortes parmi les différents reportages, mais aussi les sujets les plus pertinents, ceux qui ont touchés le Congo et le reste du monde ces derniers mois. Nous avons été attentifs à avoir un bon équilibre de représentation entre les photographes sur la vie quotidienne, les côtés positifs, les côtés problématiques (les manifestations, les attaques, la sécurité, l’accès à l’eau et l’électricité) tous ces sujets dont j’ai parlé précédemment devaient être partagés dans le livre et dans l’exposition qui va suivre.</p>



<p><strong>Des expositions sont -elles prévues ? </strong></p>



<p>Les photos seront exposées sur les grilles de la Tour Saint Jacques à Paris du 6 au 27 janvier 2021.</p>



<p><strong>Ce projet vous amène beaucoup de visibilité médiatique, avez vous déjà vu les retombées sur des commandes presses , institutionnelles ou collaboration avec des musées ?</strong></p>



<p><strong>Guerchom Ndebo</strong> : Oui, Personnellement le projet était une porte d’entrée, Durant le projet j’ai eu davantage confiance en moi, C’était la première fois que je travaillais sur un projet d’une telle ampleur et au niveau de visibilité, je suis fier de me présenter comme contributeur de Congo in Conversation.</p>



<p><strong>Arlette Bashizi</strong> : En terme de visibilité je dirais que oui,le niveau professionnel de chaque photographe n&rsquo;est pas resté le même après avoir travaillé. Progressivement on est en train d&rsquo;être contacté par différentes organisations et magazines pour des reportages.</p>



<p><strong>Dio</strong> : Oui ce projet amène beaucoup de visibilité médiatique et nous voyons déjà plusieurs réactions, de nombreuses personnes nous demandent comment ils peuvent acheter ce livre et de se le procurer.</p>



<p><strong>Finbarr O’Reilly</strong> : Il y a eu plusieurs commandes ou retombées pour les collaborateurs, Justin Makangara a eu une commande du Catholic Relief Services (CRS), Arlette Bashizi et Raissa Karama Rwizibuka ont suivi le Canon educational program dans le cadre de Visa pour l’image, Raissa, Arlette, Moses Sawasawa et je crois Bernadette Vivuya font le VII Academy workshop de 12 semaines. Bernadette bénéficie également du Women Photograph one year mentorship. Et Dieudonne a travaillé avec une ONG norvégienne.</p>



<p><strong>Quels sont vos projets à chacun dans le futur ? </strong></p>



<p><strong>Pamela Tuzilo</strong> : J&rsquo;espère que le projet va continuer et atteindre un niveau encore plus élevé pour raconter l’histoire du Congo en générale car pour moi contribuer à ce projet me donne l&rsquo;opportunité de pouvoir montrer les choses telles que je les vois et à mon avis il y a encore beaucoup à voir et à montrer.</p>



<p><strong>Guerchom Ndebo</strong> : Je suis motivé et déterminé à travailler dur sur de nouvelles histoires et à apprendre. Je rêve en grand et je ne veux pas m&rsquo;arrêter tant que mes rêves ne se réalisent pas, et si je le fais, je continuerai à travailler.</p>



<p><strong>Arlette Bashizi</strong> : En terme de projets à venir, je pense que dans les trois prochaines années avec les différentes sessions de formation que je suis entrain de suivre je serais déjà à un niveau encore plus supérieur que celui que j&rsquo;occupe actuellement, et espère pouvoir apprendre un peu plus du monde photojournalistique. En terme de travail je compte être parmi les meilleurs photojournalistes du pays et voir même de l&rsquo;Afrique pourquoi pas du monde ☺️.</p>



<p><strong>Dio</strong> : Nous aimerions que ce projet puisse continuer dans le futur car sûr et certainement nous n’avons pas touché certains points dans nos reportages déjà réalisés et aussi cela contribuera largement au photographes congolais d’émerger dans le domaine médiatique.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5883"><figure class="aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1920" height="1280" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac.jpg" alt="© Dieudonne Dirole pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5883" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/northeastern_ituri_province_drc_february_2020._c_dieudonne_dirole_for_fondation_carmignac-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>© Dieudonne Dirole pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5884"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="1920" height="1280" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac.jpg" alt="North Kivu Province February 2020 © Finbarr O'Reilly pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5884" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/north_kivu_province_february_2020._c_finbarr_o_reilly_for_fondation_carmignac-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>North Kivu Province February 2020 © Finbarr O&rsquo;Reilly pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5885"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="1920" height="1272" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1.jpg" alt="© Moses Sawasawa pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5885" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1-1024x678.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/moses_sawasawa_1-1568x1039.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>© Moses Sawasawa pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5886"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1366" height="574" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_bernadette_vivuya.jpg" alt="Screen Shot video © Bernadette Vivuya for Fondation Carmignac" class="wp-image-5886" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_bernadette_vivuya.jpg 1366w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_bernadette_vivuya-300x126.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_bernadette_vivuya-1024x430.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_bernadette_vivuya-768x323.jpg 768w" sizes="(max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption>Screen Shot video © Bernadette Vivuya for Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5887"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1920" height="1045" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume.jpg" alt="Screen shot video © Guylain Balume pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5887" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume-300x163.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume-1024x557.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume-768x418.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume-1536x836.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/screen_shot_video_guylain_balume-1568x853.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>Screen shot video © Guylain Balume pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5888"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1920" height="1442" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01.jpg" alt="© Raissa Karama Rwizibuka pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5888" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01-1024x769.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01-768x577.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01-1536x1154.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/raissa_karama_rwizibuka_01-1568x1178.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>© Raissa Karama Rwizibuka pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5889"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1536" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/guerchom_ndebo_-_goma_curfew.jpg" alt="© Guerchom Ndebo pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5889" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/guerchom_ndebo_-_goma_curfew.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/guerchom_ndebo_-_goma_curfew-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/guerchom_ndebo_-_goma_curfew-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/guerchom_ndebo_-_goma_curfew-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1536px) 100vw, 1536px" /><figcaption>© Guerchom Ndebo pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5890"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1920" height="1280" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac.jpg" alt="Goma DRC May 2020 © Ley Uwera pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5890" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/goma_drc_may_2020._c_ley_uwera_for_fondation_carmignac-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>Goma DRC May 2020 © Ley Uwera pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5891"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1920" height="1275" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac.jpg" alt="Brussels Belgium June 6 7 2020 © Pamela Tulizo pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5891" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac-768x510.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac-1536x1020.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/brussels_belgium_june_6-7_2020_c_pamela_tulizo_for_fondation_carmignac-1568x1041.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>Brussels Belgium June 6 7 2020 © Pamela Tulizo pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5892"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1920" height="1275" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy.jpg" alt="© Arlette Bashizi pour la Fondation Carmignac" class="wp-image-5892" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy.jpg 1920w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy-768x510.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy-1536x1020.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/12/arlette_bashizi_9898_1-2_copy-1568x1041.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption>© Arlette Bashizi pour la Fondation Carmignac</figcaption></figure></div>
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		<title>Dengue, territoires épidémiques &#8211; Adrienne Surprenant</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/dengue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 14:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Adrienne Surprenant]]></category>
		<category><![CDATA[photographie couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Photojournalisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, la photographe canadienne Adrienne Surprenant, mène des travaux documentaires au long cours à travers le monde.C&#8217;est un projet, très important à nos yeux, que nous avons eu envie de mettre en avant via cette interview: The Burden of Dengue, commissionnée par la fondation britannique Wellcome pour la promotion de la recherche scientifique. Le prix Wellcome photography récompense des photos en lien avec la médecine. Le projet qui sera exposé cet été à Londres, s’articulera en cinq parties sur trois continents et montrera l’impact du virus de la dengue, transmis par les moustiques, qui menace un tiers de</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis plusieurs années, la photographe canadienne <strong>Adrienne Surprenant</strong>, mène des travaux documentaires au long cours à travers le monde.<br>C&rsquo;est un projet, très important à nos yeux, que nous avons eu envie de mettre en avant via cette interview: <em>The Burden of Dengue</em>, commissionnée par la fondation britannique <em>Wellcome</em> pour la promotion de la recherche scientifique. Le prix Wellcome photography récompense des photos en lien avec la médecine. Le projet qui sera exposé cet été à Londres, s’articulera en cinq parties sur trois continents et montrera l’impact du virus de la dengue, transmis par les moustiques, qui menace un tiers de la population mondiale.</p>



<p><strong>Bonjour Adrienne, peux- tu nous raconter pourquoi tu as choisi la photographie comme métier et comme médium ?</strong><br><br>Depuis que j’ai découvert la photo, j’adore ce médium. C’est a la fois un moyen de conserver des moments éphémères, sinon voués à disparaître, et un pont entre des réalités éloignées, entre des gens qui n’ont peut-être pas la possibilité ni l’intérêt de se côtoyer. C’est un moyen de diffuser un intérêt face à l’autre, un désir de compréhension et d’empathie. La photographie a l’avantage qu’on a besoin d’autre sur le terrain, proche des gens que l’on photographie, et de prendre son temps. C’est un médium passionnant qui entraîne un apprentissage et une adaptation constants.</p>



<p><strong>Ta pratique aujourd&rsquo;hui est tournée vers le documentaire et en particulier sur le continent africain. Pourquoi le documentaire ?</strong><br><br>Le continent Africain mais aussi le Nicaragua, en Amérique Centrale, où j’ai commencé la photographie documentaire, et où je suis retournée en 2018. Le documentaire parce que je pense que le temps aide à une meilleure compréhension du sujet que l’on traite, et de la société où l’on prend des photos. Avec peu de temps sur place, et moins de documentation, on peut trop facilement reproduire une vérité incomplète, manquer de nuance. Je préfère travailler sur la durée, et me baser là où je travaille pour me départir des stéréotypes du nouvel arrivé ou de la personne de passage, pour me confronter, à travers maintes discussions et mes relations d’amitié, à mes idées préconçues, où à ce que je fais peut-être mal dans mon métier.</p>



<p><strong>Cela a -t-il un sens aujourd&rsquo;hui de travailler sur des sujets de ce type en particulier sur le continent africain ou cela ne revient-il pas à toujours répéter les mêmes stéréotypes visuelles perpétués depuis des années sur le continent ?</strong><br><br>Je pense que certaines histoires certes semblent se répéter (je pense aux conflits, aux sécheresses, aux épidémies) mais que ce n’est pas une raison pour les ignorer. Ensuite, il y a moyen de les traiter avec respect. J’essaie de toujours travailler dans la proximité avec les gens, je ne prend pas toujours des images. Si je sens qu’une personne n’est pas à l’aise ou pourrait être mise en danger, par exemple. Je prend le temps d’écouter et de discuter avec les gens que je photographies. Et de vivre là ou je photographies fait aussi tomber certains stéréotypes que je pourrais avoir.</p>



<p><strong>Quel est ton processus de travaille pour trouver tes sujets/projets ?</strong><br><br>Tout commence souvent avec des conversations ou des lectures anodines, qui devient curiosité, puis recherche, puis se transforment en projet. Je fonctionne vraiment par rapport à ce qui m’intrigue, et ça devient souvent une sorte d’obsession.</p>



<p><strong>Et comment les finances-tu ? Par exemple commande pour la presse, collaboration pour des ONG ou projets à long terme soutenus par des bourses ?</strong><br><br>Je finance mes projets avec un mélange de tout cela. Ce que je gagne en commandes presses ou ONG est investi dans mes projets personnels. J’ai eu deux bourses cette année, l’une pour la dengue, l’autre de la Scam pour un projet sur les symptômes du trauma en République centrafricaine. C’est un travail sans fin que de trouver les moyens pour des projets auxquels on<br>croit.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5756"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-2.jpg" alt="© Adrienne Surprenant" class="wp-image-5756" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Adrienne Surprenant</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5757"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-3.jpg" alt="© Adrienne Surprenant" class="wp-image-5757" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-3.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-3-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-3-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Adrienne Surprenant</figcaption></figure></div>



<p><br><strong>Peux- tu nous parler de ton projet <em>« The Burden of Dengue »</em> ? Pourquoi as- tu choisi de travailler sur l&rsquo;impact de la Dengue dans le monde ? Comment se compose cette série à travers les différents endroits et continents ?</strong><br><br>L’idée de ce projet était de montrer les causes et conséquences de ce virus dans différentes régions et sur différentes sociétés. C’est le virus transmit par les moustiques le plus répandu dans le monde, qui affecte 390 millions de personnes par années et tue près de 70 personnes par jour. Il n’y a pas de cure, et le seul vaccin en circulation est au cœur d’un scandale aux Philippines, après la mort d’enfants vaccinés. J’ai choisi de documenter ce virus car malgré sa présence en constante augmentation (à cause du changement climatique et de la mondialisation) il est très peu connu. L’idée du reportage était aussi d’aller rencontrer les chercheurs et organisations qui œuvrent à trouver une solution à sa transmission. Sur chaque continent, je suis allée documenter un aspect différent du virus : au Bangladesh, son lien avec le changement climatique et l’urbanisation rapide; dans les Sud Pacifique, la manière dont il se déplace de pays en pays; à La Réunion, la réponse organisée à une crise; au Brésil, les recherches sur la dengue dans le pays ayant enregistré le plus grand nombre de cas. Je continues à photographier de l’Afrique Centrale, les développements en recherche et pose de diagnostique alors que la dengue et les autres arbovirus sont souvent confondus avec la malaria, connue et répandue depuis plus longtemps dans la région. La dengue est l’un des aspects méconnus du changement climatique sur la santé, car c’est un virus qui arrive maintenant au sud de l’Europe et au sud des États-Unis, avec un climat plus propice à la prolifération des moustiques vecteurs : l’Aedes Aegypti et l’Aedes Albopictus.<br>Il faut aussi noter que ce reportage n’aurait jamais été possible si je n’avais pas eu une bourse du Wellcome Trust, une organisation de recherche en santé britannique.</p>



<p><strong>Cela rejoint le travail que tu mène depuis des années à la fois autour de la santé mais aussi le réchauffement climatique ?</strong><br><br>Oui, cela rejoint des problématiques qui me tiennent à cœur, mais que j’ai rarement pu documenter de façon aussi complète. Alors que j’ai pu documenter les conséquences du changement climatique sur la santé, ou des problématiques reliées à la santé crées par des conflits, c’est la première fois que je peux me pencher aussi en profondeur sur une problématique qui relie santé et environnement, en allant aussi voir des scientifiques, pour tenter d’humaniser leurs recherches. Une part du travail dans ce reportage se rapproche de la vulgarisation scientifique. Je me demandais souvent : comment rendre visible ces données, comment communiquer sur cet aspect de la transmission du virus ou de la protection face au virus?</p>



<p><strong>Une exposition ouvre prochainement ses portes, comment a- t- elle été pensée ?</strong><br><br>Elle sera à Londres, au musée du Wellcome Trust. La sélection d’images qui y sera présentée va focusser sur des aspects médicaux ou scientifiques spécifiques à la dengue. Marianne Dear et Peta Bell sont les curatrices qui ont fait les choix d’images pour l’exposition, qui ouvrira le 4 juillet 2019.</p>



<p><strong>Et le livre ?</strong><br><br>Je vais y travailler d’ici quelques mois, l’idée est de faire un livre qui mélange photographies et textes écrits par certains chercheurs inspirants que j’ai rencontré au cours des derniers mois.</p>



<p><strong>Quels sont tes projets pour les prochains mois ?</strong><br><br>Je suis présentement basée à Bangui, République Centrafricaine, pour au moins un an, afin de continuer mon travail <em>“Portrait d’un pays sans sommeil”</em> commencé en 2017, grâce à une bourse de la Scam. Je fais aussi quelques images sur la dengue à partir d’ici, et reste disponible pour des<br>commandes.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5758"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="806" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-4.jpg" alt="© Adrienne Surprenant" class="wp-image-5758" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-4-300x202.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-4-1024x688.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-4-768x516.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Adrienne Surprenant</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5759"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-5.jpg" alt="© Adrienne Surprenant" class="wp-image-5759" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-5.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-5-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-5-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-5-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Adrienne Surprenant</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5760"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-6.jpg" alt="© Adrienne Surprenant" class="wp-image-5760" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-6.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-6-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-6-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-6-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Adrienne Surprenant</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5761"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-1.jpg" alt="© Adrienne Surprenant" class="wp-image-5761" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-1.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/06/media_pics_dengue-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Adrienne Surprenant</figcaption></figure></div>
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