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	<title>Archives des Belgique - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Belgique - Afrique In Visu</title>
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		<title>­A Bruxelles, le week-end de la rentrée des&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Estelle Lecaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 09:40:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>­A Bruxelles, le week-end de la rentrée des galeries est un moment phare de la scène artistique locale[[Brussels gallery weekend, 07, 08 et 09 septembre 2018, www.brusselsgalleryweekend.com]]. On peut s&#8217;y balader pendant plusieurs jours dans les galeries d&#8217;art contemporain mais également dans des lieux culturels alternatifs et se nourrir à foison des créations contemporaines les plus récentes. Cette année, la photographie africaine y a trouvé une place de choix. Commençons par une rencontre assez déroutante dans les différentes galeries du haut de la ville avec un groupe de sapeurs congolais déambulant un verre à la main. Cette performance intitulée The</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>­A Bruxelles, le week-end de la rentrée des galeries est un moment phare de la scène artistique locale[[Brussels gallery weekend, 07, 08 et 09 septembre 2018, www.brusselsgalleryweekend.com]]. On peut s&rsquo;y balader pendant plusieurs jours dans les galeries d&rsquo;art contemporain mais également dans des lieux culturels alternatifs et se nourrir à foison des créations contemporaines les plus récentes. Cette année, la photographie africaine y a trouvé une place de choix.</p>
<p>Commençons par une rencontre assez déroutante dans les différentes galeries du haut de la ville avec un groupe de sapeurs congolais déambulant un verre à la main. Cette performance intitulée <em>The Sartorial Show</em> de <strong>Defustel Ndjoko</strong>[[Un créateur camerounais installé en Belgique et nouvelle icône de la mode]] et organisée en marge de l&rsquo;exposition sur les masques rituels d’Afrique noire à la galerie Didier Claes, dénote ironiquement dans des quartiers connus pour leur tranquillité bourgeoise et leur fortune bâtie pendant le passé colonial de la Belgique où de nombreux Belges ont pu s&rsquo;enrichir largement et faire prospérer maintes entreprises sous couvert d&rsquo;une mission « civilisatrice ».</p>
<p>De là, nous passons dans les deux espaces de la galerie Félix Frachon[[http://www.felixfrachon.com/ Sculpter le temps, Nyaba Ouedrago, jusqu&rsquo;au 18 novembre 2018]] qui propose un bel ensemble rétrospectif d&rsquo;une vingtaine de photographies de <strong>Nyaba Ouedrago</strong> sous le titre <em>Sculpter le temps</em>. Depuis 10 ans, ce photographe burkinabé s&rsquo;intéresse à des sujets politiques, économiques, sociologiques et écologiques. <em>L&rsquo;enfer du Cuivre</em>, <em>Les fantômes du fleuve Congo</em>, <em>Casseurs de Granit</em>, <em>Erreur Humaine</em> sont les titres de ces séries dans lesquelles le photographe mêle sujets sociaux et esthétisme revendiqué. Sa préoccupation est de nous montrer comment l’Afrique vit aujourd’hui. Avec un regard nouveau, avec l’intention de ne pas sombrer dans la fatalité mais de donner à voir la vie quotidienne des Africains. Ainsi dans Les Fantômes du Fleuve Congo, il retrace à partir du livre Au cœur des ténèbres de Joseph Conrad un langage qui évoque passé colonial et présent à travers des images mystiques et étranges des habitants des berges du fleuve.<br />
<br /><em>Dans cette série Les Fantômes du fleuve Congo, spécifiquement du point de vue de Brazzaville, j’ai volontairement évoqué la tension, la violence, la liberté et la vie qui existent dans ce fleuve mythique et mystique à la fois. J’ai souhaité parler de ces hommes et le rapport qu’ils entretiennent avec le fleuve. À travers mes images, je rends compte du passé et du présent. Je montre une vision documentariste, artistique et conceptuelle. Je montre un Congo nouveau, un Congo contemporain.</em><br />
<br />Dans<em> L&rsquo;enfer du cuivre</em> au Ghana, des déchets électroniques en provenance des pays occidentaux sont recyclés par de jeunes ghanéens au mépris de leur santé afin d&rsquo;en fabriquer des bagues et des bracelets. Nyaba Ouedrago considère qu&rsquo;il est de son devoir de faire jaillir de l&rsquo;ombre des questions.<br />
<br /><em>Le but est de témoigner du présent. Dans mes images, je recherche une attitude non pas neutre, mais naturelle, afin d&rsquo;éviter que les protagonistes cherchent à contrôler leur image, qu&rsquo;ils « posent » devant l&rsquo;objectif. Je les ai photographiés dans leurs lieux de travail, avec une liberté qui m&rsquo;est propre. J&rsquo;ai ainsi voulu donner une vision synthétique du phénomène.</em></p>
<p>Nous continuons notre promenade avec la présentation d&rsquo;une photographie de la série <em>L&rsquo;Europe fantôme</em> dans l&rsquo;espace window de la galerie Hopstreet[[Window#15, sur invitation de Hans Martens, Hopstreet gallery, jusqu&rsquo;au 27 octobre 2018]]. Dans le cadre d’un prêt d&rsquo;objets de l&rsquo;Africa museum de Tervueren, le MuZee à Ostende a invité le photographe <strong>Patrick Wokmeni</strong> à proposer une réflexion autour de la notion du patrimoine colonial et post-colonial. Au milieu d’un décor typiquement bamiléké, des personnes (issues de la diaspora africaine) manipulent précautionneusement des objets à la valeur inestimable: masques, fétiches, sculptures passent de mains en mains, sont ajustés sur les têtes, présentés, montrés dans une scénographie presque chorégraphique. Le regard du photographe pose la question de la place des objets ethnographiques dans les collections muséales européennes ainsi que le statut qui leur a été conféré par leur transposition d’un contexte originel rituel à un contexte de préservation et de conservation du patrimoine. Questionnement brûlant d’actualité puisque d’autres musées ethnographiques européens ont entamé des réflexions analogues quant à la nature et au sens même de leurs collections dans le souci de créer des musées post-ethnographiques[[En regard notamment avec l&rsquo;actualité actuelle en Belgique : réouverture de l&rsquo;Africa Museum en décembre 2018 et  débats entourant la question de la restitution du patrimoine africain]].</p>
<p>Enfin, Hangar nous propose de découvrir l&rsquo;entièreté de la série Weke[[Qui signifie «l&rsquo;univers visible et invisible, toutes choses créées, vivant, respirant ou non»]] de <strong>Namsa Leuba</strong>[[Exposition visible jusqu&rsquo;au 06 octobre 2018]]. Dans la lignée de ses recherches sur l’identité africaine vue par le prisme occidental, Namsa Leuba crée un univers fantasmagorique entre images de mode et coutumes séculaires qui explore les différentes religions et cosmologies africaines. Ici, elle nous emmène au coeur du Vodun.<br />
Le Bénin est le lieu de naissance du Vodun, prédominant de nombreuses religions de plus de 10 000 ans, et il existe des groupes qui maintiennent la tradition vivante et forte. La cosmologie de Vodun est basée sur l&rsquo;idée que les esprits gouvernent le monde naturel et humain, et les pratiques religieuses incorporent des cérémonies qui communiquent avec les dieux mythiques et les ancêtres. Le principe fondamental du vodun stipule la continuité de toutes choses visibles et invisibles dans l&rsquo;univers, une croyance dans l&rsquo;interconnexion du monde vivant, spirituel et naturel. Inspiré par les codes visuels et les symboles du Vodun, j&rsquo;ai construit une série photographique performative qui a réitéré des rituels importants.</p>
<p>A la manière d&rsquo;une anthropologue, elle a ainsi longuement séjourné et voyagé au Bénin pour comprendre l&rsquo;essence du Vodun mais également pour trouver ses modèles et les lieux idéaux pour les photographier. Ces images saisissantes de beauté érigent ces personnes posant de façon théâtrale avec des objets sacrés et profanes en de véritables icônes de mode. Namsa explore également dans cette série de nouveaux dispositifs photographiques qui deviennent des objets tridimensionnels à part entière comme ces impressions sur de la porcelaine de Limoges, ces tapisseries étonnantes à la limite de l&rsquo;abstraction ou ces installations photographiques. Un nouveau tournant dans la déjà très riche et prolifique carrière de cette jeune artiste.</p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/azaca_weke_benin_60x80cm_namsaleuba_2017.jpg" alt="© NamsaLeuba" title="© NamsaLeuba" class="caption" data-description="Azaca Weke Benin 
2017" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/black_jc_weke_40x60cm_namsaleuba_2017.jpg" alt="© NamsaLeuba" title="© NamsaLeuba" class="caption" data-description="Black JC Weke
2017" align="center" /></p>
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		<title>Donc songez, poètes; songez artistes; songez&#8230;</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/donc-songez-poetes-songez-artistes-songez/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Lecaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 10:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“Donc songez, poètes; songez artistes; songez philosophes; penseurs, soyez rêveurs. Rêverie, c’est fécondation.” Victor Hugo , Le Promontoire du songe La galerie Félix Frachon a ouvert à Bruxelles en 2016 dans une ancienne boutique dans le haut de la ville et propose une sélection de jeunes artistes provenant de régions ou de continents dits émergents : Asie du Sud Est, Afrique, Amérique centrale et latine et Moyen Orient. En ce début d&#8217;année 2018, une carte blanche a été offerte au commissaire indépendant basé à Paris, Yves Chatap, qui a pris le titre de Letter from my dreams&#8230; De cette proposition onirique,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>“Donc songez, poètes; songez artistes; songez philosophes; penseurs, soyez rêveurs. Rêverie, c’est fécondation.”</em><br />
<br /><strong>Victor Hugo </strong>, <em>Le Promontoire du songe</em></p>
<p>La galerie <a href="http://www.felixfrachon.com/">Félix Frachon</a> a ouvert à Bruxelles en 2016 dans une ancienne boutique dans le haut de la ville et propose une sélection de jeunes artistes provenant de régions ou de continents dits émergents : Asie du Sud Est, Afrique, Amérique centrale et latine et Moyen Orient. En ce début d&rsquo;année 2018, une carte blanche a été offerte au commissaire indépendant basé à Paris, <strong>Yves Chatap</strong>, qui a pris le titre de <em>Letter from my dreams</em>&#8230;<br />
De cette proposition onirique, nous retiendrons donc l&rsquo;invitation du commissaire à faire intrusion dans son rêve, car, oui en effet, cette exposition est bien le fruit d&rsquo;un rêve dans lequel lui ont été révélés les noms des artistes présentés <strong>Ernest Dükü</strong>, <strong>Nyaba L. Ouedrago</strong>, <strong>Steeve Bauras</strong> et <strong>Arianne Foks</strong>, qui sont en tant que tels déjà tout un programme sonore et poétique. Ne cherchez pas des liens conceptuels, esthétiques ou même symboliques, chaque œuvre et chaque artiste adoptent une multitude d&rsquo;interprétations et nous emmènent dans un long voyage entre visible et invisible, réalité et imaginaire à la manière des rêves où tous les possibles se révèlent.</p>
<p>L&rsquo;artiste français <strong>Steeve Bauras</strong>, né en 1982 à Fort de France en Martinique, est le premier à nous attirer dans un univers en noir et blanc, fantasmagorique, avec des clichés à la sculpturalité surprenante, dos nu, cyprès au clair de lune et masse imposante d&rsquo;une chapelle désertique. Ce travail à l&rsquo;appareil numérique est d&rsquo;une grande spontanéité et nous donne à voir une « réalité » possible, prise sur le vif, à la recherche des souvenirs de personnes disparues qui ont marqué l&rsquo;artiste. Mais ses photographies ne nous montrent plus que des traces fantômatiques imperceptibles et mouvants.</p>
<p>Photographe né en 1978 au Burkina Faso, <strong>Nyaba L. Ouedraogo</strong> met la figure humaine au centre de son travail artistique en abordant des problématiques sociales et politiques cruellement actuelles. Dans une nouvelle série de triptyques, on y croise sapeurs congolais et autres formes de revendications sociales, dans une interrogation sur nos sociétés actuelles. Ses compositions sont liées par un esthétisme certain, un rapprochement de formes, de couleurs pour composer une nouvelle narration, une nouvelle image des sociétés africaines post-coloniales en pleine mutation. Le photographe est ici à la recherche de la mémoire de lieux tangibles ou imaginaires.</p>
<p><strong>Ernest Dükü</strong> est né en 1958 en Côte d&rsquo;Ivoire. Son travail qui oscille entre peinture et sculpture se base sur des recherches auprès d&rsquo;éléments traditionnels comme les signes Akan mais également auprès d&rsquo;autres traditions comme celles de l&rsquo;Egypte antique ou de l&rsquo;art pariétal. Dans ses Black series (des « peintures sculptées »), il renoue avec une symbolique particulière mystique et mystérieuse: personnages filiformes mi-clairs et mi-obscurs sur fond noir lunaire qu&rsquo;on imagine aisément sortant du cadre et se mouvant face à nous à la manière de mobiles en fil métallique. </p>
<p><strong>Arianne Foks</strong>, née en 1982, plasticienne et performeuse, clôt la déambulation avec Le Monde (gravure sur film miroir) en nous renvoyant une image grossière et déformée de nous-mêmes pour nous perdre encore un peu plus entre des mondes possibles.<br />
L&rsquo;exposition est habilement complétée par une série de conférences et performance durant les mois de février et mars selon le programme ci-dessous :</p>
<h2>**Dimanche 11 Février 2018</h2>
<p><strong>Ernest Dükü</strong> : <em>« Spiritualité et création »</em> entretien avec <strong>Cécile Camart</strong><br />
<br />Quelle est l’influence de nos croyances dans la perception du monde actuel ? Ernest Dükü travaille depuis plusieurs années sur cette question en interrogeant notre rapport à toute forme de croyance. Au cours cette rencontre, l’artiste évoquera son parcours centré sur la symbolique des formes et leurs relations à nos aliénations sociétales. </p>
<h2>**Mercredi 28 Février 2018</h2>
<p><strong>Nyaba L. Ouedraogo</strong> : conversation <strong>Elena Sorokina</strong><br />
Au cours cette rencontre l’artiste parlera de sa relation à l’espace urbain dans sa pratique photographique. Le rapport au réel et la nature de cette réalité sont des enjeux majeurs de l’image contemporaine. Comment l’image accentue notre relation aux problématiques de nos sociétés ? Quel est l’impact de la photographie notre perception de notre mémoire ? </p>
<h2>**Samedi 17 Mars 2018</h2>
<p><strong>Steeve Bauras</strong> : <em>« Révéler l’intime »</em> suivie d’une performance d’<strong>Arianne Foks</strong><br />
Au cours de cette rencontre, Steeve Bauras interrogera le concept de clair/obscur dans la photographie. Il présentera également ses dernières séries en cours de réalisation. L’image serait-elle un simple négatif du souvenir qu’elle soit documentaire ou conceptuelle? </p>
<p><strong>FELIX FRACHON GALLERY</strong><br />
<br />5 Rue St-Georges / St-Joristraat<br />
<br />1050 Ixelles<br />
<br />BELGIUM<br />
<br />+32 486 14 13 30<br />
<br />felix@felixfrachon.com<br />
<br />Tuesday – Saturday<br />
<br />11 am – 18 pm</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a7YV25Owrp"><p><a href="http://www.felixfrachon.com/">HOME</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted" title="« HOME » &#8212; Galerie Felix Frachon" src="http://www.felixfrachon.com/embed/#?secret=a7YV25Owrp" data-secret="a7YV25Owrp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><figure id="attachment_5345" aria-describedby="caption-attachment-5345" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5345" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_gauche_nyaba_droite_ariane_foks_au_fond_-_aiv_.jpg" alt="© galerie Félix Frachon" title="© galerie Félix Frachon" class="caption" data-description="Vue d'exposition Steve Bauras (gauche) Nyaba (droite) Ariane Foks (au fond)" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_gauche_nyaba_droite_ariane_foks_au_fond_-_aiv_.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_gauche_nyaba_droite_ariane_foks_au_fond_-_aiv_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_gauche_nyaba_droite_ariane_foks_au_fond_-_aiv_-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_gauche_nyaba_droite_ariane_foks_au_fond_-_aiv_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5345" class="wp-caption-text">© galerie Félix Frachon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5346" aria-describedby="caption-attachment-5346" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5346" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_1_aiv_.jpg" alt="© galerie Félix Frachon" title="© galerie Félix Frachon" class="caption" data-description="Vue d'exposition Steeve Bauras" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_1_aiv_.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_1_aiv_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_1_aiv_-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_steve_bauras_1_aiv_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5346" class="wp-caption-text">© galerie Félix Frachon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5347" aria-describedby="caption-attachment-5347" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5347" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_nyaba_l.ouedraogo_-_aiv.jpg" alt="© galerie Félix Frachon" title="© galerie Félix Frachon" class="caption" data-description="Vue d'exposition Nyaba l. Ouedraogo" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_nyaba_l.ouedraogo_-_aiv.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_nyaba_l.ouedraogo_-_aiv-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_nyaba_l.ouedraogo_-_aiv-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/vue_d_exposition_nyaba_l.ouedraogo_-_aiv-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5347" class="wp-caption-text">© galerie Félix Frachon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5348" aria-describedby="caption-attachment-5348" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5348" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/nyaba_l.ouedraogo_gauche_ariane_foks_milieu_ernest_du_ku_droite_-_aiv.jpg" alt="© galerie Félix Frachon" title="© galerie Félix Frachon" class="caption" data-description="Vue d'exposition Nyaba l. Ouedraogo (gauche) Ariane foks (milieu) Ernest Dükü (droite)" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/nyaba_l.ouedraogo_gauche_ariane_foks_milieu_ernest_du_ku_droite_-_aiv.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/nyaba_l.ouedraogo_gauche_ariane_foks_milieu_ernest_du_ku_droite_-_aiv-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/nyaba_l.ouedraogo_gauche_ariane_foks_milieu_ernest_du_ku_droite_-_aiv-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2018/03/nyaba_l.ouedraogo_gauche_ariane_foks_milieu_ernest_du_ku_droite_-_aiv-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5348" class="wp-caption-text">© galerie Félix Frachon</figcaption></figure></p>
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		<title>Museum Night Fever au Wiels</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/museum-night-fever-au-wiels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 17:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Nos actions]]></category>
		<category><![CDATA[Projection]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la Museum Night Fever au Wiels, mòsso vous a concocté une soirée sous le signe de l’hybridité musicale et visuelle dans un esprit festif et engagé ! Protestencil (Interactive printing) de Teresa Sdralevich de 19h à 00h En invitant le public à jouer avec des mots et des images afin de composer et d’imprimer sa propre affiche, Teresa Sdralevich propose au public une interaction ludique et engagée. Tous à vos imaginations débridées ! Projection de photographies sélectionnées en partenariat avec Afrique in Visu de 19h à 00h Cette projection rassemble sept photographes choisis en partenariat avec Afrique</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/museum-night-fever-au-wiels/">Museum Night Fever au Wiels</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-4511" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/03/inbox_76623.jpg" alt="inbox_76623.jpg" align="right" width="400" height="600" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/03/inbox_76623.jpg 400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/03/inbox_76623-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />A l’occasion de la <a href="http://www.museumnightfever.be/fr/museed.php?id=20">Museum Night Fever au Wiels</a>, <a href="http://www.mossoo.net/">mòsso</a> vous a concocté une soirée sous le signe de l’hybridité musicale et visuelle dans un esprit festif et engagé !</p>
<p> <strong> <em>Protestencil </em> (Interactive printing) de <a href="http://www.teresasdralevich.net/">Teresa Sdralevich</a> de 19h à 00h</strong><br />
<br />En invitant le public à jouer avec des mots et des images afin de composer et d’imprimer sa propre affiche, Teresa Sdralevich propose au public une interaction ludique et engagée. Tous à vos imaginations débridées !</p>
<p><strong>Projection de photographies sélectionnées en partenariat avec Afrique in Visu de 19h à 00h</strong><br />
<br />Cette projection rassemble sept photographes choisis en partenariat avec Afrique in Visu autour du lien entre deux cultures et de la création d’une image hybride tant par la forme que par le contenu : <strong>Ishola Akpo</strong>, <strong>Carolle Benitah</strong>, <strong>Laila Hida</strong>, <strong>Marie Hudelot</strong>, <strong>Namsa Leuba</strong>, <strong>Tiana Markova-Gold</strong>, <strong>Baudouin Mouanda</strong>. Dépaysement garanti !</p>
<p><strong>Set de musique de <a href="https://www.facebook.com/Bruselo">Bruselo</a> de 20h30 à 00h30</strong><br />
<br />Bruselo joue de la musique des montagnes balkaniques jusqu’aux plages brésiliennes. Cumbia, soukous, coupé décalé, hip-hop, reggae &#038; jungle.<br />
Tout est bon du moment que ça groove car Bruselo veut vous voir danser sur sa musique !</p>
<p>Et à découvrir l’exposition <em>Body Talk</em>, où le corps et la sexualité sont visités par des artistes africaines contemporaines !</p>
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		<title>Vente africaine à Bruxelles</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/vente-africaine-a-bruxelles536/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Wauters]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 15:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un bel ensemble de « photographies africaines » faisait l&#8217;objet le 23 novembre dernier d&#8217;une vente aux enchères programmée par Pierre Bergé &#038; Associés, en la salle des Beaux-Arts à Bruxelles. L&#8217;expert Vincent Godeau avait réuni pour la circonstance quelque 270 lots de photographies réalisées à travers tout le continent entre 1850 et 2010, proposant en quelque sorte les jalons d&#8217;une histoire africaine du médium. Cette vente, une première en Europe, était attendue car elle allait permettre de mieux situer la cote de la photographie africaine, laquelle fit ces dernières années l&#8217;objet de multiples expositions dont beaucoup eurent lieu aussi bien en</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un bel ensemble de « photographies africaines » faisait l&rsquo;objet le 23 novembre dernier d&rsquo;une vente aux enchères programmée par <strong>Pierre Bergé &#038; Associés</strong>, en la salle des Beaux-Arts à Bruxelles. L&rsquo;expert <strong>Vincent Godeau</strong> avait réuni pour la circonstance quelque 270 lots de photographies réalisées à travers tout le continent entre 1850 et 2010, proposant en quelque sorte les jalons d&rsquo;une histoire africaine du médium.<br />
<figure id="attachment_1701" aria-describedby="caption-attachment-1701" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-1701" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11920_rm036.jpg" alt="© Al Rashid Mahdi (Soudan), "Portrait d'un officier soudanais" (années 1960)" title="© Al Rashid Mahdi (Soudan), "Portrait d'un officier soudanais" (années 1960)" class="caption" align="right" width="350" height="493" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11920_rm036.jpg 350w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11920_rm036-213x300.jpg 213w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-1701" class="wp-caption-text">© Al Rashid Mahdi (Soudan),</figcaption></figure><br />
Cette vente, une première en Europe, était attendue car elle allait permettre de mieux situer la cote de la photographie africaine, laquelle fit ces dernières années l&rsquo;objet de multiples expositions dont beaucoup eurent lieu aussi bien en France qu&rsquo;en Belgique. Ainsi, la biennale <em>« Été de la Photographie »</em> 2010 qui vient de s&rsquo;achever à Bruxelles, consacrait une de ses thématiques au continent africain, ce qui permit de lui consacrer pas moins de 12 expositions, individuelles (<strong>Pieter Hugo</strong>, <strong>Roger Ballen</strong>&#8230;) ou collectives. Le contexte pouvait donc être favorable à une telle dispersion, d&rsquo;autant plus que l&rsquo;Afrique subsaharienne était annoncée comme prochaine thématique du salon <em>Paris Photo</em> en 2011.</p>
<p>Les 270 lots présentés offraient une belle variété tant au niveau de la forme &#8211; du noir et blanc de petit et moyen format aux grands tirages couleur contemporains &#8211; que sur le plan du document avec des œuvres rares et anciennes retraçant quelques épisodes historiques marquants (e.a. des images anonymes de la guerre des Boers réalisées en Afrique du Sud au tournant du XXe siècle et des portraits signés par le Soudanais <strong>Al Rashid Mahdi</strong>). Malgré cette offre variée et des estimations qui se voulaient prudentes, moins d&rsquo;un quart des œuvres fut vendu.</p>
<p>Les pièces importantes trouvèrent acquéreurs surtout sur enchères téléphoniques car le public était peu nombreux dans la salle du Sablon. Le choix des acheteurs se porta majoritairement sur les auteurs de l&rsquo;Afrique francophone (<strong>Malick Sidibé</strong> dont sept portraits furent emportés à des prix montant jusqu&rsquo;à 1.400 euros, <strong>Seydou Keïta</strong> dont un <em>« enfant au vélo »</em> atteignit les 4.000 euros ou <strong>Kélétigui Touré</strong> dont les portraits en noir et blanc remportèrent un beau succès), mais aussi sur les œuvres contemporaines de grand format comme celles signées <strong>Yo-Yo Gonthier</strong> (1.300 euros) ou<strong> Yasmina Bouziane</strong> dont un autoportrait de 1993-1994 trouva preneur à 2.500 euros. La présence de cette dernière ou d&rsquo;autres auteurs actifs au Maroc (<strong>J. Benabdesslam</strong> dont un « plongeon » fut adjugé 1.100 euros) ou dans d&rsquo;autres pays de l&rsquo;Afrique du Nord (<strong>Bruno Hadjih</strong>, <strong>Bruno Boudjelal</strong> &#8230;) a permis par ailleurs de mettre également en valeur la production autre que subsaharienne. De fait, pour l&rsquo;Afrique Noire, certains noms confirmèrent leur cote, parmi lesquels <strong>Samuel Fosso</strong> (Centrafrique) et ses autoportraits ou<strong> Jean Depara</strong> (RDC) dont deux vues nocturnes partaient à 1.600 euros chacune, ces deux derniers auteurs étant acquis par la Fondation Zinsou qui au total se porta acquéreuse de pas moins de sept œuvres.</p>
<p>Même si l&rsquo;on peut se demander ce qu&rsquo;il serait advenu si la vente avait eu lieu à Paris, on regrettera le petit nombre d&rsquo;images vendues qui oblige à constater que la création photographique africaine n&rsquo;a pas encore trouvé sa place réelle sur un marché international où les œuvres de ce continent n&rsquo;ont, d&rsquo;une manière générale et quelles que soient les disciplines, pas encore assez éveillé l&rsquo;attention des collectionneurs.</p>
<p><figure id="attachment_1702" aria-describedby="caption-attachment-1702" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1702" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-scaled.jpg" alt="© Carolle Benitah , de la série "Photos Souvenirs"." title="© Carolle Benitah , de la série "Photos Souvenirs"." class="caption" align="center" width="2560" height="1682" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-300x197.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-1024x673.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-768x505.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-1536x1009.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-2048x1346.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/11993_28-1568x1031.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption id="caption-attachment-1702" class="wp-caption-text">© Carolle Benitah , de la série</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_1703" aria-describedby="caption-attachment-1703" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1703" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/01_13.jpg" alt="© Lolo Veleko (Afrique du Sud), de la série "Beauty is in the eye of the beholder" (2006). Oeuvre vendue 700 euros le 23 novembre dernier chez Pierre Bergé et Associés." title="© Lolo Veleko (Afrique du Sud), de la série "Beauty is in the eye of the beholder" (2006). Oeuvre vendue 700 euros le 23 novembre dernier chez Pierre Bergé et Associés." class="caption" align="center" width="800" height="1163" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/01_13.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/01_13-206x300.jpg 206w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/01_13-704x1024.jpg 704w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/12/01_13-768x1116.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-1703" class="wp-caption-text">© Lolo Veleko (Afrique du Sud), de la série</figcaption></figure></p>
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		<title>Blackitude, haiku de femmes</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/blackitude-haiku-de-femmes468/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Muschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2010 08:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photographe français basé à Bruxelles, j&#8217;ai en novembre dernier réalisé la décoration d&#8217;un bar africain, le Whack, tenu par Zibe, un ivoirien, depuis lors devenu un ami. C&#8217;est un bar situé en plein cœur de Bruxelles, Place Sainte Catherine, qui attire une clientèle variée mais avec une large proportion d&#8217;Africains. J&#8217;y ai placé une dizaine de photographies en très grand format qui n&#8217;avaient toutefois rien à voir avec le thème de l&#8217;Afrique. Au cours des semaines suivantes, j&#8217;ai été contacté par plusieurs personnes d&#8217;origine africaine qui avaient apprécié mes photos et souhaitaient que je les prenne en portrait. L&#8217;idée a</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Photographe français basé à Bruxelles, j&rsquo;ai en novembre dernier réalisé la décoration d&rsquo;un bar africain, le Whack, tenu par Zibe, un ivoirien, depuis lors devenu un ami. C&rsquo;est un bar situé en plein cœur de Bruxelles, Place Sainte Catherine, qui attire une clientèle variée mais avec une large proportion d&rsquo;Africains. J&rsquo;y ai placé une dizaine de photographies en très grand format qui n&rsquo;avaient toutefois rien à voir avec le thème de l&rsquo;Afrique. Au cours des semaines suivantes, j&rsquo;ai été contacté par plusieurs personnes d&rsquo;origine africaine qui avaient apprécié mes photos et souhaitaient que je les prenne en portrait. L&rsquo;idée a germé de faire une série de photos de « Blacks » en studio.<br />
<figure id="attachment_1480" aria-describedby="caption-attachment-1480" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1480" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/montage01.jpg" alt="© Laurent Muschel" title="© Laurent Muschel" class="caption" align="center" width="750" height="440" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/montage01.jpg 750w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/montage01-300x176.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-1480" class="wp-caption-text">© Laurent Muschel</figcaption></figure> </p>
<p>J&rsquo;ai ainsi réalisé au cours des 9 derniers mois des centaines de photos de femmes africaines, ne sélectionnant pas les personnes sur un critère arbitraire de beauté mais acceptant toutes les demandes, qu&rsquo;elles soient fines ou rondes, grandes ou petites ou même à deux jours de l&rsquo;accouchement! Elles vivent toutes à Bruxelles, et sont d&rsquo;origine diverses, congolaises en majorité mais aussi, rwandaises, ivoiriennes, sénégalaises, guinéennes… Pour la plupart arrivées en Belgique à l&rsquo;âge de l&rsquo;enfance, elles se sont bien intégrées même si leurs réseaux sont très souvent « communautaires » comme j&rsquo;ai pu le constater dans les lieux qu&rsquo;elles fréquentent ou leurs listes d&rsquo;amis sur facebook. Agent immobilier, infirmière, psychologue, étudiante en marketing ou communication, elles ont toutes des parcours professionnels différents.  Aucune n&rsquo;exerce la profession de modèle.</p>
<p>Toutes les photos ont été réalisées en studio, sur fond noir. J&rsquo;ai volontairement choisi une approche minimaliste avec comme seul décor un fauteuil en cuir blanc. L&rsquo;idée était de les sortir de leur contexte&#8230;  Il ne s&rsquo;agit pas de photojournalisme ou de reportage social, il ne s&rsquo;agit pas non plus de photographie de mode. Il s&rsquo;agit simplement d&rsquo;instantanées qui essaient de transmettre quelque chose par delà l&rsquo;image.</p>
<p><em>« Tourné vers le vent neuf<br />
le visage nu<br />
de l&rsquo;homme incandescent »</em>  Nakagawa Isao</p>
<p>La démarche a été un peu comme dans ce Haiku, une sorte de tentative de capter l&rsquo;incandescence et l&rsquo;essence de ces visages dans leur nudité et unicité. La série est intitulée « <em>Blackitude</em>« .</p>
<p>Il y a un côté très mystérieux dans l&rsquo;expérience de photographier des inconnus dans un studio, la personne arrive ne vous connait pas et se livre directement à la caméra. Et là il y a parfois un miracle qui se produit&#8230; Un regard, une façon de prendre la lumière, une pose qui explose à l&rsquo;image. C&rsquo;est toujours une révélation jubilatoire de voir des personnes, qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas anticipé, avoir une telle présence.</p>
<h2>Quelles leçons retirer de cette expérience? </h2>
<p> Sur le plan technique, il faut être précis dans les réglages et le dosage de la lumière pour faire ressortir les contrastes étant donné le fond noir. Et il y a une telle variété de couleur de peau&#8230; Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;ajuster à chaque fois au mieux les éclairages, pour le meilleur rendu possible, mais je suis encore loin d&rsquo;atteindre une sorte  « d&rsquo;outrenoir » à la Soulages ! La recherche esthétique dans cette approche « black on black » ne fait que commencer&#8230;<br />
<figure id="attachment_1481" aria-describedby="caption-attachment-1481" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1481" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/adjarev12.jpg" alt="© Laurent Muschel" title="© Laurent Muschel" class="caption" align="center" width="750" height="748" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/adjarev12.jpg 750w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/adjarev12-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/adjarev12-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-1481" class="wp-caption-text">© Laurent Muschel</figcaption></figure></p>
<p>Sur le plan humain, la blackitude est un concept qui n&rsquo;a guère de sens face à la diversité des personnes rencontrées, avec chacune ses particularités et ses sensibilités. Je n&rsquo;aime pas les stéréotypes et cette expérience m&rsquo;a fait rencontrer des personnalités très riches et différentes, certaines très timides et introverties, d&rsquo;autres beaucoup plus à l&rsquo;aise pendant les séances de shooting. Lors d&rsquo;une séance, j&rsquo;ai demandé à la personne de regarder l&rsquo;appareil en pensant à quelque chose de triste et elle s&rsquo;est mise à pleurer sans que je ne puisse l&rsquo;arrêter. Quel drame de son enfance au Sénégal se cachait-il derrière? Lors d&rsquo;une autre séance, j&rsquo;ai du faire face aux fous rires d&rsquo;une psychologue qui avait emmené deux de ses amies également psychologues. L&rsquo;une travaille à l&rsquo;insertion de jeunes sans emploi, l&rsquo;autre travaille pour une ONG pour aider des demandeurs d&rsquo;asile et la troisième termine ses études de psychologie. Au final, les photos des trois amies révèlent une très grande douceur et complicité entre elles et j&rsquo;ai survécu à leur bombardement de questions! </p>
<h2>Quelle a été la principale difficulté? </h2>
<p> Sans doute la ponctualité pour les rendez-vous. Et l&rsquo;impossibilité pour certaines de me prévenir de leur retard, faute de crédit sur leurs cartes de téléphone!</p>
<h2>Quelles sont les prochaines étapes? </h2>
<p>Une exposition en septembre dans une des grandes galeries d&rsquo;art contemporain de Bruxelles, la galerie <a href="http://www.pascalpolar.be/">Pascal Pola</a>r, 108 Chaussée de Charleroi, 1060 Bruxelles. Et, j&rsquo;espère trouver prochainement un éditeur. </p>
<p><a href="blackitude,2215">Voir le portfolio Blackitude de Laurent Muschel</a></p>
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