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	<title>désiré kinzenguele LOUTSONO, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>désiré kinzenguele LOUTSONO, auteur/autrice sur Afrique In Visu</title>
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	<item>
		<title>DEUIL chez les artistes photographes Congolais</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/deuil-chez-les-artistes130/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[désiré kinzenguele LOUTSONO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 09:11:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La triste nouvelle est arrivée à Brazzaville le dimanche17 février alors que l&#8217;artiste photographe avait rendu l&#8217;âme le jeudi 14 février 2008 dans une clinique de Kinshasa en RDC, le jour de la fête de Saint valentin. Dédé devait souffler sur les 44 bougies le 30 mars 2008, mais le frère et ami des photographes du continent a préféré suivre le chemin de Photo Pilo, Photo Téogeor Kouatila, Déposée, Edouard Biantouma, Yéléngéngé,… la liste n&#8217;est pas exhaustive. Partis à Mpemba comme disait l&#8217;écrivain Sylvain Bemba-Ntari, Dédé n&#8217;est plus de ce monde.Célibataire, il laisse trois enfants dont une fille qui porte</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"><figure id="attachment_445" aria-describedby="caption-attachment-445" style="width: 337px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-445" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/03/dede.jpg" alt="portrait de Dédé © collectif Génération Elili" title="portrait de Dédé © collectif Génération Elili" class="caption" align="right" width="337" height="425" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/03/dede.jpg 337w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2008/03/dede-238x300.jpg 238w" sizes="(max-width: 337px) 100vw, 337px" /><figcaption id="caption-attachment-445" class="wp-caption-text">portrait de Dédé © collectif Génération Elili</figcaption></figure>La triste nouvelle est arrivée à Brazzaville le dimanche17 février alors que l&rsquo;artiste photographe avait rendu l&rsquo;âme le jeudi 14 février 2008 dans une clinique de Kinshasa en RDC, le jour de la fête de Saint valentin.<br />
</p>
<p><strong>Dédé</strong>  devait souffler sur les 44 bougies le 30 mars 2008, mais le frère et ami des photographes du continent a préféré suivre le chemin de Photo Pilo, Photo Téogeor Kouatila, Déposée, Edouard Biantouma, Yéléngéngé,… la liste n&rsquo;est pas exhaustive. Partis à Mpemba comme disait l&rsquo;écrivain Sylvain Bemba-Ntari, Dédé n&rsquo;est plus de ce monde.Célibataire, il laisse trois enfants dont une fille qui porte le nom Sarah son studio de Talangaï dans le 6e arrondissement de Brazzaville.</p>
<p>Malgré son titre d&rsquo;autodidacte, Dédé a participé à plusieurs stages sur la photographie à Brazzaville et à Pointe-Noire. Ses débuts dans ce métier datent de longtemps. C&rsquo;est lorsqu&rsquo;il réussit l&rsquo;examen de passage en classe 4e qu&rsquo;il obtient de son frère aîné un cadeau d&rsquo;un appareil compact 126. Illico, il commence à capter des images dans le quartier et à l&rsquo;école et partout où le besoin l&rsquo;interpellait. Puis, bijoux de photographe collé au cou, tout le monde commençait à l&rsquo;appeler « photofier ». L&rsquo;homme avait, la maîtrise de la lumière et la composition des images. Ces photos étaient tirées dans les laboratoires de Paris chez Photorush, Direct Film et Double photos…</p>
<p>Passionné de photo, Dédé était un grand chrétien au sein de CIFMC allait prier à Brazzaville et à Kinshasa.En somme, Dédé était un des rares photographes qui avait le plus travaillé sur le thème « du transport » à Brazzaville. Dans l&rsquo;exercice de son métier, il fallait le voir lorsqu&rsquo;il était sur sa moto de marque Ciao avec un gros sac où il mettait presque tout, pour ne pas dire il se baladait avec tout un studio…</p>
<p>Il avait exposé à la 6e Rencontre de la Photographie Africaine à Bamako dans le cadre de l&rsquo;atelier photographique du Congo Brazzaville en 2005, suite aux workshops organisé par  <strong>David Damoison</strong> .En 2004, il avait participé à l&rsquo;exposition itinérante Elili coordonnée par l&rsquo;Association Nouvel&rsquo;Art. Cette exposition était issue des trois stages successifs organisés par le Programme de soutien aux arts plastiques ( PSAP) en collaboration avec les Centres culturels français de Brazzaville et de Pointe-Noire sous les directions de  <strong>David Damoison</strong>  (France),  <strong>Héctor Médiavilla Sabaté</strong>  (Espagne) et  <strong>Elina Moriya</strong>  (Finlande).</p>
<p><strong>«Papa Dédé»</strong>  (comme les gens aimaient le surnommer, du fait de sa tête aux cheveux blanc)  était également membre fondateur du  <strong>Collectif Génération Elili</strong>  où il occupait le poste de financier jusqu&rsquo;à sa mort.  Les amis d&rsquo; <strong> <em>Afrique in visu</em> </strong>  <em>, d&rsquo;</em>  <strong> <em>Afriphoto</em> </strong>  <em> et ceux du Congo regrettent sa disparition au moment où un festival de photographie est entrain d&rsquo;être préparé à Brazzaville par le collectif Génération Elili</em>  », a dit Loutsono Coordonnateur du Collectif Génération Elili.</p>
<p><span id="more-446"></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rapport du Stage photo mené au Congo Brazzaville</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/rapport-du-stage-photo-mene-au077/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[désiré kinzenguele LOUTSONO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 May 2007 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La photographie, symbole de la rencontre historique entre l&#8217;Afrique et l&#8217;Europe, qui dès les années trente et quarante, s&#8217;est propulsée au rang d&#8217;art populaire devrait se plonger dans son enthousiasme d&#8217;antan au Congo. Le Collectif génération Elili qui a pour but de contribuer à la valorisation des arts visuels, à l&#8217;apprentissage, au perfectionnement des bases et des thèmes de photographie s&#8217;est décidé de créer une structure de stage solide, sur laquelle s&#8217;adaptent certains modules. Cette année, cette structure est principalement orientée vers les jeunes photographes de la nouvelle génération des artistes et artisans photographes de Brazzaville, possédant déjà quelques bases</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"> La photographie, symbole de la rencontre historique entre l&rsquo;Afrique et l&rsquo;Europe, qui dès les années trente et quarante, s&rsquo;est propulsée au rang d&rsquo;art populaire devrait se plonger dans son enthousiasme d&rsquo;antan au Congo.<br />
<br />Le  <strong>Collectif génération Elili </strong> qui a pour but de contribuer à la valorisation des arts visuels, à l&rsquo;apprentissage, au perfectionnement des bases et des thèmes de photographie s&rsquo;est décidé de créer une structure de stage solide, sur laquelle s&rsquo;adaptent certains modules.<br />
<br />Cette année, cette structure est principalement orientée vers les jeunes photographes de la nouvelle génération des artistes et artisans photographes de Brazzaville, possédant déjà quelques bases solides et désirant approfondir certaines connaissances spécialisées dans l&rsquo;écriture photographique et de réaction.<br />
<br />Du 18 au 25 Avril 2007 le stage photo, alliant théorie, travaux pratiques, commentaires, discussions et conseils repartis uniformément, a permi aux stagiaires l&rsquo;assimilation de leurs acquis, tout en les permettant à entrer dans le monde des travaux d&rsquo;auteur.  </p>
<p><span id="more-269"></span><br />
La structure du stage s&rsquo;est présentée de la manière suivante :</p>
<ul>
<li> Evaluation de connaissances générales du stagiaire,</li>
<li> Proposition et discussion d&rsquo;une thématique</li>
<li> Choix du sujet</li>
<li> Exercice et questions réponses afin de vérifier la maîtrise de leurs connaissances</li>
<li> Mise en pratique sur le terrain des acquis et conseils corrections</li>
<li> Corrections des prises de vues et tirages</li>
<li> L&rsquo;éditing</li>
<li> Présentation d&rsquo;un book</li>
<li> Archivage</li>
<li> Scénographie</li>
</ul>
<p>Tous les jours comme il est de coutume à la Génération Elili ,les stagiaires commençaient leurs journées par la prière. Samuel Nja a été la première personne à se présenter avant de faire un tour de table avec tous les jeunes, après est venu l&rsquo;évaluation des connaissances et la discussion autour de la thématique. Les stagiaires se sont regroupés en groupe de deux, au total six groupes :<br />
</p>
<ul>
<li> Groupe n° 1 Armel LOUZALA + Anselme BASSINIKA</li>
<li> Groupe n°2  Bridel NZOUGANI BOUESSO+ Bodard</li>
<li> Groupe n° 3 Arnaud MAKALOU + Richard GOMA</li>
<li> Groupe n° 4 Jean Pierre MINGUI MALOUNGANE + Lumière MOUSSALA</li>
<li> Groupe n° 5 Arséne NTSANA BATSIMBA + Arnaud BINOUETA</li>
<li> Groupe n° 6 Patrick KOUEBASSABO + Ferdinand LOUTOMBADIO</li>
</ul>
<p>Concernant le choix de thème, l&rsquo;accent a été mis sur la thématique à savoir   <strong> <em>« La connaissance de la ville et du quartiers »</em> </strong> .</p>
<p>Les thèmes suivants ont été retenus :<br />
<br />Les faits et effets de la guerre par le groupe n°2<br />
<br />L&rsquo;itinéraire d&rsquo;handicapé commerçant par le groupe n°3<br />
<br />La drogue !!! par le groupe n°4<br />
<br />L&rsquo;insalubrité dans les marchés par le groupe n°5<br />
<br />Le plaisir dans les restaurants par le groupe n° 1<br />
</p>
<p>Après plusieurs discussions autour des thèmes, Samuel a demandé aux stagiaires que les images soient accompagnées des textes.<br />
<br />Il y a eu des questions réponses auxquelles le formateur Samuel Nja Kwa et Kinzenguélé ont plus mis du temps afin de peaufiner la manière du travail des stagiaires. Pour chaque il était demandé de répondre aux quatre interrogations : Quoi ? Qui ? Comment ? Pourquoi ?<br />
<br />Dans tous les travaux, on a fait remarquer qu&rsquo;il fallait de la spontanéité, voir les perspectives, se concentrer sur les objets et l&rsquo;environnement devrait aussi être mis en valeur. Il fallait surtout éviter les images posées et pas des photos prises avec les flashes.<br />
<br />Le photographe a dû raconter sa journée de travail le lendemain.<br />
<br />En dehors de la théorie les stagiaires sont partis sur le terrain pour faire un premier travail lequel chaque stagiaire a commenté à tour de rôle, et on avait porté des corrections après discussions.<br />
<br />Une promenade a été organisée pour s&rsquo;imprégner de la réalité sur le terrain. Dès que le premier travail est revenu du laboratoire, le choix des images a été fait par les photographes eux-mêmes mais les autres stagiaires ont du défendre leurs choix .Tous les stagiaires ont participé pour le dernier choix. Ainsi dans l&rsquo;ensemble les jeunes ont totalisé une cinquantaine d&rsquo;images pour les premiers travaux pratiques.<br />
<br />Par contre sur le terrain certains jeunes ont rencontré des difficultés d&rsquo;ordre sécuritaires par manque d&rsquo;autorisation de photographier…<br />
<br />Les stagiaires sont partis plus de quatre fois sur le terrain pour travailler et après le retour des travaux de lecture un second choix a été organisé, cent quatre images ont été retenues en général.</p>
<p>Un catalogue des travaux a été présenté en fin de stage où chaque stagiaire avait placé deux images extraites de son travail.<br />
<br />La restitution de l&rsquo;atelier a été faite le samedi 28 Avril 2007 au Centre culturel français de Brazzaville devant Yves Ollivier directeur du Centre culturel français de Brazzaville.</p>
<p>Cet atelier était organisé par le  <strong>Collectif Génération Elili</strong>  en collaboration avec le  <strong>Centre culturel français de Brazzaville</strong> , le  <strong>laboratoire Orchidée Numérique</strong> ,  <strong>L&rsquo;association Zoom</strong> ,  <strong>L&rsquo;Ufac</strong> . Formateur :  <strong>Samuel Nja Kwa</strong> , journaliste photographe camerounais Assistant :  <strong>Désiré LOUTSONO Kinzenguele</strong> , photographe, coordonnateur du collectif.</p>
<p>Nos remerciements à Messieurs Yves OLLIVIER, directeur du CCf, Jean Jacques Yhombi Opango, gérant de Orchidée Numérique, et tous les hommes et femmes qui participé de près ou de loin pour l&rsquo;aboutissement de cet atelier.  Pour découvrir le travail des stagiaires, rendez vous sur la <a href="index.php?gallery/collectif/stage-generation-elili#gallery">galerie</a>.<br />
 <img decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-268" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/05/affiche.jpg" alt="affiche.jpg" align="center" width="600" height="849" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/05/affiche.jpg 600w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/05/affiche-212x300.jpg 212w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quel avenir pour la photographie contemporaine congolaise ?</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/quel-avenir-pour-la-photographie041/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[désiré kinzenguele LOUTSONO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ceux qui aiment les arts ne s&#8217;abandonnent pas aux désespoirs » disait souvent Matondo Kubu Turé . Chaque jour qui passe, l&#8217;exercice du métier de la photographie prend de l&#8217;audience dans le pays. Mais un petit cercle prend son envol en s&#8217;adaptant à quelques principes de mondialisation. Bamako, vitrine de la photographie africaine est un espace de rencontre qui est plus réservé aux africains d&#8217;autres cieux, en dehors de l&#8217;Afrique centrale qui continue à sombrer dans les oubliettes. En dehors du Centre de Recherche et de la Presse (CRP) qui détenait une petite banque d&#8217;images qui était géré par Monsieur FRA</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">  <figure id="attachment_131" aria-describedby="caption-attachment-131" style="width: 333px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-131" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/04/diafouka.jpg" alt="© désiré kinzenguele Loutsono" title="© désiré kinzenguele Loutsono" class="caption" align="right" width="333" height="492" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/04/diafouka.jpg 333w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/04/diafouka-203x300.jpg 203w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /><figcaption id="caption-attachment-131" class="wp-caption-text">© désiré kinzenguele Loutsono</figcaption></figure><em>« Ceux qui aiment les arts ne s&rsquo;abandonnent pas aux désespoirs »</em>  disait souvent  <strong>Matondo Kubu Turé</strong> . Chaque jour qui passe, l&rsquo;exercice du métier de la photographie prend de l&rsquo;audience dans le pays. Mais un petit cercle prend son envol en s&rsquo;adaptant à quelques principes de mondialisation.<br />
<br />Bamako, vitrine de la photographie africaine est un espace de rencontre qui est plus réservé aux africains d&rsquo;autres cieux, en dehors de l&rsquo;Afrique centrale qui continue à sombrer dans les oubliettes.</p>
<p>En dehors du  <strong>Centre de Recherche et de la Presse</strong>  (CRP) qui détenait une petite banque d&rsquo;images qui était géré par  <strong>Monsieur FRA</strong>  avant les guerres et l&rsquo;Association  <strong>Nouvel&rsquo;Art</strong>  de  <strong>Matondo</strong> ,  <strong>Bilombo Samba</strong> ,  <strong>Nicolas Bissi</strong>  et les autres qui devrait rehausser la pratique des arts dans ces 7 expressions et faire la promotion, rien ne marche dans le pays. Les acteurs sont plongés dans une paresse sans limite.<br />
<br />Récemment on a demandé au coordinateur du Collectif  <strong>Génération Elili</strong> ,  <strong>kinzenguelé Loutsono</strong>  (l&rsquo;un de ces artistes et artisans photographes congolais de la nouvelle génération), où serait la photographie dans cinq ans ? Il l&rsquo;ignore parce que la plupart des gens qui pratiquent ce métier ne prennent pas conscience de ce qui les passionne.</p>
<p>Appareil en bandoulière auquel est parfois accroché un flash électronique impressionnant afin de capter les images sans projets préalables, ce qui les intéressent c&rsquo;est la vente d&rsquo;images. Ils ne pensent pas à une quelconque banque d&rsquo;images. Ils réfléchissent l&rsquo;immédiat sans penser à une exposition future pour montrer ce qu&rsquo;est la pratique photographique au Congo Brazzaville.<br />
<br />Certains artistes du Collectif  <strong>Génération Elili</strong> , attachés à une forme artistique qui est apparue et s&rsquo;est développée après les stages animés par  <strong>David Damoison</strong> ,  <strong>héctor Médiavilla Sabaté</strong>  et  <strong>Elina Moriya</strong>  avec le soutien de l&rsquo; <strong>Agence Française d&rsquo;Action Artistique</strong>  (AFAA), de l&rsquo; <strong>Union Européenne</strong>  en collaboration avec les Centres Culturels Rrançais,  <strong>Nouvel&rsquo;art</strong> , avait choisi d&rsquo;exploiter leur style personnel pour renouveler la photographie congolaise.  </p>
<p><span id="more-132"></span><br />
 Ils avaient tellement bien réussi que la photographie congolaise était devenue inéluctablement une photographie sans frontières. Sur la place de Bamako et à Paris dans le 20ème arrondissement pour  <em>« Nouvelles africaines »</em> , ces photographes ont fait parler des images prises dans la rue congolaise suivant chacun un thème précis.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui les jeunes ne veulent plus se réveiller et risquent de ne plus participer à d&rsquo;autres rencontres sur l&rsquo;image. Il faut que nous prenions conscience d&rsquo;une certaine mutation fondamentale vers la maîtrise des nouvelles technologies de la communication. Le marché ne nous offre que des films de basse sensibilité, pas des laboratoires N/B, plein des défaillances dans la pratique du métier de photographe. On ne peut pas même donner la parole à des précurseurs de la photographie tels que  <strong>André Kina</strong>  ,  <strong>Georges Kouatila</strong> ,  <strong>Edouard Biantouma</strong> …Les clichés sont restés dans une poussière sans fins. La biennale de Bamako fait ressusciter les doyens avec les vieux clichés.<br />
<br />Il suffit de regarder au loin pour parler de l&rsquo;image au pays: l&rsquo;espace est encore vierge, c&rsquo;est aux acteurs de prendre conscience pour que la photographie prenne sa place de prédilection.  </p>
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		<item>
		<title>Regards sur la photographie Congolaise</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/regards-sur-la-photographie078/</link>
					<comments>https://www.afriqueinvisu.org/regards-sur-la-photographie078/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[désiré kinzenguele LOUTSONO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Apr 2007 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://preprod.afriqueinvisu.org/regards-sur-la-photographie078/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis l&#8217;avènement de la scène photographique au Congo , on peut classer les photographes en deux différentes catégories: certains sont ceux qui détiennent des studios, traitent eux mêmes leurs travaux et d&#8217;autres des ambulants qui traitent leurs travaux par sous traitante. Aujourd&#8217;hui Il y a deux types de générations qui se dessinent dans la sphère photographique : L&#8217;ancienne génération est celle qui est restée presque dans les oubliettes puisqu&#8217;elle n&#8217;a jamais pu se démarquer en participant à des rencontres ou des festivals. La plupart de ces anciens photographes ont presque abandonné les clichés dans les endroits poussiéreux comme il n&#8217;y</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"> Depuis l&rsquo;avènement de la scène photographique au  <strong>Congo</strong> , on peut classer les photographes en deux différentes catégories: certains sont ceux qui détiennent des studios, traitent eux mêmes leurs travaux et d&rsquo;autres des ambulants qui traitent leurs travaux par sous traitante. Aujourd&rsquo;hui Il y a deux types de générations qui se dessinent dans la sphère photographique :</p>
<p>L&rsquo;ancienne génération est celle qui est restée presque dans les oubliettes puisqu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais pu se démarquer en participant à des rencontres ou des festivals. La plupart de ces anciens photographes ont presque abandonné les clichés dans les endroits poussiéreux comme il n&rsquo;y a pas de politique culturelle photographique au pays personne n&rsquo;a pu être déniché dans son coin. Par contre une nouvelle génération d&rsquo;artistes et artisans photographes se fait remarquer par certaines initiatives individuelles et collectives. Pas d&rsquo;école de photographie, une certaine banalisation s&rsquo;opère, un académisme se fait jour pour avoir compris qu&rsquo;il faut être à la une dans la connaissance en technologie des nouveaux outils de communication. La photographie a gagné presque tous les domaines contemporains jusqu&rsquo;à devenir une sorte d&rsquo;art officiel de nos jours. </p>
<p><span id="more-272"></span><br />
Aujourd&rsquo;hui lorsqu&rsquo;il nous ait demandé de parler de la photographie contemporaine congolaise on note diverses modifications significatives du comportement de gens qui se baladent avec des appareils en bandoulière par rapport aux années antérieures. « Souriez, Posez, Ne bougez pas », voilà les trois verbes qu&rsquo;articulaient les photographes d&rsquo;antan.<br />
<br />
<figure id="attachment_271" aria-describedby="caption-attachment-271" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-271" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/04/kinzenguele_350.jpg" alt="collectif Génération Elili © Kinzenguele" title="collectif Génération Elili © Kinzenguele" class="caption" align="right" width="350" height="535" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/04/kinzenguele_350.jpg 350w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/04/kinzenguele_350-196x300.jpg 196w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-271" class="wp-caption-text">collectif Génération Elili © Kinzenguele</figcaption></figure></p>
<p> Les années 2003 témoignent une rupture dans ce que la photographie avait coutume d&rsquo;être. Elle est devenue plus variée et marquée par d&rsquo;autres influences, depuis qu&rsquo;un nombre de jeunes photographes a pris part aux stages successifs organisés par le  <strong>Programme de Soutien aux Arts Plastiques </strong>  (PSAP) financé par  <strong>l&rsquo;Union Européenne</strong>  en collaboration avec les  <strong>Centres Culturels Français de Brazzaville et de Pointe-Noire</strong>  et l&rsquo;association  <strong>Nouvel&rsquo;Art</strong> . La participation aux  <strong>Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako</strong>  en 2005, à la  <strong>biennale de Dakar </strong> et à l&rsquo;exposition  <strong> « Nouvelles Africaines » </strong> en 2006 à Paris. Les amateurs les plus éclairés qui se retrouvent au sein de photo-clubs jouent un rôle très important dans la pratique de ce métier. Ils passent surtout leurs temps dans les cyber-cafés pour consulter les images d&rsquo;autres maîtres, voir les démarches des autres et se partager des images afin d&rsquo;apporter des critiques aux travaux réalisés. Ils ont compris que la photographie c&rsquo;est d&rsquo;abord les idées et qu&rsquo;elle fait partie d&rsquo;un vaste domaine. C&rsquo;est une discipline artistique. Elle est partout. Elle se consomme sous forme d&rsquo;originaux ou de copies et de livres (même si au Congo on se cherche dans le domaine de l&rsquo;édition).</p>
<p>La presse ne dit mot, d&rsquo;abord de nos jours la plupart des hommes de la plume se baladent avec des appareils téléphoniques avec des capteurs d&rsquo;images et parfois des appareils photos numériques pour témoigner un quelconque événement mais ils ne s&rsquo;intéressent pas aux artisans de ce métier. Les récentes expositions photographiques organisées par le  <strong><a href="index.php?89-presentation-du-collectif-generation-elili">Collectif Génération Elili</a></strong>  de Brazzaville et le  <strong>Collège des Photographes Créateurs</strong>  de Pointe-Noire témoignent beaucoup de choses.<br />
<br />Au Congo, où les intellectuels sont estimés plus qu&rsquo;ailleurs, ils ne traitent pas de sujets concernant la photographie, ils préfèrent traiter la politique, la poésie ou encore la dramaturgie.<br />
<br />Le champ est encore vierge, certains précurseurs de la photographie existent dans leur coin et personne ne parle d&rsquo;eux.<br />
<br /><strong>On dit que l&rsquo;histoire ne se truque pas, mais alors qui retracera l&rsquo;histoire de la photographie congolaise?</strong>  </p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/regards-sur-la-photographie078/">Regards sur la photographie Congolaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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		<title>Generation Elili, un collectif en devenir&#8230;</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/generation-elili-un-collectif-en111/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[désiré kinzenguele LOUTSONO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certain pays sont souvent absents des grandes expositions photographiques consacrées au continent africain, en particulier les photographes d&#8217;Afrique centrale peu visibles à l&#8217;échelle internationale. Lumière sur un jeune collectif très prometteur et dynamique, le collectif Congolais Génération Elili . Nous avions déjà pu admirer leurs images lors de la Biennale de Bamako en 2005 et la présentation de l&#8217;atelier coordonner par David Damoison. Le Congo Brazzaville a trouvé un nouveau tremplin dans ce collectif. Les différents parcours de chacun des photographes n&#8217;ont pas été un obstacle, au contraire leur union a permis de développer et construire un métier. On espère</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-356" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/01/collectifelili_baudouin.jpg" alt="collectifelili_baudouin.jpg" align="right" width="500" height="336" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/01/collectifelili_baudouin.jpg 500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2007/01/collectifelili_baudouin-300x202.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />Certain pays sont souvent absents des grandes expositions photographiques consacrées au continent africain, en particulier les photographes d&rsquo;Afrique centrale peu visibles à l&rsquo;échelle internationale. Lumière sur un jeune collectif très prometteur et dynamique, le collectif Congolais  <strong>Génération Elili</strong> . Nous avions déjà pu admirer leurs images lors de la Biennale de Bamako en 2005 et la présentation de l&rsquo;atelier coordonner par David Damoison.<br />
<br />Le  <strong>Congo Brazzaville</strong>  a trouvé un nouveau tremplin dans ce collectif. Les différents parcours de chacun des photographes n&rsquo;ont pas été un obstacle, au contraire leur union a permis de développer et construire un métier. On espère bientôt les voir sur la scène internationale et que cet exemple permette des initiatives semblables dans toute l&rsquo;Afrique.<br />
<br />On laisse la parole à  <strong>Kinzenguele</strong> , coordonnateur du collectif.  </p>
<p><span id="more-357"></span><br />
 Le collectif  <img decoding="async" src="/images/AL.jpg" alt="André LOUTSONO" width="200" /><strong>Génération Elili</strong>  est né d&rsquo;un ardent désir des jeunes artistes et artisans photographes du Congo Brazzaville de promouvoir la nouvelle création photographique contemporaine congolaise.</p>
<p>A la création, le collectif regroupait 5 jeunes photographes, lesquels ayant pris part aux stages organisés par le Programme de soutien au arts plastiques (PSAP) financé par l&rsquo;Union européenne en collaboration avec le centre culturel français de Brazzaville et de Pointe-Noire et l&rsquo;association Nouvel art. De nos jours le cercle s&rsquo;est élargi au nombre de 23 jeunes photographes qui luttent pour le métier qui leur passionne.</p>
<p>Le collectif  <strong>Génération ELILI </strong>  a pour but de contribuer à la valorisation des arts visuels, à l&rsquo;étude et au perfectionnement de la photographie dans toutes ses manifestations et applications artistiques, scientifiques et pratiques. Il poursuit ces buts par des réunions, conférences, promenades, travail en commun, expositions etc.</p>
<p>Le collectif a déjà exposé à la biennale de Bamako en 2005 et un jeune du collectif avait reçu le prix de l&rsquo;AIF, du meilleur jeune photographe de la francophonie.</p>
<p>Trois membres du collectif ont exposé dans le 20ème arrondissement dans le cadre des Nouvelles Africaines voir dans le sîte /<a href="http://afriphoto.com/index.asp"> www.afriphoto.com</a></p>
<p>&lsquo;Elili&rsquo; est la première exposition itinérante que le collectif a présentée suite aux premiers stages.<br />
<br />Pour mener à bien notre métier qui nous passionne, nous tenons chaque année un atelier en photographie.<br />
<br />Nous avons travaillé avec David Damoison (France), Héctor Médiavilla (Espagne) et Elina Moriya (Finlande).   </p>
<h2>** DE LA FORMATION<br />
<br /></h2>
<p>Tous, nous sommes des autodidactes mais très passionnés dans le métier de photographe. Chacun du collectif vient de divers horizon avec une certaine connaissance à la matière. Il y a de ceux qui se sont rapprochés des vieux photographes pour avoir quelques marques dans les prises de vue. Les livres sur la photographie sont à la base de toutes nos recherches dans la compréhension des rudiments de la photographie.</p>
<p>II y a eu une période qu&rsquo;il nous a fallu répondre à une interrogation sur l&rsquo;existence des photographes au Congo Brazzaville. Et nous avons pris part à trois stages de formation successifs organisés à Brazzaville et à Pointe-Noire par Le PSAP.<br />
<br />Cette série de stages a donné lieu à une exposition itinérante dénommée « Elili »avec une série de trente images. Et en plus du workshop organisé par David Damoison lesquels résultats étaient exposés à la 6é biennale de Bamako.<br />
<br />Cinq jeunes photographes continuent d&rsquo;organiser des stages de formation pour transmettre ce qu&rsquo;ils avaient appris lors des stages.<br />
<br />Dans le collectif chaque photographe travaille selon son thème,par contre il y a des moments où certains peuvent travailler sur un thème commun.   </p>
<h2>** LISTE DES MEMBRES DU OLLECTIF GENERATION ELILI  </h2>
<ul>
<li> LOUTSONO KINZENGUELE Désiré</li>
<li> MOUANDA Baudouin</li>
<li> NGONA Dénis Dédé</li>
<li> NDOLO François</li>
<li> MBIOU NGATSELE Patrick</li>
<li> SAMBA Euloge</li>
<li> MAKALOU Arnaud</li>
<li> NZOUNGANI Bridel</li>
<li> MOUSSALA Lumière</li>
<li> GOMA Richard</li>
<li> NDOUNGANI Daouda</li>
<li> LOUZALA Armel</li>
<li> LOUTOMBADIO Ferdinand</li>
<li> BASSOUAMINA Bodard</li>
<li> BAHONDA Léa Flore</li>
<li> BASSINIKA Anselme</li>
<li> MOUSSOUROU Adonis</li>
<li> DIAMESSO Delvert</li>
<li> NTALOU Joseph</li>
<li> ONDZE IBATA</li>
<li> MAHOUNGOU Ulrich Rodney</li>
<li> MINGUI MAPOUNGANE Jean Pierre</li>
<li> Arcais</li>
</ul>
<p><strong>Kinzenguele<br />
<br />Coordonnateur du collectif </strong></p>
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