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	<title>Archives des Témoignage - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Témoignage - Afrique In Visu</title>
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		<title>WIRD &#8211; Bruno Hadjih</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:02:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Algerie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Hadjih]]></category>
		<category><![CDATA[photographie argentique]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le soufisme le Wird est la pratique par laquelle est différenciée une voie mystique d’une autre. Le Wird permet de transmettre le secret qui attachera le maître à son élève. Le wird est un ensemble d’incantations, de prières, et de respirations qui mène au « hal », à l’absolu. Le Hal est l’extinction de soi dans l’autre. L’expérience soufie dépasse les clivages que la société met en place, les problématiques identitaires s’annulent. Là où la pratique du soufisme est permise, la société est rarement à l’écoute des intégrismes. Cette recherche est aussi ce qui nous constitue. Elle est la</p>
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<p>Dans le soufisme le Wird est la pratique par laquelle est différenciée une voie mystique d’une autre. Le Wird permet de transmettre le secret qui attachera le maître à son élève. Le wird est un ensemble d’incantations, de prières, et de respirations qui mène au « hal », à l’absolu. Le Hal est l’extinction de soi dans l’autre.</p>



<p>L’expérience soufie dépasse les clivages que la société met en place, les problématiques identitaires s’annulent. Là où la pratique du soufisme est permise, la société est rarement à l’écoute des intégrismes. Cette recherche est aussi ce qui nous constitue. Elle est la part qui nous relie aussi bien à l’univers qu’à notre partie nucléique.</p>



<p>Ce qui sépare les hommes s’annule lorsqu’ils se retrouvent à expérimenter un état de grâce et de souffle, que ce soit à Montreuil, dans le sud algérien ou n’importe où ailleurs dans le monde. Il n’est plus question d’individu mais de présence.</p>



<p>Le paysage, la nature sont parties intégrantes de cette beauté. Ce sont des lieux de fixation et de révélation.</p>



<p>Si par le passé, j’allais loin pour photographier ces soufis, ma rencontre avec des confréries du Sahel à Montreuil ou en île de France, a transformé mon approche du sujet. C’est dans ces lieux ordinaires, intimes et clos, presque souterrains que j’ai trouvé mon écriture photographique.</p>



<p>C’est à Montreuil que le schéma de la représentation commençait à se dessiner. Dans ces lieux impersonnels et insignifiants, j’ai compris qu’il n’est pas nécessaire d’aller loin pour rencontrer ce qui est proche.</p>



<p>Pendant 20 ans, j’ai continué à les fréquenter et à fixer leur présence.<br>Le matériel utilisé répond aux attentes liées à ma pratique photographique. Différents formats sont utilisés; 24&#215;36, 6&#215;7, 6&#215;6 et 4&#215;5 inch, avec des films argentiques. Le format des négatifs a son importance. Il est mon rapport au temps. On n’est plus dans l’instantané, on est d’avantage dans la mise en scène de la prise de vue. Le format participe de l’élaboration même du discours à venir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">ACTUALITE</h3>



<p>La série <em>Wird</em> est actuellement exposée dans l&rsquo;exposition <em>« Croyances, Faire et défaire l’invisible »</em>, à l&rsquo;<a href="https://www.institut-cultures-islam.org/">Institut des Cultures d&rsquo;Islam</a>. Cette exposition rassemble seize artistes photographes, vidéastes et performeurs, qui se saisissent de façon poétique, critique ou décalée de la question du “ Croire”. Ils donnent à voir différentes nuances des représentations des croyances sur le continent africain, revendiqué comme lieu d’expérimentation, de glissements, de frictions et de négociations. C’est une affirmation de cosmologies possibles, augmentées par des siècles de croisement et de flux humains.</p>



<p>L&rsquo;exposition embarque les visiteurs dans les vibrations de la transe et les mystères de l’envoûtement. Les six images issues de <em>Wird</em>, travail mené depuis de longues années à travers le monde par <strong>Bruno Hadjih</strong>, ont été réalisées en Algérie. Elles immergent le spectateur à travers un voyage sensoriel dans la mystique du soufisme. L’auteur en revendique l’universalité&nbsp;: en dépassant les clivages que la société met en place, elle permet l&rsquo;annulation des problématiques identitaires. A travers des photographies de paysages et de transes individuelles et collectives, Hadjih dévoile un état de grâce.</p>



<h3 class="wp-block-heading">A PROPOS DE BRUNO HADJIH</h3>



<p><strong>Bruno Hadjih</strong> est né en Kabylie en Algérie. Il vit et travaille entre Paris, le Gers et le Sahara. Après des études de sociologie, il s&rsquo;oriente vers la photographie documentaire, plasticienne. Ses travaux portent particulièrement sur la redéfinition des espaces décrits comme intangible, espace mental, espace géographique.</p>



<p>Réflexion ou regard neuf porté sur le monde méditerranéen, son histoire, sa culture et ses relations avec le reste du monde, le travail de Bruno Hadjih n’est pas une interrogation mais une prise de position, un engagement.<br>Son travail a été exposé dans divers musées et festivals&nbsp;: BNF, CCCB Barcelone, Musée-Herzilia, Museum of the African Diaspora (MOAD) San Francisco, Visa pour l’image, Biennale Africaine de la photographie à Bamako, Biennale de photographie du monde arabe. Depuis plus de 21 ans, Bruno Hadjih mène une réflexion sur le soufisme&nbsp;: WIRD. Fin 2020, un essai documentaire prolongera ce travail. Après les expositions et le film AT(H)OME, une parution d&rsquo;un livre est prévue courant 2020.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5858"><figure class="aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1414" height="992" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_7_-_copie.jpg" alt="© Bruno Hadjih" class="wp-image-5858" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_7_-_copie.jpg 1414w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_7_-_copie-300x210.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_7_-_copie-1024x718.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_7_-_copie-768x539.jpg 768w" sizes="(max-width: 1414px) 100vw, 1414px" /><figcaption>© Bruno Hadjih</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5859"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="1424" height="992" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_8_-_copie.jpg" alt="© Bruno Hadjih" class="wp-image-5859" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_8_-_copie.jpg 1424w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_8_-_copie-300x209.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_8_-_copie-1024x713.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_transes_8_-_copie-768x535.jpg 768w" sizes="(max-width: 1424px) 100vw, 1424px" /><figcaption>© Bruno Hadjih</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5860"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="992" height="992" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_lieux_21_-_copie_web.jpg" alt="© Bruno Hadjih" class="wp-image-5860" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_lieux_21_-_copie_web.jpg 992w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_lieux_21_-_copie_web-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_lieux_21_-_copie_web-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/les_lieux_21_-_copie_web-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 992px) 100vw, 992px" /><figcaption>© Bruno Hadjih</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5861"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="992" height="992" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_14_-_copie.jpg" alt="© Bruno Hadjih" class="wp-image-5861" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_14_-_copie.jpg 992w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_14_-_copie-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_14_-_copie-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_14_-_copie-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 992px) 100vw, 992px" /><figcaption>© Bruno Hadjih</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5862"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="992" height="992" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_4_-_copie.jpg" alt="© Bruno Hadjih" class="wp-image-5862" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_4_-_copie.jpg 992w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_4_-_copie-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_4_-_copie-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/06/khalwa_4_-_copie-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 992px) 100vw, 992px" /><figcaption>© Bruno Hadjih</figcaption></figure></div>
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		<title>Boyhood &#8211; Oath Magazine</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/boyhood/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 07:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[magazine]]></category>
		<category><![CDATA[OATH MAGAZINE]]></category>
		<category><![CDATA[stéphanie Blomkamp]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Récemment fondée au Cap, Oath Magazine est une plateforme imprimée qui affiche un beau mantra : promouvoir les talents émergents. « Depuis mon retour en Afrique du Sud, je cherchais un moyen d’engager un dialogue constructif sur la photographie sur le Web. Il n’y a pas assez de plateformes pour les photographes qui créent de superbes travaux. Le magazine vise à créer des liens plus forts entre les communautés de photographes du continent et à développer les relations avec les photographes qui ont soif de raconter leurs propres histoires », explique la fondatrice Stephanie Blomkamp. La curiosité est le thème</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/boyhood/">Boyhood &#8211; Oath Magazine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Récemment fondée au Cap, <strong>Oath Magazine</strong> est une plateforme imprimée qui affiche un beau mantra : promouvoir les talents émergents. <em>« Depuis mon retour en Afrique du Sud, je cherchais un moyen d’engager un dialogue constructif sur la photographie sur le Web. Il n’y a pas assez de plateformes pour les photographes qui créent de superbes travaux. Le magazine vise à créer des liens plus forts entre les communautés de photographes du continent et à développer les relations avec les photographes qui ont soif de raconter leurs propres histoires »</em>, explique la fondatrice <strong>Stephanie Blomkamp</strong>.<br><br>La curiosité est le thème du premier numéro de ce magazine semestriel à la maquette léchée, lancé en octobre et tiré à 1000 exemplaires.<br><br>Afrique in visu a invité sa fondatrice à présenter un extrait de ce premier numéro à travers l&rsquo;article intitulé <em>Boyhood</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">BOYHOOD</h2>



<p>Qu&rsquo;est-ce qui fait un grand portrait ? C’est une question que je me pose constamment dans mon propre travail photographique mais aussi dans les œuvres d&rsquo;autres artistes. Comme c&rsquo;est le cas dans tous les domaines d’art, le mystère de ce qui fait une image fantastique est impossible à distiller en éléments identifiables, mais pour moi c&rsquo;est le sentiment de la provocation qui est important. J’attends que l’image provoque en moi une réaction. J’ai vu dernièrement une exposition de <strong>Keoraptse Mosimane</strong> à l’<a href="https://www.iziko.org.za/">Iziko Museum</a> au Cap et j’étais franchement stupéfiée par un portrait qui s’appelait <em>‘Androgonia: A Beautiful Boy’</em>. Le regard puissant, l’expression corporelle, la simplicité de la composition donnent à cette image une puissance inoubliable. Il m’a fallu une trentaine de mails et plusieurs appels téléphoniques avant que je puisse me mettre en contact avec l’artiste (et pour cela je voudrais remercier vivement le <a href="https://marketphotoworkshop.co.za/">Market Photo Workshop</a> à Johannesburg). Finalement j’ai obtenu la permission de M. Mosimane de publier cette image, que j’ai le grand plaisir de partager avec vous dans notre partie photo du magazine dédiée à la thématique «Boyhood / enfance». </p>



<p>Après avoir vu <em>‘Androgonia: A Beautiful Boy’</em>, j’étais préoccupée par la recherche d’autre œuvres au sujet de ‘boyhood’ et voici un extrait de cette recherche, y compris <em>‘Self-Portrait as a Teenager’</em> par <strong>J.M. Coetzee</strong> (Afrique du Sud), <em>‘Young Boy in Chair’</em> par <strong>Djibril Drame</strong> (Sénégal), des garçons sur la plage par <strong>Mario Macilau</strong> (Mozambique) et <em>‘Jumping Boys’</em> par <strong>Zach Louw</strong> (Malawi). Tous ces portraits révèlent l’état éphémère et fragile qui existe dans l’enfance d’un garçon, un bref moment dans la vie quand l’identité même se forme, s’affirme ou se transforme.</p>



<p><strong>Stephanie Blomkamp</strong></p>


<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5840">
<figure class=""><img loading="lazy" decoding="async" width="962" height="1450" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane.jpg" alt="© Keorapetse Mosimane" class="wp-image-5840" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane.jpg 962w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane-199x300.jpg 199w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane-679x1024.jpg 679w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane-768x1158.jpg 768w" sizes="(max-width: 962px) 100vw, 962px" /><figcaption>© Keorapetse Mosimane</figcaption></figure></div>


<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5841"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1442" height="1430" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene.jpg" alt="© Justin Keene" class="wp-image-5841" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene.jpg 1442w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-300x298.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-1024x1015.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-768x762.jpg 768w" sizes="(max-width: 1442px) 100vw, 1442px" /><figcaption>© Justin Keene</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5842"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1148" height="1430" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann.jpg" alt="© Alice Mann" class="wp-image-5842" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann.jpg 1148w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann-241x300.jpg 241w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann-822x1024.jpg 822w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann-768x957.jpg 768w" sizes="(max-width: 1148px) 100vw, 1148px" /><figcaption>© Alice Mann</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5843"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2164" height="1434" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau.jpg" alt="© Mario macilau" class="wp-image-5843" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau.jpg 2164w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-2048x1357.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-1568x1039.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2164px) 100vw, 2164px" /><figcaption>© Mario macilau</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5844"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2152" height="1438" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud.jpg" alt="© Hicham Benohoud" class="wp-image-5844" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud.jpg 2152w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-768x513.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-1536x1026.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-2048x1369.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-1568x1048.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2152px) 100vw, 2152px" /><figcaption>© Hicham Benohoud</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5845"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="966" height="1432" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne.jpg" alt="© Christina Labuschagne" class="wp-image-5845" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne.jpg 966w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne-202x300.jpg 202w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne-691x1024.jpg 691w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne-768x1138.jpg 768w" sizes="(max-width: 966px) 100vw, 966px" /><figcaption>© Christina Labuschagne</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5846"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1438" height="1436" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt.jpg" alt="© David Goldblatt, courtesy Stevenson gallery" class="wp-image-5846" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt.jpg 1438w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-768x767.jpg 768w" sizes="(max-width: 1438px) 100vw, 1438px" /><figcaption>© David Goldblatt, courtesy Stevenson gallery</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5847"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="950" height="1418" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame.jpg" alt="© Djibril Drame" class="wp-image-5847" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame.jpg 950w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame-201x300.jpg 201w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame-686x1024.jpg 686w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame-768x1146.jpg 768w" sizes="(max-width: 950px) 100vw, 950px" /><figcaption>© Djibril Drame</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5848"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1440" height="1438" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley.jpg" alt="© S.J. Moodley, courtesy The Walther Collection" class="wp-image-5848" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley.jpg 1440w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-768x767.jpg 768w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /><figcaption>© S.J. Moodley, courtesy The Walther Collection</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5849"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1428" height="1440" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp.jpg" alt="© Stephanie Blomkamp" class="wp-image-5849" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp.jpg 1428w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-298x300.jpg 298w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-1015x1024.jpg 1015w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-768x774.jpg 768w" sizes="(max-width: 1428px) 100vw, 1428px" /><figcaption>© Stephanie Blomkamp</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5850"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1470" height="1434" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor.jpg" alt="© James Barnor" class="wp-image-5850" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor.jpg 1470w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor-300x293.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor-1024x999.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor-768x749.jpg 768w" sizes="(max-width: 1470px) 100vw, 1470px" /><figcaption>© James Barnor</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5851"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1440" height="1432" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis.jpg" alt="© Michelle Loukidis" class="wp-image-5851" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis.jpg 1440w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-300x298.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-1024x1018.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-768x764.jpg 768w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /><figcaption>© Michelle Loukidis</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5852"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2154" height="1428" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us.jpg" alt="© Marinka Masséus" class="wp-image-5852" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us.jpg 2154w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-2048x1358.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-1568x1040.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2154px) 100vw, 2154px" /><figcaption>© Marinka Masséus</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5853"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2004" height="1334" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee.jpg" alt="© J.M Coetzee" class="wp-image-5853" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee.jpg 2004w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-1536x1022.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-1568x1044.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2004px) 100vw, 2004px" /><figcaption>© J.M Coetzee</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5854"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1076" height="1436" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa.jpg" alt="© Nonzuzo Gxekwa" class="wp-image-5854" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa.jpg 1076w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa-225x300.jpg 225w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa-767x1024.jpg 767w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa-768x1025.jpg 768w" sizes="(max-width: 1076px) 100vw, 1076px" /><figcaption>© Nonzuzo Gxekwa</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5855"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2034" height="1440" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw.jpg" alt="© Zach Louw" class="wp-image-5855" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw.jpg 2034w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-1024x725.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-768x544.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-1536x1087.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-1568x1110.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2034px) 100vw, 2034px" /><figcaption>© Zach Louw</figcaption></figure></div>
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		<title>Etrangère &#8211; Godelive Kabena Kasangati</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/etrangere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kasangati Godelive kabena]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 09:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Godelive Kabena Kasangati]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie Noir & Blanc]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Etrangère est la transcription visuelle des émotions vécues par Godelive Kabena Kasangati suite à l’éclatement de sa famille par le divorce de ses parents quand elle était enfant. Les blessures résultant de cet événement ne se sont pas manifestées par des mots, mais plutôt par la peur d’affronter le monde. Depuis plusieurs années, elle s’interroge sur le manque de confiance en soi, la peur, la solitude et l’incertitude qu‘elle ressent, essayant d’en définir la cause et d’y remédier. Elle s’est lancée dans une exploration de son passé, son présent, de sa mémoire et sa réalité, soulageant l’absence de personnes qui</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Etrangère</em> est la transcription visuelle des émotions vécues par <strong>Godelive Kabena Kasangati</strong> suite à l’éclatement de sa famille par le divorce de ses parents quand elle était enfant.</p>



<p>Les blessures résultant de cet événement ne se sont pas manifestées par des mots, mais plutôt par la peur d’affronter le monde. Depuis plusieurs années, elle s’interroge sur le manque de confiance en soi, la peur, la solitude et l’incertitude qu‘elle ressent, essayant d’en définir la cause et d’y remédier.</p>



<p>Elle s’est lancée dans une exploration de son passé, son présent, de sa mémoire et sa réalité, soulageant l’absence de personnes qui lui sont chères, comme ses parents et ses frères et sœurs, et interrogeant la construction de sa propre identité.</p>



<p>Dans cette série très personnelle qui fonctionne comme un journal intime, elle a recours à l’autoportrait comme outil d’expression de son introspection. L’autoportrait est devenu pour elle une stratégie pour transcrire la représentation intérieur qu’elle se fait d’elle-même, révélant ce qui est caché, rendant visible ce que les autres ne peuvent pas voir ou entendre, ce qu’elle connait mieux que quiconque. La photographe a construit des images dans lesquelles elle s’est mise en scène et a incorporé son propre langage esthétique, recréant des moments particuliers qui reflètent les émotions et les angoisses ressenties au cours des dernières années.<br>Même bien entourée, elle s’est sentie étrangère dans un monde qui lui semblait froid. Elle a recouvert son corps de tissus pour cacher la personne qu’elle a pensé ne pas devoir être. Elle a improvisé un casque en fer pour symboliser son enfermement dans la solitude et l’incertitude et se protéger d’un monde qu’elle craignait. Malgré son mal être ,elle tente de garder son équilibre. Le silence intimidant qui règne dans l’œuvre de Godelive Kabena Kangati oblige le spectateur à reconnaitre la force de son espace intérieur sacré.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7156" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-1024x1536.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-1365x2048.jpg 1365w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-1-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>Cette envie de vouloir sortir de cette prison consciente de la solitude, la peur et de l’incertitude.<br>SI JE POUVAIS, 2019</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7157" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-2048x1365.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-2-480x320.jpg 480w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>Évidemment j’ai grandi dans une maison où ol y avait d’autres personnes mais malgré leur présence je me sentais limitée par rapport à ma vision du monde. Je ne ressentais que le manque.<br>2019</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5827"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2560" height="1707" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-scaled.jpg" alt="© Godelive Kabena Kasangati" class="wp-image-5827" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-2048x1365.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/02/kasangati_kabena_3_-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption>© Godelive Kabena Kasangati</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7158" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-1024x1536.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-1365x2048.jpg 1365w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-4-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>J’ai toujours l’impression de ne pas être celle qu’il fallait que je sois.<br>L’IMPRESSION, 2019</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7159" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-1024x1536.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-1365x2048.jpg 1365w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-5-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>L’effet de me cacher n’était qu’une option parmi tant d’autre car je percevais le reste du monde comme étant étranger à mes yeux.<br>SI JE POUVAIS, 2019</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7160" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-2048x1365.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-6-480x320.jpg 480w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>Évidemment j’ai grandi dans une maison où ol y avait d’autres personnes mais malgré leur présence je me sentais limitée par rapport à ma vision du monde. Je ne ressentais que le manque.<br>2019</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7161" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-2048x1365.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-7-480x320.jpg 480w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>Cette envie de vouloir sortir de cette prison consciente de la solitude, la peur et de l’incertitude.<br>SI JE POUVAIS, 2019</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7162" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-2048x1365.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/Kasangati-Kabena-8-480x320.jpg 480w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Godelive Kabena Kasangati</strong><br>Certes je suis entourée des personnes mais cette solitude automatique en moi ne fait qu’un avec mon âme.<br>ÉTRANGÈRE 2, 2019</figcaption></figure>
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		<title>Zanzibar &#8211; Ania Gruca</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/zanzibar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ania Gruca]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 08:51:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Ania Gruca]]></category>
		<category><![CDATA[photographie argentique]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie Noir & Blanc]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Zanzibar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zanzibar, est un projet né d’une volonté de vouloir m&#8217;imprégner totalement dans cette identité insulaire, fruit d’un métissage entre l’Afrique, l’Asie et l’Orient avec une teinture d’occidentalisation. Dans un archipel où les communautés portent les stigmates de l’esclavage, de la révolution et de l’immigration, les divisions perdurent. Aujourd’hui cette société se cherche une unité au travers de l’Islam, qui joue un rôle distinctif dans la vie quotidienne. A l’heure des grands changements, où le tourisme et la mondialisation avancent à grands pas, je souhaite capturer la singularité de cet archipel mythique et de ses habitants.&#160; Ce projet photographique sur la</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Zanzibar, est un projet né d’une volonté de vouloir m&rsquo;imprégner totalement dans cette identité insulaire, fruit d’un métissage entre l’Afrique, l’Asie et l’Orient avec une teinture d’occidentalisation. Dans un archipel où les communautés portent les stigmates de l’esclavage, de la révolution et de l’immigration, les divisions perdurent. Aujourd’hui cette société se cherche une unité au travers de l’Islam, qui joue un rôle distinctif dans la vie quotidienne. A l’heure des grands changements, où le tourisme et la mondialisation avancent à grands pas, je souhaite capturer la singularité de cet archipel mythique et de ses habitants.&nbsp;</p>



<p>Ce projet photographique sur la société Swahili de Zanzibar est une exploration des vies de ceux qui m’entourent, quel que soit l’espace du monde social où ils se trouvent. J’ai centré mon approche sur des groupes d’individus – des familles aux travailleurs et travailleuses – et leur vie quotidiennement mais aussi sur des évènements majeurs qui affectent leur vie, comme les célébrations publiques ou religieuses et les élections. En me laissant le temps de me familiariser avec les gens, et en revenant régulièrement dans l’Archipel, je me déplace au gré des rencontres à travers les couches sociales et les divers milieu culturels, les monde de la jeunesse, des femmes et des hommes, dans le but de donner un visage intime de Zanzibar mais aussi afin de rappeler une réalité souvent très dure d’inégalités, Néanmoins dans ce projet, j’inscris mon travail dans une démarche à long terme, dans l’espoir de faire progresser à la fois la compréhension et l’appréciation de la société zanzibarite à Zanzibar et ailleurs dans le monde.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5813"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/01_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5813" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/01_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/01_zanz_aniagruca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/01_zanz_aniagruca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/01_zanz_aniagruca-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5814"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="793" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/02_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5814" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/02_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/02_zanz_aniagruca-300x198.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/02_zanz_aniagruca-1024x677.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/02_zanz_aniagruca-768x508.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5815"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="785" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/03_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5815" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/03_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/03_zanz_aniagruca-300x196.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/03_zanz_aniagruca-1024x670.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/03_zanz_aniagruca-768x502.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5816"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="782" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/04_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5816" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/04_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/04_zanz_aniagruca-300x196.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/04_zanz_aniagruca-1024x667.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/04_zanz_aniagruca-768x500.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5817"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/05_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5817" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/05_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/05_zanz_aniagruca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/05_zanz_aniagruca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/05_zanz_aniagruca-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5818"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/06_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5818" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/06_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/06_zanz_aniagruca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/06_zanz_aniagruca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/06_zanz_aniagruca-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5819"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="796" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/07_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5819" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/07_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/07_zanz_aniagruca-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/07_zanz_aniagruca-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/07_zanz_aniagruca-768x509.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5820"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="794" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/08_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5820" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/08_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/08_zanz_aniagruca-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/08_zanz_aniagruca-1024x678.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/08_zanz_aniagruca-768x508.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5821"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/09_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5821" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/09_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/09_zanz_aniagruca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/09_zanz_aniagruca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/09_zanz_aniagruca-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5822"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="798" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/10_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5822" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/10_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/10_zanz_aniagruca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/10_zanz_aniagruca-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/10_zanz_aniagruca-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5823"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="810" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/11_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5823" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/11_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/11_zanz_aniagruca-300x203.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/11_zanz_aniagruca-1024x691.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/11_zanz_aniagruca-768x518.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5824"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/12_zanz_aniagruca.jpg" alt="© Ania Gruca" class="wp-image-5824" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/12_zanz_aniagruca.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/12_zanz_aniagruca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/12_zanz_aniagruca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/01/12_zanz_aniagruca-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ania Gruca</figcaption></figure></div>
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		<title>K’se Goli la! &#8211; Sibusiso Gcaba</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/k-se-goli-la-c-est-joburg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sibusiso Gcaba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 07:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Johannesburg]]></category>
		<category><![CDATA[photographie couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sibusiso Gcaba]]></category>
		<category><![CDATA[Street Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>K’se Goli la! (C&#8217;est Joburg) est une expression zouloue utilisée à Johannesburg et elle souligne généralement le mépris de la loi et informe sur la menace et la complexité de l&#8217;espace. La série de photographies explore Johannesburg comme un no man’s land. Repenser la vie des «nouveaux colons» dans la métropole de l&#8217;Afrique du Sud contemporaine post-apartheid.Dans un endroit où chacun est en mouvement pour obtenir le sien, où l&#8217;espace et les ressources sont limités, l&#8217;environnement a tendance à devenir peu réceptif et vous êtes obligés de vous déplacer rapidement pour trouver votre chemin ou vous êtes absorbés par le</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>K’se Goli la! </em> (C&rsquo;est Joburg) est une expression zouloue utilisée à Johannesburg et elle souligne généralement le mépris de la loi et informe sur la menace et la complexité de l&rsquo;espace. La série de photographies explore Johannesburg comme un no man’s land. Repenser la vie des «nouveaux colons» dans la métropole de l&rsquo;Afrique du Sud contemporaine post-apartheid.<br>Dans un endroit où chacun est en mouvement pour obtenir le sien, où l&rsquo;espace et les ressources sont limités, l&rsquo;environnement a tendance à devenir peu réceptif et vous êtes obligés de vous déplacer rapidement pour trouver votre chemin ou vous êtes absorbés par le chaos. Avec ce corpus, Sibusiso Gcaba projette ses observations sur Johannesburg au cours des 20 dernières années dans le centre-ville. Il tente de dévoiler la tension, la déconnexion et l&rsquo;anonymat du métropolitain.</p>



<p><strong>Prochaines Expositions en novembre</strong></p>



<p>*Summer Salon Group Exhibition &#8211; BAG Factory Artists Studio, Johannesburg South Africa.<br>*Portraits Group Exhibition &#8211; Through The Lense Gallery, Johannesburg South Africa.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5781"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5781" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5782"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="786" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5782" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x197.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x671.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x503.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5783"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="812" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5783" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x203.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x693.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x520.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5784"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5784" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5785"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5785" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5786"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="801" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5786" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5787"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="805" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5787" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x201.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x687.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x515.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5788"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5788" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5789"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5789" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>
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		<title>Aller, retour&#8230; &#8211; Lynn S.K.</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/aller-retour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lynn S.K.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 08:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Algerie]]></category>
		<category><![CDATA[Lynn S.K.]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je suis née en Algérie et y ai vécu jusqu’à mes sept ans ; puis, en raison de la guerre civile, nous nous sommes réfugiés en France. Par la suite, nous y sommes retournés jusqu’à mes dix ans. Et puis mes parents ont cessé de m’y emmener. Longtemps, des souvenirs me sont revenus par éclats. Boumerdès surtout, la ville de mon enfance. Et le quartier Champ de Manœuvre à Alger. Mais il a fallu un certain cheminement mental pour envisager un cheminement géographique, petit à petit, Algérie et quête de soi sont devenues indissociables. Et c’est à l’automne 2014 que</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je suis née en Algérie et y ai vécu jusqu’à mes sept ans ; puis, en raison de la guerre civile, nous nous sommes réfugiés en France. Par la suite, nous y sommes retournés jusqu’à mes dix ans. Et puis mes parents ont cessé de m’y emmener. Longtemps, des souvenirs me sont revenus par éclats. Boumerdès surtout, la ville de mon enfance. Et le quartier Champ de Manœuvre à Alger. Mais il a fallu un certain cheminement mental pour envisager un cheminement géographique, petit à petit, Algérie et quête de soi sont devenues indissociables. Et c’est à l’automne 2014 que j’ai franchi le cap, après dix-sept ans d’absence.</p>



<p><em>Actualités :<strong> 11.09 &gt; 14/11</strong> &#8211; Aller, retour, à la Mairie du 4ème, à l’occasion de la <a href="http://biennalephotomondearabe.com/">Biennale des Photographes du Monde Arabe Contemporain</a>, Paris. <strong>22.01 &gt; 28.02.2020</strong> &#8211; Sororités, Espace Magh, Bruxelles.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Rue Belouizdad, Alger (2014 &#8211; 2017)</h3>



<p>Lors de mon retour à Alger, en 2014, j’habite rue Belouizdad, dans un quartier populaire. Je retrouve mes tantes, H. et N.. Depuis la mort récente de leur sœur, elles ont rejoint son appartement pour ne plus le quitter. Il y a aussi B. qui était la garde-malade de ma tante décédée et qui est restée.<br><br>Cette série de photographies s’est construite dans ce petit appartement où nous vivons à quatre ; quatre femmes.<br><br>N. qui est retraitée, et H. en arrêt maladie de longue durée. H. et N. passent une grande partie de leur temps à regarder par la fenêtre, fumer des cigarettes, et puis dormir, comme pour se reposer d’un pays qui les a malmenées, que ce soit par sa hogra (en algérien : le mépris, l’injustice, l’oppression), ou sa « décennie noire », dont les cicatrices se referment à peine. Et puis il y a B. qui prend soin de tout, et qui, quand elle ne fait pas sa prière, ne manque jamais de préparer nos plats préférés.<br><br>Et au milieu de tout ça, il y a moi qui me réconcilie avec mes souvenirs dans un monde qui m’est à la fois familier et étranger. Je fabrique des images en dépit du temps perdu, et qui traversent mes images mentales. Après ces quelque dix-sept ans d’absence, je fixe avec la photographie ce qui ne doit plus être oublié.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5764"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="999" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad1.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5764" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad1.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad1-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption>© Lynn S<strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Rue Belouizdad, Alger (2014 &#8211; 2017)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5765"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="999" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad2.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5765" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad2.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad2-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Rue Belouizdad, Alger (2014 &#8211; 2017)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5766"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="999" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad3.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5766" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad3.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad3-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad3-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Rue Belouizdad, Alger (2014 &#8211; 2017)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5767"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="999" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad4.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5767" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad4.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad4-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad4-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad4-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Rue Belouizdad, Alger (2014 &#8211; 2017)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5768"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="999" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad5.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5768" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad5.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad5-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad5-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-ruebelouizdad5-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Rue Belouizdad, Alger (2014 &#8211; 2017)</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Jenima (2014-2015)</h3>



<p>En octobre 2014, je rencontre B. qui était la garde-malade de ma tante décédée. Très vite, elle me parle de sa mère et de sa famille vivant dans la banlieue jijelienne. Je lui demande si je peux l’y accompagner ; elle accepte. À Jenima, petit village de la wilaya (commune) de Jijel, je vis dans une ferme, sans gaz de ville ni eau courante. Les parents de B. sont là, ainsi que les fils, la femme de l’un d’eux, et leurs filles qui sont restées célibataires. Ils m’adoptent, bien qu’ils ne parlent pas français et que mon arabe soit alors relativement médiocre.<br>J’apprends qu’ils ont été touchés de très près par le terrorisme durant les années 1990. Ceux qu’on appelle « les terros » rackettaient leurs terrains, leurs poules, leurs vaches, menaçaient de tuer les hommes et de violer les femmes. Ils étaient trop loin de la ville pour bénéficier d’une quelconque protection ; ils vivaient dans la peur, ne mangeant qu’une fois par jour, ne dormant que par intermittence.<br>Pourtant, la vie est revenue très vite dans la ferme de Mohammed S. ; alors que celui-ci s’occupe des champs et que ses fils sont en ville pour vendre les poules, je reste avec les femmes, les enfants.<br>Ils doivent gagner environ 10 000 dinars par mois (l’équivalent de 70 euros) et pourtant ils m’ont adoptée. C’est ce quotidien-là dont j’ai voulu rendre compte à travers ces photographies.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5769"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1000" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima1.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5769" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima1.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Jenima (2014-2015)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5770"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1001" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima2.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5770" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima2.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima2-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima2-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Jenima (2014-2015)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5771"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1000" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima3.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5771" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima3.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima3-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima3-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Jenima (2014-2015)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5772"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1000" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima4.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5772" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima4.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima4-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima4-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima4-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Jenima (2014-2015)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5773"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1000" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima5.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5773" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima5.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima5-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima5-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jenima5-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série Jenima (2014-2015)</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">JE TU ELLES (2015-2018)</h3>



<p>Depuis mon premier retour en Algérie en 2014, je me suis posé la question de ce que signifie « être une femme » dans l’Algérie contemporaine, au-delà des clichés exotiques ou post-coloniaux. J’ai exploré l’idée du féminin et de la sororité, entre la région de Jijel, à l’est du pays, et Tamnrasset, aux portes du Sahara.<br><br>Dans la série JE TU ELLES, je poursuis ce travail à travers la forme de l’autoportrait.<br><br>Dans un pays où la pratique de la photographie est si complexe, si entravée, où le rapport à l’image est si ambigu, passer par la mise en scène me permet plus de liberté pour raconter des histoires que j’aurais difficilement pu photographier.<br><br>Ce qui m’interpelle notamment, ce sont les rôles souvent contradictoires que doivent jouer les algériennes, dans la rencontre entre tradition et modernité. Et cela me marque d’autant plus qu’à travers ma « double culture », j’ai souvent la sensation de jouer un rôle, de n’exister que de manière fragmentée.<br><br>À Alger, Djanet, Jijel, en Kabylie&#8230; je me réapproprie les tenues de mes tantes, grand-mères, et celles des femmes qui m’entourent. Tantôt avec ou sans voile, en tenue kabyle ou touareg, je tente d’interroger à la fois la représentation du féminin, et ma propre fiction identitaire.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5775"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1001" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-2.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5775" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-2.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-2-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-2-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série JE TU ELLES (2015-2018)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5776"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1001" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-3.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5776" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-3.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-3-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-3-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-3-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série JE TU ELLES (2015-2018)</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5777"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1001" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-4.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5777" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-4.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-4-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-4-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-4-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série JE TU ELLES (2015-2018)</strong></figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5778"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1499" height="1001" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-5.jpg" alt="© Lynn S.K." class="wp-image-5778" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-5.jpg 1499w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-5-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-5-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/09/lynnsk-jetuelles-5-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1499px) 100vw, 1499px" /><figcaption><strong>© Lynn S.K.</strong><br>Série JE TU ELLES (2015-2018)</figcaption></figure></div>
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		<title>Migrances 21 &#8211; Polo Free</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/migrances-21/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2019 09:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie Noir & Blanc]]></category>
		<category><![CDATA[polo free]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes tous des Voyageurs L’exposition « Migrances 21 » est une collection de portraits intimistes d’amis et de connaissances saisis sur le moment. L’intention du photographe est de dévoiler et de documenter ces destins singuliers tout en nous questionnant sur le regard que nous posons sur l’Autre, que nous le nommions migrant ou tout simplement humain. « Migrances 21 » comme un éloge fait à l’Homme. A travers son travail photographique, l’artiste camerounais Polo Free rend hommage aux voyageurs qu’il a rencontrés, guidés et soutenus lors de leur passage via Tanger Les 21 photos exposées transcendent les traces d’un</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Nous sommes tous des Voyageurs</em></p>



<p>L’exposition « Migrances 21 » est une collection de portraits intimistes d’amis et de connaissances saisis sur le moment. L’intention du photographe est de dévoiler et de documenter ces destins singuliers tout en nous questionnant sur le regard que nous posons sur l’Autre, que nous le nommions migrant ou tout simplement humain.</p>



<p>« Migrances 21 » comme un éloge fait à l’Homme. A travers son travail photographique, l’artiste camerounais Polo Free rend hommage aux voyageurs qu’il a rencontrés, guidés et soutenus lors de leur passage via Tanger</p>



<p>Les 21 photos exposées transcendent les traces d’un quotidien marqué par des remous émotionnels inhérents à celui qui n’est « ni ici, ni là-bas ». Echos intimes du chemin parcouru par l’artiste lui-même, les images racontent avec humilité la vie passée et partagée aux côtés de ces hommes et femmes. Polo Free retrace ainsi les sentiments qui les agitent, les portent, les accablent leur restituant leur dû : leur humanité. Se dégage alors de cette représentation une poésie subtile dont les vers se lisent en images tissant un lien entre nos humanités.</p>



<p>Dans une réalité contemporaine où les notions de frontières et de spatialités sont plus que jamais remises en cause, notre représentation de l’Autre est empreinte de mythologies. Fruits d’idéologies politiques, celles-ci se retrouvent amplifiées et diffusées par une culture médiatique peu encline à la confrontation et au questionnement. Du tourisme de masse aux flux migratoires, nos imaginaires redéfinissent les concepts d’individu et d’espace, en se nourrissant de préjugés socio-culturels et de fantasmes. « Migrances 21 » est une invitation à déconstruire la disposition morale et le regard que chacun pose sur l’Autre, à défier les idées reçues. Polo Free refuse d’appliquer une quelconque distinction entre les hommes et femmes qu’il rencontre et côtoie : « Nous sommes tous des voyageurs, que ce soit par force ou par choix, que l’on nous nomme expatrié ou réfugié. »<br>Polo Free confère à ses sujets une aura quasi-religieuse. Exclusivement monochromes, les luminosités singulières d’un chiaroscuro dramatique dissolvent les traits du visage pour révéler des expressions et des poses dépouillées de décor, soulignant la multi-appartenance culturelle et l’intemporalité de l’Homme.</p>



<p>Le parti pris du jeune photographe offre un contre-champ au travail de Raymond Depardon qui dans Errance (2000) immortalise des lieux de solitude en suspens dans lesquels espaces et paysages sont dépourvus de toute présence humaine. Alors que Depardon témoigne d’un voyage intérieur personnel, au gré des paysages rencontrés, Polo Free lui, peuple son travail, laissant voir ainsi des visages glorifiés à travers ses portraits.</p>



<p>En accordant une attention toute particulière à chacun de ses sujets, Polo Free explore enfin l’érosion du concept de l’hospitalité envers l’étranger telle qu’elle fût pratiquée en Grèce antique (‘Xénia’) et préconisée par les religions qui ont défini nos fondations politiques et sociétales : un voyageur est un être divin qui nous invite à un sentiment d’humilité nous rapprochant ainsi de nous-mêmes. En ce sens, l’exposition « Migrances 21 » offre une réflexion méditative intersubjective : observer l’autre pour mieux se découvrir.</p>



<p><strong>Direction artistique</strong><br>Explorateurs, accompagnateurs, collectionneurs… Xavier Cazard et Caroline Laurent sont désormais directeurs.trices artistiques. Une vocation révélée en septembre 2018 sur une terrasse de la kasbah de Tanger : « Olivier, fondateur de la Galerie Conil de Tanger, nous a proposé d’exposer Polo Free, chez nous, à Paris. Ses photos frontales, instinctives, sa personnalité rayonnante, ses valeurs et sa recherche humaniste collaient parfaitement à notre sensibilité. » Présentée dans leur appartement parisien, « Migrances 21 » est une déambulation sensible parmi le peuple des invisibles.<br>21 regards croisés pour voir en face les espoirs de la communauté subsaharienne. Conçue comme une halte et un tremplin pour l’artiste, Migrances 21 est placée sous le signe de l’ouverture aux autres.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Biographie de l&rsquo;artiste</h3>



<p>Polo Free est photographe autodidacte résidant à Tanger depuis 2013. Ce jeune créateur, né en 1993 à Douala, Cameroun, participe régulièrement à des résidences artistiques à travers le monde. Militant, Polo Free documente la vie des migrants et s’engage auprès de différentes associations en tant que photographe de festivals culturels et président du collectif « Voie des Migrants ».</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5747"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_0516.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5747" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_0516.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_0516-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_0516-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_0516-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_0516-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5748"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_2480.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5748" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_2480.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_2480-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_2480-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_2480-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_2480-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5749"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="2412" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5749" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45-149x300.jpg 149w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45-509x1024.jpg 509w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45-768x1544.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45-764x1536.jpg 764w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/90x45-1019x2048.jpg 1019w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5750"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1915" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167_-2.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5750" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167_-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167_-2-188x300.jpg 188w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167_-2-642x1024.jpg 642w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167_-2-768x1226.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167_-2-963x1536.jpg 963w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5751"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1909" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5751" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167-189x300.jpg 189w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167-644x1024.jpg 644w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167-768x1222.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/105x167-966x1536.jpg 966w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5752"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0519.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5752" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0519.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0519-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0519-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0519-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0519-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5753"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0542.jpg" alt="© Polo Free" class="wp-image-5753" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0542.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0542-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0542-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0542-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/img_0542-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Polo Free</figcaption></figure></div>
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		<title>Kazal &#8211; projet collectif en Haïti</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/kazal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 08:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
		<category><![CDATA[Nicola Lo Calzo]]></category>
		<category><![CDATA[projet collectif]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>KAZAL est un projet photographique qui retrace de manière inédite les mémoires de la dictature de François Duvalier en Haïti à travers l’histoire de Kazal, un bourg au Nord de Port-au-Prince en Haïti, où un évènement majeur de l&#8217;histoire contemporaine du pays fut perpétré en mars 1969 et évacué de l’histoire officielle : le massacre de Kazal. Au cours de trois années, six photographes haïtiens issus de la première génération post-Duvalier ont tissé un dialogue avec les habitants de Kazal pour interroger leurs mémoires des lieux et des évènements.&#160; Le projet, produit par Fokal et Kolektif 2D est à la fois</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>KAZAL </strong> est un projet photographique qui retrace de manière inédite les mémoires de la dictature de <strong>François Duvalier</strong> en Haïti à travers l’histoire de Kazal, un bourg au Nord de Port-au-Prince en Haïti, où un évènement majeur de l&rsquo;histoire contemporaine du pays fut perpétré en mars 1969 et évacué de l’histoire officielle : <em>le massacre de Kazal</em>. Au cours de trois années, six photographes haïtiens issus de la première génération post-Duvalier ont tissé un dialogue avec les habitants de Kazal pour interroger leurs mémoires des lieux et des évènements.&nbsp; Le projet, produit par <strong>Fokal</strong> et <strong>Kolektif 2D</strong> est à la fois un livre, une exposition itinérante et un long-format web.&nbsp; </p>



<p>La première exposition a lieu à la maison Dufort à Port-au-Prince à partir du 28 mars à l’occasion de la commémoration des 50 ans du massacre de Kazal.</p>



<p>  Le livre, édité <a href="https://www.andrefrereditions.com/livres/a-paraitre/kazal/">aux éditions André Frère (Fr-En-Kr), à paraitre le 26 mars 2019</a> en France, est accompagné par des textes entre autres de l’anthropologue <strong>Claudia Girola</strong> et de l’écrivaine <strong>Edwidge Danticat</strong>.</p>



<p>Les photographes auteurs du projet sont&nbsp;<strong>Edine Célestin</strong>,&nbsp;<strong>Fabienne Douce</strong>, <strong>Réginald Louissant Junior</strong>,&nbsp;&nbsp;<strong>Moïse Pierre</strong>, <strong>Georges Harry Rouzier</strong>, <strong>Mackenson Saint-Félix</strong> du Kolektif2d.</p>



<p>La direction artistique a été assurée par <strong>Nicola Lo Calzo</strong> en coordination avec <strong>Maude Malengrez</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Kazal&nbsp;: Une introduction</h2>



<p>Mon enfance, je l’ai vécue dans un univers d’interdictions. Celles de ramasser les prospectus dans les rues, de lire les messages graffités sur les murs, de regarder les militaires dans les yeux.<br><br>Je suis née en 1984, deux ans avant la chute de la dictature, mais j’ai grandi dans la peur de voir des tontons macoutes forcer notre porte, embarquer mon père, violer ma mère, exterminer la famille… J’ai été traumatisée par l’effroi qui figeait le visage de ma mère à l’évocation du nom Duvalier. Pourquoi, jusqu’à sa mort, a-t-elle refusé de croire que les temps avaient changé ?<br><br>À 14 ans, alors qu’elle s’en allait au marché à PetitTrou-de-Nippes, une commune du sud d’Haïti où elle vivait avec ses parents, des tontons macoutes l’ont contrainte à monter dans un camion et l’ont emmenée à Port-au-Prince. Il était alors coutume d’organiser des fêtes en l’honneur de Duvalier, ramassant çà et là des gens dans les villes de province pour combler une assistance glorifiant l’entente du Pouvoir et du Peuple. La fête finie, ma mère s’est retrouvée livrée à elle-même, sans moyens de rentrer chez elle. Par chance, elle trouva un hébergement fortuit et un travail comme domestique chez des étrangers. Elle vécut deux ans à Port-au-Prince avant de pouvoir rentrer chez elle. La croyant morte, ses parents avaient fait chanter une messe en sa mémoire.<br><br>Il y a trois ans de cela, nous sommes partis à Kazal, au nord de Port-au-Prince, avec l’espoir de mieux comprendre notre histoire familiale et l’histoire occultée de notre pays. Lors de nos premières visites, nous étions surpris par la puissance des émotions qui, jusqu’à aujourd’hui, surgissait des témoignages des habitants. À Kazal, les mots pour dire la dictature sont vifs. Ils se déversent au cours d’un flot incontrôlable. Celui qui n’était pas né lors des événements porte lui aussi un souvenir brutal de ce qui s’est passé en 1969. Au printemps de cette même année, des militaires et miliciens du régime écrasèrent dans le sang un soulèvement de paysans mécontents de payer les taxes abusives que leur imposait le pouvoir et de subir l’interdiction d’utiliser l’eau de la rivière qui sillonne leur propre village. Après quelques semaines d’hostilité, entre le 27 mars et le 16 avril 1969, on dénombra au moins 23 paysans morts, 80 disparus et 82 maisons incendiées. Les plus doctes désignent ces événements par « Massacre de Kazal », les Kazalais, eux, simplement par « L’affaire ». Lors de nos conversations, ces derniers égrènent les noms de ceux qui ont été exécutés sommairement, enterrés vifs, faits prisonniers.<br><br>Seuls de rares traces matérielles et quelques témoins de cette histoire ont pu résister au délabrement et au temps. Pourtant l’émotion monte à la gorge lorsque l’on visite ces lieux, fixe ces visages jusqu’alors inconnus, lorsque l’on écoute ces voix oubliées des livres d’histoire, des tribunaux et des archives du pays. Dans un pays où l’Histoire nous glisse entre les mains, où la mémoire s’effrite, leur parole se donne, s’envole, incomprise. Tout comme celle de nos mères.<br><br>Un texte d&rsquo;<strong>Edine Célestin</strong> &#8211; Kolektif 2d</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5728"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1553" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/couverture_kazal-2.jpg" alt="Couverture de Kazal" class="wp-image-5728" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/couverture_kazal-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/couverture_kazal-2-232x300.jpg 232w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/couverture_kazal-2-791x1024.jpg 791w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/couverture_kazal-2-768x994.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/couverture_kazal-2-1187x1536.jpg 1187w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>Couverture de Kazal</figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les Mémoires de Kazal&nbsp;: une approche photographique 2015-2019</h2>



<p>Lorsque l’on évoque la mémoire, l’on considère généralement comme acquise la signification de ce terme, sans plus se poser le problème de sa définition. Mais qu’est-ce que la mémoire&nbsp;? Et dans quelle mesure la photographie peut-elle contribuer à un travail de mémoire comme celui contenu dans ce livre&nbsp;? Un travail photographique sur la mémoire peut-il lui-même devenir porteur et créateur de mémoire, dans une perspective de transmission et de revitalisation qui dépasse l’intention artistique du photographe&nbsp;?<br><br>Depuis son invention en 1839, la photographie entretient une relation privilégiée avec le temps et avec la mémoire&nbsp;: ce n’est pas un hasard si la photo-souvenir est, depuis toujours, l’usage le plus courant qui ait été fait de la photographie.<br><br>En tant que médium, la photographie est une des formes possibles de mise en récit de la mémoire à côté des formes plus anciennes comme l’oralité, l’écriture, le théâtre,&nbsp;etc. En même temps, en tant que témoignage du passé, la photographie est un contenu et peut être source de connaissance historique. Elle réactive la mémoire d’un fait historique et invite à sa réflexion. Cela dit, la photographie reste un témoignage fragmentaire, partiel, subjectif, polysémique&nbsp;: une photographie nous apprend sur un sujet photographié autant que sur son photographe. Elle demeure une interprétation de la réalité qui ne se laisse jamais complètement saisir. Comme l’affirme la photographe américaine Diane Arbus&nbsp;: «&nbsp;La photographie est un secret sur un secret.&nbsp;»<br><br>Plus encore, elle peut se démultiplier à l’infini dans la matérialité physique – papier, carton, panneaux,&nbsp;etc. – et dans l’immatérialité numérique. Ces qualités ne réduisent pas pour autant sa valeur de témoignage et c’est à partir de la prise en compte de toutes ces variables que l’on peut penser la relation entre la photographie et la mémoire&nbsp;: la photographie peut répondre à un véritable travail de mémoire, davantage qu’à un devoir de mémoire. À condition qu’elle dépasse sa prétention à dire la vérité absolue et vise plutôt à poser des questions, à nous interroger autour d&rsquo;un événement tragique, pour essayer de le déconstruire et de le comprendre dans sa complexité.<br>Les photographies présentées dans cet ouvrage, réalisées dans le cadre d’une master class conduite sur trois ans par le ci-nommé et coordonnée par Maude Malengrez, responsable du programme média de la Fondation Connaissance et Liberté-FOKAL, laissent délibérément ouvertes toutes ces questions, mais elles ont certainement une ambition en commun&nbsp;: celle de rendre visible aux Haïtiens autant qu’au monde entier les mémoires vivantes multiples et contradictoires d’un des événements tragiques et majeurs de l’histoire moderne haïtienne&nbsp;: le massacre de Kazal en 1969, sous la dictature de François Duvalier.<br><br>Ces images nous restituent cette visibilité à travers la précieuse complémentarité d’un regard croisé&nbsp;: d’un côté les témoins directs ou indirects des faits, les lieux où ces faits se sont déroulés et les manières dont leur mémoire s’est inscrite dans le paysage et dans la vie quotidienne des habitants de Kazal. De l’autre côté, le regard de six photographes haïtiens qui pensent, voient et photographient cette même mémoire à partir de leur propre expérience en tant qu’Haïtiens, tous issus de la première génération post-duvaliériste.<br><br>Par-delà les regards individuels de chaque photographe, la force de ce projet réside dans cette double perspective qui définit la narration du début à la fin et qui est assumée comme un parti pris de toute la narration. Dans ces termes, il a été question de réaliser un travail photographique documentaire et collectif qui puisse refléter la relation particulière entre les photographes et leur modèle.</p>



<p>Le processus de création s’est fait par étapes et par degrés. Pour les photographes ainsi que pour les sujets photographiés, ce fut une véritable rencontre avec l’histoire et le passé trouble d’Haïti qui, à ce jour, n’a pas encore été assumé ; il s’est agi aussi d’un parcours personnel long et complexe, où les photographes ont dû ruser avec des barrières sociales, culturelles et géographiques : eux, citadins de la capitale à la rencontre des Kazalais, la plupart d’entre eux, des paysans et des cultivateurs de la terre.<br>Ce parcours s’est construit autour des contacts noués avec les habitants, sur la confiance établie au fil des séjours réguliers entre 2015 et 2018, sur les succès et sur les échecs aussi, comme dans toute démarche artistique qui va à la rencontre de l’autre. Mais ce qui finalement a primé a été l’obstination à revenir sur ces mêmes lieux, pour écouter, montrer, partager et apporter de nouvelles pistes à la recherche, de nouvelles images, de nouveaux témoignages pour la circulation de la mémoire. Comme l’affirme Édouard Glissant : <em>« Chacun de nous a besoin de la mémoire de l’autre, parce qu’il n’y va pas d’une vertu de compassion ou de charité, mais d’une lucidité nouvelle dans un processus de la Relation. Et si nous voulons partager la beauté du monde, si nous voulons être solidaires de ses souffrances, nous devons apprendre à nous souvenir ensemble. »</em><br><br>Un texte de <strong>Nicola Lo Calzo </strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7205" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/01_KAZAL_MOISE.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>© Moïse Pierre<br>Embarquement d’un groupe de pêcheurs sur les côtes de Bayèl, Cabaret, 2015.</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5729"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="801" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/02_kazal_reginald-2.jpg" alt="© Moïse Pierre" class="wp-image-5729" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/02_kazal_reginald-2.jpg 801w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/02_kazal_reginald-2-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/02_kazal_reginald-2-684x1024.jpg 684w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/02_kazal_reginald-2-768x1151.jpg 768w" sizes="(max-width: 801px) 100vw, 801px" /><figcaption>© Réginald Louissaint Junior<br>Bible appartenant à Morivia Joseph, l’une des témoins du massacre.<br>Kazal, 2016.</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5730"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/03_kazal_mackenson-2.jpg" alt="© Mackenson Saint-Félix" class="wp-image-5730" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/03_kazal_mackenson-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/03_kazal_mackenson-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/03_kazal_mackenson-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/03_kazal_mackenson-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Mackenson Saint-Félix<br>Moment de pause d’un groupe de cultivateurs à Desab, une localité de Cabaret, 2016.</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/04_KAZAL_GEORGES-1024x678.jpg" alt="" class="wp-image-7206" width="840" height="556" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/04_KAZAL_GEORGES-1024x678.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/04_KAZAL_GEORGES-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/04_KAZAL_GEORGES-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/04_KAZAL_GEORGES-480x318.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/04_KAZAL_GEORGES.jpg 1200w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption>© Georges Harry Rouzier<br>Lycée Jérémie-Eliazer, baptisé ainsi en mémoire du chef de file du soulèvement.<br>Kazal, 2015.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7207" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/05_KAZAL_EDINE.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>© Edine Célestin<br>Plaque commémorative en mémoire des victimes à Kazal.<br>« Les bourreaux oublient. Les victimes sont à jamais marquées. » Kazal, 2016.</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5731"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/06_kazal_fabienne-2.jpg" alt="© Fabienne Douce" class="wp-image-5731" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/06_kazal_fabienne-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/06_kazal_fabienne-2-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/06_kazal_fabienne-2-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/06_kazal_fabienne-2-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Fabienne Douce<br>Sur le pont de Kazal, 2015.</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="666" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/07_KAZAL_ARCHIVE-1024x666.jpg" alt="" class="wp-image-7208" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/07_KAZAL_ARCHIVE-1024x666.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/07_KAZAL_ARCHIVE-300x195.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/07_KAZAL_ARCHIVE-768x500.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/07_KAZAL_ARCHIVE-480x312.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/07_KAZAL_ARCHIVE.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Archive<br>Photographie d’une des premières commémorations du massacre à Kazal après la chute de Duvalier.<br>Mars 1987</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5732"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="784" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/08_kazal_archive-2.jpg" alt="Archive" class="wp-image-5732" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/08_kazal_archive-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/08_kazal_archive-2-300x196.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/08_kazal_archive-2-1024x669.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/04/08_kazal_archive-2-768x502.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>Archive<br>Article paru dans Le militant des droits de l’homme, n.6. Port-au-Prince, mars 1988.</figcaption></figure></div>
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		<title>Aïn Diab ou la source des loups &#8211; Karen Assayag</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/ain-diab-ou-la-source-des-loups/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karen Assayag]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 09:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[Karen Assayag]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[photographie couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aïn Diab est le nom d&#8217;un quartier populaire du sud ouest de Casablanca&#160;au Maroc. Sa plage s&#8217;ouvre sur l&#8217;Atlantique et s&#8217;étend sur 2km. Elle est circonscrite entre la grande Mosquée Hassan II qui surplombe la mer et les villas de luxe. La plage de Aïn Diab est une plage populaire. Les classes les plus aisées vont se baigner à quelques kilomètres plus au sud. La population qui fréquente la plage est très représentative de la démographie du Maroc : une majorité de jeunes (1 Marocain sur 3 a entre 15 et 29ans /&#160;49% des jeunes entre 15 et 29 ans</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Aïn Diab est le nom d&rsquo;un quartier populaire du sud ouest de Casablanca&nbsp;au Maroc. Sa plage s&rsquo;ouvre sur l&rsquo;Atlantique et s&rsquo;étend sur 2km. Elle est circonscrite entre la grande Mosquée Hassan II qui surplombe la mer et les villas de luxe. La plage de Aïn Diab est une plage populaire. Les classes les plus aisées vont se baigner à quelques kilomètres plus au sud. La population qui fréquente la plage est très représentative de la démographie du Maroc : une majorité de jeunes (1 Marocain sur 3 a entre 15 et 29ans /&nbsp;49% des jeunes entre 15 et 29 ans ne sont ni à l&rsquo;école ni au travail), des familles avec enfants et quelques retraités.</p>



<p>C&rsquo;est au milieu de ce&nbsp;microcosme bouillonnant&nbsp;que j&rsquo;ai entrepris, sur plusieurs mois, la réalisation d&rsquo;une série photographique documentaire, ponctuée de portraits et de photos d&rsquo;ambiance. J&rsquo;ai entrepris ce projet, car en tant que Marocaine, j&rsquo;ai souhaité témoigner sur les changements récents mais fondamentaux qui affectent mon pays.</p>



<p>Aïn Diab est un lieu de vie majoritairement masculin. Les hommes se retrouvent pour faire du sport : principalement du football, souvent pieds nus sur le sable mouillé. C&rsquo;est l&rsquo;activité quotidienne sur cette plage, à toute heure et en toute saison. Beaucoup d&rsquo;entre eux sont au chômage et fuient les préoccupations liées au foyer en se défoulant sur leur terrain de jeu entre amis. Ils se dopent au sport et ont développé un culte du corps à coup d&rsquo;exercices intensifs. Une vraie métamorphose des corps masculins, à la manière des culturistes sur les plages brésiliennes.</p>



<p>Le corps féminin, et plus spécifiquement sa représentation, a beaucoup évolué ces deux dernières années au Maroc. On peut observer&nbsp;une explosion de femmes voilées, majoritairement jeunes. Du voile dissuasif souvent associé à une tenue moulante et un maquillage travaillé&#8230; au niqab intégral wahabite ne laissant apparaitre que les yeux.<br>Quasiment aucune femme ne se baigne en maillot de bain à Ain Diab, fait notable ces dernières années, et d’autant plus marquant, que dans les années 60 et 70, des concours de miss en bikini étaient légion sur les plages Casablancaises.</p>



<p>A l&rsquo;heure où le monde vit une crise de l&rsquo;islam avec la montée de l&rsquo;islam radical, le Maroc n&rsquo;est pas épargné.&nbsp;La pratique rigoriste s&rsquo;intensifie malgré la destitution de certains imams par le ministère des Habous et des Affaires Islamiques, dans plusieurs villes du Maroc. Décision appuyée par le Roi Mohammed VI, qui lors de ses discours, prend souvent la parole contre le terrorisme et l&rsquo;extrémisme religieux. Des mots puissants venant de la bouche du descendant du prophète, mais quels en seront les effets? Religion et politique étant intimement liés dans ce Royaume non laïque, le parti islamiste marocain (le PJD, leadé par le Premier Ministre islamiste Benkirane) gagne du terrain et a été réélu pour 5 ans le 7 octobre 2017. La résistance est bel et bien là malgré tout : manifestations anti islamistes, rafles de la police sur dénonciation du voisinage de groupuscules planifiant des attentats, etc.</p>



<p>Le religieux est devenu politique, et cela de manière visible aussi à la plage. Espérons que Ain Diab, « la source des loups » ne devienne pas un jour une plage où seuls les loups viendront s&rsquo;abreuver&#8230;&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5706"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag2.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5706" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag2-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag2-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag2-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5707"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag4.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5707" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag4-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag4-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag4-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5708"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag3.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5708" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag3.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag3-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag3-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag3-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5709"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag5.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5709" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag5.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag5-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag5-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag5-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5710"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag6.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5710" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag6.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag6-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag6-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag6-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5711"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag7.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5711" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag7.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag7-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag7-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag7-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5712"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag8.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5712" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag8.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag8-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag8-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag8-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5713"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag9.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5713" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag9.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag9-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag9-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag9-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5714"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag11.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5714" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag11.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag11-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag11-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag11-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5715"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag10.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5715" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag10.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag10-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag10-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag10-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5716"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag12.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5716" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag12.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag12-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag12-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag12-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5717"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag13.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5717" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag13.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag13-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag13-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag13-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5718"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag14.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5718" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag14.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag14-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag14-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag14-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5719"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag15.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5719" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag15-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag15-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag15-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5720"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag17.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5720" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag17.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag17-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag17-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag17-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5721"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag18.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5721" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag18.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag18-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag18-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag18-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5722"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag16.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5722" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag16.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag16-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag16-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag16-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5723"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="797" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag19.jpg" alt="© Karen Assayag" class="wp-image-5723" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag19.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag19-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag19-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/c_karen_assayag19-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Karen Assayag</figcaption></figure></div>
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		<title>YaPhoto festival 2019 : Focus sur le portrait</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/yaphoto-festival-2019-focus-sur-le-portrait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Chatap]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 08:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques tousselé]]></category>
		<category><![CDATA[photographie de studio]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Yaphoto]]></category>
		<category><![CDATA[Yves chatap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;EXPOSITION FLASHBACK Pour cette édition, le Festival met en avant le portrait et l’uniforme à travers l’exploration des archives du photographe Jacques Toussélé (1939-2017). Depuis sa création en Afrique, le studio photo s’est imposé comme le lieu de sociabilité des populations urbaines. Qu’il soit nomade ou sédentaire comme on le voit sur les images de Jacques Toussélé, cet espace a su construire des identités qui nous permettent aujourd’hui de regarder avec recul l’évolution de la société camerounaise. Au Cameroun, chaque événement de la vie est ponctué par le choix d’un uniforme permettant de renforcer une appartenance à la communauté. Que</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;EXPOSITION FLASHBACK</h3>



<p>Pour cette édition, le Festival met en avant le portrait et l’uniforme à travers l’exploration des archives du photographe <strong>Jacques Toussélé</strong> (1939-2017).</p>



<p>Depuis sa création en Afrique, le studio photo s’est imposé comme le lieu de sociabilité des populations urbaines. Qu’il soit nomade ou sédentaire comme on le voit sur les images de Jacques Toussélé, cet espace a su construire des identités qui nous permettent aujourd’hui de regarder avec recul l’évolution de la société camerounaise.</p>



<p>Au Cameroun, chaque événement de la vie est ponctué par le choix d’un uniforme permettant de renforcer une appartenance à la communauté. Que nous parlions de l’uniforme scolaire, de la tenue spécialement conçu pour un mariage ou un décès, et l’uniforme militaire, à travers le travail de ce photographe, il s’agit de regarder ce qui nous réunit ou nous différencie afin de repenser le vivre ensemble à une époque ou l’individualité a pris le dessus.</p>



<p>Cette persistance dans le paysage camerounais de ce marqueur identitaire a le mérite de créer une cohésion sociale. En effet, avec l’uniforme on constate que certaines barrières sociales sont effacées au profit d’une recherche d’égalité des individus.</p>



<p><strong>A propos de l&rsquo;artiste :</strong><br><strong>Jacques Tousselé </strong> est né en 1939 à Bamessingué, dans la Région de l&rsquo;Ouest du Cameroun. Il a appris la photographie auprès d&rsquo;un photographe nigérien. Il travaillait à Bamenda pendant la Guerre bamiléké puis retourna à Mbouda, où il exerça son métier du milieu des années 1960 jusqu&rsquo;au début des années 2000, au « Studio Photo Jacques ». Ses œuvres figurent dans les collections du Metropolitan Museum of Art à New York et du Carleton College. Son travail a fait partie de l’Endangered Archive Programme de la British Library.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5679"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4.jpg" alt="© Jacques Tousselé" class="wp-image-5679" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Jacques Tousselé</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">FACE A FACE</h3>



<p>Très vite après son invention, la photographie se consacre au portrait. Ce style qui trouve une continuité dans le selfie, tant adulé par une nouvelle génération de photographes amateurs, articule la relation que l’individu entretient avec la société. Car c’est par lui que l’on existe devant l’autre. Tout retentit dans le portrait, les conflits, le désir…</p>



<p>Cette proposition réunit le projet <em>« Mon atelier photo » </em> issu de l’atelier pédagogique réalisé avec les collégiens du Lycée Fustel de Coulanges et l’exposition <em>L’Autres(s)</em> de <strong>Florence Poirier Nkpa</strong>.</p>



<p><strong>Mon atelier photo</strong><br>Pendant le festival, des séquences pédagogiques seront proposées à un public de collégiens sur deux sites localisés dans le centre-ville de Yaoundé : le musée de la Blacktittude et le lycée Fustel de Coulanges,. Les activités explorent la thématique du portrait au travers de l&rsquo;image de l&rsquo;individu mise en scène dans les studios photos. Les élèves parcouru le sujet en découvrant les grandes étapes de l&rsquo;histoire de la photographie africaine et se familiarisant avec l’univers de la prise de vue professionnelle.<br>Le département pédagogique du festival YAPHOTO est animé par trois enseignantes d’arts plastiques, <strong>Sarah Dauphiné Tchouatcha</strong>, <strong>Anne Garnier Dupasquier</strong> et <strong>Florence Poirier Nkpa</strong>.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="849" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-2.jpg" class="wp-image-5680" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2-1024x724.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2-768x543.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1018" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-5.jpg" class="wp-image-5681" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5-300x255.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5-1024x869.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5-768x652.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1798" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-4.jpg" class="wp-image-5682" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-768x1151.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-1025x1536.jpg 1025w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="2067" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-3.jpg" class="wp-image-5683" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-174x300.jpg 174w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-594x1024.jpg 594w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-768x1323.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-892x1536.jpg 892w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-1189x2048.jpg 1189w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<p><strong>L’autres(s)</strong></p>



<p>Une proposition de <strong>Florence Poirier Nkpa</strong> (2 images)<br><br>Au cours de mes voyages j’ai fais des rencontres&#8230; beaucoup. Depuis je vois l’AUTRE avec ses différences mais aussi parce qu’il me ressemble&#8230;et c’est à travers moi-même, avec comme a priori mes idées, que je m’invente tout autant que celui que je découvre. Dans l’instant de la rencontre, trois représentations s’entremêlent pour laisser apparaître celui que j’ai a en face. Il existe pour ce qu’il me donne à voir, pour ce que j’imagine de lui et pour ce qu’il est réellement&#8230;<br><br>Tel un DJ le fait avec des sons, je me permets de mélanger le beau, le laid, les origines, les références identitaires et stylistiques qui, dans un tourbillon de formes, de couleurs et de signes graphiques, défigurent le physique humain jusqu’à ce que la question de mon identité propre trouve de moins en moins de critères de reconnaissances : ni sexe, ni âge, ni couleur, ni expression auxquels se raccrocher, mais simplement des références qui détruisent réellement mon image et pour la reconstruire virtuellement à l’image de l’Autre.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5684"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="513" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique.jpg" alt="© Forence Poirie Nkap" class="wp-image-5684" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique-300x128.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique-1024x438.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique-768x328.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Forence Poirie Nkap<br>miroir zootropique</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">SOUFFLES, BREATH PROJECT</h3>



<p><strong>Ana Bloom </strong>a imaginé une série de photographies qui jouent avec la surface de l’eau. <em>« Souffles, Breath project »</em> (work in progress) s’écrit grâce à des rencontres effectués par l’artiste lors de ses déplacements dans différentes régions du globe. Le résultat de ce dialogue entre le modèle et artiste se révèle avec poésie tant y cohabitent des contrastes exacerbés et des lignes floutées par des bulles de souffles de vies. Le spectateur est alors saisi par les différentes émotions qui s’imposent à lui à travers ses portraits dont qui nous transporte vers différents aspects de l’humanité : la mort, la vie, le souffle, l’apnée, la souffrance, la libération.<br><br><em>Cette exposition est présentée à l’Institut Français</em></p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5685"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_.jpg" alt="© Ana Bloom" class="wp-image-5685" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ana Bloom<br>Souffles Breath project CESAR 2015</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5686"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1198" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_.jpg" alt="© Ana Bloom" class="wp-image-5686" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-1024x1022.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-768x767.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ana Bloom<br>Souffles Breath project LEILA 2015</figcaption></figure></div>



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