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	<title>Archives des News - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des News - Afrique In Visu</title>
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		<title>Rencontres Photographiques de Guyane 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Estelle Lecaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 08:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Mirtho Linguet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;édition 2021 des 7èmes Rencontres Photographiques de Guyane portée par son directeur artistique Karl Joseph et l&#8217;association la Tête dans les Images s&#8217;est ouverte sous le titre Juste à côté de nous, Amazonie ? et propose d&#8217;explorer les rapports complexes entre l&#8217;homme et son environnement en posant des questions brûlantes d&#8217;actualité et profondément liées aux imaginaires et aux histoires qui naissent de et dans cette forêt. Que représente symboliquement et politiquement au XXIème siècle cette dense forêt tropicale dont la vitalité et l&#8217;étendue en font un poumon vert essentiel au bon fonctionnement de notre planète ? L&#8217;exposition Les Fruits de l&#8217;arrangement tragique</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;édition 2021 des <a href="https://www.rencontresphotographiquesdeguyane.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7<sup>èmes</sup> Rencontres Photographiques de Guyane</a> portée par son directeur artistique <strong>Karl Joseph</strong> et l&rsquo;association<a href="https://www.latetedanslesimages.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> la Tête dans les Images</a> s&rsquo;est ouverte sous le titre <em>Juste à côté de nous, Amazonie ?</em> et propose d&rsquo;explorer les rapports complexes entre l&rsquo;homme et son environnement en posant des questions brûlantes d&rsquo;actualité et profondément liées aux imaginaires et aux histoires qui naissent de et dans cette forêt. Que représente symboliquement et politiquement au XXI<sup>ème</sup> siècle cette dense forêt tropicale dont la vitalité et l&rsquo;étendue en font un poumon vert essentiel au bon fonctionnement de notre planète ?</p>



<p>L&rsquo;exposition<em> Les Fruits de l&rsquo;arrangement tragique</em> du photographe guyanais <strong><a href="http://mirto.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mirtho Linguet</a></strong> a inauguré les Rencontres au Fort Diamant, un bâtiment symbolique qui résonne particulièrement avec son travail. Construit en 1840 et classé monument historique, il est positionné à l&#8217;embouchure du fleuve Mahury, un important point stratégique de défense de l&rsquo;île de Cayenne face aux invasions et qui a été le théâtre d&rsquo;affrontements entre les troupes françaises et les Amérindiens.</p>



<p>Cette «&nbsp;lutte&nbsp;», on la retrouve également en filigrane dans la série photographique des <em>Black Dolls project</em> engagé depuis 2015 par Mirtho Linguet et qui permet de comprendre l&rsquo;exposition au Fort Diamant et d&rsquo;englober l&rsquo;engagement politique et artistique du photographe. Divisé en trois projets <em>Poupées Noires</em>, <em>Flora</em> et <em>Mental-Cide</em>, ce travail pose la question de comment exister dans un système oppressif hérité de la colonisation. Tandis que <em>Poupées noires</em> questionne le racisme quotidien dans des mises en scène travaillées incarnées dans des corps de femmes, <em>Flora</em> évoque le racisme dans l&rsquo;imaginaire et enfin <em>Mental-Cide</em> serait le bain démarré, soit le bain purificateur qui permettrait de se départir de cet état toxique. Ces trois chapitres posent les problèmes, les conséquences et les solutions dans une esthétique largement influencée par son expérience dans le milieu de la mode&nbsp;: mise en scène, poses, lumière et couleurs saturées.</p>



<p>Dans le cadre des Rencontres Photographiques, des résidences croisées entre Guyane, Martinique et Guadeloupe avaient été organisées mais celle de Mirtho ayant été rendue trop complexe à cause des conditions sanitaires, il a donc travaillé en Guyane et a développé un pendant masculin à <em>Flora</em>. En effet, le photographe a longuement travaillé sur les corps des femmes mais la confrontation au corps masculin était aussi une étape essentielle dans le cheminement conceptuel. Cette série, intitulée <em>Mèt bwa,</em> s&rsquo;inspire entre autres de l’ouvrage <em>Contes et légendes de Guyane</em> de <strong>Michel Lohier</strong>&nbsp;: des maîtres de la nuit, soucougnans et autres loups-garous y sont figurés dans des cérémonies nocturnes qui renforcent le sentiment d&rsquo;étrangeté. Ces corps mâtinés par une atmosphère digne des nuits tropicales d&rsquo;<a href="http://www.edouardglissant.fr/video2.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Edouard Glissant</strong> </a>dans les <em>Hommes Livres</em> font également appel à la subversion et aux revendications sociétales et politiques exprimées lors du carnaval guyanais.</p>



<p><em>Un certain sens de la nuit qui m&rsquo;a été particulier. La nuit comme ouverture, comme connaissance et aussi comme mystique (&#8230;). Ici aux Antilles, les zombies, les loups garous, tous les produits et les êtres malfaisants ou non de la mythologie populaire sont les maîtres de la nuit. (..)</em><br><br><em>A partir de l&rsquo;expérience du conteur sur les habitations, j&rsquo;ai essayé de voir si au-delà du scepticisme naturel qu&rsquo;on pouvait avoir pour tous ces phénomènes si il n&rsquo;y avait pas quelque chose qui remplissait le nuit et qui faisait qu&rsquo;elle pouvait nous porter bien au-delà de nous-mêmes. La nuit tropicale m&rsquo;a porté bien au-delà de moi-même.</em></p>



<p>Enfin, la série <em>Structure</em> en toute opposition esthétique et conceptuelle pose quant à elle un regard critique sur des fleurons architecturaux mais qui sont restés sans effet sur la population, soit des gestes vains et inutiles en termes politiques : photographies lumineuses de bâtiments abandonnés qui créent une sorte de typologie de ces fameux «&nbsp;éléphants blancs&nbsp;» comme on les nomme en Afrique de l&rsquo;Ouest. L&rsquo;alternance de cette série avec <em>Mèt Bwa</em> joue un effet fort de contrastes en terme scénographique et permet de faire des pauses dans un parcours dense, teinté de mysticisme et d&rsquo;étrangeté. Résultat d&rsquo;un travail tant politique qu&rsquo;esthétique,l&rsquo;exposition <em>Les Fruits d&rsquo;un arrangement tragique</em> se lit aussi au travers des mots du photographe-même et en appelle à une prise de conscience politique.</p>



<p><a href="https://produiredelajustice.wordpress.com/author/uiccsc/">https://produiredelajustice.wordpress.com/author/uiccsc/</a></p>



<p>Malgré zot ka corché la po a zo<br>Malgré zot tiré mo la po<br>zot le mo pa di anyen,<br>ki mo kontinwe grignin !<br><br>Malgré nou pa ganyen anyen<br>zot lé mo kontan,<br>zot le mo dansé,<br>fé mo komprann ki la vie a bel !<br>ki mo kontinwe grignin !<br><br>Malgré zo,ke la restan,<br>zot ka lésé pou nou,<br>zot lé mo kontan<br>zot le mo grignin !<br><br>Min nou jodla,<br>pa di ki mo pa bel,<br>pa di ki mo monstrueux,<br>pa di ki mo vilain,pa di ki mo grotesque.<br><br>Si mo konsa jodla<br>A ki moun ki rendé mo kou mo fika jodla ?<br>A Ki moun.<br><br>Min nou jodla,<br>Nou la douvan zot,<br>min nou.<br><br>pié bannann a jité<br>min nou<br>« fruits de l’arrangement tragique ».<br>I tan pôu nou louvri nou oueie<br>I tan pou arrete grignin.<br>Tou sa nou ka mandé à jistis.</p>



<p>Alors que vous écorchez nos peaux, jusqu’à l’os<br>Alors que vous avez retiré ma peau<br>Vous voulez que je ne dise rien<br>Que je continue à sourire !<br><br>Alors que je n’ai rien,<br>Vous voulez que je sois content,Que je continue à danser,<br>Me faisant croire que la vie est belle !<br>Que je continue à sourire !<br><br>Alors que ce sont des os et des restes,<br>Que vous laissez pour nous,<br>Vous voulez que je ne dise rien<br>Que je continue à sourire !<br><br>Nous voici aujourd’hui,<br>Ne dites pas que je ne suis pas beau,<br>Ne dites pas que je suis monstrueux,<br>Ne dites pas que je suis vilain,<br><br>Ne dites pas que je suis grotesque.<br>Si je suis comme cela aujourd’hui<br>Qui a fait que je sois comme cela aujourd’hui ?</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7589" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré-.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>A Mental-Cide<br>© Mirtho Linguet</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="805" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--1024x805.jpg" alt="" class="wp-image-7595" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--1024x805.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--300x236.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--768x604.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--480x377.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES-.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Structures CNES <br>© Mirtho Linguet</figcaption></figure>



<p>Soulignons également le formidable travail de résidences organisées par l&rsquo;association avec des échanges entre Martinique, Guadeloupe et Guyane avec les photographes <strong><a href="https://www.instagram.com/anaiscolors/?hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anaïs C.</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/gernoartpix_2.0/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gerno Odang</a></strong> et <strong><a href="https://nicolasderne.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nicolas Derné</a></strong> dont les travaux présentent chacun une esthétique particulière et des sujets passionnants allant des savoirs faire artisanaux, à la disparition et à la puissance de la nature et aux marronnages.</p>



<p>Enfin, une mention toute particulière pour les expositions de <strong>Yann Gross &amp; Arguine Escandon</strong> <em>Aya</em> ainsi qu&rsquo;à <strong>Quentin Chantrel </strong>pour les <em>Blancs de l&rsquo;Approuague. </em>Yann Gross nous immerge dans la jungle au péruvienne à travers une expérience de l&rsquo;extrême et des tentatives fusionnelles entre sujet et objet artistique à travers des diètes et l&rsquo;expérimentation photographique sur des végétaux. Quant à Quentin Chantrel, il nous emmène dans une exposition immersive, intime et particulièrement touchante&nbsp;et nostalgique: on se retrouve face à une table vide contenant les restes d&rsquo;un goûter de couac-sardines, des livres d&rsquo;école et des dessins. Il y pose la question d&rsquo;une vie de famille en marge de la société, en pleine nature et bien loin des normes sociétales tout en soulignant le courage d&rsquo;avoir fait ce choix de vie familial hors cadre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7593" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Aya</em> de Yann Gross &amp; Arguine Escandon.<br>Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7590" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Aya</em> de Yann Gross &amp; Arguine Escandon.<br>Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7591" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Aya</em> de Yann Gross &amp; Arguine Escandon.<br>Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7584" width="840" height="560" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R.jpg 1500w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption>Exposition <em>Les Blancs de l&rsquo;Approuague</em> de Quentin Chantrel</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7585" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les Blancs de l&rsquo;Approuague</em> de Quentin Chantrel</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7586" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les Blancs de l&rsquo;Approuague</em> de Quentin Chantrel</figcaption></figure>



<p>A voir également au centre Carma de Mana la vidéo <em>L&rsquo;image extractive </em>de <strong>Daphné Nan le Sergent</strong> sur la photographie argentique&nbsp;: une histoire faite d&rsquo;images d&rsquo;archives et documentaires qui devient en partie fictionnelle quand l&rsquo;artiste se permet elle-même de la revisiter avec une grande liberté.</p>



<p>Et enfin la formidable programmation de films et vidéos d&rsquo;artistes portée par <strong>Victor Zebo</strong> de l&rsquo;association <a href="https://fr-fr.facebook.com/people/Asso-Guyane-Art/100009333998831/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guyane art Factory</a> <em>Tropisme équateur</em> avec les vidéos d&rsquo;<strong>Ana Vaz</strong>, <strong>Laura Huertas Millan</strong>, etc&#8230;dans l&rsquo;espace de la Poudrière à Cayenne. A travers un puissant maillage du territoire, des résidences d&rsquo;artistes dont les productions finales sont judicieuses, élaborées et éloquentes dans le contexte actuel, des partenariats avec de nombreuses structures locales implantées durablement dans le territoire guyanais : le centre d&rsquo;art Carma à Mana, l&rsquo;écomusée de Régina, le CIAP à Saint Laurent du Maroni ainsi que des associations très actives comme la Guyane Art Factory, les Rencontres Photographiques remportent haut la main le défi actuel des biennales d&rsquo;art et de photographie en s&rsquo;ancrant durablement dans le territoire guyanais, en soutenant la jeune création artistique et en posant les termes d&rsquo;une réflexion écologique et politique et non des moindres à travers les concepts d&rsquo;écologie décoloniale développés par Malcolm Ferdinand.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="577" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-7602" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-1024x577.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-768x433.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-480x270.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les libres enfants</em> de Gerno Odang</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-7603" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-480x270.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41.jpg 1160w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les libres enfants</em> de Gerno Odang</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7607" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>La Nature a horreur du vide</em> de Nicolas Derné<br>à la Maison de l&rsquo;architecture de Guyane, Cayenne.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-7606" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-768x513.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-1536x1026.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-480x321.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>La Nature a horreur du vide</em> de Nicolas Derné<br>à la Maison de l&rsquo;architecture de Guyane, Cayenne.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="582" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-1024x582.jpg" alt="" class="wp-image-7604" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-1024x582.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-300x170.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-768x436.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-1536x873.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-480x273.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>La Nature a horreur du vide</em> de Nicolas Derné<br>à la Maison de l&rsquo;architecture de Guyane, Cayenne.</figcaption></figure>
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		<title>25 ans de rencontres photographiques &#8211; Biennale de Bamako</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/sentir-le-coeur-de-l-afrique-battre-a-bamako/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maï-Do Hamisultane-Lahlou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Africaine de la photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Biennale de Bamako a soufflé ses 25 bougies et pour son quart de siècle près de 85 artistes d&#8217;Afrique et de sa diaspora ont afflué sur un même thème : Courant de conscience, la concaténation des imaginaires. Si elle s&#8217;est imposée comme un événement incontournable de la scène artistique mondiale, c&#8217;est autant pour les travaux présentés que pour les rencontres qui, au-delà du temps de la biennale, se poursuivent en relations professionnelles, collaborations artistiques, amitiés. C&#8217;est pourquoi, j&#8217;ai choisi de vous raconter 5 temps forts des Rencontres de la première semaine de la Biennale. La projection de Bamako à</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Biennale de Bamako a soufflé ses 25 bougies et pour son quart de siècle près de 85 artistes d&rsquo;Afrique et de sa diaspora ont afflué sur un même thème : <em>Courant de conscience, la concaténation des imaginaires</em>.<br><br>Si elle s&rsquo;est imposée comme un événement incontournable de la scène artistique mondiale, c&rsquo;est autant pour les travaux présentés que pour les rencontres qui, au-delà du temps de la biennale, se poursuivent en relations professionnelles, collaborations artistiques, amitiés.<br><br>C&rsquo;est pourquoi, j&rsquo;ai choisi de vous raconter 5 temps forts des Rencontres de la première semaine de la Biennale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La projection de <em>Bamako à L&rsquo;Est</em> par <strong>Françoise Huguier</strong></h3>



<p>Françoise Huguier, initiatrice et fondatrice de La Biennale, s&rsquo;est donnée pour mission d&rsquo;immortaliser les archives de maliens ayant fait leurs études en Ex-URSS.<br>Pour cela, elle a fait appel aux photographes Seydou Camara, Fototala King Massassy, Moussa Kalapo, Seyba Keita, Kany Sissoko, Fatoumata Traore.<br>Dans la salle, l&rsquo;émotion est au rendez-vous. Souleymane Cissé, réalisateur du film primé à Cannes Yeelen, applaudit devant les yeux de sa fille émue d&rsquo;avoir découvert son père sous l&rsquo;angle photographique de Seydou Camara.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;exposition <em>Musow Ka Touma Sera</em> (C&rsquo;est l&rsquo;ère des femmes ) au Lycée de jeunes filles</h3>



<p><strong>Fatouma Bocoum</strong>, commissaire de l&rsquo;exposition, a réuni 6 artistes maliennes originaires des quatre coins du pays. Elles examinent ensemble la sutura, norme culturelle tacite qui prépare psychologiquement les femmes et les filles à dissimuler, à pardonner et à supporter leurs souffrances.<br>Lors du vernissage, les jeunes filles du Lycée se sont confrontées avec humour à une triste réalité mise en espace de façon aérienne, avec l&rsquo;art une façon de résister à la condition féminine qui contraste avec leur indépendance d&rsquo;esprit.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5809"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="640" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv.jpg" alt="IMG 7359AIV" class="wp-image-5809" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv-300x160.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv-1024x546.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/img_7359aiv-768x410.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>IMG 7359AIV</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">La projection de courts-métrages en plein air dans le quartier de la Médina-Coura.</h3>



<p><strong>Seydou Camara</strong>, directeur général du Off de la Biennale, a donné carte blanche à l&rsquo;artiste marocain Mohamed Thara. Celui-ci a choisi de venir à la rencontre du public malien en installant un cinéma  » de fortune  » dans une rue de la Médina-Coura.<br>As Long As I Can Hold My Breath de Mohamed Thara 2017, Ales de Faiçal Ben 2018, Creatruction de Simohammed Fettaka 2010 ont été projetés.<br>Le premier mêle avec une poésie infinie images d&rsquo;archives de périples de migrants et captation filmée, avec un téléphone portable, de la migration des oiseaux en hiver</p>



<h3 class="wp-block-heading">Club Africa</h3>



<p>Avec son entrée gardée par deux statues gigantesques d&rsquo;oryx sculptés dans le bois, on a le sentiment de pénétrer dans un de ces lieux interdits « au temps des répressions », tant le Club Africa, situé dans un quartier hors des sentiers battus, est inattendu et contraste avec une certaine actualité.<br>A l&rsquo;intérieur, toute la biennale s&rsquo;y rejoint et les chanteurs se succèdent sur la scène musicale qui atteint son apothéose avec <strong>King Massassy</strong>. Ce photographe star de cette biennale, dont le poing bagué de la série photo déjà culte <em>« Anyway »</em> est l&rsquo;affiche phare de ces Rencontres, est aussi une figure de proue du hip-hop malien.<br>Durant une de ces tournée aux États-Unis, il a rencontré Rosa Parks :  » Une des mains d&rsquo;Anyway » , est la sienne » !</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5810"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/affiche_bko_2019.jpg" alt="AFFICHE BKO 2019" class="wp-image-5810" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/affiche_bko_2019.jpg 640w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/affiche_bko_2019-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>AFFICHE BKO 2019</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">La visite du Studio de <strong>Malick Sidibé</strong> avec <strong>Igo Diarra </strong></h3>



<p>La nomination du galeriste et éditeur Lassana Igo Diarra, en tant que délégué général, marque un tournant décisif de l&rsquo;histoire de la Biennale. En effet, la direction est désormais exclusivement malienne, l&rsquo;Institut français étant partenaire et non plus co-producteur.<br>Dans le studio de Malick Sidibé, entouré des trois fils de l&rsquo;iconique photographe malien, Igo Diarra confie aux membres de la délégation l&rsquo;accompagnant, l&rsquo;importance pour lui de venir à ce moment des Rencontres Photographiques dans ce lieu.<br>Il est venu se recueillir ici quand il a appris la nouvelle mission qui lui incombait, et a demandé aux photographes et écrivains maliens de l&rsquo;y rejoindre pour un thé, pour les écouter et faire de cette biennale, la leur, la réalité d&rsquo;un rêve collectif.<br>Montrant fièrement à l&rsquo;assemblée le livre édité de la Biennale, il remercie Mobi et Karim Sidibé ainsi qu&rsquo;Amadou Baba Cissé, fils de coeur de Malick Sidibé.<br>Karim Sidibé précise :  » Pour Malick, les photographes sont des écrivains. Leurs écrits sont vrais. Quand on écrit, on peut imaginer quelque chose. Le lecteur ne fait que lire ce qu&rsquo;il voit par écrit. L&rsquo;image est un écrit à l&rsquo;époque. Il y en a beaucoup qui ont dit que les Africains logeaient dans les grottes, grimpaient aux branches des arbres et s&rsquo;habillaient de peau de bête. La photo a la force de l&rsquo;image qui l&rsquo;écrit. L&rsquo;écrivain peut imaginer quelque chose alors qu&rsquo;il n&rsquo;a pas exploré le lieu. Il peut rajouter quelques phrases au livre alors que si c&rsquo;est l&rsquo;image rien à dire. »<br>Nous rejoignons tous Igo Diarra sur le plateau au mythique fond rayé noire et blanc.<br>Karim se place, lui, derrière l&rsquo;objectif:<br>&#8211; Un, deux, trois.<br>Flash.<br>Yoann Quëland de Saint-Pern, artiste de la pièce Orchestre Vide, lance non innocemment:<br>&#8211; Et si on prenait exactement la même, mais de dos !<br>Tout le monde se retourne :<br>&#8211; Un, deux, trois.<br>Et le flash part en image sur ces Rencontres Photographiques dont les pages n&rsquo;ont de cesse de s&rsquo;écrire !</p>
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		<title>L’Afrique n&#8217;est pas une île</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/l-afrique-n-est-pas-une-ile-1123/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 14:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exposition à la Fondation Zinsou à Cotonou du 2 novembre 2018 au 19 février 2019. Entrée libre L’exposition L’Afrique n’est pas une île propose une déambulation à travers des images, celles qu’Afrique in Visu présente depuis dix ans sur sa plateforme. Veillant à rendre compte des différents regards et pratiques sur, autour et depuis le continent africain, Afrique in Visu devient ainsi « un territoire visuel » outrepassant la question même des frontières. L’exposition invite à arpenter une infime partie de ce territoire connecté, avec des focus de travaux photographiques publiés sur Afrique in Visu, en dialogue avec une sélection</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li> Exposition à la <a href="http://fondationzinsou.org/"><strong>Fondation Zinsou</strong></a> à Cotonou du 2 novembre 2018 au 19 février 2019.</li>
<li> Entrée libre</li>
</ul>
<p>L’exposition <em>L’Afrique n’est pas une île</em> propose une déambulation à travers des images, celles qu’Afrique in Visu présente depuis dix ans sur sa plateforme. Veillant à rendre compte des différents regards et pratiques sur, autour et depuis le continent africain, Afrique in Visu devient ainsi <em>« un territoire visuel »</em> outrepassant la question même des frontières.</p>
<p>L’exposition invite à arpenter une infime partie de ce territoire connecté, avec des focus de travaux photographiques publiés sur Afrique in Visu, en dialogue avec une sélection d’œuvres issues de la collection Zinsou. Des wallpapers, all over recouvrant les murs de photographies, plongent le spectateur dans un flux, celui de la plateforme, celui de la pratique photographique actuelle en Afrique. Le visiteur déambule dans ce territoire visuel qui n’est ni figé, ni unique mais bien multiple. </p>
<h2>**UN TERRITOIRE EN KALEIDOSCOPE</h2>
<p><em>L’Afrique n’est pas une île</em> esquisse ainsi un territoire en kaléidoscope, aussi nommé <em>« Alkebu-Lan, Katiopa, Farafina, Afuraka, TaMery, Kama&#8230; »</em>, comme l’énumère <strong>Léonora Miano</strong> dans son intervention <em>« De quoi l’Afrique est-elle le nom ? »</em> L’auteur invite à s’éloigner de ce nom de baptême pour davantage rendre compte de la multiplicité, reconsidérer la diversité d’une Afrique qui, à défaut d’être renommée, pense sa (re)construction.<br />
<br />Articulée autour de trois volets, l’exposition ébauche une géographie à re-cartographier : des habitants, des histoires, des lieux soulevant les questions relatives au rapport corps/temps/espace au cours de l’Histoire. Les statuettes humaines de <strong>Namsa Leuba</strong> mêlent autant fiction et réalité ; les compositions sculpturales de <strong>Lebohang Kganye</strong> installent l’artiste dans un carambolage passé/ présent ; le local et le mondial se rencontrent à travers les lieux en friche désertés des photographies de <strong>François-Xavier Gbré</strong>.</p>
<p>Les différentes séries photographiques présentées dans l’exposition <em>L’Afrique n’est pas une île</em> incarnent les notions d’espace/temps, personnalisent une histoire, expérimentent une géographie pour penser en tant que sujet <em>« Comment faire monde » ?</em> </p>
<p><strong>Jeanne Mercier</strong>,<strong> Baptiste de Ville d’Avray</strong> et <strong>Madeleine de Colnet</strong>.</p>
<h2>**LES ARTISTES </h2>
<p><strong>Ishola Akpo, Héla Ammar, Sammy Baloji, Joan Bardeletti, Abdoulaye Barry, Carolle Benitah, Adrien Bitibaly, Nabil Boutros, Seydou Camara, Joana Choumali, Nestor Da, Cristina De Middel, Jean Depara, Fatoumata Diabaté, Omar Victor Diop, Fakhri El Ghezal, Ymane Fakhir, Samuel Fosso, François-Xavier Gbré, Yo-Yo Gonthier, Philippe Guionie, Wiame Haddad, Hélène Jayet, Mouna Karray, Seydou Keïta, Lebohang Kganye, David Lemor, Namsa Leuba, Nicola Lo Calzo, Edgar Marsy, Baudouin Mouanda, J.D. ‘Okhai Ojeikere, Nyaba Léon Ouedraogo, Fethi Sahraoui, Georges Senga, Malick Sidibé, Sanlé Sory</strong></p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-1.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Wallpaper" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-2.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Oeuvres de Joana Choumali + wallpaper" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-5.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Wallpaper + oeuvres de Samuel Fosso" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-4.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Oeuvres de Samuel Fosso, Namsa Leuba et J.D. ‘Okhai Ojeikere" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-3.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Oeuvres d'Ishola Akpo (à gauche) et oeuvres de Namsa Leuba (à droite)" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-6.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Oeuvres de François-Xavier Gbré en premier plan et de Joan Bardeletti au second plan" align="center" /><br />
<figure id="attachment_5565" aria-describedby="caption-attachment-5565" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5565" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/10/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-7.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/10/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-7.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/10/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-7-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/10/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-7-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/10/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-7-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5565" class="wp-caption-text">© Baptiste de Ville d&rsquo;Avray / Afrique in visu</figcaption></figure><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-9.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Oeuvres de Nyaba Léon Ouedraogo (à gauche) et oeuvre de Sammy Baloji (à droite)" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/archives_expo_zinsou_aiv_c_baptiste_dva-8.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="« L’Afrique n'est pas une île » à la Fondation Zinsou.
Oeuvres d'Omar Viktor Diop (à gauche) et oeuvre de Mouna Karray (à droite)" align="center" /></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>L&#8217;Afrique n&#8217;est pas une île</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/l-afrique-n-est-pas-une-ile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 12:26:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Centre d'Art Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Nos actions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une exposition au Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) à Marrakech du 27 février au 24 août 2018. L&#8217;exposition « L’Afrique n’est pas une île » propose une déambulation à travers des images, celles qu’Afrique in Visu présente depuis dix ans sur sa plateforme. Veillant à rendre compte des différents regards et pratiques sur, autour et depuis le continent africain, Afrique in Visu devient ainsi « un territoire visuel » outrepassant la question même des frontières. Sous le commissariat de Jeanne Mercier et Baptiste de Ville d’Avray, fondateurs de la plateforme de photographie Afrique in Visu et de la</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Une exposition au <a href="http://macaal.org/expositions/africa-is-no-island/">Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL)</a> à Marrakech du 27 février au 24 août 2018.</em></p>
<p>L&rsquo;exposition <em>« L’Afrique n’est pas une île »</em> propose une déambulation à travers des images, celles qu’Afrique in Visu présente depuis dix ans sur sa plateforme. Veillant à rendre compte des différents regards et pratiques sur, autour et depuis le continent africain, Afrique in Visu devient ainsi « un territoire visuel » outrepassant la question même des frontières. </p>
<p>Sous le commissariat de <strong>Jeanne Mercier</strong> et <em>Baptiste de Ville d’Avray</em>, fondateurs de la plateforme de photographie Afrique in Visu et de la commissaire indépendante <em>Madeleine de Colnet</em>, l&rsquo;exposition invite à arpenter une infime partie de ce territoire connecté. Rassemblant plus de quarante photographes émergents et établis, elle propose  des focus de travaux photographiques publiés sur Afrique in Visu, en dialogue avec une sélection d’œuvres issues de la collection de la <a href="http://www.fondationalliances.org/">Fondation Alliances</a> et de travaux d&rsquo;artistes de la scène marocaine. Pour conclure l’exposition, des wallpapers, all over, recouvrent les murs du MACAAL de photographies d&rsquo;une vingtaines d&rsquo;auteurs extraites du site plongent le spectateur dans un flux, celui de la plateforme, celui de la pratique photographique actuelle en Afrique.</p>
<p>À travers l’image, ces artistes réinvestissent l’imaginaire lié au continent africain et abordent des problématiques culturelles universelles telles que la tradition, la spiritualité, la famille et l’environnement dans le cadre d’expériences quotidiennes et actuelles.</p>
<p>Sélectionnées autour des trois chapitres <em>« Je suis ma représentation »</em>, <em>« Dessiner des géographies »</em> et <em>« Recueillir l’histoire »</em>, les œuvres racontent la diversité des vécus, en questionnant leurs symboles, leur rapport au temps et à l’espace. Le visiteur déambule dans ce territoire visuel qui est ni figé, ni unique mais bien multiple.</p>
<p>Cette inauguration internationale coïncide avec la 1<sup>ère</sup> édition de la <a href="http://1-54.com/marrakech/">foire d’art contemporain africain 1-54</a> à Marrakech. Ce partenariat entre le MACAAL et 1-54, à l’origine d’une effervescence artistique inédite dans la ville, témoigne de l’énergie créative et de la diversité culturelle du continent africain.</p>
<p>ARTISTES PARTICIPANTS, L&rsquo;AFRIQUE N&rsquo;EST PAS UNE ILE<br />
<strong>Ayana V. Jackson</strong>, <strong>Baudouin Mouanda</strong>, <strong>Edgar Marsy</strong>, <strong>François-Xavier Gbré</strong>, <strong>Hicham Benohoud</strong>, <strong>Hicham Gardaf</strong>, <strong>Ishola Akpo</strong>, <strong>Joan Bardeletti</strong>, <strong>Anna Raimondo</strong>, <strong>Joana Choumali</strong>, <strong>Lebohang Kganye</strong>, <strong>Leila Alaoui</strong>, <strong>Maïmouna Guerresi</strong>, <strong>Mohamed El Ba</strong>z, <strong>Mohammed El Mourid</strong>, <strong>Mohammed Laouli et Katrin Ströbel</strong>, <strong>Mouna Karray</strong>, <strong>Mustapha Azeroual</strong>, <strong>Namsa Leuba</strong>, <strong>Nicola Lo Calzo</strong>, <strong>Nyaba Léon Ouedraogo</strong>, <strong>Sammy Baloji</strong>, <strong>Walid Marfouk</strong>.</p>
<p>ARTISTES PARTICIPANTS, L&rsquo;AFRIQUE N&rsquo;EST PAS UNE ILE / Installation photomontage (wallpaper)<br />
<strong>Abdoulaye Barry</strong>, <strong>Adrien Bitibaly</strong>, <strong>Carolle Benitah</strong>, <strong>Cristina De Middel</strong>, <strong>David Lemor</strong>, <strong>Fakhri El Ghezal</strong>, <strong>Fatoumata Diabaté</strong>, <strong>Fethi Sahraoui</strong>, <strong>Nabil Boutros</strong>, <strong>Nestor Da</strong>, <strong>Philippe Guionie</strong>, <strong>Seydou Camara</strong>, <strong>Wiame Haddad</strong>, <strong>Ymane Fakhir</strong>, <strong>Yo-Yo Gonthier</strong>, <strong>Georges Senga</strong>, <strong>Héla Ammar</strong>, <strong>Hélène Jayet</strong>.</p>
<p><strong> Typographie Africa Is No Island © Nina Pilon </strong> </p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-4.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Pop-up Store du Macaal (à gauche) et entrée de l'exposition." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-8.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Joana Choumali" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/1_hd-choumali_baryta_hahnemuhle_60x90cm_02.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="Mme Djeneba
Série Haabré, la dernière génération (2013-2014)
Impression sur papier Baryté, 60 x 90 cm
Courtesy de l’artiste et des Galerie 50 Golborne et Galerie Loft" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/hd_namsa_leuba_01.jpg" alt="© Namsa Leuba" title="© Namsa Leuba" class="caption" data-description="Statuette Nganga SaleLaye - Guinée, 2011
Série Ya Kala Ben (2011)
Impression sur papier Baryté, 28,8 x 35 cm
Courtesy de l’artiste et de la Galerie Art Twenty One" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-23.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Joana Choumali." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-16.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Maimouna Gueressi." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-13.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Mohammed Laouli &#038; Katrin Ströbel (à gauche), Hicham Benohoud (au centre) et Joan Bardeletti (à droite)." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/3_hd-bardeletti_baryta_hahnemuhle_75x95cm_02.jpg" alt="© Joan Bardeletti" title="© Joan Bardeletti" class="caption" data-description="Des jeunes filles d’une école privée de Nairobi se font photographier au sommet de l’immeuble ICEA, le plus haut de la ville, pendant une visite scolaire.
Série Les classes moyennes (2008-2011)
Impression sur papier Baryté, 80 x 100 cm
Courtesy de l’artiste" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/3_hd-gbre_baryta_hahnemuhle_60x90cm_04.jpg" alt="© François-Xavier Gbré" title="© François-Xavier Gbré" class="caption" data-description="Archives I, Imprimerie Nationale, Porto Novo, Bénin, 2012
Série Tracks (2009-2016)
Impression sur papier Baryté, 60 x 90 cm
Courtesy de l’artiste et de la Galerie Cécile Fakhoury" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-19.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Installation d'Hicham Gardaf." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-26.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Sammy Baloji (à gauche) et Lebohang Kganye (à droite)" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/hd_lebohang_kganye_01.jpg" alt="© Lebohang Kganye" title="© Lebohang Kganye" class="caption" data-description="Pied Piper, 2013
Série Kefa Lefa Laka 2013
Impression sur papier Baryté, 64 x 90 cm
Courtesy de l’artiste et de la Galerie Afronova" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-31.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Nicola Lo Calzo (à gauche) et Mohamed El Baz (à droite)" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/hd_nicola_lo_calzo_01.jpg" alt="© Nicola Lo Calzo" title="© Nicola Lo Calzo" class="caption" data-description="Portrait de David Godonou-Dossou, riche marchand et fondateur de la dinastie Godonou-Dossou. Porto Novo, Bénin 2011.
Série Agoudas
Projet Cham (2007-2016)
Impression sur papier Baryté, 50 x 50 cm
Courtesy de l’artiste et de L'Agence à Paris / Galerie Dominique Fiat" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-35.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Maimouna Gueressi (au centre) et l'installation Wallpaper." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/africa_is_no_island_-_macaal_c_baptiste_dva_-_afrique_in_visu-33.jpg" alt="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" title="© Baptiste de Ville d'Avray / Afrique in visu" class="caption" data-description="Vue de l'exposition « L’Afrique n’est pas une île » au MACAAL du 27 février au 24 août 2018 à Marrakech.
Installation Wallpaper." align="center" /></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Soudan de Claude Iverné</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/le-soudan-de-claude-iverne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire Nini]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 07:41:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://preprod.afriqueinvisu.org/le-soudan-de-claude-iverne/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’exposition Bilad es Sudan de Claude Iverné à la Fondation Henri Cartier Bresson initiée le 11 mai dernier, s’est achevé le 30 juillet. Elle s’envole à présent pour New-York où elle sera présentée à l’Aperture Foundation du 15 septembre au 9 novembre prochain. Nous avons eu la chance de la visiter à la fondation HCB dans le quatorzième arrondissement parisien avant son départ pour les Etats-Unis. Bilad es Sudan n’est pas seulement le titre de cette exposition, c’est également le titre d’un ouvrage signé Claude Iverné paru en 2017 aux éditions Xavier Barral rassemblant une très grande documentation littéraire, photographique</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’exposition <em>Bilad es Sudan</em> de <strong>Claude Iverné</strong> à la <a href="http://www.henricartierbresson.org/">Fondation Henri Cartier Bresson</a> initiée le 11 mai dernier, s’est achevé le 30 juillet. Elle s’envole à présent pour New-York où elle sera présentée à l’<a href="http://aperture.org/exhibition/claude-iverne-bilad-es-sudan/">Aperture Foundation</a> du 15 septembre au 9 novembre prochain. Nous avons eu la chance de la visiter à la fondation HCB dans le quatorzième arrondissement parisien avant son départ pour les Etats-Unis.</p>
<p><em>Bilad es Sudan</em> n’est pas seulement le titre de cette exposition, c’est également le titre d’un ouvrage signé Claude Iverné paru en 2017 aux éditions Xavier Barral rassemblant une très grande documentation littéraire, photographique et anthropologique sur le pays.</p>
<p><em>« Parti pour écrire, une utopie, j’ai collecté des images, convaincu qu’elles feraient bon ménage.  Le livre et l’exposition sont pour moi des espaces d’expérience à mener par le jeu, avec l’intuition pour guide. »</em> confie t-il dans son livre[[Claude Iverné, extraits de Bilad es Sudan, Éditions Xavier Barral, 2017]].</p>
<p>Le photographe français Claude Iverné est le lauréat du prix Henri Cartier Bresson[[Le Prix HCB est une aide à la création qui permet à un photographe de réaliser ou poursuivre un projet qu’il ne pourrait mener à bien sans cette aide. Il est destiné aux artistes, ayant déjà accompli un travail significatif, dans une sensibilité proche du documentaire. D’un montant de 35 000 euros, il est attribué tous les deux ans à la fin du mois de juin. Le lauréat est désigné par un jury international composé de sept personnalités éminentes du monde des arts. Le Prix HCB bénéficie du soutien de la Fondation d&rsquo;entreprise Hermès qui marque ainsi son engagement pour la création contemporaine et la photographie.]] pour l’année 2015 avec son projet <em>« Photographies soudanaises, le fleuve des Gazelles »</em>.</p>
<p>Ce titre lui a été décerné par un jury international composé de sept imminentes personnalités artistiques parmi lesquelles : <strong>Pierre-Alexis Dumas</strong> (Directeur artistique de la Fondation Hermès), <strong>Agnès Sire </strong> (directrice de la Fondation Henri Cartier-Bresson), <strong>Quentin Bajac</strong>  (conservateur en chef du département de la photographie au MoMA de New York) ou encore <strong>Julien Frydman</strong> (Fondation Luma, Arles).</p>
<p>Une maison vache, des silhouettes de chiens loups suspendues sur les murs, des vestiges d’une cafétéria dont il ne reste plus que quatre murs peints avec les logos de Coca-Cola, une pyramide dans le désert … Mirages ou réalités ? Claude Iverné est le photographe de tous les possibles, de l’imaginaire.</p>
<p><em>« Rien ici n’est vérité, c’est dans les failles, entre les lignes, que germe l’imaginaire. »</em> explique le photographe Claude Iverné[[Claude Iverné, extraits de Bilad es Sudan, Éditions Xavier Barral, 2017]].</p>
<p>Lui, qui a arpenté le Soudan depuis plus de 20 ans,  parcouru le désert, décide de consacrer sa bourse HCB à la poursuite de son projet en se consacrant à de nouveaux territoires comme le Soudan du Sud touché par la guerre civile depuis 2013.</p>
<p>Alors que son travail de plus deux décennies sur le Soudan du Nord présente des tirages en Nord et Blanc, Claude Iverné a décidé de montrer le Sud Soudan en couleurs. Son premier voyage dans cette région date de 2005.</p>
<p>Claude Iverné, photographe voyageur, repousse toujours plus loin les limites des territoires, et suit les soudanais en exil. Les tentes plantées dans le Bois de Boulogne rappellent les clichés des abris de fortune des déplacés ou des nomades du Nord Soudan prises quelques années auparavant. Les forêts désertes entre la frontière italienne et française, de Breil-sur-Roya dans les Alpes Maritimes rappellent les paysages arides du Darfour du Sud. Les portraits des demandeurs d’asile de Trégastel évoquent ceux des populations rencontrées sur la piste des Quarante Jours : chameliers, éleveurs de vaches, chèvres, ou de moutons, paysans. </p>
<p><em>« La guerre puis la mer auront dilué les écarts entre les peuples cramés. Quelle identité leur accorde notre regard ? Réunis dans l’indifférence, ils me regardent, dos au mur gris-bleu brouillard, face à l’hospitalité des miens en miroir. Je sers d’interprète, je comprends, j’accompagne. La boucle persiste à braver les frontières. Le Soudan français n’a pas échoué à Fachoda mais en vallée de la Roya. Des hommes, des femmes, des vrais, postés vent debout, réchauffent calmement mais assurément un lien essentiel en déshérence.»</em>[[Claude Iverné, extraits de Bilad es Sudan, Éditions Xavier Barral]]</p>
<p>Au-delà les frontières, les croyances, les territoires et les années, tous ces portraits montrent un peuple en errance mais qui a une foi immense, (que ce soit les amulettes contenant des prières coraniques, ou des chapelets catholiques à l’effigie du Christ) qui lui permet de continuer à avancer et à humaniser de nouvelles cartographies par sa simple présence.</p>
<p><figure id="attachment_5270" aria-describedby="caption-attachment-5270" style="width: 1116px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5270" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-01.jpg" alt="© Claude Iverné - Elnour" title="© Claude Iverné - Elnour" class="caption" data-description="Mnaïma Adjak / Peuple Shénabla / Clan Awasma / Dar Jawama / Kordofan Nord / Août 2001" align="center" width="1116" height="1400" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-01.jpg 1116w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-01-239x300.jpg 239w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-01-816x1024.jpg 816w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-01-768x963.jpg 768w" sizes="(max-width: 1116px) 100vw, 1116px" /><figcaption id="caption-attachment-5270" class="wp-caption-text">© Claude Iverné &#8211; Elnour</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5271" aria-describedby="caption-attachment-5271" style="width: 1300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5271" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-06.jpg" alt="© Claude Iverné - Elnour" title="© Claude Iverné - Elnour" class="caption" data-description="Cérémonie de remise de diplômes d’apprentis / Centre de formation Saint-Vincent-de-Paul / Soeur Emmanuelle / Quartier Lologo / Juba / Déc. 2015" align="center" width="1300" height="1612" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-06.jpg 1300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-06-242x300.jpg 242w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-06-826x1024.jpg 826w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-06-768x952.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-06-1239x1536.jpg 1239w" sizes="(max-width: 1300px) 100vw, 1300px" /><figcaption id="caption-attachment-5271" class="wp-caption-text">© Claude Iverné &#8211; Elnour</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5272" aria-describedby="caption-attachment-5272" style="width: 1417px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5272" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-09.jpg" alt="© Claude Iverné - Elnour" title="© Claude Iverné - Elnour" class="caption" data-description="Maison de Fayçal Mohamed Jaber / Peuple Nouba Miri / Camp de populations déplacées « Mayo » / Extension Mandela / Khartoum / Oct. 2005" align="center" width="1417" height="1125" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-09.jpg 1417w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-09-300x238.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-09-1024x813.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/09/aiv-iverne-09-768x610.jpg 768w" sizes="(max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /><figcaption id="caption-attachment-5272" class="wp-caption-text">© Claude Iverné &#8211; Elnour</figcaption></figure></p>
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		<item>
		<title>Le métier de photographe en Afrique : 10 ans Afrique in visu</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/le-metier-de-photographe-en-afrique-10-ans-afrique-in-visu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 13:19:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LE LIVRE Relié Bilingue 160 pages 212 x 248 mm Sortie librairie : 10 octobre Prix de vente : 38 € ISBN 979-10-96575-03-9 Éditions Clémentine de la Féronnière Diffusion CEDIF-Pollen A PROPOS Afrique in visu est une plateforme participative d’échanges autour du métier de photographe en Afrique, lancée en 2006 au Mali par Jeanne Mercier et Baptiste de Ville d’Avray. Forte d’une centaine de collaborateurs réguliers (photographes, journalistes, critiques), c’est une archive vivante et un laboratoire de création autour de la pratique photographique en Afrique. Elle met en réseau les professionnels de l’image du continent, quelque soit leur nationalité, leur</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>LE LIVRE </h2>
<ul>
<li> Relié</li>
<li> Bilingue</li>
<li> 160 pages</li>
<li> 212 x 248 mm</li>
<li> Sortie librairie : 10 octobre</li>
<li> Prix de vente : 38 €</li>
<li> ISBN 979-10-96575-03-9</li>
<li> <a href="http://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/Edition">Éditions Clémentine de la Féronnière</a></li>
<li> Diffusion CEDIF-Pollen</li>
</ul>
<h2>A PROPOS </h2>
<p>Afrique in visu est une plateforme participative d’échanges autour du métier de photographe en Afrique, lancée en 2006 au Mali par <strong>Jeanne Mercier</strong> et <strong>Baptiste de Ville d’Avray</strong>. Forte d’une centaine de collaborateurs réguliers (photographes, journalistes, critiques), c’est une archive vivante et un laboratoire de création autour de la pratique photographique en Afrique. Elle met en réseau les professionnels de l’image du continent, quelque soit leur nationalité, leur appartenance ou leur origine et diffuse la création contemporaine pour permettre un échange de savoir-faire autour de l’image. Pas de classement, ni aucune tentative de prétendre à une existence d’une histoire de la photographie africaine. Un seul leitmotiv : un territoire, au-delà de ses frontières terrestres ou maritimes, l’AFRIQUE. Autant d’histoires d’un continent à travers ses photographes qui cherchent à se détacher, à supplanter, à détourner toutes les images et stéréotypes qui lui ont été associés.</p>
<p>Afrique in Visu, c’est, depuis 2006, plus de 1000 articles publiés, une centaine de collaborateurs à travers le monde, plusieurs expositions en Europe et Afrique, des ateliers de formation en photographie, l’accompagnement d’une quinzaine de projets photographiques&#8230; Le site Internet comptabilise en moyenne 500 visiteurs uniques par jour.</p>
<p>Pour fêter les 10 ans d’Afrique in Visu, les entretiens et critiques les plus mythiques du site Internet sont ici republiés, complétés et classés dans trois thématiques introduites par des essais rédigés par des personnalités du monde de la photographie.</p>
<p>Peu de livres de fond traite de la photographie sur le continent africain. C’est précisément le présent exercice : faire appel à un panel de spécialistes, historiens, curators et journalistes, et republier dans un contexte d’édition papier une partie du contenu d’un site Internet qui a été fondateur pour la diffusion de la pratique photographique en Afrique.</p>
<p><a href="http://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/Edition/aiv"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5264" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/aivpreachat.jpg" alt="aivpreachat.jpg" align="center" width="849" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/aivpreachat.jpg 849w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/aivpreachat-212x300.jpg 212w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/aivpreachat-724x1024.jpg 724w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/aivpreachat-768x1086.jpg 768w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /></a></p>
<h2>SOMMAIRE</h2>
<p>&#8211; <em>« L’Afrique n’est pas une île »</em><br />
Préface de <strong>Jeanne Mercier</strong> et <strong>Baptiste de Ville d’Avray</strong></p>
<p>&#8211; L’Afrique exposée<br />
<br />Essai d’<strong>Erika Nimis</strong> <em>« Tant d’histoires photographiques restent à écrire »</em><br />
<br />Suivi d’une série d’articles thématiques et monographiques extraits des archives d’Afrique in visu</p>
<p>&#8211; Fiction collective<br />
<br />Essai d’<strong>Olivia Marsaud</strong> <em>« La photographie à l’épreuve de la fiction »</em><br />
<br />Suivi d’une série d’articles thématiques et monographiques extraits des archives d’Afrique in visu</p>
<p>&#8211; Day by day, let me dream my future<br />
<br />Essai de <strong>Simon Njami</strong> : <em>« De l’éthographie à la photographie »</em><br />
<br />Suivi d’une série d’articles thématiques et monographiques extraits des archives d’Afrique in visu</p>
<p>&#8211; Portefolios<br />
<br /><strong>Nicola Lo Calzo</strong><br />
<br /><strong>Camille Millerand</strong><br />
<br /><strong>Baudouin Mouanda</strong></p>
<p>&#8211; Cartographie</p>
<p>&#8211; Conclusion<br />
<br /><strong>François Cheval</strong></p>
<h2>LANCEMENTS</h2>
<p>&#8211; Galerie Clémentine de la Ferronière<br />
<br />[http://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/Edition/aiv],<br />
<br />30 septembre 2017</p>
<p>&#8211; Royaume-Uni, Londres,<br />
<br /><a href="http://1-54.com/london/">1:54 Contemporary African Art Fair</a>,<br />
<br />7 octobre à 15h</p>
<p>&#8211; France, Paris<br />
<br />La Colonie, Salon du livre d’art des Afriques<br />
<br />18-22 octobre 2017</p>
<p><em>Avec le soutien à l’édition du <a href="http://www.cnap.fr/">Centre national des arts plastiques</a></p>
<p>Cet ouvrage a bénéficié également du soutien de La <a href="http://www.fondationalliances.org/">Fondation Alliances</a>, <a href="http://www.rubismecenat.fr/">Rubis Mécénat</a> et la <a href="http://fondationzinsou.org/">Fondation Zinsou</a></em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5265" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-2.jpg" alt="dp_aiv-2.jpg" align="center" width="1200" height="1820" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-2-198x300.jpg 198w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-2-675x1024.jpg 675w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-2-768x1165.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-2-1013x1536.jpg 1013w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5266" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-scaled.jpg" alt="dp_aiv-3.jpg" align="center" width="1691" height="2560" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-scaled.jpg 1691w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-198x300.jpg 198w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-676x1024.jpg 676w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-768x1163.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-1014x1536.jpg 1014w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-1353x2048.jpg 1353w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-3-1568x2374.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1691px) 100vw, 1691px" /><br />
<figure id="attachment_5267" aria-describedby="caption-attachment-5267" style="width: 1692px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5267" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-scaled.jpg" alt="DP AIV 4" title="DP AIV 4" class="caption" align="center" width="1692" height="2560" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-scaled.jpg 1692w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-198x300.jpg 198w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-677x1024.jpg 677w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-768x1162.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-1015x1536.jpg 1015w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-1354x2048.jpg 1354w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/08/dp_aiv-4-1568x2372.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1692px) 100vw, 1692px" /><figcaption id="caption-attachment-5267" class="wp-caption-text">DP AIV 4</figcaption></figure></p>
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		<title>Breaking Uganda</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/l-instagrameur-du-mois-kibuuka-mukisa-oscar/</link>
					<comments>https://www.afriqueinvisu.org/l-instagrameur-du-mois-kibuuka-mukisa-oscar/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeanne Mercier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 09:25:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mois ci c&#8217;est la jeunesse ougandaise que l&#8217;on va suivre via instagram : Breaking Uganda est le projet du photographe Kibuuka Mukisa Oscar. Un travail au long cours qui s&#8217;attache à montrer la culture hip-hop et le break dance en particulier à Kampala. Photographe autodidacte, ses images commencent déjà à circuler depuis quelques années. On a pu le voir dans différentes revues et journaux comme The Washington Post, The Daily Good magazine ou encore The East African. Depuis on retrouve Kibuuka dans des festivals et expositions à travers le monde, récemment en 2015 en Inde au Just Another Photo Festival</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mois ci c&rsquo;est la jeunesse ougandaise que l&rsquo;on va suivre via instagram : <strong>Breaking Uganda</strong> est le projet du photographe <strong>Kibuuka Mukisa Oscar</strong>. Un travail au long cours qui s&rsquo;attache à montrer la culture hip-hop et le break dance en particulier à Kampala.</p>
<p>Photographe autodidacte, ses images commencent déjà à circuler depuis quelques années. On a pu le voir dans différentes revues et journaux comme The Washington Post, The Daily Good magazine ou encore The East African.<br />
 Depuis on retrouve Kibuuka dans des festivals et expositions à travers le monde, récemment en 2015 en Inde au Just Another Photo Festival ou encore à Rome au Festival Outdoor.<br />
En septembre, c&rsquo;est à la Biennale de Kampala sous la direction d&rsquo;<strong>Elise Atangana</strong> que son travail sur le breakdance est exposé. </p>
<p>Sa série Breaking Uganda; Capturing Uganda’s Breakdance Revolution (Rompre l&rsquo;Ouganda; Capturer la révolution Breakdance en Ouganda) vise à documenter l&rsquo;évolution de breakdance en Ouganda. Cet élément du hip hop, le deuxième le plus répandue en Ouganda après le rap, joue un rôle vital dans l&rsquo;autonomisation des jeunes, l&rsquo;égalité des sexes et la liberté d&rsquo;expression. C&rsquo;est au départ en prenant part comme étudiant au  Breakdance Project Ouganda (BPU) qu&rsquo;il a découvert la photographie quand on lui a proposé de faire des images. Depuis lors, Kibuuka photographie ce mouvement pour promouvoir cette culture et retracer son histoire<br />
En traduisant en image, le travail des praticiens dans des ateliers, lors des batailles, dans les écoles, des bidonvilles, des zones rurales ou encore en ville, le photographe veut montrer l&rsquo;impact positif du breakdance sur la vie des habitants. Privilégiant les photos des danseurs dans leur environnement en lumière naturelle, il capture ces moments qui semblent à la fois le fruit du hasard et d&rsquo;une mise en scène. </p>
<p>Il exposera ce travail lors de la quatrième édition d&rsquo;Addis Foto Fest à Addis-Abeba en Décembre.<br />
Son compte <a href="https://www.instagram.com/kibuukaphotography/">Instagram </a><br />
Son site : <a href="http://www.kibuukaphotography.com/">www.kibuukaphotography.com</a><br />
La biennale de Kampala : <a href="http://kampalabiennale.org/about-us/">kampalabiennale.org</a></p>
<p><figure id="attachment_5059" aria-describedby="caption-attachment-5059" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5059" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_7396.jpg" alt="© Kibuuka Mukisa Oscar" title="© Kibuuka Mukisa Oscar" class="caption" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_7396.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_7396-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_7396-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_7396-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5059" class="wp-caption-text">© Kibuuka Mukisa Oscar</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5060" aria-describedby="caption-attachment-5060" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5060" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_1893.jpg" alt="© Kibuuka Mukisa Oscar" title="© Kibuuka Mukisa Oscar" class="caption" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_1893.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_1893-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_1893-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/mg_1893-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5060" class="wp-caption-text">© Kibuuka Mukisa Oscar</figcaption></figure></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/l-instagrameur-du-mois-kibuuka-mukisa-oscar/">Breaking Uganda</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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		<item>
		<title>Grandir dans l&#8217;obscurité</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/grandir-dans-l-obscurite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeanne Mercier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 13:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait quelques années que le photographe mozambicain Mario Macilau expose en Afrique et à travers le monde ses différentes séries en noir et blanc sur Maputo. Depuis longtemps, nous suivons son travail et apprécions ses images. Nous avons parlé plusieurs fois dans des articles généraux de ses photographies mais c&#8217;est la première fois que nous présentons plus en avant sa démarche à l&#8217;occasion de la sortie de son livre, Grandir dans l&#8217;obscurité, qui révèle le quotidien des enfants des rues. C&#8217;est un travail mené entre 2012 et 2015 qui se concrétise par ce livre édité par les éditions Kehrer.</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/grandir-dans-l-obscurite/">Grandir dans l&rsquo;obscurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait quelques années que le photographe mozambicain <strong>Mario Macilau</strong> expose en Afrique et à travers le monde ses différentes séries en noir et blanc sur Maputo. Depuis longtemps, nous suivons son travail et apprécions ses images. Nous avons parlé plusieurs fois dans des articles généraux de ses photographies mais c&rsquo;est la première fois que nous présentons plus en avant sa démarche à l&rsquo;occasion de la sortie de son livre, <em>Grandir dans l&rsquo;obscurité</em>, qui révèle le quotidien des enfants des rues.  </p>
<p>C&rsquo;est un travail mené entre 2012 et 2015 qui se concrétise par ce livre édité par les <a href="http://www.kehrerverlag.com/html/de/aktueller_verlagstip.html">éditions Kehrer</a>. Mario Macilau y documente, à travers une série d&rsquo;allers retours, les histoires complexes et singulières d&rsquo;enfants sans abris dans la ville de Maputo :  <em>« Il y a quelques années, j&rsquo;ai commencé à travailler avec les enfants des rues au Mozambique, passer du temps avec eux pour comprendre leur réalité. Les photographies ne visent pas nécessairement à représenter ces enfants. Au lieu de cela, mon travail tente de leur donner une voix, à mettre en lumière leurs vies fugaces et fragiles. »</em><br />
En noir et blanc, ce sont des images fortes et troublantes. Le photographe compose avec les enfants ses images. Un temps de pause dans leurs quotidiens comme des réponses aux représentations communes et galvaudées publiées dans les médias. Dans le livre, on retrouve ainsi des portraits de ces jeunes mais aussi des fragments de leurs décors, des objets qu&rsquo;ils ont trouvé, autant de détails qui en révèlent des portraits évocateurs. </p>
<p>Comme l&rsquo;explique <strong>Gabriela Salgado</strong> dans son interview de l&rsquo;auteur : <em>« Un lieu de repos au milieu des ténèbres publié dans le livre, Macilau fait usage d’un certain réalisme épique avec lequel il élabore de longs essais thématiques, dans lesquels différentes images ambivalentes d’une puissance saisissante, à la fois brutales et belles, hypnotiques et déchirantes, construisent une narration. Ses photographies documentent les conditions de vie en Afrique, le déséquilibre social, les désastres environnementaux et le gaspillage des ressources naturelles. Toutes ces problématiques accablent le quotidien de Maputo, sa ville de naissance où il continue de vivre aujourd’hui »</em>.</p>
<p>Pour l&rsquo;auteur, le but de ce livre est de laisser une trace, un héritage de son travail au delà d&rsquo;une exposition éphémère. Partant du fait que peu de structures dans son pays mettent en avant les artistes locaux, afin de rendre visible les œuvres, le livre lui a semblé être le moyen le plus accessible pour ses concitoyens pour accéder à son travail, comme s&rsquo;ils étaient des collectionneurs à part entière. </p>
<p>Son prochain projet, comme il l&rsquo;explique à Gabriela Salgado s&rsquo;intéressera à l&rsquo;identité : <em>« La ville de Maputo m’épuise et ferme mon esprit, puisque c’est rempli d’étrangers. Quand je suis là-bas je ne retrouve pas mon identité. Alors mon prochain projet portera sur l’identité, la culture, la tradition, la race et le style. Pour cela je vais aller hors de la ville, explorer le reste du pays. Je veux dédier mon temps à explorer et faire le portrait de mon peuple »</em>.</p>
<h2>A PROPOS DE L&rsquo;AUTEUR</h2>
<p> Mário Macilau est né en 1984, vit et travaille à Maputo, au Mozambique. Il se spécialise dans les projets à long terme qui mettent l&rsquo;accent sur les conditions environnementales et sociales du Mozambique et de la réalité complexe de la marché du travail dans la région. Le travail de Macilau a été reconnu par des prix et à travers des expositions individuelles et collectives dans son pays d&rsquo;origine et à l&rsquo;étranger. Récemment, il a eu une exposition solo à l&rsquo;Art Fair VOLTA à New York en  2016 et il a été l&rsquo;un des trois artistes présentés au Pavillon du Saint-Siège à la Biennale de Venise 56e (2015). </p>
<h2>A PROPOS DU LIVRE</h2>
<p>Son galeriste londonien, <a href="http://edcrossfineart.com/"><strong>Ed Cross</strong></a>,  lancera le livre à la foire <a href="http://1-54.com/london/">1:54</a> à La Somerset House VIP Prog le samedi 8 octobre à 15h avec une discussion puis à Paris à la foire <a href="http://akaafair.com/">AKAA Art Fair</a> en Novembre à Paris.</p>
<p>Livre designé par <strong>Christine Béroff</strong>, Kehrer Design<br />
<br />Textes par <strong>Gabriela Salgado</strong>, <strong>Mia Couto</strong>, <strong>Mário Macilau</strong>, <strong>Olivia Nitis</strong>, <strong>Roger Ballen</strong>, <strong>Simon Njami</strong><br />
<br />180 pages<br />
<br />Anglais, Français, Portugais<br />
<br />ISBN 978-3-86828-639-7<br />
<br />Prix 49,90 Euro</p>
<p><figure id="attachment_5053" aria-describedby="caption-attachment-5053" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5053" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/9783868286397_web.jpg" alt="© Mario Macilau" title="© Mario Macilau" class="caption" data-description="Couverture du livre Growing in darkness de Mario Macilau aux éditions Kehrer" align="center" width="1400" height="1300" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/9783868286397_web.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/9783868286397_web-300x279.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/9783868286397_web-1024x951.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/9783868286397_web-768x713.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5053" class="wp-caption-text">© Mario Macilau</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5054" aria-describedby="caption-attachment-5054" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5054" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/cowboy_medium_res_.jpg" alt="© Mario Macilau" title="© Mario Macilau" class="caption" data-description="Cowboy Medium" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/cowboy_medium_res_.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/cowboy_medium_res_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/cowboy_medium_res_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/cowboy_medium_res_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5054" class="wp-caption-text">© Mario Macilau</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5055" aria-describedby="caption-attachment-5055" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5055" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/fak_you_light-2.jpg" alt="© Mario Macilau" title="© Mario Macilau" class="caption" data-description="Fak You light" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/fak_you_light-2.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/fak_you_light-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/fak_you_light-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/fak_you_light-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5055" class="wp-caption-text">© Mario Macilau</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5056" aria-describedby="caption-attachment-5056" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5056" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/stairs_of_shadows_light_.jpg" alt="© Mario Macilau" title="© Mario Macilau" class="caption" data-description="stairs of shadows light" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/stairs_of_shadows_light_.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/stairs_of_shadows_light_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/stairs_of_shadows_light_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/09/stairs_of_shadows_light_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5056" class="wp-caption-text">© Mario Macilau</figcaption></figure></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nyama</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/nyama/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2016 08:12:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Repéré récemment à travers son profil instagram, Benjamin Rutherford est un photographe documentaire zimbabwéen basé au Royaume-Uni qui a vécu en Zambie et en Afrique du Sud. Tout cela très influencé et alimenté son intérêt pour les questions socio-politiques . Il continue à poursuivre plusieurs projets documentaires à long terme en Afrique australe qui documentent la vie dans les réserves naturelles. Dans sa dernière série « Nyama », il met en lumière la question du braconnage de la viande en brousse et la conservation de la faune dans cette zone. Lumineuses, ses images présentent des scènes mystiques. On y découvre les bergers</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Repéré récemment à travers son profil instagram, <strong>Benjamin Rutherford</strong> est un photographe documentaire zimbabwéen basé au Royaume-Uni qui a vécu en Zambie et en Afrique du Sud. Tout cela très influencé et alimenté son intérêt pour les questions socio-politiques . Il continue à poursuivre plusieurs projets documentaires à long terme en Afrique australe qui documentent la vie dans les réserves naturelles.</p>
<p>Dans sa dernière série <em>« Nyama »</em>, il met en lumière la question du braconnage de la viande en brousse et la conservation de la faune dans cette zone.<br />
Lumineuses, ses images présentent des scènes mystiques.<br />
On y découvre les bergers avec leurs troupeaux, ou encore la patrouille anti-braconnage veillant sur l&rsquo;une des rares réserves.<br />
Son prochain projet se penchera sur l&rsquo;industrie de la chasse en Afrique du Sud et ses programmes uniques, spécialisés pour la chasse, de reproduction de la faune.</p>
<p>Pour suivre son Instagram, c&rsquo;est par ici: <a href="https://www.instagram.com/benjaminrutherford/">@benjaminrutherford</a></p>
<p>Vous pouvez acheter une œuvre de Benjamin Rutherford sur ce lien :<br />
http://cargocollective.com/benjaminrutherford/ABOUT</p>
<p><figure id="attachment_5008" aria-describedby="caption-attachment-5008" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5008" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-5.jpg" alt="© Benjamin Rutherford" title="© Benjamin Rutherford" class="caption" data-description="Un travailleur agricole vérifie son whattsapp lors de la création d'un coupe-feu pour lutter contre les feux de brousse fréquents et dévastateurs créés délibérément par les braconniers pour dégager des terrains de chasse en brousse." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-5.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-5-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-5-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-5-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5008" class="wp-caption-text">© Benjamin Rutherford</figcaption></figure><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/benjaminrutherford_diptyk-4.jpg" alt="© Benjamin Rutherford" title="© Benjamin Rutherford" class="caption" data-description="Un berger ramène les moutons d'une journée de pâturage. Les moutons et les bovins sont parfois ciblés par les braconniers, mais la pénalité pour bruissement est considérablement plus élevé que pour la faune du braconnage.
Zambie 2015 ." align="center" /><br />
<figure id="attachment_5009" aria-describedby="caption-attachment-5009" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5009" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-2.jpg" alt="© Benjamin Rutherford" title="© Benjamin Rutherford" class="caption" data-description="Un gardien prend une courte pause déjeuner à l'ombre lors d'une patrouille dure, longue et chaude." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5009" class="wp-caption-text">© Benjamin Rutherford</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5010" aria-describedby="caption-attachment-5010" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5010" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-3.jpg" alt="© Benjamin Rutherford" title="© Benjamin Rutherford" class="caption" data-description="Un travailleur agricole tient la tête d'un Kafue Lechwe." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-3.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-3-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-3-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5010" class="wp-caption-text">© Benjamin Rutherford</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5011" aria-describedby="caption-attachment-5011" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5011" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk.jpg" alt="© Benjamin Rutherford" title="© Benjamin Rutherford" class="caption" data-description="Les membres d'une équipe de la faune se cachent dans l'herbe longue lors d'une opération de capture de la faune. L'équipe vise à capturer tous les animaux dans la petite réserve pour la vente en direct." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/05/benjaminrutherford_diptyk-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5011" class="wp-caption-text">© Benjamin Rutherford</figcaption></figure></p>
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			</item>
		<item>
		<title>The Stranger&#8217;s Notebook (Prologue)</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/the-stranger-s-notebook-prologue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeanne Mercier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2016 08:59:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fin mai ouvrira la première exposition personnelle de Dawit L. Petros en Europe, à Londres. Après l&#8217;exposition collective The View From Here il y a un an, la galerie Tiwani Contemporary présente la première exposition issue de sa trilogie autour de la migration en tant que constituant essentiel de la modernité.  C&#8217;est un projet multidisciplinaire &#8211; qui englobe de la photographie, de l&#8217;image en mouvement, des objets et du son. Il s&#8217;appuie sur des recherches et le travail réalisé par l&#8217;artiste lors d&#8217;un voyage d&#8217;un an de 2014 à 2015 partant du Nigeria, en passant par le Maroc pour aller</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/the-stranger-s-notebook-prologue/">The Stranger&rsquo;s Notebook (Prologue)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fin mai ouvrira la première exposition personnelle de <strong>Dawit L. Petros</strong> en Europe, à Londres.</p>
<p>Après l&rsquo;exposition collective <em>The View From Here</em> il y a un an, la galerie <a href="http://www.tiwani.co.uk/">Tiwani Contemporary</a> présente la première exposition issue de sa trilogie autour de la migration en tant que constituant essentiel de la modernité. <br />
<br />C&rsquo;est un projet multidisciplinaire &#8211; qui englobe de la photographie, de l&rsquo;image en mouvement, des objets et du son. Il s&rsquo;appuie sur des recherches et le travail réalisé par l&rsquo;artiste lors d&rsquo;un voyage d&rsquo;un an de 2014 à 2015 partant du Nigeria, en passant par le Maroc pour aller jusqu&rsquo;en Europe. Petros a réalisé des œuvres dans des villes comme Bamako (Mali), Nouakchott (Mauritanie) et Dakar (Sénégal).   Le titre du projet fait référence au célèbre livre <em>L&rsquo;Etranger</em> (1942) d&rsquo;<strong>Albert Camus</strong>.<br />
<br />Il fait également allusion à l&rsquo;idée de <strong>Georg Simmel</strong> de <em>l&rsquo;étranger paradoxal </em> : un vagabond potentiel, qui est à la fois proche et lointain.  Mais pour son mode de fonctionnement artistique, Petros s&rsquo;est inspiré d&rsquo;un récit de voyage écrit à la fin du 20ème siècle par <strong>Fesseha Giyorgis</strong>, une figure culturelle d&rsquo;Abyssinie largement considéré comme le père de la littérature tigrinya : cela relate les voyages de Giyorgis de Massawa, sur la côte de la mer Rouge, en Italie, où il a vécu et travaillé pendant cinq ans. Le texte fournit un contrepoint riche aux récits contemporains de la migration et des défis auxquels l&rsquo;héritage du colonialisme européen.   Dans son travail,  <em>The Stranger&rsquo;s Notebook (Prologue)</em>, Petros considère la complexité des mouvements migratoires au sein de l&rsquo;Afrique. Les éléments picturaux, qui oscillent entre figuration et abstraction, combinent le caractère descriptif de la photographie avec des possibilités théâtrales de vie encore performative. La vidéo et les composants sonores présentent une esthétique plus fracturée, ancrée dans des points de vue multiples. Ainsi l&rsquo;artiste propose une œuvre avec un langage esthétique et politique qui pointe vers la potentialité des pratiques mobiles tout en offrant inquiétante, libérant les possibilités d&rsquo;articuler la relation entre le soi et le lieu. </p>
<h2>**  Biographie</h2>
<p> Dawit L. Petros est un artiste visuel né en Erythrée et basé à New York City. Son travail explore la relation entre les histoires africaines et le modernisme européen. Ses oeuvres sont des installations et photographies  basées autour des recherches approfondies et voyages. Parmi ses récentes expositions : Studio Museum in Harlem, New York (2014), le Musée des Beaux-Arts, Boston (exposition personnelle, 2014), la Galerie d&rsquo;art de Durban, Afrique du Sud (exposition personnelle, 2011) et le Musée national d&rsquo;art africain, Smithsonian Institution, Washington, DC (2013).</p>
<h2>**Exposition</h2>
<p>du 20 mai au 25 juin 2016 à la galerie Tiwani Contemporary<br />
&#8211; http://www.tiwani.co.uk/Home/UpcomingExhibition<br />
&#8211; http://www.dawitlpetros.com/info/ </p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/10_untitled_51_x_61cm_76_x_101_cm_archival_color_pigment_prints_2016.jpg" alt="© Dawit L. Petros" title="© Dawit L. Petros" class="caption" data-description="Untitled
51 x 61cm
76 x 101 cm
Archival color pigment prints
2016" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/3_act_of_recovery_part_i_archival_color_pigment_prints_76_x_91_cm_2016.jpg" alt="© Dawit L. Petros" title="© Dawit L. Petros" class="caption" data-description="Act of Recovery Part I
Archival color pigment prints
76 x 91 cm
2016" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/7_untitled_prologue_ii_101_x_127_cm_archival_color_pigment_prints_2016.jpg" alt="© Dawit L. Petros" title="© Dawit L. Petros" class="caption" data-description="Untitled Prologue II 
101 x 127 cm
Archival color pigment prints
2016" align="center" /></p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/the-stranger-s-notebook-prologue/">The Stranger&rsquo;s Notebook (Prologue)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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