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	<title>Archives des Street Photographie - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Street Photographie - Afrique In Visu</title>
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		<title>Street Photography from Congo Brazaville &#8211; Interview de Robert Nzaou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2023 13:48:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[auto-édition]]></category>
		<category><![CDATA[Congo-Brazzaville]]></category>
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		<category><![CDATA[Street Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 8 ans, Robert Nzaou nous contactait pour nous présenter son travail photographique et ses projets sur Pointe noire. Nous découvrions alors un photographe super actif qui mène des projets d&#8217;exposition dans des lieux insolites et développe des séries où la couleur est omniprésente. A travers cette interview, il se raconte et nous raconte une autre partie de la pratique photographique congolaise. Mon cher Robert, peux-tu nous présenter ton parcours et comment et pourquoi tu en es venu à explorer la photographie&#160;?Je suis arrivé tardivement à la photographie, c&#8217;est seulement en 2015 que je m&#8217;y suis vraiment mis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a 8 ans, Robert Nzaou nous contactait pour nous présenter son travail photographique et ses projets sur Pointe noire. Nous découvrions alors un photographe super actif qui mène des projets d&rsquo;exposition dans des lieux insolites et développe des séries où la couleur est omniprésente. </p>



<p>A travers cette interview, il se raconte et nous raconte une autre partie de la pratique photographique congolaise.</p>



<p><strong>Mon cher Robert, peux-tu nous présenter ton parcours et comment et pourquoi tu en es venu à explorer la photographie&nbsp;?</strong><br>Je suis arrivé tardivement à la photographie, c&rsquo;est seulement en 2015 que je m&rsquo;y suis vraiment mis. Je fais parti de la première génération des artistes dans ma famille, mon père était instituteur, je n&rsquo;ai pas baigné dans un environnement artistique. Chez nous les devoirs scolaires étaient la seule chose qui primait à la maison et aussi la seule voie de réussite dans la vie, comme dans la plupart des foyers Congolais l&rsquo;art n&rsquo;avait pas de place.<br>Tout commence pour moi en 1996, dans mon adolescence avec la montée du Rap Français. Je découvre la poésie et l&rsquo;art de raconter les histoires avec les groupes comme IAM, Suprême NTM des artistes comme MC Solaar. J&rsquo;ai commencé à écrire des proses avec mes copains, devenu rappeur ensuite ingénieur de son et beatmaker. Je suis tombé amoureux de l&rsquo;art du storytelling, la poésie et le pouvoir de faire rêver et réfléchir.<br>En 2014 comme par hasard je tombe sur le travail de Henry Cartier Bresson et Robert Doisneau. Jusqu&rsquo;à ce point je n&rsquo;associais pas la photographie à de la poésie ou même de l&rsquo;art, ce fut un coup de foudre pour moi, leurs photos étaient pleine de poésies, d&rsquo;histoires vraiment des œuvres d&rsquo;art. A partir de ce moment j&rsquo;avais compris que toutes les formes d&rsquo;art étaient pareil, qu&rsquo;on ne pouvait pas dissocier la peinture à la musique, sculpture, l&rsquo;écriture… Le rap tout comme la photographie était aussi une forme de poésie, d&rsquo;expression, le rap c&rsquo;est la plume et le micro, la photographie c&rsquo;est l&rsquo;appareil photo. Donc je suis passé de la musique a la photographie sans problème, la transition était facile pour moi.</p>



<p><strong>Peux-tu nous parler du secteur photographique et son évolution de Pointe noire et plus généralement du Congo Brazzaville ?</strong><br>La photographie événementielle ou commerciale a toujours été présente au Congo, ce n&rsquo;est pas rare de voir des photographes ambulants, des studio photo pour photo d&rsquo;identité ou portrait de famille… la photographie d&rsquo;art par contre est presque inexistante, je fais partie de la première génération, cela peut s&rsquo;expliquer par le manque de marché/industrie et d&rsquo;engouement du côté du public et des autorités publiques autour de l&rsquo;art. La question qu&rsquo;on me pose tout le temps c&rsquo;est de savoir « est ce que je vis de mon art? » Le métier d&rsquo;artiste photographe n&rsquo;est pas vu comme noble au même titre que un médecin ou un avocat.</p>



<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, ton approche de l&rsquo;image passe par un travail sur la couleur, comment travailles-tu et pourquoi&nbsp;?</strong><br>Je dois avouer que j&rsquo;adore les couleurs, j&rsquo;ai toujours pensé que l&rsquo;Afrique devait être photographiée en couleur parce qu&rsquo;elle est pleine de chaleur et de couleur.<br>Photographier l&rsquo;Afrique en noir blanc pour moi c&rsquo;est comme ci on omettait quelque chose de capital.<br>Dans mon travail j&rsquo;utilise souvent les couleurs comme élément principal de composition</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-8145" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-1536x1022.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6018.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-681x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8143" width="681" height="1024" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-681x1024.jpg 681w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-768x1154.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-1022x1536.jpg 1022w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-1363x2048.jpg 1363w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-480x721.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6937-scaled.jpg 1704w" sizes="(max-width: 681px) 100vw, 681px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure></div>


<p><strong>Tu t&rsquo;intéresse à la société congolaise qui t&rsquo;entoure, à travers des thèmes universels comme la nourriture avec par exemple « Madia ya bwala » ou encore l&rsquo;enfance et le rôle des femmes Comment choisis-tu tes sujets et pourquoi&nbsp;?</strong><br>Le rôle de la photographie à mon avis c&rsquo;est de raconter le monde autour de soi. Dans mon travail j&rsquo;aborde le quotidien des Congolais. Dans ma série <em>madia ya bwala</em> par exemple je mets en valeur les produits qui composent les plats congolais avec pour but de mettre en avant la nourriture du Congo profond, celle de nos grands-parents que l&rsquo;on consomme de moins en moins aujourd&rsquo;hui, ces aliments bio pleins de vitamines et bons pour la santé, un hommage aux mets locaux tels que le « mfumbu », le « saka saka », « nte nte », « dongo dongo » et autres.<br>Par exemple dans ma serie « Leki » qui veut dire petit frère, petite sœur, neveu ou nièce en Francais, je raconte la vie d&rsquo;une famille nombreuse. Je viens d&rsquo;une famille de 10 enfants et 6 cousins donc je sais de quoi il s&rsquo;agit, c&rsquo;était la camaraderie, on jouait tout le temps, c&rsquo;était aussi chaotique.</p>



<p><strong>Dans ta dernière série, <em>Louzolo</em>, tu explores l&rsquo;amour à travers la mise en scène, peux-tu nous parler de cette série et de sa réalisation&nbsp;?</strong><br>Cette série de photos s&rsquo;appelle <em>Louzolo</em>, ce qui signifie « Amour » en Kikongo, une langue congolaise locale. La série explore les langages de l&rsquo;amour dans la société congolaise, les choses à faire et à ne pas faire, ce qui est acceptable et ce qui ne l&rsquo;est pas… Combien c&rsquo;est trop, comment exprimer l&rsquo;amour en public. Certaines images de cette série montre un renversement des rôles par rapport à ce qui est habituel dans la plupart des foyers congolais, montrant des hommes faisant certaines des choses qui sont généralement considérées comme le domaine de la femme, et démontrant la joie que cela apporte, de voir un homme faire même de petites choses mais que les femmes apprécient beaucoup.<br>C&rsquo;est exclusivement des mises en scènes, j&rsquo;ai travaillé comme d&rsquo;habitude avec des amis et des membres de ma famille comme modèles. La technique utilisée ici c&rsquo;est le collage « digital », une image est faite de 2 ou 3 images assemblées ou collées l&rsquo;une après l&rsquo;autre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-8146" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-1536x1022.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB5185.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure></div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-8148" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-1536x1022.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0149_.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure></div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="681" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-681x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8147" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-681x1024.jpg 681w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-768x1154.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-1022x1536.jpg 1022w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-1362x2048.jpg 1362w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-480x722.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB0980-scaled.jpg 1703w" sizes="(max-width: 681px) 100vw, 681px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure></div>


<p><strong>Tu mène depuis longtemps un travail de monstration dans la rue ou chez les gens, en exposant tes images, peux- tu nous raconter ce projet&nbsp;? Et quel est le public que tu touche à Pointe noire puis ailleurs&nbsp;?</strong><br>Le manque des galeries ici au Congo nous oblige à être créatifs dans nos approches en tant que artistes. L&rsquo;institut Français ici à Pointe Noire est la seule institution qui accompagne vraiment les artistes dans leurs projets et donc ce n&rsquo;est pas évident que tout le monde soit programmé.<br>En 2018 j&rsquo;avais travaillé avec la directrice de Matombi production Sylvie Bayonne qui avait développé le concept &lsquo;En attendant votre pub j&rsquo;Expose » avec pour but principal emmener l&rsquo;art dans la rue, mettre l&rsquo;art a la portée de tout le monde. Le travail était exposé dans les panneaux publicitaires de toute la ville, c&rsquo;était un succès énorme la première fois qu&rsquo;une Expo Photo s&rsquo;est tenue dans les grandes artères de la ville. Les galléries étant des endroits intimidants, ce concept est idéal pour atteindre un public différent de celui dont on est habitué.<br>Dans la même lancée en 2020 j&rsquo;avais créé le concept « j&rsquo;expose chez moi » avec pour but de ne pas attendre les institutions comme les galléries ou l&rsquo;Ifc pour montrer son travail une fois prêt pour exposer, je suis a ma 3eme édition et ça marche très bien pour moi, cç me fait énormément plaisir d&rsquo;accueillir des gens chez moi, je transforme ma salle a manger / salon en gallérie pour la circonstance et les gens qui viennent apprécient, adorent et achètent les œuvres. Je pense que l&rsquo;expérience de rencontrer l&rsquo;artiste chez lui est quelque chose que les gens aiment bien.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-8141" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8476.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-8144" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB6489.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-8140" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/ROB8549.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Robert Nzaou</figcaption></figure>



<p><strong>Depuis quelques années, tu édites toi même un ou plusieurs livres par an présentant tes images avec un thème comme <em>Pointe noire en couleur</em> ou <em>Dans ma rue</em>, peux tu nous décrire ce projet&nbsp;? Et à qui il s&rsquo;adresse ?</strong><br>Je suis à mon troisième livre, le tout dernier s&rsquo;appelle <em>Puddle Hunting</em>. Ce que ces trois livres ont en commun c&rsquo;est la photographie de rue.<br>Pour ceux qui ne savent pas, je suis photographe de rue à la base et ça fait 8/9 ans que je photographie les rues de Brazzaville et Pointe Noire et pendant toutes ces années j&rsquo;ai emmagasiné près de 1000 images. Lorsque j&rsquo;ai l&rsquo;opportunité d&rsquo;exposer ce travail, je ne montre que quelques images max 20 photos et donc les autres images restent dans le disque dur. J&rsquo;avais peur que ce travail tombe dans l&rsquo;oubli, j&rsquo;ai pensé au livre pour faire vivre ces images parce que dans un livre on peut mettre autant d&rsquo;images qu&rsquo;on veut.<br>L&rsquo;autre aspect c&rsquo;est le travail de conservation, déjà la photographie de rue n&rsquo;est pas considérée comme genre de photographie ici au Congo, je dois être le premier sinon le seul à avoir travaillé aussi longtemps dans les rues du Congo, ce qui revient à dire que il n&rsquo;y avait aucun document que ce soit photos ou livres qui racontait les rues du Congo avant moi et donc je me suis donné une mission de faire au moins un livre question de combler le vide et Dieu merci j&rsquo;en suis à 3 livres.<br>J&rsquo;ai opté pour l&rsquo;auto édition tout simplement pour garder le contrôle sur le contenu et le calendrier de sortie.<br>Au delà du business, je suis très fier qu&rsquo;on ait enfin des livres photo sur le Congo qu&rsquo;on peut montrer à nos enfants, petits fils.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="725" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--725x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8139" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--725x1024.jpg 725w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--212x300.jpg 212w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--768x1085.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--1087x1536.jpg 1087w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--1450x2048.jpg 1450w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--480x678.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/COUVERTURE-PN-EN-COULEUR--scaled.jpg 1812w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /><figcaption class="wp-element-caption">Couverture du livre Pointe Noir en Couleur, auto-édition © Robert Nzaou</figcaption></figure></div>


<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="724" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2-1024x724.jpg" alt="" class="wp-image-8138" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2-1024x724.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2-768x543.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2-1536x1087.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2-480x340.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/01/DANS-MA-RUE-good-COUVERTURE_page-0001-2.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Couverture du livre Dans ma rue, auto-édition © Robert Nzaou</figcaption></figure>



<p><strong>Quels sont tes futurs projets&nbsp;?</strong><br>Ça fait un moment déjà que je contemple le Cinéma, je voudrais bien réaliser des courts métrages en 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/street-photography-from-congo-brazaville-interview-de-robert-nzaou/">Street Photography from Congo Brazaville &#8211; Interview de Robert Nzaou</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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		<title>Du skateboard à la photographie argentique. Interview de Yassine Sellame.</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/du-skateboard-a-la-photographie-argentique-interview-de-yassine-sellame/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 May 2022 06:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[Yassine Sellame]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2021 grâce au projet Dabaphoto 6 au 18 à Marrakech, nous rencontrions le travail de Yassine Sellame autour du portrait et découvrions aussi ses projets collectifs, Noorseen&#160; et Moroccan DarkRoom&#160;autour de la photographie argentique. A travers cette interview, Yassine Sellame revient sur son parcours, ses dernières séries et ses projets collectifs.&#160; Peux-tu nous dire quelques mots sur ton parcours et sur comment tu es devenu photographe&#160;?Je m&#8217;appelle Yassine Sellame, J’ai 28 ans, je suis originaire de Marrakech. J’ai grandi comme la plupart des jeunes de Marrakech. J’ai fait des études supérieures dans différentes villes marocaines (Fès, Mohammedia, Marrakech) ce</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2021 grâce au projet <a href="https://le18marrakech.com/dabaphoto/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dabaphoto 6</a> au 18 à Marrakech, nous rencontrions le travail de <strong>Yassine Sellame</strong> autour du portrait et découvrions aussi ses projets collectifs, <a href="https://noorseencollective.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Noorseen</a>&nbsp; et Moroccan DarkRoom&nbsp;autour de la photographie argentique. A travers cette interview, Yassine Sellame revient sur son parcours, ses dernières séries et ses projets collectifs.&nbsp;</p>



<p><strong>Peux-tu nous dire quelques mots sur ton parcours et sur comment tu es devenu photographe&nbsp;?</strong><br>Je m&rsquo;appelle Yassine Sellame, J’ai 28 ans, je suis originaire de Marrakech. J’ai grandi comme la plupart des jeunes de Marrakech. J’ai fait des études supérieures dans différentes villes marocaines (Fès, Mohammedia, Marrakech) ce qui m’a permis de voyager davantage et rencontrer plus de gens, grâce au skateboard que je pratique depuis 2008. J’ai découvert la photo argentique en 2014. N’ayant pas assez de moyens pour acheter un appareil digital, j’ai commencé à collecter des appareils depuis les souks et j’ai commencé à documenter la scène du skateboard au Maroc. Avec mes premières photos, j’ai fait une première exposition en 2018 en République tchèque, dans un festival de skateboard. Cette expérience m&rsquo;a motivé à continuer de prendre des photos et les partager. J’ai commencé à fréquenter beaucoup plus les espaces artistiques à Marrakech, où j’ai rencontré d’autres artistes. Par la suite, j’ai commencé à développer mes propres pellicules, processus qui fait partie intégrante de mon travail. Depuis, j’ai entamé diverses collaborations avec des artistes en résidence. Cela m’a donné l’opportunité de partager différents points de vue concernant la photographie, et m’a également permis de faire connaître mon travail.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="934" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-934x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7843" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-934x1024.jpg 934w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-274x300.jpg 274w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-768x842.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-1402x1536.jpg 1402w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-1869x2048.jpg 1869w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan-480x526.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Brayan.jpg 1920w" sizes="(max-width: 934px) 100vw, 934px" /><figcaption>Brayan © Yassine Sellame</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="667" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019-1024x667.jpg" alt="" class="wp-image-7840" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019-1024x667.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019-300x195.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019-768x500.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019-1536x1000.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019-480x313.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-BEURDIES.-Casablanca-2019.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Beurdies &#8211; Casablanca, 2019 © Yassine Sellame</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="679" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015-1024x679.jpg" alt="" class="wp-image-7855" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015-480x318.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-The-choice-casablanca-2015.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>The choice &#8211; Casablanca, 2015 © Yassine Sellame</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-7853" width="840" height="558" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019-768x510.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019-1536x1021.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019-480x319.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Stranger-Things.Casablanca-2019.jpg 1679w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption>Stranger things &#8211; Casablanca, 2019 © Yassine Sellame</figcaption></figure>



<p><strong>Avant de revenir sur tes projets personnels en photographie. J&rsquo;aimerai revenir sur deux projets collectifs dont tu fais parti.Tu es actif sur la scène marocaine de plusieurs manières, à la fois avec le Collectif Noorseen et aussi avec Blackroom. On voit depuis quelques années une résurgences des collectifs au Maroc. Pourquoi selon toi&nbsp;? Quel en est le sens&nbsp;?&nbsp;</strong><br>La photographie au Maroc est en plein développement, notamment grâce à internet et les réseaux sociaux. Beaucoup de communautés se sont retrouvées dans plusieurs disciplines artistiques. Aujourd&rsquo;hui au Maroc il n’y a pas vraiment une industrie photographique, la plupart des passionnés se retrouvent parmi des communautés ou collectifs, afin de partager, d’échanger, et de se donner une visibilité, créant ainsi des opportunités à travers leur pratique artistique.</p>



<p><strong>Peux- tu nous raconter ces deux projets, comment ils sont nés, qui sont les membres et en quoi ils consistent&nbsp;?&nbsp;</strong><br>Noorseen est un collectif de 14 jeunes photographes marocains. Ce projet rassemble des jeunes artistes photographes au Maroc et remet en question l’approche représentative des idées modernes à travers une diversité de styles, démarches et visions mettant en relief la richesse que le groupe évoque.<br>Noorseen a été créé pendant le confinement, après de longues soirées de discussions entre les membres. Nous avons réussi à nous regrouper au sein d’un collectif constitué de membres des quarres coins du Maroc, chacun ayant un parcours et une toile de fond particulière. Chacun de nous a sa manière singulière de percevoir le monde et la volonté infaillible d’exprimer cette perception.&nbsp;<br><strong>Ali Daniel </strong>(Casablanca), <strong>Mehdi Ait El Mallali</strong> (El Hajeb), <strong>Ismail Zaidy</strong> (Marrakesh) <strong>Fatimazohra Serri</strong> (Nador), <strong>Marouane Beslem</strong> (Oujda), <strong>Yassine Sellame</strong> (Marrakesh), <strong>Hind Moumou</strong> (Rabat), <strong>Rida Tabit</strong> (Marrakesh), <strong>Anass Ouaziz</strong> (Beni Mellal), <strong>Houssam Eddine Gorfti</strong> (Guercif), <strong>Mohammed Amine Houari</strong> (Fes), <strong>Brahim Hour</strong> (Meknes), <strong>Jalal Bouhsain</strong> (Agadir), <strong>Amine Faiz</strong> (Beni Mellal).<br>Moroccan DarkRoom est un projet ayant pour but de démocratiser et relancer la pratique de l&rsquo;argentique au Maroc, au travers d&rsquo;ateliers d&rsquo;initiation à la prise de vue et au développement artisanal. L&rsquo;argentique n&rsquo;est pas mort, il faut juste continuer à le faire vivre et à le faire découvrir, c&rsquo;est pourquoi Moroccan DarkRoom se propose de continuer à faire connaître ce médium au charme et aux qualités séduisantes.</p>



<p><strong>Avez-vous des projets prévus dans les prochains mois avec ces structures&nbsp;?</strong><br>Avec Noorseen Collective nous sommes toujours en train de travailler sur des projets et de développer davantage notre pratique, chaque membre est en train de développer ses projets artistiques. Nous travaillons aussi en parallèle sur une série photos que nous partagerons prochainement.<br>Moroccandarkroom c’est un projet qui se développe jour après jour, grâce aux ateliers et aux projets et résidences durant lesquels nous travaillons. Nous continuons toujours à faire des ateliers en collaboration avec&nbsp; des institutions ou des espaces artistiques, en parallèle avec des free workshops pour continuer à faire connaître et diffuser la photographie argentique. Nous travaillons sur un projet de documentation que nous dévoilerons à la fin de notre recherche.<br>Aujourd’hui grâce a moroccan darkroom et Noorseen collective j’ai commencé à transmettre et apprendre de manière plus concrète ma passion pour la photographie.</p>



<p><strong>Concernant Blackroom, peux-tu nous raconter comment vous trouvez tout le matériel, pellicules, appareils, ou vous développez… Enfin tout le processus du début à la fin&nbsp;!</strong><br>Quand j’ai commencé à prendre des photos argentiques, je cherchais toujours des films dès que je voyais un labo, un ancien épicier. Je leur demandai s&rsquo; ils avaient de la pellicule et j&rsquo;arrivai toujours à trouver de l’expiré. En rencontrant la communauté des photographes j’ai commencé à localiser des endroits où trouver de nouveaux films, mais malheureusement&nbsp; n&rsquo; avait&nbsp; pas le choix au Maroc.<br>On trouvait que de la kodak color plus. Je développais souvent pendant mon passage à Casablanca.&nbsp; il y’avait encore des labos qui développe et scanner la pellicule couleur et noir et blanc.&nbsp;<br>Les labos étaient toujours contre le développement pellicule car ça n’est plus commun. <br>J&rsquo;ai toujours continué à déposer des films au labo et il fallait attendre 10 jours pour avoir une pellicule.<br>Durant mes balades dans les souks je trouve toujours des anciens agrandisseurs, appareil photos, pellicules… c&rsquo;était toujours à l&rsquo;imprévu, un jour j&rsquo;étais de passage et j’ai trouvé tout un labo dans le souk. Quelle surprise ! je n’avais bien sûr pas les moyens pour tout acheter mais j’ai pris l’essentiel (Une cuve jobo de deux pellicules, une cuve d’une pellicule, une cuve pour developpement papier couleurs et un Negative noir et blanc developper).<br>Grâce à Nossair, un ami qui fait de la photo argentique , sur Casablanca il a trouvé un produit machine Konica C41, j’ai commandé le produit et nous avons fait un premier essai en montrant les étapes par appel téléphonique. une fois que j’ai vu le résultat je n’ai jamais arrêté.<br>Depuis je visite toujours les espaces artistiques et j&rsquo;ai continué à donner et partager davantage des films et des appareils avec des amis. A la fin de l’année 2017 et au début 2018 j’ai rencontré <strong>Ishmail Claxton</strong> à travers <strong>Laila Hida</strong>. Il était en résidence artistique au Queens Collective. J’ai commencé avec lui sur ces projets. Lui et moi on développait de la couleur et du noir et blanc. Après un moment de travail, nous avons organisé un premier workshop au 18 Derb el ferrane.<br>Au premier workshop j’ai rencontré Paulin qui est venu comme participant et qui suivait ses études à l’<a href="https://esavmarrakech.com/en/">ESAV Marrakech</a>. On a commencé à se rencontrer et à travailler ensemble souvent.<br>Après la fin des études en 2019 on s’est installé sur Casablanca, paulin qui travaille en freelance dans le cinéma et moi je travaillais dans une agence de communication.&nbsp;<br>On a créé Moroccan Darkroom un projet pour pouvoir partager l&rsquo;expérience et le savoir faire afin de faire revivre l&rsquo;argentique au Maroc.&nbsp;<br>Aujourd’hui nous travaillons essentiellement avec un kit poudre Cinestill C41 facile à importer et pas cher. Pour pouvoir fournir les ateliers,&nbsp;on cherche toujours des stocks de films qu’on teste avant pour pouvoir vérifier la qualité des émulsions.&nbsp;<br>L&rsquo;argentique est devenu un luxe à l&rsquo;international, aujourd’hui il reprend sa place même s&rsquo;il y a une rareté de films et produits mais on continue toujours à creuser dans l’archive.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="689" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021--1024x689.jpg" alt="" class="wp-image-7854" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021--1024x689.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021--300x202.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021--768x517.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021--1536x1034.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021--480x323.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-TAGHAZOUT-SKATEPARK-2021-.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Skatepark &#8211; Taghazout, 2021 © Yassine Sellame</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="793" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021-1024x793.jpg" alt="" class="wp-image-7851" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021-1024x793.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021-300x232.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021-768x595.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021-1536x1190.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021-480x372.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-Nadra1.-Marrakech-2021.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Nadra &#8211; Marrakech, 2021 © Yassine Sellame</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020-795x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7848" width="795" height="1024" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020-795x1024.jpg 795w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020-233x300.jpg 233w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020-768x990.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020-1192x1536.jpg 1192w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020-480x619.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-HASSAN-RABAT-2020.jpg 1490w" sizes="(max-width: 795px) 100vw, 795px" /><figcaption>Hassan &#8211; Rabat, 2020 © Yassine Sellame</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="671" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020-671x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7849" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020-671x1024.jpg 671w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020-197x300.jpg 197w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020-768x1172.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020-1006x1536.jpg 1006w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020-480x733.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-lets-go.-Casablanca-2020.jpg 1258w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Let&rsquo;s go &#8211; Casablanca, 2020 © Yassine Sellame</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="679" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017-1024x679.jpg" alt="" class="wp-image-7850" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017-480x318.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-LOCAL-SKATE-SPOT-AT-MARRAKECH.2017.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Local skate spot &#8211; Marrakech, 2017 © Yassine Sellame</figcaption></figure></div>



<p><strong>Il y a plus d&rsquo;un an nous avons découvert ton travail suite à l&rsquo;appel à candidature de Dabaphoto sur la question de la photographie argentique et du retour de celle-ci chez la jeune génération de photographe au&nbsp; Maroc.&nbsp; Peux-tu nous raconter ta vision de cet événement et ce que tu y a exposé ?</strong><br>Le premier aperçu de cet événement était une surprise pour moi, un appel à exposition 100% argentique, au 18 derb el ferrane dans ma ville natale et surtout l&rsquo;ancien médina ou j’ai grandi.&nbsp; je n’ai pas hésité et j’ai soumis ma candidature, j’ai exposé des portraits de mon ami bryan avec son histoire, une série photo que j’ai shooté avec mon appareil Mamiya RB 67 et un portra 800NC expiré en 2009. que j’ai développé moi-même et scanner moi-même.<br>J&rsquo;étais très satisfait par l&rsquo;installation de l’expo, j’ai exposé avec des artistes que je connais et j’ai aussi découvert d&rsquo;autres photographes.<br>J’ai beaucoup aimé le retour des gens, cela&nbsp; m&rsquo;a vraiment ému. un grand merci au 18 derb el ferrane et aux organisateurs de daba photo.</p>



<p><strong>Dans tes images, on y découvre&nbsp; une recherche de l’accident à coup de pellicules périmées et de procédés de surimpression. Comment définirais -tu&nbsp; ta pratique et ton approche photographique ? </strong>Depuis que j’ai commencé à shooter de la pellicule, je faisais principalement avec de la pellicule périmée, car c’était le seul moyen pour moi d’avoir du film au Maroc.<br>&nbsp;Mon premier SLR c’était un Canon AE1, grâce auquel&nbsp; j’ai pu expérimenter la double exposition. C&rsquo;est une technique qui m’a aidé à représenter et donner une touche spéciale pour mes séries photos.<br>J’ai toujours choisi de garder la texture du film Expiré, il est rare que j&rsquo;édite mes photos je préfère toujours garder la texture imparfaite du film expiré, cela représente ma vie au Maroc, les galères, l’amour du partage, la chaleurs des couleurs et aussi les imperfections….</p>



<p><strong>Le portrait semble être au centre de ta pratique. Pourquoi&nbsp;?</strong><br>Le portrait me rend toujours amoureux de plus en plus de la photo argentique, avec la pellicule je donne plus d’importance au moment de la rencontre avec la deuxième personne. plutôt que de seulement prendre des photos, je trouve beaucoup plus le temps pour discuter et prendre des photos en parallèle, ce qui m&rsquo;aide toujours à garder des bonnes relations avec les gens que je prends en photo. Vivre chaque fois une nouvelle expérience avec une nouvelle personne et créer un lien de confiance est précieux, car en film le résultat ne se voit qu’après, contrairement au digital.<br>Vu aussi que je suis fils unique mon appareil est toujours un moyen pour rencontrer des nouvelles personnes et le portrait a pris sa place dans ma pratique</p>



<p><strong>Tu mène un travail sur le milieu de Skate au Maroc. Quelle est la génèse de ce projet et son développement&nbsp;? (si tu peux parler aussi du livre)</strong><br>Le skate au Maroc est en développement, avec la construction de plein de skateparks dans la plupart des villes marocaines. Ma première série photo “Marrakech On Skateboard” qui a été aussi ma première exposition, est un projet durant lequel j’ai appris à documenter à ma manière le skate au Maroc et ce qui se passe du côté artistique. Cette année j’ai édité cette série dans un fanzine en collaboration avec la maison d&rsquo;édition Alamaison Printing à Paris. Le Fanzine était pour moi la fin d’une première recherche sur le skate au Maroc.<br>J’ai aussi contribué au Nouveau Magazine <em>I come for couscous</em>, avec une nouvelle série photo que j’ai shooté avant le confinement et après le confinement. c’est un projet de documentation de la vie des skateurs au Maroc, et leurs inspirations à travers le skate. Je veux montrer à travers cette série que le skate n’est pas juste une planche avec quatre roues, mais c’est une pratique à travers laquelle on apprend des valeurs de vie, c’est tout un univers, une manière de se sentir libre aussi.<br>J’insiste aussi sur le manque d&rsquo;industrie ici au Maroc, où il y a des talents qui sont toujours un peu laissés à l’abandon, livrés à eux mêmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7860" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_113057.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7858" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112937.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7857" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/04/AIV-IMG_20220122_112513.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Si tu as d&rsquo;autres projets en parallèle que celui du Skate, peux-tu nous décrire tes projets en cours&nbsp;?</strong><br>Aujourd&rsquo;hui je me consacre à temps plein à la photographie.<br>Pour le moment je documente un projet de construction d&rsquo;un skatepark pour l&rsquo;orphelinat Fier et fort à Tamesslouht avec une Concrete Jungle Fondation. Un projet qui va introduire le skate aux enfants de l’orphelinat et&nbsp; aux jeunes du village.<br>&nbsp;Après la fin du Projet je vais continuer à documenter le skate dans d&rsquo;autres villes au Maroc et pourquoi pas dans d&rsquo;autres pays en Afrique.<br>Je suis aussi sur un projet&nbsp; de recherche avec Moroccan Darkroom, et en train de préparer une exposition à l&rsquo;international pour le mois de juillet&#8230;</p>



<p><strong>Quels sont tes envies et projets pour le futur&nbsp;?</strong><br>Je veux bien continuer a partager l&rsquo;argentique et que l’industrie reprend sa place au Maroc, et j’aimerai bien avoir un fond pour mes projets de recherche, soit à travers un appel projet ou une résidence artistique. Et pourquoi pas avoir un espace de partage entre les photographes et les skateurs et d’autres différents médiums artistiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/du-skateboard-a-la-photographie-argentique-interview-de-yassine-sellame/">Du skateboard à la photographie argentique. Interview de Yassine Sellame.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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		<title>Flash Abidjan / Flash Kigali</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/flash-abidjan-flash-kigali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 07:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Bidault]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années d’existence en Côte d’ivoire, le collectif Flash Abidjan a commencé à essaimer son concept sur le continent, Bienvenue à Flash Kigali. L’idée, des sorties photographiques collectives autour de la photo de rue pour découvrir intensément la ville et le pays.Une interview croisée entre le deux fondateurs qui espèrent voir de nouveaux Flash apparaitre sur tout le continent. Cher Moustafa, Peux-tu nous présenter le projet Flash Abidjan, ses objectifs, son début, ses membres (nom, âges, origines) et son évolution&#160;?Flash Abidjan est un collectif créé en Côte d’Ivoire en 2012 par quatre amis passionnés de photographie et de découverte</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Après plusieurs années d’existence en Côte d’ivoire, le collectif Flash Abidjan a commencé à essaimer son concept sur le continent, Bienvenue à Flash Kigali. L’idée, des sorties photographiques collectives autour de la photo de rue pour découvrir intensément la ville et le pays.<br>Une interview croisée entre le deux fondateurs qui espèrent voir de nouveaux Flash apparaitre sur tout le continent.</strong></em></p>



<p><strong>Cher Moustafa, Peux-tu nous présenter le projet Flash Abidjan, ses objectifs, son début, ses membres (nom, âges, origines) et son évolution&nbsp;?<br></strong>Flash Abidjan est un collectif créé en Côte d’Ivoire en 2012 par quatre amis passionnés de photographie et de découverte : <strong>Olivier Oriol</strong>, <strong>Pavan Prakash</strong>, <strong>Lucas Arizaga</strong> et <strong>Moustafa Cheaiteli</strong>. Puis, <strong>Mira Mariana</strong>, <strong>Elena Lucas</strong>, <strong>Camille Bidault</strong> et <strong>Philippe Bley</strong> les rejoignent. En 2014, le groupe franchit une étape et décide de s’ouvrir au public afin de partager ses connaissances en photographie et son amour pour la ville d’Abidjan et ses habitants. Flash Abidjan organise alors sa première virée collective, suivie par une exposition au sein du quartier photographié. Ses membres sont issus de pays du monde entier (Côte d’Ivoire, Liban, Espagne, Italie, Argentine, France, Allemagne, Hong Kong, Suisse, etc…), de milieux et d’âges très variés (entre 20 et 70 ans). Les sorties et les expositions sont l’occasion de voir de façon inédite des lieux dans lesquels on n’aurait peut-être pas eu l’idée de se rendre par soi-même. Pour les habitants, c’est une façon de voir son quartier et ses visages sous un angle nouveau. En effet, certains quartiers de la « Perle des lagunes » sont assez peu connus, quand ils ne souffrent pas injustement d’une mauvaise réputation. Flash Abidjan s’est fixé pour objectif de les représenter à travers la photographie de manière positive, sans magnifier ni dramatiser, révélant ainsi différentes facettes de la ville et sa vie de tous les jours, grâce à notre regard pluriel.<br>La vision de Flash Abidjan est d’être présent dans autant de capitales d’Afrique que possible, avec des éditions de livre chaque année et même pourquoi pas un Festival photos de rue dédiée. Pour le moment, on partage nos activités et nos photos sur nos pages FB et Instagram avec le reste du monde&nbsp;: <a href="https://www.instagram.com/flashabidjan/?hl=fr">@FlashAbidjan</a> et <a href="https://www.instagram.com/flashkigali/?hl=fr">@FlashKigali</a>.</p>



<p><strong>Chère Christel, Peux-tu nous présenter le projet Flash Kigali, ses objectifs, son début, ses membres et son évolution ?<br></strong>J&rsquo;ai participé pendant plusieurs mois aux sorties et expos photographiques de Flash Abidjan en 2018 et cela a été une expérience déterminante dans ma démarche de photographe et ma pratique de la photo de rue : son mode collectif m’a permis d’aller plus au contact, d’échanger autour de ma passion et de découvrir la ville et le pays plus intensément. Quand j&rsquo;ai quitté la Côte d&rsquo;Ivoire pour le Rwanda en 2019, j&rsquo;avais très envie de continuer l&rsquo;aventure et de développer le concept à Kigali. J’ai senti que le projet était réalisable même si j’avais pu constater que le terrain de jeu était très différent. En initiant Flash Kigali, l’idée était de reprendre exactement le concept et le fonctionnement de Flash Abidjan. Les membres fondateurs m’ont soutenue à 200% pour lancer le projet ici. Ils me laissent carte blanche pour gérer en toute confiance et sont toujours à l’écoute pour m’aider.<br>Fin janvier 2020, la 1ère sortie Flash Kigali s’est déroulée avec 6 personnes de différentes nationalités dont la moitié du Rwanda. Juste après notre 2ème exposition mi-mars, Kigali a été placé sous confinement total, ce qui a coupé notre élan. Pour ne pas arrêter complètement le mouvement, j’ai fait appel à des photographes déjà membres ou rencontrés lors de nos expositions et leur ai demandé de partager des photographies récentes de femmes rwandaises pour réaliser une expo virtuelle en attendant la levée des restrictions. Quand on a pu de nouveau circuler, nous avons organisé de nouvelles sorties. A ce jour, nous avons 6 sorties/expos à notre actif et nous comptons en faire encore 2 d’ici la fin d’année. On est au tout début de Flash Kigali et son évolution a été un peu ralentie par les circonstances liées à l’épidémie de COVID-19. On espère que l’an prochain on pourra augmenter et le nombre de nos sorties et de nos adhérents.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5874"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2560" height="1707" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-scaled.jpg" alt="© Lucas Arizaga" class="wp-image-5874" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-2048x1366.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption><strong>© Lucas Arizaga</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<p><strong>Et si selon toi il y a une spécificité photographique tant au niveau d’Abidjan et de Kigali&nbsp;?</strong><br>Il y a clairement des spécificités photographiques aux 2 villes et à plusieurs niveaux. D’abord il y a le territoire, ce que j’appelle «&nbsp;terrain de jeu&nbsp;» pour pratiquer la photo de rue. Abidjan est une ville tentaculaire, très étendue, qui a englobé au fil des années des villages aux identités culturelles très fortes. Il y a une grande activité dans les rues toujours pleines de monde, les gens ont le contact facile et ça palabre beaucoup avec humour. C’est nonchalamment chaotique et stimulant pour réaliser des images créatives. Kigali est une capitale construite sur sept collines qui ont chacune leur identité, avec en général des villas résidentielles dans les hauteurs et des grappes de maisons en briques de terre et toit de tôle, en équilibre précaire. Dans les vallées, ce sont des champs verdoyants dont la moindre parcelle est cultivée. C’est un beau paysage au relief contrasté. La ville est de taille modeste et en pleine expansion. Tout est assez organisé et propre, il y a peu de commerces informels sauf dans les quartiers très populaires. La population est assez réservée et dans certains endroits, les gens parlent seulement en Kinyarwanda, ce qui ne facilite pas toujours le contact. Kigali est globalement un terrain plus farouche et par conséquent moins évident à aborder. Cela corse un peu l’aventure&nbsp;! L’avantage de la photo de rue, c’est que l’on peut être surpris à chaque fois.<br>Ensuite, il y a un rapport à la Photographie très différent entre les 2 villes en termes de créativité, de pratique et de réception du public. La vie culturelle est très intense à Abidjan, avec beaucoup d’espaces et d’évènements. La scène artistique est riche, le marché de l’art en constante expansion. A Kigali, il y a une émergence d’artistes contemporains mais le mouvement est tout récent. La photo se développe mais plutôt dans le secteur évènementiel et de la communication (mariages, médias, mode, etc). Le plus souvent, ce sont des photographes en reportage ou commandités par des ONG sur des sujets précis et cadrés. On n’est pas trop dans la culture de la photo de rue. Dans ce contexte, c’était un vrai pari de lancer Flash Kigali mais je me suis dit qu’à plusieurs, en créant un mouvement collectif, on serait peut-être plus forts pour changer cette perception sur la photo de rue.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Flash, ce sont des sorties photographiques ou un collectif en tant que tel&nbsp;?</strong></h5>



<p>Flash fonctionne comme un collectif qui organise des sorties photos mensuelles suivies par une exposition à ciel ouvert dans le même quartier au cours du même mois. L’idée est de faire participer nos membres à chaque étape de nos évènements : sélection du lieu et du sujet, prises de vues, éditions de photos, création des affiches, promotion de l’expo et même les ventes pendant les expos. Tout est soumis aux avis et vote des participants. Il s’agit avant tout d’être dans une démarche bienveillante qui favorise l’objectif visé : partager ensemble une vision inédite sur la ville. Chaque photographe apporte sa touche personnelle et en même temps doit s’intégrer à ce travail de groupe. Il n’y a pas d’esprit de compétition. Bien sûr, on confronte nos points de vue, mais on ne s’affronte pas. L’ambiance est très amicale. L’idée est de faire avancer tout le monde et d’« être ensemble » comme on dit à Abidjan (une façon d’être solidaires). Mais bien sûr, tout le monde est motivé pour avoir ses photos sélectionnées pour l’exposition, le livre ou les bannières et donner le meilleur de soi-même !</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5875"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2048" height="1365" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1.jpg" alt="© Sergio Vicente" class="wp-image-5875" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption><strong>© Sergio Vicente</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7145" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kabagari B W streets</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5876"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2560" height="1920" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-scaled.jpg" alt="© Judith Schmidl" class="wp-image-5876" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-2048x1536.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-1568x1176.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption><strong>© Judith Schmidl</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<p><strong>Comment se déroule les sorties&nbsp;? Y a-t-il un thème imposé&nbsp;? Et les restitutions (exposition, projection)&nbsp;?</strong></p>



<p>Tout d’abord, le lieu de la sortie est généralement choisi collégialement au cours de l’exposition précédente. Chaque participant indique un endroit qu’il trouve intéressant à explorer et on choisit celui qui paraît le plus attrayant. Le jour dit, on décide avant de parcourir le quartier quel sera le thème et parfois on propose déjà le nom de l’exposition à ce moment-là. La thématique peut être esthétique (Contrastes / Noir&amp;Blanc / Lignes) ou bien liée à l’esprit du quartier. On a eu aussi une sortie «&nbsp;Free Style Bassam&nbsp;» sans sujet imposé. Après, chacun est libre de suivre cette directive ou non. Rien n’empêche aux photographes de prendre des photos en couleur lors d’une sortie Noir et Blanc. Par contre, pour la sélection, il faudra envoyer uniquement des images en lien avec le thème. D’ailleurs, nul n’est obligé d’envoyer des photos pour l’exposition. Certaines personnes ne participent qu’à la sortie. Ensuite, il est demandé à chaque participant d’envoyer dans un premier temps une à deux photos pour réaliser la bannière de l’exposition. La sélection de l‘affiche se fait par vote sur le groupe Whatsapp de Flash Abidjan et de Flash Kigali. Pour l’exposition, Il faut envoyer une série de 5 images, éditées ou non. Puis on se retrouve chez l’un des membres fondateurs pour sélectionner les 16 photos de l’exposition. Ce nombre est constant quel que soit le nombre de participants. On profite de cette soirée de sélection pour apprendre quelques tuyaux en termes d’édition d’images. C’est aussi un moment très convivial entre membres.<br>Les expositions se déroulent le même mois dans un endroit public repéré lors de la sortie (restaurant, café, boutique) et si possible à ciel ouvert. L’idée est de faciliter l’accès au plus de monde possible, notamment aux habitants du quartier qui n’iraient pas dans une galerie ou autre lieu culturel. Notre dispositif est très simple&nbsp;: les photos sont attachées avec des pinces à linge sur une corde tendue. En dehors de ces évènements qui sont éphémères (juste une journée), Flash Abidjan participe parfois à des ventes spéciales comme le marché de Noël par exemple ou des évènements auxquels le collectif est associé (M’Abidjan en novembre pour la lutte contre le cancer du sein).</p>



<p>Flash Kigali fonctionne globalement sur le même modèle. Lors de nos expositions, on essaie si possible de s’installer à même la rue car ici les gens sont assez réactifs. Autant ils sont méfiants quand on les photographie, autant ils sont très enthousiastes quand ils voient les images réalisées dans leur quartier. Beaucoup de monde s’arrête les regarder, même les conducteurs de moto-taxi, pour reconnaître les lieux, les visages. Cela fait toujours plaisir aux gens et c’est aussi un bel instant pour les membres de Flash Kigali.</p>



<p><strong>Comment ce projet évoluera en 2020 et 2021 tant à Abidjan qu&rsquo;à Kigali&nbsp;?</strong></p>



<p>D’ici la fin 2020, du côté d’Abidjan il y a&nbsp;: la sortie du livre Flash Abidjan 2019 qui a été imprimé en 100 copies de plus que l’édition précédente vendue en seulement 6 mois&nbsp;; la continuité des sorties photos jusqu’à la fin de l’année&nbsp;; les ventes de Noël. Pour 2021, on prévoit la réorganisation en détail du concept Flash, avoir plus d’actions de charité et le développement de la vision Flash Africa qui agirait non seulement comme une plateforme d’échanges mais serait aussi un projet qui pourra aider financièrement les membres du collectif.</p>



<p>Pour Flash Kigali, il est prévu de réaliser 2 à 3 nouvelles sorties/expos d’ici fin décembre en consolidant le groupe déjà formé et en s’ouvrant aussi à de nouveaux membres. Mon objectif (et défi) pour les mois qui viennent serait d’arriver à faire participer plus de jeunes rwandais issus des quartiers populaires. J’aimerais aussi avoir plus de présence féminine.<br>Pour 2021, il y a d’abord notre participation à l’édition 2020 du livre Flash Abidjan avec une sélection de nos images de cette année-ci. Et on est là pour soutenir le développement de Flash Africa avec notre expérience menée au Rwanda.</p>



<p><strong>Moustafa, peux-tu nous parler du projet d&rsquo;éditions autour de Flash&nbsp;?</strong></p>



<p>Des sorties sont organisées chaque mois, elles sont suivies d&rsquo;un gros travail de sélection et d&rsquo;édition puis d&rsquo;une exposition éphémère. Ce livre va permettre d&rsquo;offrir un support plus permanent rassemblant le travail et les créations de chaque année. C&rsquo;est également l&rsquo;occasion de partager l&rsquo;œuvre du collectif, et sa vision d&rsquo;Abidjan à un public plus large. L&rsquo;objectif est de créer un bel objet que l&rsquo;on pourra acheter, garder et partager à travers les années. Nos deux premiers livres ont été entièrement auto-édités, de la sélection des photos réalisée avec l’aide d’un jury de professionnels, à la rédaction des textes en passant par la mise en page, de même que pour le financement. Ce travail est une grande fierté. Mais bien sûr nous sommes ouverts à toute proposition pour développer cette collection, notamment avec l’arrivée de Flash Kigali et d’autres villes africaines à venir&nbsp;!</p>



<p><strong>Pourriez-vous nous parler du projet Flash continental « FlashAfrica&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>Le concept de Flash Abidjan est né avec une âme pure, une intention forte de partager une vision positive et réelle du quotidien d’une ville d’aujourd’hui en Afrique. Avec nos années d’expériences, nous avons pensé à simplifier le concept autant que possible afin que d’autres capitales africaines puissent en profiter. Voir nos photos et vivre le partage profond dans les petits coins les plus improbables nous a donné envie de connaître les autres capitales du continent au même niveau de détails. A travers l’exploration de ces quartiers, nos photographies montrent une multitude de facettes d’une ville, d’un pays et de ses habitants, la vie de tous les jours tout simplement. On construit aussi une mémoire. En mettant en lumière les ruelles que beaucoup n’empruntent jamais, on donne à voir autrement. Changer le regard porté sur l’Afrique sera possible en multipliant les points de vue au niveau continental.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7146" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Jaap Hoekzema</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kabagari B W streets</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5877"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2560" height="1707" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-scaled.jpg" alt="© Barbara Portalier" class="wp-image-5877" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-2048x1366.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption><strong>© Barbara Portalier</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7147" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kim Isoko</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7148" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Nyami Rainbow</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7149" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Albert Mesirca</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Women</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7150" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Yassyn Brown</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Women</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7151" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Martin T Hart</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Women</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7152" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kim Isoko</figcaption></figure></div>



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		<title>K’se Goli la! &#8211; Sibusiso Gcaba</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/k-se-goli-la-c-est-joburg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sibusiso Gcaba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 07:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Johannesburg]]></category>
		<category><![CDATA[photographie couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sibusiso Gcaba]]></category>
		<category><![CDATA[Street Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://preprod.afriqueinvisu.org/k-se-goli-la-c-est-joburg/</guid>

					<description><![CDATA[<p>K’se Goli la! (C&#8217;est Joburg) est une expression zouloue utilisée à Johannesburg et elle souligne généralement le mépris de la loi et informe sur la menace et la complexité de l&#8217;espace. La série de photographies explore Johannesburg comme un no man’s land. Repenser la vie des «nouveaux colons» dans la métropole de l&#8217;Afrique du Sud contemporaine post-apartheid.Dans un endroit où chacun est en mouvement pour obtenir le sien, où l&#8217;espace et les ressources sont limités, l&#8217;environnement a tendance à devenir peu réceptif et vous êtes obligés de vous déplacer rapidement pour trouver votre chemin ou vous êtes absorbés par le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>K’se Goli la! </em> (C&rsquo;est Joburg) est une expression zouloue utilisée à Johannesburg et elle souligne généralement le mépris de la loi et informe sur la menace et la complexité de l&rsquo;espace. La série de photographies explore Johannesburg comme un no man’s land. Repenser la vie des «nouveaux colons» dans la métropole de l&rsquo;Afrique du Sud contemporaine post-apartheid.<br>Dans un endroit où chacun est en mouvement pour obtenir le sien, où l&rsquo;espace et les ressources sont limités, l&rsquo;environnement a tendance à devenir peu réceptif et vous êtes obligés de vous déplacer rapidement pour trouver votre chemin ou vous êtes absorbés par le chaos. Avec ce corpus, Sibusiso Gcaba projette ses observations sur Johannesburg au cours des 20 dernières années dans le centre-ville. Il tente de dévoiler la tension, la déconnexion et l&rsquo;anonymat du métropolitain.</p>



<p><strong>Prochaines Expositions en novembre</strong></p>



<p>*Summer Salon Group Exhibition &#8211; BAG Factory Artists Studio, Johannesburg South Africa.<br>*Portraits Group Exhibition &#8211; Through The Lense Gallery, Johannesburg South Africa.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5781"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5781" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5782"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="786" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5782" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x197.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x671.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x503.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5783"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="812" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5783" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x203.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x693.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x520.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5784"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5784" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5785"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5785" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5786"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="801" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5786" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5787"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="805" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5787" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x201.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x687.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x515.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5788"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5788" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5789"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5789" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>
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