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	<title>Archives des Festival - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Festival - Afrique In Visu</title>
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		<title>Photosa 2023 &#8211; Interview d&#8217;Adrien Bitibaly</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 10:33:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[adrien Bitibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[photosa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adrien Bitibaly n&#8217;est pas un anonyme sur Afrique in visu. Depuis quelques années nous avons pu suivre l&#8217;évolution de son travail photographique. En 2021, Adrien Bitibaly a développé une première édition d&#8217;un festival intitulé Photosa. Retour à travers cette interview sur ce projet ambitieux, son évolution et son public à Ouagadougou. J&#8217;aurais aimé commencer par une question d&#8217;ordre général sur pourquoi avoir monté un festival à Ouagadougou ? (état général de la photo dans ton pays, festivals, Formations, économie,&#8230;)Au Burkina Faso, la photographie est omniprésente dans les cérémonies de la vie comme les mariages, les baptêmes, les funérailles. Ici, «</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/photosa-2023-interview-dadrien-bitibaly/">Photosa 2023 &#8211; Interview d&rsquo;Adrien Bitibaly</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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<p>Adrien Bitibaly n&rsquo;est pas un anonyme sur Afrique in visu. Depuis quelques années nous avons pu suivre l&rsquo;évolution de son travail photographique. En 2021, Adrien Bitibaly a développé une première édition d&rsquo;un festival intitulé Photosa. Retour à travers cette interview sur ce projet ambitieux, son évolution et son public à Ouagadougou.</p>



<p><strong>J&rsquo;aurais aimé commencer par une question d&rsquo;ordre général sur pourquoi avoir monté un festival à Ouagadougou ? (état général de la photo dans ton pays, festivals, Formations, économie,&#8230;)</strong><br>Au Burkina Faso, la photographie est omniprésente dans les cérémonies de la vie comme les mariages, les baptêmes, les funérailles. Ici, « on aime sortir la phase », c’est-à-dire prendre une position appropriée pour immortaliser l’instant. La photographie fait partie du quotidien. Pourtant, lorsqu’il s’agit de voir le pays à travers le regard d’un artiste, tous ces hommes et femmes qui adorent la photographie sont absents. Les expositions photographiques deviennent des lieux de « privilégiés », accessibles à peu de personnes (les personnes aisées, les occidentaux, les artistes…) : malgré la gratuité, le grand public ne s’y rend pas. Est-ce une question de culture ou un problème d’accès aux expositions photographiques ? Sans avoir nécessairement la réponse à cette question, j’ai souhaité faire quelque chose pour changer la donne.<br>La photographie ne fait pas partie des arts qui sont valorisés au Burkina Faso, au-delà des expositions qui sont parfois organisées par les structures telles que l’Institut Français ou le Goethe Institut. Elle reste avant tout un moyen de documenter les événements publics ou privés et n’est pas perçue comme un art.<br>Pourtant, Ouagadougou accueille de nombreux évènements culturels (le FESPACO, le SIAO, les Récréâtrales, le FITMO, les REMA…), mais la photographie ne connaissait pas d’évènement marquant dans la capitale burkinabè&nbsp;: nous l’avons donc créé, pour donner à cet art toute la place qu’il mérite.</p>



<p><strong>As-tu été inspiré par un festival en particulier pour imaginer ce projet ou est-ce un mélange de plusieurs festivals et idées&nbsp;?</strong><br>Il s’agit avant tout d’une idée personnelle qui a germé depuis 2015. Je commençais à m’établir en tant que photographe, et mon objectif était de faire une exposition chaque année au Burkina Faso. J’ai effectivement réussi à mettre cela en place, mais je voyais que le public burkinabè n’était pas au rendez-vous lors des expositions dans les lieux habituels. A partir de 2017, je me suis alors dit qu’il fallait faire différemment, et j’ai imaginé les choses jusqu’à me lancer en 2021.<br>L’idée d’aller chez les gens est inspirée des Récréâtrales, le festival de théâtre de Ouagadougou qui se déroule dans les cours familiales. J’ai trouvé que c’était une manière intéressante de rendre la culture accessible, et c’était précisément l’objectif que je poursuivais.</p>



<figure><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_DSCF0695-1024x768.jpg" alt="" width="840" height="630" /></figure>



<figure><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_P1026423-1024x768.jpg" alt="" /></figure>



<figure><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_P1026491-1024x769.jpg" alt="" /></figure>



<figure><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_Photosa_4-1024x769.jpg" alt="" /></figure>



<p><p><strong>Quels étaient les premiers objectifs en 2021 de Photosa&nbsp;? Ceux-ci ont-ils évolué en 2023&nbsp;?</strong><br>Les objectifs initiaux de PHOTOSA en 2021 étaient de&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Promouvoir la photographie d’art auprès du grand public et dans le milieu culturel du Burkina Faso en offrant un espace de médiation sur la culture visuelle.</li>
<li>Mettre la photographie au cœur des quartiers en impliquant directement les familles dans les expositions qui se tiendront dans leur cour d’habitation</li>
<li>Créer un cadre d’expression, de formation et de promotion pour les photographes burkinabè et internationaux</li>
</ul>
<p>Pour 2023, les objectifs sont restés les mêmes, avec plus d’ambition, puisque le nombre de photographes invités était plus important, il y a également eu plus de formations et plus d’activités pendant le festival. Avec notamment une formation, initialement développée pour les photographes, pour des jeunes commissaires d’expositions.</p></p>



<p><strong>La particularité de Photosa est qu&rsquo;il ne se tient pas dans une institution muséale mais qu&rsquo;il se déplace chez les gens. Peux-tu nous raconter cette idée et son déroulement sur le terrain&nbsp;?</strong><br>L’idée peut se résumer en une phrase&nbsp;: puisque les burkinabè ne vont pas dans les expositions, les expositions viendront à eux, jusque dans leur cour. J’ai choisi de lancer cela dans ma ville, Ouagadougou, et plus précisément dans le quartier de Wemtenga, qui est un quartier réputé pour sa vie nocturne et son animation.<br>Pour la première édition, j’ai dû faire un travail de démarchage auprès des familles pour les convaincre de nous laisser utiliser leur cour. Ils étaient sceptiques au début, ils ne savaient pas ce qui allait se passer, et ce n’est pas forcément facile d’accepter de laisser entrer des étrangers chez soi. L’ambiance lors du festival était telle qu’ils étaient finalement fiers et enchantés de cette expérience. Certains propriétaires de cours sont devenus guides de «leur» exposition. Une attention toute particulière fut donc portée à la médiation auprès de ces personnes afin d’accompagner leur rôle de «transmetteurs». La plupart ont bien voulu nous accueillir de nouveau cette année.<br>Une partie des expositions se tient également dans l’espace public, autour et dans une salle de cinéma, qui se trouve au centre de la place principale du quartier. On trouve autour des bars, des commerces…C’est le cœur de la vie du quartier, ainsi les gens de passage voient forcément les expositions.<br>Il était prévu pour cette édition de compléter le festival par une exposition au Musée National du Burkina Faso, car la photographie n’est pas représentée dans ce musée. Malheureusement, cela n’a pas été possible de réaliser cela cette année faute de financement.<br>Il faut aussi préciser que Photosa, ce n’est pas que des expositions&nbsp;: c’est aussi des formations, un défilé photographique une caravane dans la ville, des soirées de projections et débats, une mise en valeur du mentorat, des lectures de portfolios, des événements dont nous parlerons plus loin.</p>



<p><strong>Quel est le public visé&nbsp;?</strong><br>Le public visé est avant tout celui qui ne va pas dans les expositions, c’est-à-dire ceux qui peuvent avoir tendance à penser que la culture est réservée aux élites. L’idée est aussi de faire se rencontrer les différents types de publics dans un lieu inhabituel et de montrer que la photographie rassemble. Lors de l’édition 2021, la Première Dame était venue par surprise, ce fût une grande émotion pour les gens du quartier&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">

<figure><img decoding="async" data-id="8270" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_P1066453-1024x768.jpg" alt="" /></figure>


<figure><img decoding="async" data-id="8269" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_P1066461-1024x768.jpg" alt="" /></figure>

</figure>



<figure><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_Photosa-_3-1024x767.jpg" alt="" /></figure>



<p><strong>Pour cette deuxième édition, 16 auteurs sont exposés, peux- tu nous dire comment a été opérée cette sélection et nous dire quelques mots sur chaque participant et la série exposée&nbsp;?</strong><br>L’édition 2023 rend hommage au photographe américain David Pace (1951-2020). David Pace portait le Burkina Faso dans son cœur et a soutenu et encouragé des jeunes photographes burkinabè. Il a consacré dix ans à un projet documentant la vie dans un village du Burkina Faso : Bereba (Province du Tuy, département de Houndé.). En plus de participer à un workshop qu’il a animé, j’ai été son assistant pendant 1 mois lors d’un de ses nombreux séjours à Bereba. Outre l’hommage personnel à un photographe qui a contribué à faire connaître le Burkina Faso dans le monde entier, il s’agit également de montrer la pérennité de l&rsquo;œuvre photographique. Lorsque le photographe disparaît, sa carrière continue : ses images peuvent continuer à inspirer les gens qui les regardent, même si l’artiste n’est plus là pour les présenter et que d’autres prennent le relais afin de le célébrer. Trois séries de David ont été présentées&nbsp;: Friday Night, Sur la route, et Karaba Quarry. J’aime son travail car il montre la réalité de la vie au Burkina Faso, ce qui est assez rare chez les étrangers qui ont tendance à mettre l’accent sur la misère. Il a choisi de célébrer la vie sous toutes formes. Je suis très reconnaissant à sa famille d’avoir accepté que nous exposions ses photos.<br>Ce qui a guidé le choix des artistes, je dirai que c’est le rapport au monde, tout en croisant une programmation d’artistes internationaux et d’artistes burkinabè. Le monde est en proie à de multiples interrogations durant ces dernières décennies. Ces interrogations qui ne laissent personne indifférent, touchent en grande partie la pollution, l&rsquo;écologie, la question des droits de la femme et la culture dans tous ses aspects. Cette année, lors de la seconde édition de la biennale photographique Photosa, les artistes photographes portent un regard assez particulier de l’homme sur son environnement (Philippe et Jacques, Gaëlle Delort, Nicolas Derné, Massow Ka), de l’identité culturelle à travers les rituels et la spiritualité (Adrien Bitibaly), les scarifications faciales (Boureima Regtoumba), l’éducation de la jeune femme sous le regard des religions importées (Eveline Soum Bonkoungou, Kani Sissoko), sur les icônes et personnalités du septième art (Antoine Tempé) mais aussi la culture vestimentaire (Delphine Blast) ou l’appartenance identitaire (Chiara Wettmann). D&rsquo;autres regards sont dirigés sur les liens de parenté (Julia Gat), l’amour sentimental (Nyaba Léon Ouedraogo), l’amour pour le métier de forge (Issa Zoné), de l&rsquo;artisanat. Cet ensemble nous propose un regard photographique sur notre monde actuel, avec 6 photographes burkinabè et 10 photographes d’autres nationalités. L’ambition est d’avoir un impact social à travers les thèmes abordés qui, je l’espère, ont touché le public. Nous avons pris soin de sélectionner des œuvres qui restaient accessibles pour un public non initié.<br>Photosa est une ouverture au monde. L’idée est d’une part, de permettre aux photographes burkinabè de découvrir différentes pratiques photographiques et d’autre part de permettre au public burkinabè de découvrir le monde, car rares sont ceux qui ont l’opportunité de voyager. L’intérêt est de croiser des artistes internationaux avec des artistes burkinabè&nbsp;: lors du festival, les rencontres et les discussions font la richesse pour tous. Ce croisement est bénéfique aux artistes burkinabè pour qu’ils progressent sur leurs projets. En plus des photographes burkinabè présents sur place, nous avons pu faire venir Chiara Wettmann (Allemagne), Kani Sissoko (Mali), Antoine Tempé (Sénégal) et Gaëlle Delort (France). Leur présence a permis d’enrichir les échanges aussi bien avec les artistes locaux qu’avec le public, durant de nombreuses visites guidées.</p>



<p>La thématique récurrente pour Photosa est aussi une interrogation par rapport au contexte burkinabè&nbsp;: quelle place donner à la photographie artistique au Burkina Faso&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">

<figure><img decoding="async" data-id="8271" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_P1026573-1024x768.jpg" alt="" /></figure>


<figure><img decoding="async" data-id="8260" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_Photosa-1024x769.jpg" alt="" /></figure>

</figure>



<figure><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_POTOSA_2_17-1024x768.jpg" alt="" /></figure>



<p><strong>Je crois que ce festival s&rsquo;accompagne aussi de formations, peux tu nous en dire plus&nbsp;?</strong><br>Il n’y a pas au Burkina Faso de formation professionnalisante en photographie. C’est très difficile pour une personne qui souhaite devenir artiste-auteur de trouver comment se former sur place. Il y a quelques workshops avec des photographes étrangers, c’est comme cela que j’ai commencé à me former moi-même. De plus, la profession de photographe est longtemps restée dévalorisée et était très précaire. Cela évolue un peu pour les photographes d’évènementiel, mais être artiste-auteur, c’est encore différent.<br>3 formations ont été faites lors de cette édition 2023&nbsp;: un programme de mentorat, une formation sur l’art du portrait et une formation en commissariat d’exposition.<br>Le Programme de mentorat, que j’ai animé, a permis d’offrir cette année à 7 jeunes aspirants photographes burkinabè l’opportunité d’avoir un parcours artistique sur une durée d’un an. Ce programme se déroule en quatre temps :</p>



<ul>
<li>Deux semaines de formation en présentiel (une semaine de théorie et une semaine de pratique) qui s’est déroulée du 20 février au 3 mars</li>



<li>Un accompagnement par un comité de professionnels de la photographie sur la réalisation de leur projet de création et de professionnalisation (échanges sur les réalisations, les difficultés rencontrées…)</li>



<li>Une nouvelle rencontre en présentiel d’une semaine en fin de parcours (début 2024)</li>



<li>Une exposition collective des œuvres réalisées grâce à cet accompagnement courant 2024 (sous réserve de financements) et une présentation-projection durant les Rencontres d’Arles lors d’un événement à la Fondation Manuel Rivera-Ortiz<br>La nouveauté pour cette nouvelle édition du programme de mentorat est que je vais mettre à contribution d’autres photographes pour l’accompagnement en ligne et aussi associer le regard d’un commissaire d’exposition.<br>La formation sur «&nbsp;l’art du portrait&nbsp;» a été animée par le photographe Antoine Tempé et a été suivie par 6 personnes.<br>La formation en commissariat d’exposition a été animée par Florent Basiletti, directeur de la Fondation Manuel Rivera-Ortiz. Cette formation a été très concrète pour la jeune fille qui en a bénéficié puisqu’ils ont pu travailler conjointement à la curation des expositions du festival, de la sélection, scénographie jusqu’au montage et support textuel. Florent a également proposé des lectures de portfolio pendant les 4 jours de festival pour les artistes qui le souhaitent ou pour les jeunes qui avaient suivi les formations et mentorat.</li>
</ul>



<p>La formation se fait aussi par l’intermédiaire des conférences et projections qui ont pu avoir lieu en soirée&nbsp;: une soirée de présentation avec projections et discussions par les artistes de la seconde édition, une soirée hommage à David Pace avec la présentation de 8 séries photographiques sur le Burkina Faso et une table-ronde autour du thème « quelle place donner à la photographie artistique au Burkina Faso aujourd’hui ? ». Les échanges ont ainsi pu se faire entre les photographes burkinabè et les photographes invités, et avec le public qui rassemblait des habitants du quartier et des personnes venues spécifiquement pour l’occasion. Les échanges informels qui ont pu avoir lieu entre les photographes tout au long du festival sont aussi l’opportunité pour chacun d’interroger et d’améliorer sa pratique.</p>



<p>Enfin, les visites guidées des expositions par les photographes et par Ingrid, assistante commissaire d’exposition, sont des opportunités de formation pour les participants. Il y a eu la présence d’étudiants en lettres modernes&nbsp;questionnant le langage critique d’une image, lors de visites guidées ils ont pu exercer des questions critiques aux artistes.</p>



<figure class="wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">

<figure><img decoding="async" data-id="8253" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_R0004069-1024x768.jpg" alt="" /></figure>


<figure><img decoding="async" data-id="8252" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_WhatsApp-Image-2023-02-24-at-10.33.04-1024x682.jpg" alt="" /></figure>

</figure>



<figure><img decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2023/06/AIV_Photosa_1.jpg" alt="" /></figure>



<p><strong>Comment est soutenu et financé ce projet&nbsp;? Et quels sont les engagements au niveau des politiques culturelles au Burkina Faso&nbsp;?</strong><br>Le projet est soutenu financièrement par l’Institut Français via son programme «&nbsp;Appui à la création, à la diffusion et aux opérateurs de la société civile en Afrique&nbsp;», le Goethe Institut de Ouagadougou, la SAIF-Copie Privée, Jean-François Dubos (Président de la Maison Européenne de la photographie) et l’association Douni’Art qui a lancé une collecte en ligne. La collecte participative menée en France est la contribution la plus élevée dans notre budget. On peut dire en quelque sorte que la solidarité est notre premier financeur, et j’en profite pour remercier tous ceux qui nous ont apporté leur soutien par cet intermédiaire, soit plus d’une cinquantaine de personnes.<br>Il faut également rajouter à cela des fonds personnels et les contributions en nature des bénévoles (renoncement au remboursement des frais engagés) car nous n’avons malheureusement pas obtenu toutes les subventions que nous espérions.<br>Du côté du Burkina Faso, il est malheureusement très difficile d’obtenir un soutien financier des institutions. Nous avons cependant eu la chance de bénéficier d’une audience auprès du Directeur de cabinet Ministre de la Culture et de la Communication, ce qui nous a permis d’avoir la présence de la télévision nationale qui a fait un reportage. Cela nous a beaucoup aidé pour la visibilité de nos activités.<br>Pour les partenaires qui apportent d’autres types de soutien nous comptons la Fondation Manuel Rivera Ortiz, Diana Photo, la Villa Yiri Suma, Permis de faire et bien sûr Afrique in Visu!<br>Il faut également souligner le soutien des bénévoles et des artistes impliqués qui ont donné de leur temps sans compter et sans qui le festival n’aurait pas pu avoir lieu, ainsi que les nombreux habitants du quartier qui se sont investis (montage et démontage des expositions, maintenance de la propreté du site)</p>



<p><strong>Quels sont les développements prévus pour PhotoSa dans les prochaines années&nbsp;? (cela peut être sur plusieurs éditions)</strong><br>La prochaine édition est prévue en 2025. La transmission est quelque chose de très important pour moi. J’espère vraiment pouvoir développer cet aspect, en proposant des formations plus nombreuses et plus longues. Mon rêve est de pouvoir ouvrir un jour une école de photographie au Burkina Faso. J’aimerai vraiment réussir à mettre en place un programme d’échange avec l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, en faisant venir des élèves de l’école pour le festival, et en proposant des résidences à l’ENSP pour les photographes burkinabè, et aussi développer des ateliers pédagogiques avec les enfants et les jeunes publics.<br>Concernant les expositions, l’idée de départ était de changer de quartier à chaque édition. Cependant, l’accueil a été tel à Wemtenga que Photosa est pour moi devenu associé au quartier&nbsp;! J’aimerai donc pouvoir faire une biennale itinérante, qui débuterait à Wemtenga et se déplacerait ensuite dans d’autres quartiers, voire dans d’autres villes pourquoi pas.<br>Je garde également l’idée de proposer, dans le cadre de la biennale, des expositions au Musée National, afin que la photographie artistique soit reconnue par les institutions nationales. Tout dépendra des financements que nous réussirons à obtenir.<br>Enfin, concernant David Pace, il me semble très important qu’il obtienne une reconnaissance par nos institutions du travail qu’il a accompli pour le Burkina Faso. C’est un hommage national qu’il mérite, par l’intégration de ces œuvres dans les archives nationales mais aussi la présentation, je l’espère, au Musée National.</p>



<p>Il est possible d’adhérer à l’association Douni’Art pour soutenir la prochaine édition de Photosa&nbsp;: <a href="https://www.helloasso.com/associations/douni-art/collectes/photosa-acte-2#tickets" data-wplink-edit="true">https://www.helloasso.com/associations/douni-art/adhesions/adhesion-2022-2023</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les mémoires partagées &#8211; Interview de Maya Louhichi</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/les-memoires-partagees-interview-de-maya-louhichi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 14:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jaou Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Louhichi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai découvert le travail de Maya Louhichi en tirant une carte postale au hasard dans l&#8217;installation Body Images pensée par Olfa Feki au Central Tunis dans le cadre de Jaou Photo, et j&#8217;ai petit à petit suivi le fil de son travail, entre photographie, écriture et vidéo. Maya Louhichi est une artiste franco-tunisienne, basée entre Marseille et Tunis. A travers cet échange, elle revient plus particulièrement sur la façon dont elle se sert des images (qu&#8217;elles soient des photographies ou des images d&#8217;archive) et du texte pour penser les notions d&#8217;absence, de mémoire et de mémoire intime. Peux-tu nous présenter ton</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/les-memoires-partagees-interview-de-maya-louhichi/">Les mémoires partagées &#8211; Interview de Maya Louhichi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>J&rsquo;ai découvert le travail de <strong>Maya Louhichi</strong> en tirant une carte postale au hasard dans l&rsquo;installation <em>Body Images</em> pensée par <strong>Olfa Feki</strong> au Central Tunis dans le cadre de <em>Jaou Photo</em>, et j&rsquo;ai petit à petit suivi le fil de son travail, entre photographie, écriture et vidéo. Maya Louhichi est une artiste franco-tunisienne, basée entre Marseille et Tunis. A travers cet échange, elle revient plus particulièrement sur la façon dont elle se sert des images (qu&rsquo;elles soient des photographies ou des images d&rsquo;archive) et du texte pour penser les notions d&rsquo;absence, de mémoire et de mémoire intime.</p>



<p><strong>Peux-tu nous présenter ton parcours, comment es-tu devenue une artiste visuelle ?</strong><br>J’ai commencé la photographie de façon autodidacte il y a plusieurs années maintenant. Je faisais des reportages pour des évènements de danse sur Paris et sa région. J’ai progressé petit à petit grâce à la pratique sur le terrain, aux rencontres avec des professionnel.les et à des cours de photo. En parallèle, j’ai réalisé deux films documentaires en Tunisie et j’ai également été assistante réalisation. J’ai toujours baigné dans le milieu du cinéma, mon père était réalisateur. L’amour de l’image m’est venu assez tôt. A son décès, la photographie en tant que médium pour raconter, s’est donc naturellement imposée à moi, ainsi que l’expérimentation de collages et l’utilisation d’images d’archives. Différents stages et notamment l’accompagnement de Klavdij Sluban durant sa masterclass m’ont permis d’apprendre à construire un travail sur le long terme.<br><br><strong>Il y a toujours ce dialogue entre photographie, vidéo et texte dans ton travail, peux-tu nous en dire plus ?</strong><br>J’ai grandi au milieu des tournages de mon père, et j’ai toujours été sensible à l’image, qu’elle soit fixe ou en mouvement. Je dis souvent que mon premier amour est la photographie mais que le cinéma est toujours présent, d’une manière ou d’une autre. Jusque récemment, je pensais qu’il fallait choisir, mais en regardant le parcours d’autres artistes, j’ai compris qu’on pouvait faire ces allers-retours et faire dialoguer ensemble ces différents médiums. Le texte est apparu spontanément, il m’arrive d’écrire des lignes ou quelques poèmes, donc j’ai eu envie d’ajouter aussi un peu d’écriture. Je me nourris beaucoup d’images, de vidéos, de documentaires, de poésie et de réflexions dans mon quotidien. Ce dialogue est toujours présent en fait, et, je pense qu&rsquo;il s’exprime inévitablement dans mon travail</p>



<p><strong>Tu dis que 2018 a été un véritable tournant dans ton travail… Peux tu revenir sur la genèse de ta très belle série « Et dans la terre, je me souviens » ?&nbsp; Comment s&rsquo;est effectué ce travail de ré-appropriation des images d&rsquo;archives de ton père, le cinéaste Taieb Louhichi ?&nbsp;</strong><br>2018 est l’année où mon père est décédé et ça a été un bouleversement sur tous les domaines de ma vie. J’ai eu envie de m’exprimer sur sa mort car c’était naturel pour moi et j’ai remarqué que ça restait un sujet tabou quand j’en parlais autour de moi. En fait, ça a été la suite de plusieurs rencontres&nbsp;: quand j&rsquo;étais au Sénégal – ce pays était le pays de cœur de mon père – un couple de photographes m’a parlé des Rencontres d&rsquo;Arles. J’ai par la suite fait un stage à Arles et le sujet que j’ai choisi était la représentation du deuil. Ça m’a permis de connaître plusieurs personnes dont Klavdij Sluban, qui m’a par la suite accompagné durant un an sur ce sujet. J’avais retrouvé beaucoup d’images d’archives de la Tunisie faites par mon père, qui sont des images de repérages pour ses films. Je les ai toutes numérisées et j’ai eu envie d’en faire quelque chose, de créer et d’inclure mon père comme collaborateur dans ce travail. On en revient au dialogue… Et comme on était très proches tous les deux, cette collaboration posthume est vraiment arrivée simplement, c’était une évidence.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="640" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-1024x640.jpg" alt="" class="wp-image-8114" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-1024x640.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-300x188.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-768x480.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-1536x960.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-480x300.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8116" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="741" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-741x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8113" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-741x1024.jpg 741w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-217x300.jpg 217w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-768x1062.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-1111x1536.jpg 1111w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-480x664.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya.jpg 1374w" sizes="(max-width: 741px) 100vw, 741px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure></div>


<p><strong>Tu as participé au programme du collectif Contemporaines, ta marraine était Randa Maroufi, dont le travail mêle également cinéma et images fixes, qu&rsquo;est ce que ces échanges ont fait évoluer dans ton travail ?</strong><br>Le travail de Randa Maroufi est incroyable et le fait qu’elle soit ma marraine pour cette année également&nbsp;: c’était juste le match parfait. J’ai découvert son travail grâce à Contemporaines et c’est une artiste qui effectivement mêle différents médiums et approches dans son travail&nbsp;: vidéos, photos, installations, sons, performances… Echanger avec elle m’a permis notamment d’élargir mon horizon concernant la forme de mes travaux. Je m’intéresse aux installations et je cherche à avoir une approche plus vaste et moins cadrée dans l’utilisation des images et du son. Elle m’a également apporté son expérience dans la rédaction de dossiers (subventions, résidences, portfolio…). Je n’ai pas fait d’école photo et il y a toute cette partie qui m’échappait. J’ai appris à mieux présenter mon travail et à construire mes sujets grâce aux rencontres. Et Randa est une très belle rencontre et une artiste généreuse. Son parcours et sa manière de travailler, tout comme ses inspirations, me permettent d’envisager et d’imaginer de nouvelles façons de créer.<br><br><strong>Le choix de la carte postale dans l&rsquo;exposition Body images imaginée par Olfa Feki résonne particulièrement avec ta série Et dans la terre, je me souviens… Qu&rsquo;est ce que cela a changé pour toi de penser cette série sous ce médium ?&nbsp;&nbsp;Et de façon générale comment envisages-tu les différents supports que tu utilises pour montrer ton travail (édition ou vidéo…)?</strong><br>Le format de la carte postale est similaire aux tirages que j’utilise quand j’édite mes photos et que je suis en train de construire un sujet. L’avantage de ce format est de pouvoir l’emmener facilement partout et d’être accessible.<br>Les tirages et le livre sont les supports auxquels je pense d&#8217;emblée. Actuellement je suis en train de réfléchir à d’autres supports, je suis très intéressée par les installations. L’image peut être projetée, imprimée sur une matière… mais je pense qu’il doit y avoir un sens, en tout cas un sens pour soi, et un choix fait consciemment.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="769" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-1024x769.jpg" alt="" class="wp-image-8117" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-1024x769.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-768x577.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-1536x1154.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-480x361.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-8118" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8119" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-8120" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<p><strong>Tu es franco-tunisienne (comme moi, une « hybride » entre deux rives&nbsp;!) : comment cela résonne pour toi de pouvoir montrer ton travail sur le continent africain, que ce soit à Tunis ou bientôt à Bamako ?</strong><br>Bien sûr, exposer ce travail sur le continent africain, Tunis et bientôt Bamako, résonne énormément. Je suis très attachée à ce continent. Mon père est tunisien et c’était un panafricain reconnu. Montrer cette série à Bamako lors de la Biennale, c&rsquo;est comme rester dans la continuité de sa transmission. Je suis ravie,&nbsp;et très heureuse d’exposer à Tunis, chez moi.</p>



<p><strong>Quels sont tes projets en 2022/2023 ?&nbsp;</strong><br>Il y a le livre Et dans la terre, je me souviens&nbsp; qui devrait sortir bientôt.<br>Je suis en train de finaliser un autre travail sur la mémoire traumatique, en rapport avec l’accident de voiture dont ont été victimes mes parents quand j’étais plus jeune et les conséquences de celui ci. Egalement un projet sur Mareth, le village natal de mon père. Il avait réalisé un film sur la saignée que représentait l’émigration sur sa région et je veux établir un état des lieux, 50 ans après. Un projet de film sur Taieb Louhichi est aussi en pourparlers.<br></p>
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		<item>
		<title>Rencontres Photographiques de Guyane 2021</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/rencontres-photographiques-de-guyane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Lecaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 08:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[guyane]]></category>
		<category><![CDATA[Mirtho Linguet]]></category>
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		<category><![CDATA[rencontres photographique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;édition 2021 des 7èmes Rencontres Photographiques de Guyane portée par son directeur artistique Karl Joseph et l&#8217;association la Tête dans les Images s&#8217;est ouverte sous le titre Juste à côté de nous, Amazonie ? et propose d&#8217;explorer les rapports complexes entre l&#8217;homme et son environnement en posant des questions brûlantes d&#8217;actualité et profondément liées aux imaginaires et aux histoires qui naissent de et dans cette forêt. Que représente symboliquement et politiquement au XXIème siècle cette dense forêt tropicale dont la vitalité et l&#8217;étendue en font un poumon vert essentiel au bon fonctionnement de notre planète ? L&#8217;exposition Les Fruits de l&#8217;arrangement tragique</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;édition 2021 des <a href="https://www.rencontresphotographiquesdeguyane.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7<sup>èmes</sup> Rencontres Photographiques de Guyane</a> portée par son directeur artistique <strong>Karl Joseph</strong> et l&rsquo;association<a href="https://www.latetedanslesimages.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> la Tête dans les Images</a> s&rsquo;est ouverte sous le titre <em>Juste à côté de nous, Amazonie ?</em> et propose d&rsquo;explorer les rapports complexes entre l&rsquo;homme et son environnement en posant des questions brûlantes d&rsquo;actualité et profondément liées aux imaginaires et aux histoires qui naissent de et dans cette forêt. Que représente symboliquement et politiquement au XXI<sup>ème</sup> siècle cette dense forêt tropicale dont la vitalité et l&rsquo;étendue en font un poumon vert essentiel au bon fonctionnement de notre planète ?</p>



<p>L&rsquo;exposition<em> Les Fruits de l&rsquo;arrangement tragique</em> du photographe guyanais <strong><a href="http://mirto.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mirtho Linguet</a></strong> a inauguré les Rencontres au Fort Diamant, un bâtiment symbolique qui résonne particulièrement avec son travail. Construit en 1840 et classé monument historique, il est positionné à l&#8217;embouchure du fleuve Mahury, un important point stratégique de défense de l&rsquo;île de Cayenne face aux invasions et qui a été le théâtre d&rsquo;affrontements entre les troupes françaises et les Amérindiens.</p>



<p>Cette «&nbsp;lutte&nbsp;», on la retrouve également en filigrane dans la série photographique des <em>Black Dolls project</em> engagé depuis 2015 par Mirtho Linguet et qui permet de comprendre l&rsquo;exposition au Fort Diamant et d&rsquo;englober l&rsquo;engagement politique et artistique du photographe. Divisé en trois projets <em>Poupées Noires</em>, <em>Flora</em> et <em>Mental-Cide</em>, ce travail pose la question de comment exister dans un système oppressif hérité de la colonisation. Tandis que <em>Poupées noires</em> questionne le racisme quotidien dans des mises en scène travaillées incarnées dans des corps de femmes, <em>Flora</em> évoque le racisme dans l&rsquo;imaginaire et enfin <em>Mental-Cide</em> serait le bain démarré, soit le bain purificateur qui permettrait de se départir de cet état toxique. Ces trois chapitres posent les problèmes, les conséquences et les solutions dans une esthétique largement influencée par son expérience dans le milieu de la mode&nbsp;: mise en scène, poses, lumière et couleurs saturées.</p>



<p>Dans le cadre des Rencontres Photographiques, des résidences croisées entre Guyane, Martinique et Guadeloupe avaient été organisées mais celle de Mirtho ayant été rendue trop complexe à cause des conditions sanitaires, il a donc travaillé en Guyane et a développé un pendant masculin à <em>Flora</em>. En effet, le photographe a longuement travaillé sur les corps des femmes mais la confrontation au corps masculin était aussi une étape essentielle dans le cheminement conceptuel. Cette série, intitulée <em>Mèt bwa,</em> s&rsquo;inspire entre autres de l’ouvrage <em>Contes et légendes de Guyane</em> de <strong>Michel Lohier</strong>&nbsp;: des maîtres de la nuit, soucougnans et autres loups-garous y sont figurés dans des cérémonies nocturnes qui renforcent le sentiment d&rsquo;étrangeté. Ces corps mâtinés par une atmosphère digne des nuits tropicales d&rsquo;<a href="http://www.edouardglissant.fr/video2.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Edouard Glissant</strong> </a>dans les <em>Hommes Livres</em> font également appel à la subversion et aux revendications sociétales et politiques exprimées lors du carnaval guyanais.</p>



<p><em>Un certain sens de la nuit qui m&rsquo;a été particulier. La nuit comme ouverture, comme connaissance et aussi comme mystique (&#8230;). Ici aux Antilles, les zombies, les loups garous, tous les produits et les êtres malfaisants ou non de la mythologie populaire sont les maîtres de la nuit. (..)</em><br><br><em>A partir de l&rsquo;expérience du conteur sur les habitations, j&rsquo;ai essayé de voir si au-delà du scepticisme naturel qu&rsquo;on pouvait avoir pour tous ces phénomènes si il n&rsquo;y avait pas quelque chose qui remplissait le nuit et qui faisait qu&rsquo;elle pouvait nous porter bien au-delà de nous-mêmes. La nuit tropicale m&rsquo;a porté bien au-delà de moi-même.</em></p>



<p>Enfin, la série <em>Structure</em> en toute opposition esthétique et conceptuelle pose quant à elle un regard critique sur des fleurons architecturaux mais qui sont restés sans effet sur la population, soit des gestes vains et inutiles en termes politiques : photographies lumineuses de bâtiments abandonnés qui créent une sorte de typologie de ces fameux «&nbsp;éléphants blancs&nbsp;» comme on les nomme en Afrique de l&rsquo;Ouest. L&rsquo;alternance de cette série avec <em>Mèt Bwa</em> joue un effet fort de contrastes en terme scénographique et permet de faire des pauses dans un parcours dense, teinté de mysticisme et d&rsquo;étrangeté. Résultat d&rsquo;un travail tant politique qu&rsquo;esthétique,l&rsquo;exposition <em>Les Fruits d&rsquo;un arrangement tragique</em> se lit aussi au travers des mots du photographe-même et en appelle à une prise de conscience politique.</p>



<p><a href="https://produiredelajustice.wordpress.com/author/uiccsc/">https://produiredelajustice.wordpress.com/author/uiccsc/</a></p>



<p>Malgré zot ka corché la po a zo<br>Malgré zot tiré mo la po<br>zot le mo pa di anyen,<br>ki mo kontinwe grignin !<br><br>Malgré nou pa ganyen anyen<br>zot lé mo kontan,<br>zot le mo dansé,<br>fé mo komprann ki la vie a bel !<br>ki mo kontinwe grignin !<br><br>Malgré zo,ke la restan,<br>zot ka lésé pou nou,<br>zot lé mo kontan<br>zot le mo grignin !<br><br>Min nou jodla,<br>pa di ki mo pa bel,<br>pa di ki mo monstrueux,<br>pa di ki mo vilain,pa di ki mo grotesque.<br><br>Si mo konsa jodla<br>A ki moun ki rendé mo kou mo fika jodla ?<br>A Ki moun.<br><br>Min nou jodla,<br>Nou la douvan zot,<br>min nou.<br><br>pié bannann a jité<br>min nou<br>« fruits de l’arrangement tragique ».<br>I tan pôu nou louvri nou oueie<br>I tan pou arrete grignin.<br>Tou sa nou ka mandé à jistis.</p>



<p>Alors que vous écorchez nos peaux, jusqu’à l’os<br>Alors que vous avez retiré ma peau<br>Vous voulez que je ne dise rien<br>Que je continue à sourire !<br><br>Alors que je n’ai rien,<br>Vous voulez que je sois content,Que je continue à danser,<br>Me faisant croire que la vie est belle !<br>Que je continue à sourire !<br><br>Alors que ce sont des os et des restes,<br>Que vous laissez pour nous,<br>Vous voulez que je ne dise rien<br>Que je continue à sourire !<br><br>Nous voici aujourd’hui,<br>Ne dites pas que je ne suis pas beau,<br>Ne dites pas que je suis monstrueux,<br>Ne dites pas que je suis vilain,<br><br>Ne dites pas que je suis grotesque.<br>Si je suis comme cela aujourd’hui<br>Qui a fait que je sois comme cela aujourd’hui ?</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7589" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré--480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-A-Mental-CideUn-bain-démaré-.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>A Mental-Cide<br>© Mirtho Linguet</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--1024x805.jpg" alt="" class="wp-image-7595" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--1024x805.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--300x236.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--768x604.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES--480x377.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-Structure-CNES-.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Structures CNES <br>© Mirtho Linguet</figcaption></figure>



<p>Soulignons également le formidable travail de résidences organisées par l&rsquo;association avec des échanges entre Martinique, Guadeloupe et Guyane avec les photographes <strong><a href="https://www.instagram.com/anaiscolors/?hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anaïs C.</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/gernoartpix_2.0/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gerno Odang</a></strong> et <strong><a href="https://nicolasderne.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nicolas Derné</a></strong> dont les travaux présentent chacun une esthétique particulière et des sujets passionnants allant des savoirs faire artisanaux, à la disparition et à la puissance de la nature et aux marronnages.</p>



<p>Enfin, une mention toute particulière pour les expositions de <strong>Yann Gross &amp; Arguine Escandon</strong> <em>Aya</em> ainsi qu&rsquo;à <strong>Quentin Chantrel </strong>pour les <em>Blancs de l&rsquo;Approuague. </em>Yann Gross nous immerge dans la jungle au péruvienne à travers une expérience de l&rsquo;extrême et des tentatives fusionnelles entre sujet et objet artistique à travers des diètes et l&rsquo;expérimentation photographique sur des végétaux. Quant à Quentin Chantrel, il nous emmène dans une exposition immersive, intime et particulièrement touchante&nbsp;et nostalgique: on se retrouve face à une table vide contenant les restes d&rsquo;un goûter de couac-sardines, des livres d&rsquo;école et des dessins. Il y pose la question d&rsquo;une vie de famille en marge de la société, en pleine nature et bien loin des normes sociétales tout en soulignant le courage d&rsquo;avoir fait ce choix de vie familial hors cadre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7593" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-IMG_1825ok_flat.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Aya</em> de Yann Gross &amp; Arguine Escandon.<br>Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7590" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01480.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Aya</em> de Yann Gross &amp; Arguine Escandon.<br>Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7591" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-DSC01485.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Aya</em> de Yann Gross &amp; Arguine Escandon.<br>Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7584" width="840" height="560" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3001_R.jpg 1500w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption>Exposition <em>Les Blancs de l&rsquo;Approuague</em> de Quentin Chantrel</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7585" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3018_R.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les Blancs de l&rsquo;Approuague</em> de Quentin Chantrel</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7586" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/WEB-aiv-_MG_3047_R.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les Blancs de l&rsquo;Approuague</em> de Quentin Chantrel</figcaption></figure>



<p>A voir également au centre Carma de Mana la vidéo <em>L&rsquo;image extractive </em>de <strong>Daphné Nan le Sergent</strong> sur la photographie argentique&nbsp;: une histoire faite d&rsquo;images d&rsquo;archives et documentaires qui devient en partie fictionnelle quand l&rsquo;artiste se permet elle-même de la revisiter avec une grande liberté.</p>



<p>Et enfin la formidable programmation de films et vidéos d&rsquo;artistes portée par <strong>Victor Zebo</strong> de l&rsquo;association <a href="https://fr-fr.facebook.com/people/Asso-Guyane-Art/100009333998831/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guyane art Factory</a> <em>Tropisme équateur</em> avec les vidéos d&rsquo;<strong>Ana Vaz</strong>, <strong>Laura Huertas Millan</strong>, etc&#8230;dans l&rsquo;espace de la Poudrière à Cayenne. A travers un puissant maillage du territoire, des résidences d&rsquo;artistes dont les productions finales sont judicieuses, élaborées et éloquentes dans le contexte actuel, des partenariats avec de nombreuses structures locales implantées durablement dans le territoire guyanais : le centre d&rsquo;art Carma à Mana, l&rsquo;écomusée de Régina, le CIAP à Saint Laurent du Maroni ainsi que des associations très actives comme la Guyane Art Factory, les Rencontres Photographiques remportent haut la main le défi actuel des biennales d&rsquo;art et de photographie en s&rsquo;ancrant durablement dans le territoire guyanais, en soutenant la jeune création artistique et en posant les termes d&rsquo;une réflexion écologique et politique et non des moindres à travers les concepts d&rsquo;écologie décoloniale développés par Malcolm Ferdinand.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="577" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-7602" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-1024x577.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-768x433.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5-480x270.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-40-5.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les libres enfants</em> de Gerno Odang</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-7603" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41-480x270.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/PHOTO-2021-12-08-07-58-41.jpg 1160w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>Les libres enfants</em> de Gerno Odang</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7607" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/IMG_20211105_174232.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>La Nature a horreur du vide</em> de Nicolas Derné<br>à la Maison de l&rsquo;architecture de Guyane, Cayenne.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-7606" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-768x513.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-1536x1026.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332-480x321.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9332.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>La Nature a horreur du vide</em> de Nicolas Derné<br>à la Maison de l&rsquo;architecture de Guyane, Cayenne.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="582" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-1024x582.jpg" alt="" class="wp-image-7604" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-1024x582.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-300x170.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-768x436.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-1536x873.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie-480x273.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/12/DSC9316-copie.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Exposition <em>La Nature a horreur du vide</em> de Nicolas Derné<br>à la Maison de l&rsquo;architecture de Guyane, Cayenne.</figcaption></figure>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>YaPhoto festival 2019 : Focus sur le portrait</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/yaphoto-festival-2019-focus-sur-le-portrait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Chatap]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 08:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques tousselé]]></category>
		<category><![CDATA[photographie de studio]]></category>
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		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Yaphoto]]></category>
		<category><![CDATA[Yves chatap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;EXPOSITION FLASHBACK Pour cette édition, le Festival met en avant le portrait et l’uniforme à travers l’exploration des archives du photographe Jacques Toussélé (1939-2017). Depuis sa création en Afrique, le studio photo s’est imposé comme le lieu de sociabilité des populations urbaines. Qu’il soit nomade ou sédentaire comme on le voit sur les images de Jacques Toussélé, cet espace a su construire des identités qui nous permettent aujourd’hui de regarder avec recul l’évolution de la société camerounaise. Au Cameroun, chaque événement de la vie est ponctué par le choix d’un uniforme permettant de renforcer une appartenance à la communauté. Que</p>
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<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;EXPOSITION FLASHBACK</h3>



<p>Pour cette édition, le Festival met en avant le portrait et l’uniforme à travers l’exploration des archives du photographe <strong>Jacques Toussélé</strong> (1939-2017).</p>



<p>Depuis sa création en Afrique, le studio photo s’est imposé comme le lieu de sociabilité des populations urbaines. Qu’il soit nomade ou sédentaire comme on le voit sur les images de Jacques Toussélé, cet espace a su construire des identités qui nous permettent aujourd’hui de regarder avec recul l’évolution de la société camerounaise.</p>



<p>Au Cameroun, chaque événement de la vie est ponctué par le choix d’un uniforme permettant de renforcer une appartenance à la communauté. Que nous parlions de l’uniforme scolaire, de la tenue spécialement conçu pour un mariage ou un décès, et l’uniforme militaire, à travers le travail de ce photographe, il s’agit de regarder ce qui nous réunit ou nous différencie afin de repenser le vivre ensemble à une époque ou l’individualité a pris le dessus.</p>



<p>Cette persistance dans le paysage camerounais de ce marqueur identitaire a le mérite de créer une cohésion sociale. En effet, avec l’uniforme on constate que certaines barrières sociales sont effacées au profit d’une recherche d’égalité des individus.</p>



<p><strong>A propos de l&rsquo;artiste :</strong><br><strong>Jacques Tousselé </strong> est né en 1939 à Bamessingué, dans la Région de l&rsquo;Ouest du Cameroun. Il a appris la photographie auprès d&rsquo;un photographe nigérien. Il travaillait à Bamenda pendant la Guerre bamiléké puis retourna à Mbouda, où il exerça son métier du milieu des années 1960 jusqu&rsquo;au début des années 2000, au « Studio Photo Jacques ». Ses œuvres figurent dans les collections du Metropolitan Museum of Art à New York et du Carleton College. Son travail a fait partie de l’Endangered Archive Programme de la British Library.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5679"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4.jpg" alt="© Jacques Tousselé" class="wp-image-5679" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/jacques_toussele_droits_reserves_4-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Jacques Tousselé</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">FACE A FACE</h3>



<p>Très vite après son invention, la photographie se consacre au portrait. Ce style qui trouve une continuité dans le selfie, tant adulé par une nouvelle génération de photographes amateurs, articule la relation que l’individu entretient avec la société. Car c’est par lui que l’on existe devant l’autre. Tout retentit dans le portrait, les conflits, le désir…</p>



<p>Cette proposition réunit le projet <em>« Mon atelier photo » </em> issu de l’atelier pédagogique réalisé avec les collégiens du Lycée Fustel de Coulanges et l’exposition <em>L’Autres(s)</em> de <strong>Florence Poirier Nkpa</strong>.</p>



<p><strong>Mon atelier photo</strong><br>Pendant le festival, des séquences pédagogiques seront proposées à un public de collégiens sur deux sites localisés dans le centre-ville de Yaoundé : le musée de la Blacktittude et le lycée Fustel de Coulanges,. Les activités explorent la thématique du portrait au travers de l&rsquo;image de l&rsquo;individu mise en scène dans les studios photos. Les élèves parcouru le sujet en découvrant les grandes étapes de l&rsquo;histoire de la photographie africaine et se familiarisant avec l’univers de la prise de vue professionnelle.<br>Le département pédagogique du festival YAPHOTO est animé par trois enseignantes d’arts plastiques, <strong>Sarah Dauphiné Tchouatcha</strong>, <strong>Anne Garnier Dupasquier</strong> et <strong>Florence Poirier Nkpa</strong>.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="849" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-2.jpg" class="wp-image-5680" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2-1024x724.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-2-768x543.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1018" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-5.jpg" class="wp-image-5681" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5-300x255.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5-1024x869.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-5-768x652.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1798" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-4.jpg" class="wp-image-5682" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-768x1151.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-4-1025x1536.jpg 1025w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="2067" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3.jpg" alt="vus_d_afrique_pedagogique_2018-3.jpg" class="wp-image-5683" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-174x300.jpg 174w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-594x1024.jpg 594w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-768x1323.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-892x1536.jpg 892w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/vus_d_afrique_pedagogique_2018-3-1189x2048.jpg 1189w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure></div>



<p><strong>L’autres(s)</strong></p>



<p>Une proposition de <strong>Florence Poirier Nkpa</strong> (2 images)<br><br>Au cours de mes voyages j’ai fais des rencontres&#8230; beaucoup. Depuis je vois l’AUTRE avec ses différences mais aussi parce qu’il me ressemble&#8230;et c’est à travers moi-même, avec comme a priori mes idées, que je m’invente tout autant que celui que je découvre. Dans l’instant de la rencontre, trois représentations s’entremêlent pour laisser apparaître celui que j’ai a en face. Il existe pour ce qu’il me donne à voir, pour ce que j’imagine de lui et pour ce qu’il est réellement&#8230;<br><br>Tel un DJ le fait avec des sons, je me permets de mélanger le beau, le laid, les origines, les références identitaires et stylistiques qui, dans un tourbillon de formes, de couleurs et de signes graphiques, défigurent le physique humain jusqu’à ce que la question de mon identité propre trouve de moins en moins de critères de reconnaissances : ni sexe, ni âge, ni couleur, ni expression auxquels se raccrocher, mais simplement des références qui détruisent réellement mon image et pour la reconstruire virtuellement à l’image de l’Autre.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5684"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="513" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique.jpg" alt="© Forence Poirie Nkap" class="wp-image-5684" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique-300x128.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique-1024x438.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/forence_poirie_nkap_miroir-zootropique-768x328.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Forence Poirie Nkap<br>miroir zootropique</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">SOUFFLES, BREATH PROJECT</h3>



<p><strong>Ana Bloom </strong>a imaginé une série de photographies qui jouent avec la surface de l’eau. <em>« Souffles, Breath project »</em> (work in progress) s’écrit grâce à des rencontres effectués par l’artiste lors de ses déplacements dans différentes régions du globe. Le résultat de ce dialogue entre le modèle et artiste se révèle avec poésie tant y cohabitent des contrastes exacerbés et des lignes floutées par des bulles de souffles de vies. Le spectateur est alors saisi par les différentes émotions qui s’imposent à lui à travers ses portraits dont qui nous transporte vers différents aspects de l’humanité : la mort, la vie, le souffle, l’apnée, la souffrance, la libération.<br><br><em>Cette exposition est présentée à l’Institut Français</em></p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5685"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_.jpg" alt="© Ana Bloom" class="wp-image-5685" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ana_bloom_souffles_breath_project__cesar_2015-_-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ana Bloom<br>Souffles Breath project CESAR 2015</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5686"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1198" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_.jpg" alt="© Ana Bloom" class="wp-image-5686" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-1024x1022.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/01_ana_bloom_souffles_breath_project__leila_2015-_-768x767.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ana Bloom<br>Souffles Breath project LEILA 2015</figcaption></figure></div>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>YaPhoto festival 2019 : Focus Exposition Internationale</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/yaphoto-festival-2019-focus-exposition-internationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Chatap]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 09:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Yaphoto]]></category>
		<category><![CDATA[Yves chatap]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://preprod.afriqueinvisu.org/yaphoto-festival-2019-focus-exposition-internationale/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis sa création la photographie a prouvé qu’elle était régie par différents modes de visions qui interrogent sur ses aspirations dans la fabrication de notre regard et de notre rapport à l’autre. Qu&#8217;elles soient mentales, photographiques, cinématographiques ou de toute autre nature, pourquoi se souvient-on de certaines images plus que d&#8217;autres? Comment ces images parviennent-elles à se fixer dans notre conscience de spectateur? Bien au-delà des évolutions tant techniques que des genres, la persistance des images interroge la perception que l&#8217;on a de ce flux. EXTRAITS DE TRAVAUX D&#8217;ARTISTES Sarah Dauphiné Tchouatcha (CAMEROUN /FRANCE) Ce travail est une séquence de dix</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis sa création la photographie a prouvé qu’elle était régie par différents modes de visions qui interrogent sur ses aspirations dans la fabrication de notre regard et de notre rapport à l’autre. Qu&rsquo;elles soient mentales, photographiques, cinématographiques ou de toute autre nature, pourquoi se souvient-on de certaines images plus que d&rsquo;autres? Comment ces images parviennent-elles à se fixer dans notre conscience de spectateur? Bien au-delà des évolutions tant techniques que des genres, la persistance des images interroge la perception que l&rsquo;on a de ce flux.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5689"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="803" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/leonel_richy_ebongue_occupation_2018.jpg" alt="© Lionel Richy Ebongue" class="wp-image-5689" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/leonel_richy_ebongue_occupation_2018.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/leonel_richy_ebongue_occupation_2018-300x201.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/leonel_richy_ebongue_occupation_2018-1024x685.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/leonel_richy_ebongue_occupation_2018-768x514.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Lionel Richy Ebongue<br>Occupation, 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5690"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="801" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/chatal_edie_et_zacharie_ngnogue_unimaginable-eden_2018.jpg" alt="© Chantal Edie et Zacharie Ngnogue" class="wp-image-5690" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/chatal_edie_et_zacharie_ngnogue_unimaginable-eden_2018.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/chatal_edie_et_zacharie_ngnogue_unimaginable-eden_2018-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/chatal_edie_et_zacharie_ngnogue_unimaginable-eden_2018-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/chatal_edie_et_zacharie_ngnogue_unimaginable-eden_2018-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Chantal Edie et Zacharie Ngnogue<br>Unimaginable Eden, 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5691"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="799" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/nicola_s_combarro_desvelar_desplazar_i_c_nicola_s_combarro_.jpg" alt="© Nicolás Combarro" class="wp-image-5691" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/nicola_s_combarro_desvelar_desplazar_i_c_nicola_s_combarro_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/nicola_s_combarro_desvelar_desplazar_i_c_nicola_s_combarro_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/nicola_s_combarro_desvelar_desplazar_i_c_nicola_s_combarro_-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/nicola_s_combarro_desvelar_desplazar_i_c_nicola_s_combarro_-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Nicolás Combarro<br>Desvelar desplazar</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5692"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/pierre_ndjami_makanda_kgt_empillement_05_2016.jpg" alt="© Pierre Ndjami Makanda" class="wp-image-5692" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/pierre_ndjami_makanda_kgt_empillement_05_2016.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/pierre_ndjami_makanda_kgt_empillement_05_2016-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/pierre_ndjami_makanda_kgt_empillement_05_2016-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/pierre_ndjami_makanda_kgt_empillement_05_2016-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/pierre_ndjami_makanda_kgt_empillement_05_2016-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Pierre Ndjami Makanda<br>Empillement, 2016</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>EXTRAITS DE TRAVAUX D&rsquo;ARTISTES</strong></h3>



<p><strong>Sarah Dauphiné Tchouatcha (CAMEROUN /FRANCE)</strong></p>



<p>Ce travail est une séquence de dix images qui proposent la relecture bi médium, entre répliques analogiques et numériques, d’une séance photographique réalisée au début des années 90, et dont voici le contexte :<br>Janvier 1992, je vis alors en France où je suis élève en troisième année de l’école des Beaux arts de St Étienne. À cette époque, je mène un travail d’exploration artistique entre moyens photographiques et picturaux…<br>Un jour, Ba to me propose de venir photographier son atelier. Gratifiée par la proposition, j’accepte spontanément, nous prenons rendez vous un matin de janvier. La séance s’écoule sur quelques heures au rythme des sons mécaniques du déclencheur sur une pellicule Tmax de 36 poses.</p>



<p>Ce corpus d’images a pour vocation de nous immerger progressivement dans les souvenirs matériels et immatériels d’un instant photographique important, celui du déclic qui révèle l’image de Bato et qui fut publiée dans la Revue Noire en 1994. Le portrait a pour vocation de donner un visage à son sujet et son auteur, pour moi il en est autrement puisque cette publication se présente sans son crédit photographique. L’élément de marquage pourtant naturel et indispensable, me plonge jusqu’à aujourd’hui dans l’anonymat du monde artistique présenté dans cet ouvrage. Je voudrais parler enfin de cette œuvre photographique silencieuse qui me refuse le droit d’exister comme auteure depuis 1994.</p>



<p>Aussi, afin d’exhumer et reconstruire la mémoire de cette image, je me réapproprie chaque cliché en les développant un à un et choisie de confondre les procédés dans de multiples couches. À l’image du petit trouble persistant de mon histoire d’artiste, Je construis des œuvres dans lesquelles s’entremêlent objets photographiques matériels et immatériels.<br>Le portrait initialement conservé sur un négatif, devient tour à tour cyanotype, pixels et estampes … Le fil conducteur de cette série se matérialise par les nuances de bleus qui expriment les exercices d’écriture du novice en construction. Dans ce travail, je tente de reconstituer un ensemble de pièces et de construire les traces de ce souvenir, des images artistiques réparatrices et témoignant de la rémanence de la petite histoire personnelle d’une inexactitude persistante.</p>



<p><strong>Biographie&nbsp;:</strong><br><br>S<strong>arah Dauphiné Tchouatcha </strong> est née en 1969 à Besançon, en France. En 1989 elle entre à l’école des Beaux-Arts de Saint Étienne. Après deux années d’études artistiques générales elle hésite entre l’architecture et la photographie. Son choix se portera finalement sur une option art avec un intérêt persistant pour les sujets illustrant les jeux de lignes.<br>Installée depuis seize ans au Cameroun, elle enseigne les arts plastiques au lycée français de Yaoundé. Pendant son temps libre, elle observe les multiples mutations de la société camerounaise et en témoigne à travers un travail d’exploration artistique. Un regard discret mais sensible, qui s’exprime sous deux formes, la photographie et la vidéo.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5693"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1267" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_origine_ld.jpg" alt="© Sarah Dauphiné Tchouatcha" class="wp-image-5693" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_origine_ld.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_origine_ld-284x300.jpg 284w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_origine_ld-970x1024.jpg 970w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_origine_ld-768x811.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sarah Dauphiné Tchouatcha</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5694"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1221" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_1_ld.jpg" alt="© Sarah Dauphiné Tchouatcha" class="wp-image-5694" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_1_ld.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_1_ld-295x300.jpg 295w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_1_ld-1006x1024.jpg 1006w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_1_ld-768x781.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sarah Dauphiné Tchouatcha</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5695"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1221" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_2_ld.jpg" alt="© Sarah Dauphiné Tchouatcha" class="wp-image-5695" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_2_ld.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_2_ld-295x300.jpg 295w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_2_ld-1006x1024.jpg 1006w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_2_ld-768x781.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sarah Dauphiné Tchouatcha</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5696"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1207" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_4_ld.jpg" alt="© Sarah Dauphiné Tchouatcha" class="wp-image-5696" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_4_ld.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_4_ld-298x300.jpg 298w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_4_ld-1018x1024.jpg 1018w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_4_ld-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/dauphine__tchouatcha_tmz_13a_4_ld-768x772.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sarah Dauphiné Tchouatcha</figcaption></figure></div>



<p><strong>David (Ditoma) Kadoule (TOGO)</strong></p>



<p>Faire de la photographie pour moi est une façon comme tant d’autres de m’exprimer, d’attirer l’attention ou tout simplement de raconter ou partager les histoires quotidiennes qui m’intéressent et que j’ai eu l’occasion de découvrir.</p>



<p>J’ai pour principe de documenter tout en essayant de mettre l’accent sur les relations, les expressions et les comportements, toutes ces caractéristiques qui déterminent l’identité d’une personne, cela expliquerait en quelque sorte ma préférence pour le portraits.</p>



<p>La série de photos que je présente est issue de mon voyage à Medellin en Colombie. Dans cette série qui date de 2017, on peut clairement constater l’impact qu’ont eu les stupéfiants sur toute une culture depuis des générations et c’est là qu’on entre dans la thématique proposée.<br>Rémanence dans le sens où un pays comme la Colombie a passé une période de plus de quatre décennies à mener une lutte contre les violences occasionnées notamment par les trafics de drogues, et par ailleurs heureusement ce pays est passé aujourd’hui d’un des plus dangereux du monde à un des pays les plus agréable sans pour autant réussir à éradiquer ce qui était considéré comme l’ennemi numéro un.<br><br>Rémanence aussi dans le sens où aujourd’hui on peut remarquer la présence et je dirais même l’intégration dans la culture quotidienne des jeunes générations de ce passé qui joue un grand rôle par rapport à l’état actuel de cette communauté. Et tout cela se voit clairement dans la série ici proposée.</p>



<p><strong>Biographie&nbsp;: </strong><br><br>J’ai commencé la photographie en racontant ce qu’il se passait autour de moi à Lomé : cérémonies, portraits urbains, vie nocturne avec mes amis (série projetée dans le cadre de YaPhoto)&#8230; C’est dans une grande complicité et proximité avec les gens que je travaille le mieux. Le portrait m’intéresse tout particulièrement, ainsi que la mode. Après une première résidence à<br>Dakar (2016), j’ai participé aux Récréatrales (Ouagadougou) : une série de portraits d’artistes a été publiée dans le catalogue du festival. En avril 2017, à Medellin (Colombie) pour le projet Fictions Ordinaires (un spectacle dans l’espace urbain construit à partir de récits des habitants d’un quartier de déplacés de guerre), j’ai photographié la vie des enfants et des jeunes du quartier. En novembre 2017 j’ai été stagiaire à la Biennale photo de Bamako. Je m’intéresse aujourd’hui à des sujets plus profonds, notamment les questions de migration et les raisons, quelqu’elles soient, qui poussent les gens à partir (ou à rentrer). Pour ce projet intitulé Exils, j’ai mené des recherches en Gambie et en Casamance avant d’être en résidence à la Cité Internationale des Arts (Paris) au printemps 2018 et 2019. C’est un travail que je souhaite exposer dans l’espace urbain à destination des habitants à Dakar et ailleurs.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5697"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin.jpg" alt="© Ditoma Kadoule" class="wp-image-5697" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ditoma Kadoule<br>Medellin</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5698"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin3.jpg" alt="© Ditoma Kadoule" class="wp-image-5698" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin3.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin3-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin3-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medellin3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ditoma Kadoule<br>Medellin</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5699"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin2.jpg" alt="© Ditoma Kadoule" class="wp-image-5699" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ditoma Kadoule<br>Medellin</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5700"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin4.jpg" alt="© Ditoma Kadoule" class="wp-image-5700" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin4-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin4-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/ditoma_kadoule_medllin4-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Ditoma Kadoule<br>Medellin</figcaption></figure></div>



<p><strong>Yvon Ngassam – CAMEROUN</strong></p>



<p>Le Cameroun tout comme une grande partie des pays africains victimes de la colonisation a vu une partie de son histoire modifiée, voire falsifier par le colon. Cette histoire biaisée, rédigée par ceux qui avaient la technologie de l’archivage a pour objectif de nous soumettre à une forme plus pernicieuse de la colonisation celle dite culturelle.</p>



<p>Comment résister&nbsp;? Comment cette génération, celle noyée dans la technologie, le capitalisme, les religions importées peut-elle résister, se définir, se reconstruire&nbsp;? Comment cette Afrique peut-elle contribuer à l’avancée du monde si elle ignore la quintessence de ce qui la définie&nbsp;?<br>L’installation multimédia «&nbsp;MÉTCHÉ&nbsp;: La voix de la résilience&nbsp;» propose nos pratiques religieuses et spirituelles ancestrales comme une source de résilience, de décolonisation par la spiritualité.<br>Une rémanence de ce lieu rempli d’histoire, les chutes de la MÉTCHÉ, où s’élève ces voix qui témoignent d’une histoire qui ne veut pas être noyée dans les méandres d’un passé manipulé et instrumentalisé par les puissances coloniales. L’histoire de nos résistants appelés maquisards.<br>La résilience que nous pouvons atteindre à travers nos pratiques spirituelles ancestrales.</p>



<p><strong>Biographie&nbsp;: </strong><br><br>Né en 1982 au Cameroun où il vit et travaille, le plasticien Yvon NGASSAM est timidement arrivé aux arts visuels en passant par la musique urbaine (producteur de beats avec son label FREEK’1 Entertainment). Sa curiosité et son appétence de connaissances dans le domaine de l’art vont progressivement le mener à des rencontres qui vont changer le cours de sa carrière. Originaire de la région de l’Ouest Cameroun, il s’inscrit à l’université de Ngaoundéré en faculté d’économie et de gestion (dans la partie septentrionale du pays) après l’obtention de son baccalauréat en mathématiques et physique. Mais quelques temps après, le désir d’étancher sa curiosité grandissante le fait partir de cette partie du pays et attire Yvon vers l’ailleurs. Toujours en quête de savoirs mais plus encore, de savoir-faire, Yvon s’inscrit à l’école de l’auto-apprentissage, notamment en cumulant les expériences de terrain, dans le domaine du cinéma où il se frotte grâce à des sollicitations extérieures, à la caméra, mais de manière beaucoup plus professionnelle. Il réalisera avec le photographe Hervé DANGLA de passage au Cameroun, peu avant et pendant la triennale SUD (Salon Urbain de Douala), dans le cadre du projet «&nbsp;Carnet de villes&nbsp;», des mini documentaires sur la cohabitation nature/bâti qui l’amèneront à s’intéresser davantage à l’importance de la photographie ou du documentaire comme trace du temps. L’artiste s’exprime à travers la photographie, la vidéo d’art, le son et la sculpture depuis peu. Yvon NGASSAM a fait partie de la sélection officielle du DAK’ART 2018, commissariée par Simon NJAMI. Son travail explore plusieurs champs thématiques, comme la mémoire (dans son versant historique et anthropologique), le corps, l’espace, le voyage.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5701"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="675" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_3_33_2018.jpg" alt="Yvon Ngassam Métché la voix de la résilience 3 33 2018" class="wp-image-5701" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_3_33_2018.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_3_33_2018-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_3_33_2018-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_3_33_2018-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>Yvon Ngassam Métché la voix de la résilience 3 33 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5702"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_2018.jpg" alt="Yvon Ngassam Métché la voix de la résilience 2018" class="wp-image-5702" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_2018.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_2018-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_2018-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/yvon_ngassam_me_tche__la_voix_de_la_re_silience_2018-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>Yvon Ngassam Métché la voix de la résilience 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5703"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="504" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-2.jpg" alt="LOGOS PARTENAIRES YAPHOTO 2019 LD" class="wp-image-5703" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-2-300x126.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-2-1024x430.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-2-768x323.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>PARTENAIRES YAPHOTO 2019 </figcaption></figure></div>
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		<title>YaPhoto festival 2019 : Présentation</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/yaphoto-festival-2019-presentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Chatap]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 09:28:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Yaphoto]]></category>
		<category><![CDATA[Yves chatap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yves Chatap, directeur artistique de YaPhoto 2019, nous présente la programmation de la Quinzaine de la Photographie de Yaoundé, qui aura lieu du 13 au 31 mars 2019. A PROPOS YaPhoto naît du désir de favoriser l’éclosion de nouvelles esthétiques autour dl’image contemporaine au Cameroun et plus particulièrement dans la ville de Yaoundé. YaPhoto s’attache à promouvoir la créativité de la scène artistique camerounaise en mettant en visibilité des photographes et vidéastes émergents. Conscient des enjeux de l’image et des transformations prescrites par le numérique, le festival interroge les mutations esthétiques et culturelles de nos sociétés influencées par les nouvelles</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Yves Chatap</strong>, directeur artistique de YaPhoto 2019, nous présente la programmation de la Quinzaine de la Photographie de Yaoundé, qui aura lieu du 13 au 31 mars 2019.</p>



<h3 class="wp-block-heading">A PROPOS</h3>



<p>YaPhoto naît du désir de favoriser l’éclosion de nouvelles esthétiques autour dl’image contemporaine au Cameroun et plus particulièrement dans la ville de Yaoundé.<br><br>YaPhoto s’attache à promouvoir la créativité de la scène artistique camerounaise en mettant en visibilité des photographes et vidéastes émergents.<br><br>Conscient des enjeux de l’image et des transformations prescrites par le numérique, le festival interroge les mutations esthétiques et culturelles de nos sociétés influencées par les nouvelles formes de l’image et de sa diffusion.<br><br>YaPhoto est également conçue comme une plateforme à partir de laquelle professionnels et amateurs sont invités à repenser le statut de l’image et son exploitation sous tous ses aspects.<br><br>YaPhoto Festival a pour objectif de pérenniser et de soutenir la visibilité de cette scène à l’échelle nationale et internationale. Les deux premières éditions pilotes <em>« Ce que nous voyons »</em> (2016) et <em>« Figurer le présent »</em> (2017) sous le commissariat de <strong>Christine Eyene</strong> ont impulsé un état de lieux de la photographie artistique au Cameroun.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5669"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1659" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/affiche_a3_yaphoto_ld1.jpg" alt="Affiche du festival YaPhoto 2019" class="wp-image-5669" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/affiche_a3_yaphoto_ld1.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/affiche_a3_yaphoto_ld1-217x300.jpg 217w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/affiche_a3_yaphoto_ld1-741x1024.jpg 741w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/affiche_a3_yaphoto_ld1-768x1062.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/affiche_a3_yaphoto_ld1-1111x1536.jpg 1111w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>Affiche du festival YaPhoto 2019</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">PROGRAMMATION</h3>



<p>Cette 3<sup>ème</sup> édition est placée sous la thématique de la Rémanence.</p>



<p>L’exposition internationale, présentée dans la galerie d&rsquo;Art contemporain Yaoundé, réunit les travaux de 17 photographes et 3 vidéastes dont la sélection artistique a été faite à partir d’un appel à candidature.</p>



<p><strong>Artistes</strong></p>



<p>Photographes :</p>



<ul><li><strong>Mbadimma Chinemelum</strong> (Nigéria)</li><li><strong>Nicolás Combarro</strong> (Espagne)</li><li><strong>Sarah Dauphiné Tchouatcha</strong> (France/ Cameroun)</li><li><strong>Blaise Djilo</strong> (Cameroun)</li><li><strong>Lionel Richy Ebongue</strong> (Cameroun)</li><li><strong>Chantal Edie &amp; Zacharie Ngnogue</strong> (Cameroun)</li><li><strong>William Gaye</strong> (France)</li><li><strong>Delio Jasse</strong> (Angola)</li><li><strong>Ditoma Kadoule</strong> (Togo)</li><li><strong>John Kalapo</strong> (Mali)</li><li><strong>M’hammed Kilito </strong> (Maroc)</li><li><strong>Daniel Kukla </strong> (USA&nbsp;)</li><li><strong>Wilfried Nakeu &amp; Chaima Zaar-Fouri</strong> (France et Maroc)</li><li><strong>Pierre Ndjami Makanda </strong> (Cameroun)</li><li><strong>Alain Polo</strong> (RDC)</li><li><strong>Georges Tankam</strong> (Cameroun)</li><li><strong>Sibusiso Tlhabadira </strong> (Afrique du Sud)</li></ul>



<p>Vidéastes :</p>



<ul><li><strong>Megan-Leigh Heiling</strong> (Afrique du Sud)</li><li><strong>Max Mbakop </strong> (Cameroun)</li><li><strong>Yvon Ngassam</strong> (Cameroun)</li></ul>



<p>Au Musée national de Cameroun, l’exposition <em>Flashback</em> a pour vocation de mettre en lumière les archives de photographes et d’institutions publiques ou privées. Elle interroge sur la conservation et la valorisation du patrimoine photographique. Pour cette édition, le festival met en avant les archives du photographe <strong>Jacques Toussélé</strong> (1939-2000).<br><br>En parallèle de cette exposition, un projet spécial est présenté <em>«&nbsp;Planting trees in désert&nbsp;»</em> du photographe<strong> Xavier Bourgois</strong>. Cette carte blanche pour le HCR met en lumière l’enjeu, mais aussi les acteurs et premiers bénéficiaires de ce grand projet environnemental : les réfugiés et les populations hôtes.<br><br><em>Exposition réalisée grâce au soutien du HCR Cameroun.</em></p>



<p>L’Institut Français de Yaoundé accueille l’exposition <em>«&nbsp;Souffles, Breath project »</em> de la photographe <strong>Ana Bloom</strong>.</p>



<p>Au Goethe Institut, est présenté le projet <em>Berlin West</em> de la photographe <strong>Eva Maria Ochenbauer</strong>. Sous le commissariat de <strong>Landry Mbassy</strong>, ce projet témoigne de la «&nbsp;subculture&nbsp;» (culture underground) qui a fait de Berlin-Ouest des années 80, un lieu mythique car extrêmement dynamique et productif d’expressions artistiques toujours plus exubérantes les unes que les autres. Au départ, cette dynamique insufflera un vent de glamour mais qui progressivement, cèdera la place à la maladie, à la décadence et à la mort.</p>



<p>Au Lycée Fustel de Coulanges, l&rsquo;exposition <em>Faces</em> réunit deux propositions conçues spécialement pour le YaPhoto Festival :</p>



<ul><li><em>Mon studio photo</em> est un projet d&rsquo;atelier réalisé par les élèves du collège autour du portrait et du studio photographique qui revisite l’histoire de la photographie africaine, et coordonnés par <strong>Sarah Dauphiné-Tchouatcha</strong>, <strong>Anne Garnier Dupasquier </strong> et <strong>Florence Poirier Nkpa</strong>.</li><li>Un projet de <strong>Florence Poirier Nkpa</strong> <em>« Au cours de mes voyages j’ai fait des rencontres&#8230; beaucoup. Depuis je vois l’Autre avec ses différences mais aussi parce qu’il me ressemble&#8230; et c’est à travers moi-même, que je m’invente tout autant que celui que je découvre. Dans l’instant de la rencontre, trois représentations s’entremêlent pour laisser apparaître celui que j’ai en face. Il existe pour ce qu’il me donne à voir, pour ce que j’imagine de lui et pour ce qu’il est réellement… »</em></li></ul>



<p>Enfin, au Musée de la Blacktitude, le YaPhoto festival, en collaboration avec l’association «&nbsp;vus d’Afrique&nbsp;» proposera aux jeunes publics camerounais des ateliers pédagogiques autour de la photographie artistique.</p>



<p>Nous remercions tous les partenaires qui rendent possible cette édition par leur soutien qu’ils apportent dans la bonne réalisation de ce festival.<br><br>Pendant la semaine professionnelle des conférences, ateliers et workshop seront organisées à la GACY, Goethe Institut et à la Galerie d’art contemporain de Yaoundé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">EQUIPE DU FESTIVAL</h3>



<ul><li>Directeur du festival&nbsp;: <strong>Landry Mbassi</strong></li><li>Directeur artistique <strong>Yves Chatap</strong></li><li>Assistante commissaires&nbsp;: <strong>Sarah Dauphiné-Tchouatcha</strong></li><li>Régisseur&nbsp;: <strong>Patrick Ngouana</strong></li><li>Graphiste&nbsp;: <strong>Julien fouejeu</strong></li><li>Chargée de communication&nbsp;: <strong>Aurélie Mantea</strong></li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">CONTACT</h3>



<p>Email : Yaphoto.cm@gmail.com &#8211; presse.yaphoto@gmail.com<br><a href="https://www.facebook.com/YaPhotoFestival/">Facebook : YaPhoto Festival</a></p>





<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5670"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/blaise_djilo-concertations-2017.jpg" alt="© Blaise Djilo" class="wp-image-5670" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/blaise_djilo-concertations-2017.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/blaise_djilo-concertations-2017-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/blaise_djilo-concertations-2017-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/blaise_djilo-concertations-2017-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Blaise Djilo<br>Corridors of Power<br>Youth labourer at old NPA, 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5671"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/moussa_kalapo_d_autres_monde_2018.jpg" alt="© Moussa Kalapo" class="wp-image-5671" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/moussa_kalapo_d_autres_monde_2018.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/moussa_kalapo_d_autres_monde_2018-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/moussa_kalapo_d_autres_monde_2018-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/moussa_kalapo_d_autres_monde_2018-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Moussa Kalapo<br>D’autres monde, 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5672"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="675" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/max_mbakop_-reminiscence_2018_05_51s.jpg" alt="© Max Mbakop" class="wp-image-5672" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/max_mbakop_-reminiscence_2018_05_51s.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/max_mbakop_-reminiscence_2018_05_51s-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/max_mbakop_-reminiscence_2018_05_51s-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/max_mbakop_-reminiscence_2018_05_51s-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Max Mbakop<br>Réminiscence, 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5673"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="844" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/berlinwest_eva_maria_ocherbauer_show.jpg" alt="© Eva Maria Ocherbauer" class="wp-image-5673" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/berlinwest_eva_maria_ocherbauer_show.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/berlinwest_eva_maria_ocherbauer_show-300x211.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/berlinwest_eva_maria_ocherbauer_show-1024x720.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/berlinwest_eva_maria_ocherbauer_show-768x540.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Eva Maria Ocherbauer<br>Berlin West</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5674"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/sibusiso_tlhabadira_reflecting_2017.jpg" alt="© Sibusiso Tlhabadira" class="wp-image-5674" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/sibusiso_tlhabadira_reflecting_2017.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/sibusiso_tlhabadira_reflecting_2017-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/sibusiso_tlhabadira_reflecting_2017-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/sibusiso_tlhabadira_reflecting_2017-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Tlhabadira<br>Reflecting 2017</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5675"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="411" height="1200" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/willian_gaye_pharmacie_mendong_2018.jpg" alt="© Willian Gaye" class="wp-image-5675" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/willian_gaye_pharmacie_mendong_2018.jpg 411w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/willian_gaye_pharmacie_mendong_2018-103x300.jpg 103w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/willian_gaye_pharmacie_mendong_2018-351x1024.jpg 351w" sizes="(max-width: 411px) 100vw, 411px" /><figcaption>© Willian Gaye<br>Pharmacie Mendong 2018</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5676"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="504" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld.jpg" alt="LOGOS PARTENAIRES YAPHOTO 2019 LD" class="wp-image-5676" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-300x126.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-1024x430.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/03/logos_partenaires_yaphoto-2019_ld-768x323.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>PARTENAIRES YAPHOTO 2019</figcaption></figure></div>
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		<title>Festival AFRIKARIBU 2010</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/festival-afrikaribu-2010470/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Wandimoyi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 08:19:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Congo-Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2ème Édition d&#8217;AFRIKARIBU en septembre 2010! ARIKARIBU de Kinshasa est parmi les plus jeunes des rencontres de la photographie en Afrique. Aujourd&#8217;hui Afrikaribu passe à sa deuxième édition après celle de 2008. C&#8217;est une nouvelle révolution dans le monde des arts visuels en République Démocratique du Congo depuis son accession à l&#8217;indépendance. Afrikaribu est le fruit d&#8217;imagination d&#8217;une association sans but lucratif dénommée Union Nationale des Reporters Photographes UNAREP. Retenons en passant que la première édition de la dite rencontre à Kinshasa avait connu la participation de plusieurs photographes venus de partout du pays (Kinshasa, Lubumbashi, Goma), de la France,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2> 2ème Édition d&rsquo;AFRIKARIBU en septembre 2010! </h2>
<p> <figure id="attachment_1486" aria-describedby="caption-attachment-1486" style="width: 472px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-1486" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/06/bd.jpg" alt="Affiche AFRIKARIBU 2008" title="Affiche AFRIKARIBU 2008" class="caption" align="right" width="472" height="478" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/06/bd.jpg 472w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/06/bd-296x300.jpg 296w" sizes="(max-width: 472px) 100vw, 472px" /><figcaption id="caption-attachment-1486" class="wp-caption-text">Affiche AFRIKARIBU 2008</figcaption></figure></p>
<p>ARIKARIBU de Kinshasa est parmi les plus jeunes des rencontres de la photographie en Afrique. Aujourd&rsquo;hui Afrikaribu passe à sa deuxième édition après celle de <a href="http://afriqueinvisu.org/en-direct-de-kinshasa-afrikaribu,167.html">2008</a>. </p>
<p>C&rsquo;est une nouvelle révolution dans le monde des arts visuels en République Démocratique du Congo depuis son accession à l&rsquo;indépendance. Afrikaribu est le fruit d&rsquo;imagination d&rsquo;une association sans but lucratif dénommée <strong>Union Nationale des Reporters Photographes </strong> UNAREP.</p>
<p> Retenons en passant que la première édition de la dite rencontre à Kinshasa avait connu la participation de plusieurs photographes venus de partout du pays (Kinshasa, Lubumbashi, Goma), de la France, de la Belgique et de ceux de la République voisine du Congo-Brazzaville. </p>
<p>Aujourd&rsquo;hui nous sommes à la deuxième édition des Rencontres de la photographie et des arts visuels de Kinshasa nommée AFRIKARIBU 2010 (Welcome in Africa, l&rsquo;Afrique vous souhaite la bienvenue).<br />
Cette grandiose manifestation se tiendra à Kinshasa du 25 septembre au 25 octobre 2010 avec comme thème principal <em>« EXODES »</em>. </p>
<p>Les artiste photographes, photojournalistes sont invités à poser leurs candidatures. Pour cette année le commissaire <strong>Anicet Florent Labakh</strong>, président de l&rsquo;UNAREP lance un appel aux artistes photographes du monde entier qui souhaitent participer à AFRIKARIBU 2010.<br />
A Kinshasa, un comité examinera les candidatures pour sélectionner les exposants.<br />
Pour y parvenir, les photographes doivent retracer les péripéties de la naissance à la mort, d&rsquo;une époque à une autre, des moments de joie, de détresse ou de souffrance, de périodes de guerre ou de la paix, d&rsquo;oppression et de la liberté. </p>
<p><a href="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/06/afrikaribu_appel_a_candidature.doc">Appel à candidature / AFRIKARIBU</a>Cinq sites dans la ville de Kinshasa accueilleront la manifestation d&rsquo;une soixantaine des photographes venus de quatre coins du monde.</p>
<p>Cette rencontre coïncide avec la célébration des festivités du cinquantenaire de la République Démocratique du Congo ainsi les photos exposées auront un grand rôle de rappel pour mettre en avant  la responsabilité et les obligations des gouvernés et gouvernants et s&rsquo;interroger sur Comment et que devons-nous faire ? Comme une photo vaut milles mots. </p>
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		<title>Perpignan : du fleuve Congo à Mandela</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/perpignan-du-fleuve-congo-a460/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Berry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 May 2010 09:24:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Congo-Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Visa pour l&#8217;image, le festival international du photojournalisme de Perpignan, présentait début mai à la maison des métallos à Paris les premières esquisses de son édition 2010 (du 28 août au 12 septembre prochain). L&#8217;Afrique sera évidemment présente dans ce programme, avec notamment le travail de Cédric Gerbehaye (agence VU) sur le fleuve Congo publié par Géo et Polka : un voyage sur le seul axe de communication à relier le pays d&#8217;est en ouest, trait d&#8217;union entre les mines du Katanga, les forêts équatoriales et la capitale Kinshasa. A découvrir également, Pèlerinages, la première rétrospective de Kazuyoshi Nomachi à</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_1462" aria-describedby="caption-attachment-1462" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-1462" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/gerbehaye_fleuvecongo_bd.jpg" alt="© Cédric Gerbehaye" title="© Cédric Gerbehaye" class="caption" align="right" width="300" height="450" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/gerbehaye_fleuvecongo_bd.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2010/05/gerbehaye_fleuvecongo_bd-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1462" class="wp-caption-text">© Cédric Gerbehaye</figcaption></figure>Visa pour l&rsquo;image, le festival international du photojournalisme de Perpignan, présentait début mai à la maison des métallos à Paris les premières esquisses de son édition 2010 (du 28 août au 12 septembre prochain). </p>
<p>L&rsquo;Afrique sera évidemment présente dans ce programme, avec notamment le travail de <strong>Cédric Gerbehaye</strong> (<a href="http://www.agencevu.com/">agence VU</a>) sur le fleuve Congo publié par <a href="http://www.geo.fr">Géo</a> et <a href="http://www.polkamagazine.com">Polka</a> : un voyage sur le seul axe de communication à relier le pays d&rsquo;est en ouest, trait d&rsquo;union entre les mines du Katanga, les forêts équatoriales et la capitale Kinshasa. </p>
<p>A découvrir également, Pèlerinages, la première rétrospective de <strong>Kazuyoshi Nomachi</strong> à être exposée en Europe : après deux ans en tant que freelance dans le Sahara, il avait remonté le Nil de la source  au delta, jusqu&rsquo;à l&rsquo;Ethiopie, avant de poursuivre ce sujet au long cours en Asie puis à La Mecque, où il a passé cinq ans à documenter le hajj. </p>
<p>Parmi les projections, on attendra également une spéciale sur les 20 ans de la libération de <strong>Nelson Mandela</strong> en 1990, qui proposera une lecture de l&rsquo;histoire récente du pays aux côtés du héros <em>&lsquo;Madiba&rsquo;</em>. </p>
<p>Enfin <strong>Jean-François Leroy</strong> était fier d&rsquo;annoncer la parution imminente du premier ouvrage photographique co-édité par Visa pour l&rsquo;Image. Il s&rsquo;agit de <em>War is Personal</em>, le très beau travail en noir et blanc d&rsquo;<strong>Eugene Richards</strong> (<a href="http://www.gettyimages.com/">Getty</a>) sur les traumatismes liés à la guerre en Irak exposé l&rsquo;an dernier au festival.</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/perpignan-du-fleuve-congo-a460/">Perpignan : du fleuve Congo à Mandela</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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