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	<title>Samuel Nja Kwa, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Samuel Nja Kwa, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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		<title>Visa pour images d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samuel Nja Kwa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 08:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gare de Perpignan. « Centre du monde », comme le souligne Salvador Dali sur une inscription. 30 août. Fin des vacances pour certains, début pour d’autres. Les voyageurs vont et viennent. Départ Barcelone, Provenance Lyon ou Paris, Arrivée Perpignan. Le Festival Visa pour l’Image, fête son vingt-deuxième anniversaire en grandes pompes. Les photographes arrivent des quatre coins du monde. Etats-Unis, Russie, Japon, Suède, Espagne, Allemagne, Burkina-Faso, Inde, Thaïlande. « Sorry, I don’t speak french », alors tout le monde échange en anglais. La ville, aux couleurs du festival, rouge, blanc et noir, accueille ces hommes et femmes venus d’ailleurs. Quelques jours avant l’ouverture de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Gare de Perpignan. « Centre du monde », comme le souligne <strong>Salvador Dali</strong> sur une inscription. 30 août. Fin des vacances pour certains, début pour d’autres. Les voyageurs vont et viennent. Départ Barcelone, Provenance Lyon ou Paris, Arrivée Perpignan. Le Festival Visa pour l’Image, fête son vingt-deuxième anniversaire en grandes pompes. Les photographes arrivent des quatre coins du monde. Etats-Unis, Russie, Japon, Suède, Espagne, Allemagne, Burkina-Faso, Inde, Thaïlande. <em>« Sorry, I don’t speak french »</em>, alors tout le monde échange en anglais. La ville, aux couleurs du festival, rouge, blanc et noir, accueille ces hommes et femmes venus d’ailleurs.<br />
Quelques jours avant l’ouverture de Visa pour l’Image, <strong>Jean-François Leroy</strong>, directeur du festival, s’élevait contre l’utilisation abusive de photoshop. <em>« La colorimétrie, la retouche, changent la photo : à force de modifier des courbes de contrastes, de couleurs, les photos ne ressemblent plus à rien. Et là, se pose la question ! (…) Comment poser les limites ? » </em> souligne-t-il dans le journal Photo. Ceci explique peut-être la présence du Ministre de la Culture et de la communication <strong>Frédéric Mitterrand</strong>, qui officialise l’ouverture du festival et fait l’état des lieux de la profession.<br />
<figure id="attachment_1559" aria-describedby="caption-attachment-1559" style="width: 400px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-1559" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/09/sans_titre-1.jpg" alt="Série "The Urban Cave" exposé au Couvent des Minimes © Andrea Star Reese" title="Série "The Urban Cave" exposé au Couvent des Minimes © Andrea Star Reese" class="caption" align="right" width="400" height="605" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/09/sans_titre-1.jpg 400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/09/sans_titre-1-198x300.jpg 198w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption id="caption-attachment-1559" class="wp-caption-text">Série</figcaption></figure><br />
D’entrée, la scénographie interpelle. On est subjugué par la beauté et l’immensité des lieux. Puis le regard est attiré par les images. Des images, encore des images.<em> « Je n’en peux plus !!! »</em> chuchote une dame à son mari. On pénètre les lieux, impressionné, les yeux avides de découvrir l’ailleurs, on le reçoit en pleine figure. Des sujets « choc », qui nous laissent sans voix. Comme le reportage du Thaïlandais <strong>Athit Perewongmetha</strong>, sur le conflit entre les chemises rouges et l’armée thaïlandaise. Avec lui on est au cœur du conflit. On suit les combattants, des deux camps. Les émotions se lisent sur les visages. Il n’y a pas de répits. Une action succède à une autre. Il immortalise les morts et les survivants.</p>
<p>Des sujets aboutis, qui interrogent et poussent à la réflexion. Comme ce travail de <strong>Craig F. Walker</strong>, photographe américain, qui décide de suivre <strong>Ian Fisher</strong> de la fin de ses études, son engagement pour l’Irak, à son retour aux Etats-Unis et son mariage. Le photographe pose la question de l’engagement. Engagement pour son pays, engagement pour une femme. Il montre aussi la jeunesse des recrues américaines. A travers les images (accompagnées de légendes) on suit pas à pas le jeune homme ; on rentre dans son intimité. On se pose des questions, on se demande comment tout cela va finir.</p>
<p>Que dire du sujet que traite l’Américaine <strong>Andrea Star Reese</strong> ? Une immersion dans les sous-sols ou les caves de New York, à la rencontre de sans domiciles, qui vivent en marge de la société. Lors de sa rencontre avec le public, elle rappelle qu’elle a passé plus d’un an à suivre les personnes dont elle a choisi de montrer le quotidien. Ses images sont pudiques et poétiques. Il n’est point question de voyeurisme.</p>
<p>Visa pour l’Image rime avec force. Force des images d’ailleurs, qui racontent des histoires d’humains : la santé, la guerre, les religions, l’environnement, le sport, la politique, la révolution, l’amour… Témoins de l’histoire, les photo-reporters nous mettent face à nos responsabilités. Leurs images nous renvoient à notre condition.</p>
<p>Les sujets varient d’un endroit à un autre. Il est aussi intéressant de voir comment un même sujet peut-être traité de différentes façons : le tremblement de terre en Haïti, les conflits en Irak ou en Afghanistan. Actualité oblige. Mais il arrive parfois de voir des images attendrissantes : <strong>Hubert Fanthomme</strong> pour son sujet intitulé <em>« Eloi, l’enfant bulle »</em>, raconte l’histoire d’un enfant atteint d’une maladie génétique rare, de son séjour dans la bulle (à l’hôpital) à son retour chez ses parents. Des photographies simples, d’une rare intensité.</p>
<p>Invité d’honneur,  le photographe <strong>William Klein</strong>, dont les images sont exposées pour la première fois au festival, raconte New York, Moscou, Tokyo et Rome, en Noir et Blanc. Des images en mouvement, prises sur le vif, qui définissent ce que signifie « photojournalisme ». Il dédicace ses ouvrages.<br />
Toujours présente, l’agence World Press Photo propose un tour du monde en images des événements qui se sont déroulés cette année.<br />
Au fil des jours, le festival est rythmé par des conférences, des dédicaces, des discussions entre le public et les photographes exposants.<br />
L’attraction principale du festival a lieu chaque soir à partir de 21 heures. Campo Formio. Remises de prix en préambule d’une projection d’images d’actualité, de webdocumentaires.<br />
<figure id="attachment_1560" aria-describedby="caption-attachment-1560" style="width: 704px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1560" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/09/signaletique_ds_la_ville.jpg" alt="© Samuel Nja Kwa" title="© Samuel Nja Kwa" class="caption" align="center" width="704" height="469" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/09/signaletique_ds_la_ville.jpg 704w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/09/signaletique_ds_la_ville-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 704px) 100vw, 704px" /><figcaption id="caption-attachment-1560" class="wp-caption-text">© Samuel Nja Kwa</figcaption></figure><br />
A travers cette pléthore d’images, on ne peut pas dire que le photojournalisme soit amené à disparaître comme pourrait le prétendre certains. Le photographe sera probablement amené à repenser son métier, c’est-à-dire se réinventer. Il devra composer avec les nouvelles technologies, trouver une autre façon de financer ses reportages, une autre manière de les présenter. A l’heure où on parle de webdocumentaire, pourquoi ne pas parler de e-reportage diffusé sur des e-book. Il est certains que d’autres supports apparaîtront, qui influenceront la façon dont seront diffusés les sujets.<br />
Seul bémol, la non-présence de travaux produits par des photographes africains ou d’agences de presse africaines. Il est incompréhensible que ceux-ci (les photographes) s’excluent volontairement des grands événements. A suivre&#8230;</p>
<p>Visa pour l’Image est ouvert au public jusqu’au 12 septembre 2010.</p>
<ul>
<li> Les Lieux d’expositions :</li>
<li> Couvent des Minimes : rue François Rabelais</li>
<li> Eglise des Dominicains : rue François Rabelais</li>
<li> Couvent Sainte Claire : Rue Général Derroja</li>
<li> Castillet : Place Verdun</li>
<li> Palais des Corts : Place des Orfèvres</li>
<li> Caserne Gallieni : Rue de l’Académie</li>
<li> Chapelle du Tiers-Ordre : Place de la Révolution française</li>
<li> Arsenal des Carmes : Rue Jean Vieilledent</li>
</ul>
<p>Plus d’infos sur : www.visapourlimage.com</p>
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		<title>Les Nuits de Bamako à Chalon-sur-Saone</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/les-nuits-de-bamako-a-chalon-sur244/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Samuel Nja Kwa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 16:57:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malick Sidibé est certainement le photographe africain dont les oeuvres sont les plus montrées dans le monde: de la France aux Etats-Unis, en passant par l&#8217;Allemagne, l&#8217;Espagne ou l&#8217;Afrique, ses oeuvres suscitent toujours un vif intérêt pour celui qui les regarde. Au Musée Nicéphore Nièpce de Chalon-sur-Saône , il présente ses photographies sur les nuits de Bamako dans les années 60. Un témoignage sur la période faste des indépendances africaines. C&#8217;est au premier étage du musée que se tient l&#8217;exposition. Sur 80m2, les photographies, accrochées sur les murs sous forme d&#8217;albums photos, vous replongent dans les années 60. De nombreux</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"> <strong>Malick Sidibé</strong>  est certainement le photographe africain dont les oeuvres sont les plus montrées dans le monde: de la France aux Etats-Unis, en passant par l&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Espagne ou l&rsquo;Afrique, ses oeuvres suscitent toujours un vif intérêt pour celui qui les regarde. Au <a href="http://www.museeniepce.com/">Musée Nicéphore Nièpce de Chalon-sur-Saône</a> , il présente ses photographies sur les nuits de Bamako dans les années 60. Un témoignage sur la période faste des indépendances africaines.<br />
<figure id="attachment_938" aria-describedby="caption-attachment-938" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-938" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe3.jpg" alt="Malick Sidibé Les faux fumeurs, juin 1976 © Malick Sidibé / association GwinZegal" title="Malick Sidibé Les faux fumeurs, juin 1976 © Malick Sidibé / association GwinZegal" class="caption" align="right" width="350" height="350" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe3.jpg 350w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe3-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe3-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-938" class="wp-caption-text">Malick Sidibé Les faux fumeurs, juin 1976 © Malick Sidibé / association GwinZegal</figcaption></figure></p>
<p>C&rsquo;est au premier étage du musée que se tient l&rsquo;exposition. Sur 80m<sup>2</sup>, les photographies, accrochées sur les murs sous forme d&rsquo;albums photos, vous replongent dans les années 60. De nombreux pays africains viennent d&rsquo;accéder à l&rsquo;indépendance, « C&rsquo;est le temps des yéyés, du twist, des 45 tours et ses images respirent l&rsquo;insouciance. »<br />
<br />A l&rsquo;entrée de la salle, sur la gauche, Malick parle de son travail dans un film. Il rappelle qu&rsquo;il fut d&rsquo;abord berger. Lorsque les colonisateurs arrivèrent en Afrique, il fut obligé d&rsquo;aller à « l&rsquo;école des blancs ». Il aimait dessiner, décorer, ce qui l&rsquo;amena à décorer le studio photo d&rsquo;un Français dont le travail consistait à photographier les blancs. Il fut embauché comme homme à tout faire: caissier, porteur de matériel. Avec son premier salaire, il s&rsquo;acheta un petit reflex. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;à son tour il se mit à photographier les autochtones. Malick raconte que lorsqu&rsquo;il commença à photographier les gens dans les soirées, il devait développer et tirer les photographies le soir même, afin de les afficher pour ses clients. Il lui arrivait de faire 3 ou 4 soirées dansantes le même soir et de rentrer au alentours de 6 heures du matin.</p>
<p>Ses images, Malick ne les faisait pas en pensant à l&rsquo;artistique ou à une éventuelle exposition dans un musée. Son soucis était plutôt pécuniaire, nourrir sa famille au quotidien. La photographie demeurait tout de même sa passion première. « Les portraits sont pris sur le vif, au flash, ils fixent la spontanéité d&rsquo;une jeunesse euphorique qui cherche sa place au sein d&rsquo;une société en pleine mutation. » Les images montrent la jeunesse « bamakoise ». Des jeunes hommes en costumes, des jeunes femmes en mini-jupes, des couples mixtes. </p>
<p><span id="more-940"></span><br />
 Lorsque Malick réalise ses portraits, il a l&rsquo;âge de sa clientèle. Elle « vient en partie de Bagadadji, quartier populaire dans lequel est installé son studio. De nombreux clients passent au studio le soir avant de se rendre dans les clubs au centre ville. » Pour illustrer l&rsquo;ambiance de l&rsquo;époque, les sujets sont toujours mis ou photographiés en situation : entrain de danser, de marcher, de discuter, de boire, de rire. Cette spontanéité va faire la renommée de Malick qui devient rapidement le photographe le plus populaire et le plus demandé de la capitale.<br />
<figure id="attachment_939" aria-describedby="caption-attachment-939" style="width: 790px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-939" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe7.jpg" alt="Malick Sidibé Anniversaire bébé, janvier 1971 (à gauche) / Santa Monica, 10-2-69 (à droite) © Malick Sidibé / association GwinZegal" title="Malick Sidibé Anniversaire bébé, janvier 1971 (à gauche) / Santa Monica, 10-2-69 (à droite) © Malick Sidibé / association GwinZegal" class="caption" align="right" width="790" height="259" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe7.jpg 790w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe7-300x98.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2009/09/sidibe7-768x252.jpg 768w" sizes="(max-width: 790px) 100vw, 790px" /><figcaption id="caption-attachment-939" class="wp-caption-text">Malick Sidibé Anniversaire bébé, janvier 1971 (à gauche) / Santa Monica, 10-2-69 (à droite) © Malick Sidibé / association GwinZegal</figcaption></figure></p>
<p>Les légendes des images sont inchangées. Il n&rsquo;y a pas de thème particulier. Le titre de l&rsquo;image dépend de la situation de celui qui est photographié. « Avec mon soutien-gorge et mon slip » par exemple montre tout simplement une femme en soutien-gorge et en slip ; « les faux fumeurs », deux jeunes gens faisant semblant de fumer. Il y a aussi « le boxeur amateur » etc. Les légendes peuvent paraître naïves, mais traduisent bien cette insouciance des années 60. Lorsqu&rsquo;un client arrivait et demandait ses photos, on imagine Malick lui demander comment il était habillé ce jour. En plus des dates et des numéros ces légendes lui permettait de retrouver rapidement les photos.</p>
<p>Ces photographies montrent déjà une Afrique moderne, qui vit au rythme du monde. Malick témoin de l&rsquo;histoire? Malick le poète? Malick le génie? Le photographe n&rsquo;a pas pour autant changé sa façon de vivre. Bien qu&rsquo;il soit sollicité à travers le monde, qu&rsquo;il reçoive d&rsquo;illustres distinctions, le photographe garde son humour et s&rsquo;étonne toujours que les gens s&rsquo;émerveillent face à ses images.</p>
<p>L&rsquo;exposition s&rsquo;accompagne du livre <a href="http://www.gwinzegal.com/chemises.html#_self"> <em>« Malick Sidibé, chemises »</em> </a> et de l&rsquo;ouvrage <a href="http://www.gwinzegal.com/bagadadji.html"> <em>« Bagadadji »</em> </a> .</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dak’Art : Le miroir de l’art africain contemporain</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/dak-art-le-miroir-de-l-art151/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samuel Nja Kwa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 12:23:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inaugurée en grande pompe le 9 mai au Musée national par le Président de la République sénégalaise Maître Abdoulaye Wade , la biennale Dak&#8217;Art se veut être une vitrine pour l&#8217;art contemporain africain. 35 plasticiens et 15 designers y sont présents, au grand bonheur des organisateurs et des visiteurs. Le musée de l&#8217;IFAN, la galerie nationale, la galerie Le Manège, la Place du Souvenir, accueillent des expositions de peinture, sculpture, vidéo d&#8217;art, photographie et Design, jusqu&#8217;au 9 juin. Les couleurs de la biennale ornent les bâtiments officiels, celles du OFF, rouge et noir, signalent une exposition. Les artistes présents Jeudi</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/dak-art-le-miroir-de-l-art151/">Dak’Art : Le miroir de l’art africain contemporain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"><figure id="attachment_511" aria-describedby="caption-attachment-511" style="width: 400px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-511" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web01.jpg" alt="Dakart'08 © Samuel Nja Kwa" title="Dakart'08 © Samuel Nja Kwa" class="caption" align="right" width="400" height="265" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web01.jpg 400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web01-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption id="caption-attachment-511" class="wp-caption-text">Dakart&rsquo;08 © Samuel Nja Kwa</figcaption></figure>Inaugurée en grande pompe le 9 mai au  <strong>Musée national</strong>  par le Président de la République sénégalaise  <strong>Maître Abdoulaye Wade</strong> , la biennale <a href="http://www.biennaledakar.org/">Dak&rsquo;Art</a> se veut être une vitrine pour l&rsquo;art contemporain africain.</p>
<p>35 plasticiens et 15 designers y sont présents, au grand bonheur des organisateurs et des visiteurs. Le musée de l&rsquo;IFAN, la galerie nationale, la galerie Le Manège, la Place du Souvenir, accueillent des expositions de peinture, sculpture, vidéo d&rsquo;art, photographie et Design, jusqu&rsquo;au 9 juin. Les couleurs de la biennale ornent les bâtiments officiels, celles du OFF, rouge et noir, signalent une exposition.</p>
<p><strong>Les artistes présents</strong></p>
<p>Jeudi 8 mai. Rires, retrouvailles, présentations. De nombreux artistes sont regroupés sur le hall de l&rsquo;aéroport Léopold Sédar Senghor. La huitième édition de la biennale de Dakar, annonce la couleur. De Douala à Johannesburg, en passant par Marrakech, Ouagadougou, Bamako ou Lagos, les artistes sélectionnés du Continent se sont donnés rendez-vous à Dakar. Ceux de la diaspora, de Paris à New York, en passant par Londres ou Amsterdam sont aussi présents. La pléthore de journalistes, de chercheurs, de galeristes et même d&rsquo;étudiants étrangers, n&rsquo;est pas en reste. La biennale de l&rsquo;art africain contemporain est bel et bien un rendez-vous incontournable des professionnels du monde de l&rsquo;art tous les deux ans. Pour recevoir tout ce beau monde, la ville est en ébullition. Des hôteliers aux taximen, en passant par les vendeurs ambulants, tous sont à l&rsquo;affût du client. Et les « bana bana » ne sont pas en reste. Dakar se met au diapason. </p>
<p><span id="more-514"></span><br />
<figure id="attachment_512" aria-describedby="caption-attachment-512" style="width: 750px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-512" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web02.jpg" alt="Dakart'08 © Samuel Nja Kwa" title="Dakart'08 © Samuel Nja Kwa" class="caption" align="right" width="750" height="497" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web02.jpg 750w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web02-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-512" class="wp-caption-text">Dakart&rsquo;08 © Samuel Nja Kwa</figcaption></figure></p>
<p><strong>L&rsquo;accueil des autorités</strong></p>
<p>Vendredi 9 mai. Rendez-vous à l&rsquo;Ifan, au Musée national, à 10 heures. Artistes, journalistes et professionnels de l&rsquo;art assistent au lancement de la biennale. Une garde présidentielle annonce l&rsquo;arrivée imminente du Président de la République Maître Abdoulaye Wade. Les discours se succèdent, le Président de la République souligne le travail abattu et cite Léopold Sédar Senghor. Il rappelle l&rsquo;importance de Dak&rsquo;art et sa place en Afrique.</p>
<p>Puis vient l&rsquo;heure de la remise des prix :</p>
<ul>
<li> <strong>Le Grand Prix « Léopold Sédar SENGHOR »</strong>  parrainé par le Président de la République  a été remis à Mansour Ciss Kanakassy  et Ndary Lo</li>
<li> Le prix offert par le Ministre de la Culture et du Patrimoine Historique Classé:Nkosikhona Ngcobo</li>
<li> Le prix offert par l&rsquo;Union Européenne : cette année, ce prix ne concernera pas uniquement le design mais l&rsquo;ensemble des œuvres exposées dans le cadre du IN de Dak&rsquo;Art. Il est remis à Johann Van Der Schijff.</li>
<li> Le prix offert par Culture France, département Afrique et Caraïbes en création est décerné à l&rsquo;artiste camerounais :Guy Bertrand Woueté Lotchouang.</li>
<li> Prix offerts par Thamgidi Studio Foundation : Saïdou Dicko, Ibrahima Niang, Mourad Gharrach, Angele Etoundi Essamba, Pélagie Gbaguidi, Grace Ndiritu, Joëlle Le Bussy Fal</li>
<li> Quatre prix offerts par la Société Zuloga :Ndary Lo (Prix d&rsquo;un montant de 1 250 000 F CFA), Mansour Ciss Kanakassy (1 250 000 F CFA), Nkosikhona Ngcobo (1 000 000 F CFA), Johann Van Der Schijff (500 000 F CFA).</li>
<li> Le prix Djamilatou Bikami: Sokey Edorh</li>
<li> Le prix offert par le Maire de Dakar : Amadou Kan Sy</li>
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<p>Le choix des artistes primés est remis en cause</p>
<p>Au lendemain de la remise des prix aux différents artistes, les langues se dénouent. Selon  <strong>Sithabile Mlotshwa</strong> , la Présidente du jury, plusieurs problèmes se sont posés. Elle s&rsquo;explique :</p>
<p>« En tant que Présidente du jury, je n&rsquo;ai pas été satisfaite de la façon dont les prix ont été attribués. Elle poursuit : Nous n&rsquo;avons pas eu le temps de voir toutes les œuvres, souligne-t-elle. Jusqu&rsquo;à la veille de l&rsquo;ouverture de la biennale, toutes les œuvres n&rsquo;étaient pas encore arrivées, certaines n&rsquo;étaient pas identifiées. D&rsquo;autre part, les ¾ des membres de jury pour les prix ont aussi fait partie des membres de jury de sélection, le jeu était donc déjà faussé. ».</p>
<p>Elle remet ainsi en cause les critères de choix de ces artistes et la façon dont les différentes réunions se sont passées. Face à elle, les artistes l&rsquo;écoutent attentivement. Pour certains, il n&rsquo;est pas de leur ressort de critiquer la façon dont tout cela s&rsquo;est passé. Il est reproché à la Présidente du jury de faire d&rsquo;une affaire interne une affaire publique. Pour d&rsquo;autres, en tant que Présidente du jury, elle avait le choix entre démissionner de son poste ou d&rsquo;assumer jusqu&rsquo;au bout sa position. Les prix pourront toujours être discutés mais il est important de sauvegarder l&rsquo;existence de cette biennale, plusieurs fois menacée de disparition.</p>
<p><a href="article148.html">La Fondation Blachère</a> quant à elle, a organisé son prix de la découverte le mercredi 14 mai 2008 dans les jardins du <a href="http://www.culture.gouv.sn/article.php3?id_article=114">Centre culturel Français Léopold Sédar Senghor</a>.</p>
<p><a href="http://www.biennaledakar.org/rubrique.php3?id_rubrique=48&#038;lang=fr"> <strong>Le OFF</strong> </a></p>
<p>En marge de la biennale, de nombreuses galeries ouvrent leurs portes aux artistes qu&rsquo;elles représentent ou à ceux qui n&rsquo;ont pas été sélectionnés. À la galerie Atiss, en plein centre de Dakar, le galeriste Chab Touré a investi les lieux en ramenant de Bamako différentes œuvres, dont celles de la photographe ivoirienne Macline ou encore du Camerounais Joël Mpah Dooh. On note aussi l&rsquo;implication de collectionneurs privés et des ambassades de différents pays à l&rsquo;exemple de l&rsquo;Espagne, qui a organisé une exposition exceptionnelle dans ses jardins. Ce fut aussi le cas pour le Nigeria qui a organisé sa propre exposition au Sofitel Terenga. De nombreux artistes venus du Nigeria ont participé à l&rsquo;opération. Le public a pu ainsi  découvrir les œuvres du plasticien Ike Francis. Ses toiles composées d&rsquo;éléments électroniques récupérés dans les poubelles d&rsquo;Ibadan ont fait sensation.</p>
<p>Au Centre Culturel Blaise Senghor, le centre d&rsquo;art de l&rsquo;Aquitaine, Migrations Culturelles, propose une expositions réunissant 8 artistes bordelais, bamakois et dakarois. Durant le mois de la biennale, de nombreux endroits offrent ainsi une exposition : de l&rsquo;art contemporain à l&rsquo;artisanat traditionnel.</p>
<p>La ville accueille de nombreux festivals aussi bien de musique, de théâtre que d&rsquo;art contemporain. Durant le mois de la biennale de Dak&rsquo;Art le festival panafricain des arts nègres fut à nouveau présenté comme le plus grand festival à venir qui se tiendra en 2009.</p>
<p>De nombreux observateurs n&rsquo;ont pas caché leur scepticisme quant à l&rsquo;utilité et la viabilité de ce festival. C&rsquo;est un autre débat, mais des questions se posent. Depuis de quelques années, Dak&rsquo;art est en surcis. La biennale de l&rsquo;art africain contemporain est une réalité et ne demande qu&rsquo;un soutien du gouvernement pour exister pleinement.</p>
<p>Va-t-il être supplanté par le festival panafricain des arts nègres ? Réponse en 2010.<br />
<figure id="attachment_513" aria-describedby="caption-attachment-513" style="width: 750px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-513" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web03.jpg" alt="Dakart'08 © Samuel Nja Kwa" title="Dakart'08 © Samuel Nja Kwa" class="caption" align="right" width="750" height="497" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web03.jpg 750w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/06/dakart08_web03-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-513" class="wp-caption-text">Dakart&rsquo;08 © Samuel Nja Kwa</figcaption></figure></p>
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