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	<title>Archives des Niger - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Niger - Afrique In Visu</title>
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	<item>
		<title>PEUL FICTION</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/peul-fiction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivia Marsaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 08:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ingall, Cure salée 2017. Nonulio Elson Wetela (MOMOMOisHERE), artiste multimédia mozambicain, qui vient de s’installer au Niger, se retrouve par hasard au cœur de ce rassemblement annuel de Peuls nomades Wodaabe (appelés aussi Bororos*) et de Touaregs, à quelque 120 km d’Agadez. C’est le début de l’histoire. « J’ai tout de suite été attiré par le style, le côté fashion des Peuls. Il y a un mot en portugais qui me vient à l’esprit : vaidade, « vanité », mais que je vois comme quelque chose de positif. C’est l’envie d’être beau, une volonté de toujours bien se présenter. Dans d’autres cultures en Afrique,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ingall, Cure salée 2017. <strong>Nonulio Elson Wetela</strong> (MOMOMOisHERE), artiste multimédia mozambicain, qui vient de s’installer au Niger, se retrouve par hasard au cœur de ce rassemblement annuel de Peuls nomades Wodaabe (appelés aussi Bororos*) et de Touaregs, à quelque 120 km d’Agadez. C’est le début de l’histoire. <em>« J’ai tout de suite été attiré par le style, le côté fashion des Peuls. Il y a un mot en portugais qui me vient à l’esprit : vaidade, « vanité », mais que je vois comme quelque chose de positif. C’est l’envie d’être beau, une volonté de toujours bien se présenter. Dans d’autres cultures en Afrique, l’élégance masculine est le plus souvent liée à celle du guerrier. Chez les Peuls, elle ne vient pas de la force mais de la beauté. J’ai immédiatement eu envie de décrypter et comprendre l’importance de l’élégance et de la beauté au sein de la culture peule. »</em> </p>
<p>L’esthétique, « la science du beau », est présente en permanence dans la culture wodaabe, elle imprègne autant la vie quotidienne qu’elle est un rituel de vie. D’ailleurs, dans la langue peule « être beau » et « exister » sont des vocables très proches : wodi veut dire « beau » et woodi, « cela existe ». La négation woodde veut dire laid, ce qui doit être évité ou encore ce qui doit disparaître… La chercheuse <strong>Mette Bovin</strong>, dans son livre <em>« Les nomades qui cultivent la beauté »</em>, lie cette notion d’esthétique au fait d’être nomade. <em>« L’art wodaabe est intimement lié au mouvement dans l’espace et le temps. C’est une communauté où les signes extérieurs de l’art se trouvent sur les corps, les cheveux, les vêtements. En même temps, ce sont des gens qui ne possèdent presque rien. Il existe une relation intime entre l’art, le combat quotidien pour la survie et le fait de nomadiser. »</em></p>
<p>Si le regard de l’artiste mozambicain est forcément celui d’un étranger, il est surtout complice et très loin d’être voyeuriste. Elancé, toujours bien habillé, Nonulio Elson Wetela s’est vu tendre un miroir par les Peuls rencontrés à Ingall. <em>« Je me suis tout de suite senti proche d’eux »</em>, résume-t-il. Les images choisies pour l’exposition gardent l’essence des moments partagés et véritablement « donnés » par les modèles mais elles ont été retravaillées, en noir et blanc et en couleur, pour prendre de la distance avec une vision purement documentaire. Les images ont été réalisées au plus près des personnes et la fine pellicule de sable qui semble recouvrir les photographies provient d’un effet inventé par MOMOMOisHERE, inspiré par la poussière du désert. Dans la scénographie, la symétrie, très importante dans la culture et symbolique peules, a été respectée. Certaines images ont été dédoublées pour la renforcer. C’est le côté fictionnel du travail photographique, qui donne toute son ampleur au titre de l’exposition.</p>
<p>Un montage vidéo, <em>« Les enfants du soleil »</em>, réalisé au cœur de la danse yaake, accompagne les photographies, ainsi qu’une scénographie qui met en scène les objets et symboles emblématiques de la culture peule nomade.</p>
<p>La yaake est une parade de jeunes hommes au cours de laquelle les danseurs montrent le blanc de leurs yeux et de leurs dents, faisant vibrer leurs gorges, joues et lèvres jusqu’à entrer dans une sorte de transe. Ils imitent alors les oiseaux mais aussi le chameau en rut. Car cette danse sert également de concours de beauté à destination des jeunes filles présentes : trois d’entre elles, choisies parmi les plus belles, vont désigner leur champion à la fin de la danse. </p>
<p>La poudre des os calcinés d’un héron blanc sont mélangés à de la graisse avant d’être appliquée sur les lèvres des danseurs, pour leur donner force et équilibre. C’est ce « rouge à lèvres des oiseaux » qui renforce l’effet magique des vibrations. Seuls les jeunes de 15 à 35 ans peuvent participer à cette danse. S’y expriment les règles de vie attachées à leur jeunesse : déployer sa beauté, son énergie et son charme… Elle a toujours lieu de jour, et de préférence lorsque le soleil est au zénith. Car c’est le visage tourné vers l’Ouest, face à la lumière éblouissante, que la gestuelle faciale à laquelle se livrent les danseurs revêt tout son éclat. Pour mieux refléter cette lumière, les danseurs s’enduisent le visage d’un masque de pigments de terres jaunes (makara pura), le jaune étant la couleur de la magie, de la transformation.</p>
<p><em>« Je suis impressionné par les conditions dans lesquelles cette esthétique est maintenue coûte que coûte, alors même que le nomadisme est de plus en plus difficile à cause des changements climatiques et de l’insécurité, explique MOMOMOisHERE. Ce sont des personnes qui vivent dans des conditions de vie extrême, dans un environnement hostile. Etre beau est un vrai engagement… » </em> L’art et la beauté sont intimement liés à la vie quotidienne. La beauté, notamment masculine, élevée au rang d’art, est un mode d’expression autant que de survie, un « travail » de chaque jour, au même titre que de nourrir les animaux. La beauté symbolise l’ordre, la symétrie. L’équilibre. L’humanité.</p>
<p>Si l’esthétique est la science du beau, étymologiquement, elle est aussi la science du sensible. Dans ce travail, la fiction semble plus forte que le réel, comme un clin d’œil au cinéma de<strong> Jean Rouch</strong>. Comme l’écrivait le grand écrivain peul du Mali, <strong>Hamadou Hampâté Bâ</strong>,<em> « un  conte est un miroir où chacun peut découvrir sa propre image »</em>. Que chacun d’entre vous puisse découvrir, à travers cette fiction photographique onirique autour des Peuls Wodaabe du Niger, un peu de soi et des autres.<br />
<br /><strong>Nga O.</strong></p>
<p><em>* Comme le rappelle l’ethnologue <strong>Marguerite Dupire</strong> (1920-2015), « le terme bororo que les sédentaires utilisent pour désigner les Peuls nomades en général semble péjoratif au Wodaabe et il ne l’applique lui-même qu’à son bétail ». C’est pourquoi nous avons choisi d’utiliser le terme Wodaabe.</em></p>
<h2>**MOMOMOisHERE</h2>
<p>Nonulio Elson Wetela est comme les chats : il a plusieurs vies. Né au Mozambique, il a passé une partie de son enfance à Bruxelles, avant de revenir vivre à Maputo et de partir faire ses études de design graphique à New-York en 2002. Son engagement dans les arts visuels est un héritage de son père, passionné de vidéo et de photographie. Dessin, peinture, typographie, il touche à tout et, en parallèle, commence une carrière de DJ sous le nom de DJ Fresh Nunas. Après New-York, il vit en Haïti puis au Panama avant de s’installer au Niger en 2017. MOMOMOisHERE est son double artistique. </p>
<p><strong>Peul Fiction </strong> <br />
<em>Exposition jusqu’au 31 août 2018<br />
Hall d’exposition du CCFN Jean Rouch – Niamey &#8211; Niger</em></p>
<p><figure id="attachment_5427" aria-describedby="caption-attachment-5427" style="width: 1300px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5427" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth_2_-_ngol_yiite_le_passage_du_feu_.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" data-description="Ngol yiite le passage du feu" align="center" width="1300" height="867" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth_2_-_ngol_yiite_le_passage_du_feu_.jpg 1300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth_2_-_ngol_yiite_le_passage_du_feu_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth_2_-_ngol_yiite_le_passage_du_feu_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth_2_-_ngol_yiite_le_passage_du_feu_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1300px) 100vw, 1300px" /><figcaption id="caption-attachment-5427" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5428" aria-describedby="caption-attachment-5428" style="width: 1276px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5428" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-1-debbo-yardindo-_tre_s-tre_s-belle-jeune-fille_.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" data-description="Debbo yardindo très très belle jeune fille" align="center" width="1276" height="850" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-1-debbo-yardindo-_tre_s-tre_s-belle-jeune-fille_.jpg 1276w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-1-debbo-yardindo-_tre_s-tre_s-belle-jeune-fille_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-1-debbo-yardindo-_tre_s-tre_s-belle-jeune-fille_-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-1-debbo-yardindo-_tre_s-tre_s-belle-jeune-fille_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1276px) 100vw, 1276px" /><figcaption id="caption-attachment-5428" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5429" aria-describedby="caption-attachment-5429" style="width: 1276px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5429" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-3-mogaasa-_celle-qui-posse_de-les-cheveux_.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" data-description="Mogaasa celle qui possède les cheveux" align="center" width="1276" height="850" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-3-mogaasa-_celle-qui-posse_de-les-cheveux_.jpg 1276w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-3-mogaasa-_celle-qui-posse_de-les-cheveux_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-3-mogaasa-_celle-qui-posse_de-les-cheveux_-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-3-mogaasa-_celle-qui-posse_de-les-cheveux_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1276px) 100vw, 1276px" /><figcaption id="caption-attachment-5429" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5430" aria-describedby="caption-attachment-5430" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5430" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-6.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" align="center" width="1500" height="774" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-6.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-6-300x155.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-6-1024x528.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_booth-6-768x396.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5430" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5431" aria-describedby="caption-attachment-5431" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5431" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_s-2r_-leydi_terre_sol_territoire_pays_plane_te.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" data-description="Leydi terre sol territoire pays planète" align="center" width="1500" height="998" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_s-2r_-leydi_terre_sol_territoire_pays_plane_te.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_s-2r_-leydi_terre_sol_territoire_pays_plane_te-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_s-2r_-leydi_terre_sol_territoire_pays_plane_te-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_s-2r_-leydi_terre_sol_territoire_pays_plane_te-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5431" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5432" aria-describedby="caption-attachment-5432" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5432" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_1.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_1.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5432" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5433" aria-describedby="caption-attachment-5433" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5433" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_2.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" align="center" width="1500" height="1121" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_2.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_2-300x224.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_2-1024x765.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wall_2-768x574.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5433" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5434" aria-describedby="caption-attachment-5434" style="width: 1366px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5434" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wodde-beaute.jpg" alt="© Nonulio Elson Wetela" title="© Nonulio Elson Wetela" class="caption" data-description="Wodde beauté" align="center" width="1366" height="768" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wodde-beaute.jpg 1366w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wodde-beaute-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wodde-beaute-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/06/aiv_wodde-beaute-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption id="caption-attachment-5434" class="wp-caption-text">© Nonulio Elson Wetela</figcaption></figure></p>
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		<title>Koudjina en héritages</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/koudjina-en-heritages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Guionie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2015 08:09:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier - Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux workshops photographiques réalisés à Niamey en 2012 et 2013, je suis revenu au Niger en février 2015 dans le cadre d’un nouveau projet en étroite collaboration avec Pauline Pigeon, responsable de la production et conseillère artistique au Centre culturel franco-nigérien Jean-Rouch : rendre un hommage inédit au célèbre photographe nigérien Philippe Koudjina Ayi décédé en 2014 en accompagnant pendant 15 jours une sélection de photographes nigériens dont la plupart sont issus de cette double formation initiale. Photographe de l’indépendance du Niger, célèbre chroniqueur des nuits “folles” à Niamey dans les années 60 et 70, Philippe Koudjina Ayi est</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après deux workshops photographiques réalisés à Niamey en 2012 et 2013, je suis revenu au Niger en février 2015 dans le cadre d’un nouveau projet en étroite collaboration avec <strong>Pauline Pigeon</strong>, responsable de la production et conseillère artistique au Centre culturel franco-nigérien Jean-Rouch : rendre un hommage inédit au célèbre photographe nigérien <strong>Philippe Koudjina Ayi</strong> décédé en 2014 en accompagnant pendant 15 jours une sélection de photographes nigériens dont la plupart sont issus de cette double formation initiale.</p>
<figure id="attachment_4628" aria-describedby="caption-attachment-4628" style="width: 1203px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4628" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/00_philippe_koudjin_11a82a3.jpg" alt="Philippe Koudjina © Didier Frappier" title="Philippe Koudjina © Didier Frappier" class="caption" align="center" width="1203" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/00_philippe_koudjin_11a82a3.jpg 1203w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/00_philippe_koudjin_11a82a3-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/00_philippe_koudjin_11a82a3-1024x1021.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/00_philippe_koudjin_11a82a3-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/00_philippe_koudjin_11a82a3-768x766.jpg 768w" sizes="(max-width: 1203px) 100vw, 1203px" /><figcaption id="caption-attachment-4628" class="wp-caption-text">Philippe Koudjina © Didier Frappier</figcaption></figure>
<p>Photographe de l’indépendance du Niger, célèbre chroniqueur des nuits “folles” à Niamey dans les années 60 et 70, Philippe Koudjina Ayi est l’auteur d’une œuvre remarquable. Durant ce workshop, chaque stagiaire a produit une série autour d’un thème traité à l’époque par Philippe Koudjina Ayi : les fêtes, le monde de la nuit, le portrait en studio, le portrait documentaire en situation, la vie quotidienne,… Chaque série ainsi réalisée constitue à la fois un hommage singulier à ce photographe nigérien pourtant encore largement méconnu en Europe et un regard d’auteur sur les multiples facettes du Niger contemporain.<br />
<br /><strong>Philippe Guionie</strong></p>
<h2>TOTEMS</h2>
<h2>**Apsatou Bagaya</h2>
<p>Les portraits d’Apsatou Bagaya sont d’une étrangeté déconcertante. Ils nous interrogent sur la nature même du sujet photographié. Pourtant, même si les visages et les corps sont cachés au regard du spectateur, ces portraits décontextualisés racontent une histoire bien singulière, celles de jeunes étudiantes nigériennes, photographiées chaque matin sur le campus de l’Université Abdou Moumouni à Niamey. En recréant les conditions d’un studio photographique in situ (portraits réalisés sur fond blanc), Apsatou nous propose un arrêt sur images inédit sur les modes de représentation de la femme nigérienne contemporaine à un moment où ce pays sahélien est traversé par de nombreuses tensions sociales et religieuses.<br />
<br />Apsatou a développé pendant de nombreuses années une activité de photographe de studio à Cotonou, capitale du Bénin. De retour au Niger, elle alterne sujets de commande et sujets personnels.<br />
<figure id="attachment_4629" aria-describedby="caption-attachment-4629" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4629" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/1_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_01.jpg" alt="Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya" title="Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya" class="caption" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/1_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_01.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/1_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_01-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/1_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_01-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/1_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_01-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4629" class="wp-caption-text">Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4630" aria-describedby="caption-attachment-4630" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4630" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/2_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_02.jpg" alt="Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya" title="Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya" class="caption" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/2_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_02.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/2_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_02-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/2_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_02-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/2_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_02-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4630" class="wp-caption-text">Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4631" aria-describedby="caption-attachment-4631" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4631" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/3_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_03.jpg" alt="Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya" title="Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya" class="caption" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/3_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_03.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/3_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_03-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/3_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_03-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/3_apsatou_bagaya_totems_niger_2015_03-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4631" class="wp-caption-text">Totems, Niger 2015 © Apsatou Bagaya</figcaption></figure></p>
<h2>LES NUITS D’OUMAROU</h2>
<h2>**Oumarou Kadry</h2>
<p>Philippe Koudjina Ayi était le célèbre chroniqueur des nuits “folles” à Niamey dans les années 60 et 70. Cinquante ans plus tard, Oumarou Kadry, écrivain et scénariste, adepte de la Street Photography, revisite à sa façon la vie nocturne de Niamey en associant flous évanescents, formes improbables et couleurs suggestives.<br />
<figure id="attachment_4632" aria-describedby="caption-attachment-4632" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4632" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/6_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_03.jpg" alt="Les nuits d'Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry" title="Les nuits d'Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry" class="caption" align="center" width="1200" height="795" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/6_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_03.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/6_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_03-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/6_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_03-1024x678.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/6_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_03-768x509.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4632" class="wp-caption-text">Les nuits d&rsquo;Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4633" aria-describedby="caption-attachment-4633" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4633" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/5_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_04.jpg" alt="Les nuits d'Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry" title="Les nuits d'Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry" class="caption" align="center" width="1200" height="795" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/5_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_04.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/5_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_04-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/5_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_04-1024x678.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/5_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_04-768x509.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4633" class="wp-caption-text">Les nuits d&rsquo;Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4634" aria-describedby="caption-attachment-4634" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4634" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/4_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_05.jpg" alt="Les nuits d'Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry" title="Les nuits d'Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry" class="caption" align="center" width="1200" height="795" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/4_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_05.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/4_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_05-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/4_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_05-1024x678.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/4_oumarou_kadry_les_nuits_d_oumarou_niger_2015_05-768x509.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4634" class="wp-caption-text">Les nuits d&rsquo;Oumarou, Niger 2015 © Oumarou Kadry</figcaption></figure></p>
<h2>MONOLITHES</h2>
<h2>**Souley Abdoulaye</h2>
<p>Frontalité et netteté sont les deux mots d’ordre de Souley Abdoulaye dans cette série intitulée «Monolithes». Photographe free-lance adepte d’une approche plus «plasticienne» de la photographie, il photographie, sur le mode de l’inventaire systématique (même cadrage, même distance au sujet),  les nombreuses carcasses de véhicules en tout genre, abandonnées dans les quartiers périphériques de la capitale : automobile, camion, tracteur,… proposant ainsi un regard décalé à la fois sur le quotidien de la population et son espace environnant. A y regarder de plus près, le propos du photographe est bien plus précis. En photographiant systématiquement les carcasses en état de décomposition avancée, à mi-chemin entre abandon et revisitation par les actions conjuguées de l’Homme et de la Nature, Souley nous propose une chorégraphie urbaine improbable. Chaque photographie est le constat d’une performance visuelle, le tableau vivant d’une réalité urbaine marquée par l’emprise du temps. Le temps qui déforme la matière et détourne les formes géométriques de leur sens originel. En adoptant les codes de la photographie de paysage et de patrimoine, la série «Monolithes» nous invite à nous questionner sur le temps qui passe.<br />
<figure id="attachment_4635" aria-describedby="caption-attachment-4635" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4635" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/7_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_02.jpg" alt="Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye" title="Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/7_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_02.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/7_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_02-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/7_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_02-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/7_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_02-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4635" class="wp-caption-text">Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4636" aria-describedby="caption-attachment-4636" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4636" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/9_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_03.jpg" alt="Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye" title="Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/9_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_03.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/9_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_03-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/9_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_03-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/9_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_03-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4636" class="wp-caption-text">Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4637" aria-describedby="caption-attachment-4637" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4637" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/8_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_04.jpg" alt="Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye" title="Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/8_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_04.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/8_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_04-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/8_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_04-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/8_souley_abdoulaye_monolithes_niger_2015_04-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4637" class="wp-caption-text">Monolithes, Niger 2015 © Souley Abdoulaye</figcaption></figure></p>
<h2>NIAMEY BLUES</h2>
<h2>**Dourfaye Zourkalleyni</h2>
<p>«Niamey Blues» est un voyage unique au coeur de Niamey, au coeur de la nuit. Peu ou prou de présence humaine mais quelques silhouettes à connotation iconique. Les photographies de Dourfaye sont floues pour la plupart. Peu importe car le propos n’est pas de restituer fidèlement l’architecture débridée ou l’agitation urbaine de Niamey mais d’en proposer un regard subjectif dans une sorte de temps suspendu. Dourfaye nous laisse deviner la ville où il a grandi et où il vit aujourd’hui. Il photographie le réel pour mieux en proposer une vision irréelle, sensible et distanciée. Il photographie comme il vit. A l’instinct. Cette série s’inscrit pleinement dans la grande famille des photographes au regard d’auteur. Suggérer à défaut de vouloir tout montrer. Donner à voir. Une invitation aux rêves.<br />
<br />Âgé de 26 ans, Dourfaye revendique une photographie sociale sensible aux réalités méconnues de la société nigérienne. Suite à un workshop réalisé en 2012 à Niamey sous le titre « Identifier et développer sa propre photographie », il a bénéficié d’une bourse pendant deux ans pour étudier au centre de formation en photographie de Bamako (CFP/www.cfp-bamako.org).<br />
<figure id="attachment_4638" aria-describedby="caption-attachment-4638" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4638" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/10_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_01.jpg" alt="Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyn" title="Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyn" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/10_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_01.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/10_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_01-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/10_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_01-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/10_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_01-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4638" class="wp-caption-text">Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyn</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4639" aria-describedby="caption-attachment-4639" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4639" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/12_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_02.jpg" alt="Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyni" title="Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyni" class="caption" align="center" width="1200" height="900" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/12_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_02.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/12_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_02-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/12_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_02-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/12_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_02-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4639" class="wp-caption-text">Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyni</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4640" aria-describedby="caption-attachment-4640" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4640" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/11_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_03.jpg" alt="Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyn" title="Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyn" class="caption" align="center" width="1200" height="900" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/11_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_03.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/11_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_03-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/11_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_03-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/11_dourfaye_zourkalleyni_niamey_blues_niger_2015_03-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4640" class="wp-caption-text">Niamey blues, Niger 2015 © Dourfaye Zourkalleyn</figcaption></figure></p>
<h2>FACES</h2>
<h2>**Tagaza Djibo</h2>
<p>La série «Faces» est une déclaration d’amour à la femme nigérienne. Tagaza Djibo nous en montre la subtile beauté à travers le filtre du voile religieux, à la fois frontière interdite et sujet de toutes les curiosités. Dans un face-à-face frontal et respectueux, son regard focalise sur les visages, représentés partiellement ou en totalité. Pas totalement net, pas réellement flou, ces portraits atemporels, interrogent autant l’existence même de ces femmes que leur anonymat dans la sphère publique.<br />
<br />Tagaza développe une activité de photojournaliste pour des supports de presse nationaux et internationaux. Il est l’auteur de plusieurs expositions sur des sujets personnels souvent liés au quotidien des populations nigériennes.</p>
<p><figure id="attachment_4641" aria-describedby="caption-attachment-4641" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4641" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/13_tagaza_djibo_faces_niger_2015_01.jpg" alt="Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo" title="Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo" class="caption" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/13_tagaza_djibo_faces_niger_2015_01.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/13_tagaza_djibo_faces_niger_2015_01-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/13_tagaza_djibo_faces_niger_2015_01-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/13_tagaza_djibo_faces_niger_2015_01-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4641" class="wp-caption-text">Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4642" aria-describedby="caption-attachment-4642" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4642" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/14_tagaza_djibo_faces_niger_2015_04.jpg" alt="Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo" title="Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo" class="caption" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/14_tagaza_djibo_faces_niger_2015_04.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/14_tagaza_djibo_faces_niger_2015_04-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/14_tagaza_djibo_faces_niger_2015_04-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/14_tagaza_djibo_faces_niger_2015_04-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4642" class="wp-caption-text">Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4643" aria-describedby="caption-attachment-4643" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4643" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/15_tagaza_djibo_faces_niger_2015_02.jpg" alt="Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo" title="Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo" class="caption" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/15_tagaza_djibo_faces_niger_2015_02.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/15_tagaza_djibo_faces_niger_2015_02-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/15_tagaza_djibo_faces_niger_2015_02-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/15_tagaza_djibo_faces_niger_2015_02-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4643" class="wp-caption-text">Faces, Niger 2015 © Tagaza Djibo</figcaption></figure></p>
<h2>RYTHMES URBAINS</h2>
<h2>**Ousmane Ibrahim</h2>
<p>Serait-ce les pas d’un géant ? Cette série «Rythmes urbains» réalisée par Ousmane Ibrahim nous interpelle au premier regard. Où suis-je ?. Nous n’avons pas l’habitude de voir la ville de cette manière. Vu du sol, le monde est différent. Ousmane nous en propose ici quelques extraits tels les morceaux choisis d’une chorégraphie urbaine encore incomplète. Il nous montre Niamey comme personne l’avait dévoilé avant lui. En assumant un point de vue photographique fort et singulier, il revisite chaque geste de la vie quotidienne avec malice et audace.<br />
<br />Ancien photographe ambulant à Tillabéry, une ville fluviale au nord de la capitale dont il est originaire, Ousmane a étudié pendant deux ans au centre de formation en photographie de Bamako (CFP/www.cfp-bamako.org) suite à un workshop réalisé en 2012 à Niamey sous le titre « Identifier et développer sa propre photographie ».<br />
<figure id="attachment_4644" aria-describedby="caption-attachment-4644" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4644" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/16_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_01.jpg" alt="Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim" title="Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/16_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_01.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/16_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_01-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/16_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_01-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/16_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_01-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4644" class="wp-caption-text">Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4645" aria-describedby="caption-attachment-4645" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4645" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/17_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_04.jpg" alt="Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim" title="Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/17_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_04.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/17_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_04-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/17_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_04-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/17_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_04-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4645" class="wp-caption-text">Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4646" aria-describedby="caption-attachment-4646" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4646" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/18_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_03.jpg" alt="Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim" title="Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/18_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_03.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/18_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_03-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/18_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_03-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/18_ousmane_ibrahim_rythmes_urbains_niger_2015_03-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4646" class="wp-caption-text">Rythmes urbains, Niger 2015 © Ousmane Ibrahim</figcaption></figure></p>
<h2>INFOS PRATIQUES</h2>
<p>L’exposition « Koudjina en héritages » aura lieu au CCFN Jean Rouch à Niamey (Niger) du 9 mai au 20 juin 2015. Vernissage le vendredi 08 mai à 18h30.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4647" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guionie_expo_koudjina_en_heritages.jpg" alt="guionie_expo_koudjina_en_heritages.jpg" align="center" width="567" height="802" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guionie_expo_koudjina_en_heritages.jpg 567w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guionie_expo_koudjina_en_heritages-212x300.jpg 212w" sizes="(max-width: 567px) 100vw, 567px" /></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/koudjina-en-heritages/">Koudjina en héritages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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