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	<title>Archives des Côte d&#039;Ivoire - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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		<title>Flash Abidjan / Flash Kigali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 07:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années d’existence en Côte d’ivoire, le collectif Flash Abidjan a commencé à essaimer son concept sur le continent, Bienvenue à Flash Kigali. L’idée, des sorties photographiques collectives autour de la photo de rue pour découvrir intensément la ville et le pays.Une interview croisée entre le deux fondateurs qui espèrent voir de nouveaux Flash apparaitre sur tout le continent. Cher Moustafa, Peux-tu nous présenter le projet Flash Abidjan, ses objectifs, son début, ses membres (nom, âges, origines) et son évolution&#160;?Flash Abidjan est un collectif créé en Côte d’Ivoire en 2012 par quatre amis passionnés de photographie et de découverte</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Après plusieurs années d’existence en Côte d’ivoire, le collectif Flash Abidjan a commencé à essaimer son concept sur le continent, Bienvenue à Flash Kigali. L’idée, des sorties photographiques collectives autour de la photo de rue pour découvrir intensément la ville et le pays.<br>Une interview croisée entre le deux fondateurs qui espèrent voir de nouveaux Flash apparaitre sur tout le continent.</strong></em></p>



<p><strong>Cher Moustafa, Peux-tu nous présenter le projet Flash Abidjan, ses objectifs, son début, ses membres (nom, âges, origines) et son évolution&nbsp;?<br></strong>Flash Abidjan est un collectif créé en Côte d’Ivoire en 2012 par quatre amis passionnés de photographie et de découverte : <strong>Olivier Oriol</strong>, <strong>Pavan Prakash</strong>, <strong>Lucas Arizaga</strong> et <strong>Moustafa Cheaiteli</strong>. Puis, <strong>Mira Mariana</strong>, <strong>Elena Lucas</strong>, <strong>Camille Bidault</strong> et <strong>Philippe Bley</strong> les rejoignent. En 2014, le groupe franchit une étape et décide de s’ouvrir au public afin de partager ses connaissances en photographie et son amour pour la ville d’Abidjan et ses habitants. Flash Abidjan organise alors sa première virée collective, suivie par une exposition au sein du quartier photographié. Ses membres sont issus de pays du monde entier (Côte d’Ivoire, Liban, Espagne, Italie, Argentine, France, Allemagne, Hong Kong, Suisse, etc…), de milieux et d’âges très variés (entre 20 et 70 ans). Les sorties et les expositions sont l’occasion de voir de façon inédite des lieux dans lesquels on n’aurait peut-être pas eu l’idée de se rendre par soi-même. Pour les habitants, c’est une façon de voir son quartier et ses visages sous un angle nouveau. En effet, certains quartiers de la « Perle des lagunes » sont assez peu connus, quand ils ne souffrent pas injustement d’une mauvaise réputation. Flash Abidjan s’est fixé pour objectif de les représenter à travers la photographie de manière positive, sans magnifier ni dramatiser, révélant ainsi différentes facettes de la ville et sa vie de tous les jours, grâce à notre regard pluriel.<br>La vision de Flash Abidjan est d’être présent dans autant de capitales d’Afrique que possible, avec des éditions de livre chaque année et même pourquoi pas un Festival photos de rue dédiée. Pour le moment, on partage nos activités et nos photos sur nos pages FB et Instagram avec le reste du monde&nbsp;: <a href="https://www.instagram.com/flashabidjan/?hl=fr">@FlashAbidjan</a> et <a href="https://www.instagram.com/flashkigali/?hl=fr">@FlashKigali</a>.</p>



<p><strong>Chère Christel, Peux-tu nous présenter le projet Flash Kigali, ses objectifs, son début, ses membres et son évolution ?<br></strong>J&rsquo;ai participé pendant plusieurs mois aux sorties et expos photographiques de Flash Abidjan en 2018 et cela a été une expérience déterminante dans ma démarche de photographe et ma pratique de la photo de rue : son mode collectif m’a permis d’aller plus au contact, d’échanger autour de ma passion et de découvrir la ville et le pays plus intensément. Quand j&rsquo;ai quitté la Côte d&rsquo;Ivoire pour le Rwanda en 2019, j&rsquo;avais très envie de continuer l&rsquo;aventure et de développer le concept à Kigali. J’ai senti que le projet était réalisable même si j’avais pu constater que le terrain de jeu était très différent. En initiant Flash Kigali, l’idée était de reprendre exactement le concept et le fonctionnement de Flash Abidjan. Les membres fondateurs m’ont soutenue à 200% pour lancer le projet ici. Ils me laissent carte blanche pour gérer en toute confiance et sont toujours à l’écoute pour m’aider.<br>Fin janvier 2020, la 1ère sortie Flash Kigali s’est déroulée avec 6 personnes de différentes nationalités dont la moitié du Rwanda. Juste après notre 2ème exposition mi-mars, Kigali a été placé sous confinement total, ce qui a coupé notre élan. Pour ne pas arrêter complètement le mouvement, j’ai fait appel à des photographes déjà membres ou rencontrés lors de nos expositions et leur ai demandé de partager des photographies récentes de femmes rwandaises pour réaliser une expo virtuelle en attendant la levée des restrictions. Quand on a pu de nouveau circuler, nous avons organisé de nouvelles sorties. A ce jour, nous avons 6 sorties/expos à notre actif et nous comptons en faire encore 2 d’ici la fin d’année. On est au tout début de Flash Kigali et son évolution a été un peu ralentie par les circonstances liées à l’épidémie de COVID-19. On espère que l’an prochain on pourra augmenter et le nombre de nos sorties et de nos adhérents.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5874"><figure class="aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="2560" height="1707" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-scaled.jpg" alt="© Lucas Arizaga" class="wp-image-5874" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-2048x1366.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-lucas_arizaga_img_3810-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption><strong>© Lucas Arizaga</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<p><strong>Et si selon toi il y a une spécificité photographique tant au niveau d’Abidjan et de Kigali&nbsp;?</strong><br>Il y a clairement des spécificités photographiques aux 2 villes et à plusieurs niveaux. D’abord il y a le territoire, ce que j’appelle «&nbsp;terrain de jeu&nbsp;» pour pratiquer la photo de rue. Abidjan est une ville tentaculaire, très étendue, qui a englobé au fil des années des villages aux identités culturelles très fortes. Il y a une grande activité dans les rues toujours pleines de monde, les gens ont le contact facile et ça palabre beaucoup avec humour. C’est nonchalamment chaotique et stimulant pour réaliser des images créatives. Kigali est une capitale construite sur sept collines qui ont chacune leur identité, avec en général des villas résidentielles dans les hauteurs et des grappes de maisons en briques de terre et toit de tôle, en équilibre précaire. Dans les vallées, ce sont des champs verdoyants dont la moindre parcelle est cultivée. C’est un beau paysage au relief contrasté. La ville est de taille modeste et en pleine expansion. Tout est assez organisé et propre, il y a peu de commerces informels sauf dans les quartiers très populaires. La population est assez réservée et dans certains endroits, les gens parlent seulement en Kinyarwanda, ce qui ne facilite pas toujours le contact. Kigali est globalement un terrain plus farouche et par conséquent moins évident à aborder. Cela corse un peu l’aventure&nbsp;! L’avantage de la photo de rue, c’est que l’on peut être surpris à chaque fois.<br>Ensuite, il y a un rapport à la Photographie très différent entre les 2 villes en termes de créativité, de pratique et de réception du public. La vie culturelle est très intense à Abidjan, avec beaucoup d’espaces et d’évènements. La scène artistique est riche, le marché de l’art en constante expansion. A Kigali, il y a une émergence d’artistes contemporains mais le mouvement est tout récent. La photo se développe mais plutôt dans le secteur évènementiel et de la communication (mariages, médias, mode, etc). Le plus souvent, ce sont des photographes en reportage ou commandités par des ONG sur des sujets précis et cadrés. On n’est pas trop dans la culture de la photo de rue. Dans ce contexte, c’était un vrai pari de lancer Flash Kigali mais je me suis dit qu’à plusieurs, en créant un mouvement collectif, on serait peut-être plus forts pour changer cette perception sur la photo de rue.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Flash, ce sont des sorties photographiques ou un collectif en tant que tel&nbsp;?</strong></h5>



<p>Flash fonctionne comme un collectif qui organise des sorties photos mensuelles suivies par une exposition à ciel ouvert dans le même quartier au cours du même mois. L’idée est de faire participer nos membres à chaque étape de nos évènements : sélection du lieu et du sujet, prises de vues, éditions de photos, création des affiches, promotion de l’expo et même les ventes pendant les expos. Tout est soumis aux avis et vote des participants. Il s’agit avant tout d’être dans une démarche bienveillante qui favorise l’objectif visé : partager ensemble une vision inédite sur la ville. Chaque photographe apporte sa touche personnelle et en même temps doit s’intégrer à ce travail de groupe. Il n’y a pas d’esprit de compétition. Bien sûr, on confronte nos points de vue, mais on ne s’affronte pas. L’ambiance est très amicale. L’idée est de faire avancer tout le monde et d’« être ensemble » comme on dit à Abidjan (une façon d’être solidaires). Mais bien sûr, tout le monde est motivé pour avoir ses photos sélectionnées pour l’exposition, le livre ou les bannières et donner le meilleur de soi-même !</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5875"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="2048" height="1365" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1.jpg" alt="© Sergio Vicente" class="wp-image-5875" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200624-sergio_vicente_2020_06_20_o_1-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption><strong>© Sergio Vicente</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7145" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Christel-Arras.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kabagari B W streets</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5876"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2560" height="1920" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-scaled.jpg" alt="© Judith Schmidl" class="wp-image-5876" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-2048x1536.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200225-judith_schmidl_img_2890-1568x1176.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption><strong>© Judith Schmidl</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<p><strong>Comment se déroule les sorties&nbsp;? Y a-t-il un thème imposé&nbsp;? Et les restitutions (exposition, projection)&nbsp;?</strong></p>



<p>Tout d’abord, le lieu de la sortie est généralement choisi collégialement au cours de l’exposition précédente. Chaque participant indique un endroit qu’il trouve intéressant à explorer et on choisit celui qui paraît le plus attrayant. Le jour dit, on décide avant de parcourir le quartier quel sera le thème et parfois on propose déjà le nom de l’exposition à ce moment-là. La thématique peut être esthétique (Contrastes / Noir&amp;Blanc / Lignes) ou bien liée à l’esprit du quartier. On a eu aussi une sortie «&nbsp;Free Style Bassam&nbsp;» sans sujet imposé. Après, chacun est libre de suivre cette directive ou non. Rien n’empêche aux photographes de prendre des photos en couleur lors d’une sortie Noir et Blanc. Par contre, pour la sélection, il faudra envoyer uniquement des images en lien avec le thème. D’ailleurs, nul n’est obligé d’envoyer des photos pour l’exposition. Certaines personnes ne participent qu’à la sortie. Ensuite, il est demandé à chaque participant d’envoyer dans un premier temps une à deux photos pour réaliser la bannière de l’exposition. La sélection de l‘affiche se fait par vote sur le groupe Whatsapp de Flash Abidjan et de Flash Kigali. Pour l’exposition, Il faut envoyer une série de 5 images, éditées ou non. Puis on se retrouve chez l’un des membres fondateurs pour sélectionner les 16 photos de l’exposition. Ce nombre est constant quel que soit le nombre de participants. On profite de cette soirée de sélection pour apprendre quelques tuyaux en termes d’édition d’images. C’est aussi un moment très convivial entre membres.<br>Les expositions se déroulent le même mois dans un endroit public repéré lors de la sortie (restaurant, café, boutique) et si possible à ciel ouvert. L’idée est de faciliter l’accès au plus de monde possible, notamment aux habitants du quartier qui n’iraient pas dans une galerie ou autre lieu culturel. Notre dispositif est très simple&nbsp;: les photos sont attachées avec des pinces à linge sur une corde tendue. En dehors de ces évènements qui sont éphémères (juste une journée), Flash Abidjan participe parfois à des ventes spéciales comme le marché de Noël par exemple ou des évènements auxquels le collectif est associé (M’Abidjan en novembre pour la lutte contre le cancer du sein).</p>



<p>Flash Kigali fonctionne globalement sur le même modèle. Lors de nos expositions, on essaie si possible de s’installer à même la rue car ici les gens sont assez réactifs. Autant ils sont méfiants quand on les photographie, autant ils sont très enthousiastes quand ils voient les images réalisées dans leur quartier. Beaucoup de monde s’arrête les regarder, même les conducteurs de moto-taxi, pour reconnaître les lieux, les visages. Cela fait toujours plaisir aux gens et c’est aussi un bel instant pour les membres de Flash Kigali.</p>



<p><strong>Comment ce projet évoluera en 2020 et 2021 tant à Abidjan qu&rsquo;à Kigali&nbsp;?</strong></p>



<p>D’ici la fin 2020, du côté d’Abidjan il y a&nbsp;: la sortie du livre Flash Abidjan 2019 qui a été imprimé en 100 copies de plus que l’édition précédente vendue en seulement 6 mois&nbsp;; la continuité des sorties photos jusqu’à la fin de l’année&nbsp;; les ventes de Noël. Pour 2021, on prévoit la réorganisation en détail du concept Flash, avoir plus d’actions de charité et le développement de la vision Flash Africa qui agirait non seulement comme une plateforme d’échanges mais serait aussi un projet qui pourra aider financièrement les membres du collectif.</p>



<p>Pour Flash Kigali, il est prévu de réaliser 2 à 3 nouvelles sorties/expos d’ici fin décembre en consolidant le groupe déjà formé et en s’ouvrant aussi à de nouveaux membres. Mon objectif (et défi) pour les mois qui viennent serait d’arriver à faire participer plus de jeunes rwandais issus des quartiers populaires. J’aimerais aussi avoir plus de présence féminine.<br>Pour 2021, il y a d’abord notre participation à l’édition 2020 du livre Flash Abidjan avec une sélection de nos images de cette année-ci. Et on est là pour soutenir le développement de Flash Africa avec notre expérience menée au Rwanda.</p>



<p><strong>Moustafa, peux-tu nous parler du projet d&rsquo;éditions autour de Flash&nbsp;?</strong></p>



<p>Des sorties sont organisées chaque mois, elles sont suivies d&rsquo;un gros travail de sélection et d&rsquo;édition puis d&rsquo;une exposition éphémère. Ce livre va permettre d&rsquo;offrir un support plus permanent rassemblant le travail et les créations de chaque année. C&rsquo;est également l&rsquo;occasion de partager l&rsquo;œuvre du collectif, et sa vision d&rsquo;Abidjan à un public plus large. L&rsquo;objectif est de créer un bel objet que l&rsquo;on pourra acheter, garder et partager à travers les années. Nos deux premiers livres ont été entièrement auto-édités, de la sélection des photos réalisée avec l’aide d’un jury de professionnels, à la rédaction des textes en passant par la mise en page, de même que pour le financement. Ce travail est une grande fierté. Mais bien sûr nous sommes ouverts à toute proposition pour développer cette collection, notamment avec l’arrivée de Flash Kigali et d’autres villes africaines à venir&nbsp;!</p>



<p><strong>Pourriez-vous nous parler du projet Flash continental « FlashAfrica&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>Le concept de Flash Abidjan est né avec une âme pure, une intention forte de partager une vision positive et réelle du quotidien d’une ville d’aujourd’hui en Afrique. Avec nos années d’expériences, nous avons pensé à simplifier le concept autant que possible afin que d’autres capitales africaines puissent en profiter. Voir nos photos et vivre le partage profond dans les petits coins les plus improbables nous a donné envie de connaître les autres capitales du continent au même niveau de détails. A travers l’exploration de ces quartiers, nos photographies montrent une multitude de facettes d’une ville, d’un pays et de ses habitants, la vie de tous les jours tout simplement. On construit aussi une mémoire. En mettant en lumière les ruelles que beaucoup n’empruntent jamais, on donne à voir autrement. Changer le regard porté sur l’Afrique sera possible en multipliant les points de vue au niveau continental.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7146" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/5_Kabagari_BW-streets_Jaap-Hoekzema.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Jaap Hoekzema</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kabagari B W streets</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5877"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2560" height="1707" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-scaled.jpg" alt="© Barbara Portalier" class="wp-image-5877" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-scaled.jpg 2560w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-2048x1366.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/20200711-barbara_portalier_200711_barbara_marche_-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption><strong>© Barbara Portalier</strong><br>Flash Abidjan, 2020</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7147" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kim Isoko</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7148" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/1_Nyami-Rainbow_Janvier2020_Christel-Arras_1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Nyami Rainbow</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7149" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Albert-Mesirca.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Albert Mesirca</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Women</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7150" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Yassyn-Brown.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Yassyn Brown</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Women</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7151" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/3_Women_Martin-T-Hart.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Martin T Hart</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Women</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7152" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1-480x720.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2021/10/2_KimIsoko_Février-2020_Christel-Arras_1.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><strong>© Christel Arras</strong><br>Flash Kigali, 2020<br>Kim Isoko</figcaption></figure></div>



<p></p>
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		<title>Bled Runner &#8211; Etape 4 / Touba-Koonan</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/bled-runner-etape-4-touba-koonan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille Millerand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 09:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Terminus Koonan &#8211; 4ème étape Dernier trajet en bus depuis Touba puis premier parcours à 3 sur une moto de 2 places sur une distance de 46 km. C’est d&#8217;ici que vient toute la famille Bamba. Apres les salutations nécessaires, nous atterrissons au kiosque de Moriba, l&#8217;homonyme de Kader. Même grand-père tous les deux.  « On dit quoi ?  » demande motard n.1 « Mais on est là, je te vois pas » répond motard n.2 . En plus de servir du café Rostead, Moriba détient une mini-station essence accessible grâce à des vieilles bouteilles de pastis. Le kiosque est à un carrefour</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Terminus Koonan &#8211; 4<sup>ème</sup> étape </h2>
<p>Dernier trajet en bus depuis Touba puis premier parcours à 3 sur une moto de 2 places sur une distance de 46 km.</p>
<p>C’est d&rsquo;ici que vient toute la famille Bamba. Apres les salutations nécessaires, nous atterrissons au kiosque de Moriba, l&rsquo;homonyme de Kader. Même grand-père tous les deux. <br />
« On dit quoi ?  » demande motard n.1 « Mais on est là, je te vois pas » répond motard n.2 . En plus de servir du café Rostead, Moriba détient une mini-station essence accessible grâce à des vieilles bouteilles de pastis. Le kiosque est à un carrefour du village, un point ressource où tu viens prendre des nouvelles, acheter une recharge « Orange » et regarder le journal télévisé de la R.T.I (Radio Télévision Ivoirienne). </p>
<p>Au village, les habitants attendent la pluie avec impatience. Ca fait 3 mois qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas pointé son nez. Il y a seulement l&rsquo;harmattan qui bat la poussière rouge, comme à Kaya au Burkina-Faso. Nous tentons de rencontrer le maire du village depuis ce matin. Pour la troisième fois, il n&rsquo;est pas là. Pas grave, « l&rsquo;essontiel » comme on  dit à Bab el Oued, c’est que Kader présente son projet agricole au chef des terres et ses disciples. Le tout avec l&rsquo;appui des tontons Bamba. </p>
<p>En multipliant les salutations, on apprend que la frontière guinéenne n&rsquo;est plus qu&rsquo;à 18 km. D&rsquo;après la photo d&rsquo;un ami de Kader, c&rsquo;est seulement un pont de bois qui relie les 2 pays. Ici, transitent ouvriers guinéens et trafiquants en tout genre. Quand la tension monte entre les deux pays, on dit que des planches sont décloutées pour empêcher les deux roues et les véhicules de passer. Kader, Moriba et moi faisons les cents pas jusqu&rsquo;aux premiers pieds d&rsquo;anacarde, l&rsquo;arbre qui donne la noix de cajou. Le nouveau « bon way » (bon plan qui peut rapporter gros en Nouchi), ici. Depuis 10 ans c&rsquo;est de ça dont on parle en ville et dans le département dont le chef lieu est Ouanino. Kader attend un rendez-vous avec le chef de terre du village pour visiter les terres vierges et disponibles qu&rsquo;il pourra exploiter. Fermes-écoles, engrais naturels, culture en circuit-court&#8230;Les idées ne manquent pas au fils ivoirien d&rsquo;Algérie. Mais ici tout est à faire. La route est encore longue.</p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/1-img_7724_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Parcelle occupée par l’arrière grand-père de Kader. A l’époque, c’était le chef du village. Une pierre ovale en souvenirs de son existence trône au milieu des arbres. Aujourd’hui, le village familial, Koonan,s’est déplacé en bas de la montagne. Plus facile d’accès.
Dimanche 4 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/2-img_7460_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Kader n’était pas venu saluer la grande famille depuis 2002. Il pose ici avec les femmes de ses cousins.
Samedi 3 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/3-img_7476_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Il surnomme sa grand-mère paternelle, « chérie-coco ». Tous les deux sont très proches.
Samedi 3 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/4-img_7648_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Son grand-oncle, Bangali ( milieu de l’image) et deux chasseurs guinéens. Ils viennent de chasser un agouti pour célébrer l’arrivée de Kader.
Vendredi 2 février 2018." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/5-img_7582_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Kader doit organiser plusieurs rendez-vous avec le chef de terre, le chef du village, le maire. Il sait qu’il va devoir négocier habilement pour installer son activité agricole.
Vendredi 2 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/6-img_7245_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Moriba, 34 ans, cousin direct de Kader. Ils portent le même prénom. Père de deux enfants dont Mohamed qui vit à Duekoué avec le père de Kader.
Vendredi 2 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/7-img_7276_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="En plus de son activité aux champs, Moriba s’occupe du kiosque à café situé au centre du village en face de la montagne qui sépare Koonan à Soula, un village voisin.
Vendredi 2 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/8-img_7600_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Visite de courtoisie à la personne chargée de montrer les limites de sa parcelle.
Vendredi 2 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/9-img_7319_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Moriba s’occupe aussi de la pompe à essence de Koonan.
Samedi 3 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/10-img_7892_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Moriba sera l’interlocuteur direct de Kader pour le développement de ses activités agricoles. Ils visitent ensemble les futurs champs exploitables de Kader.
Samedi 3 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/11-img_7502_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Machette de Moriba. Un outil incontournable à Koonan.
Samedi 3 février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/12-img_7921_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Ibrahim, grand-oncle de Kader ,avec qui  il compte aussi collaborer. Il tenait aussi à lui faire découvrir son champs. Avec son fils Mohamed, ils gèrent l’exploitation d’anacarde.
Samedi 3 février 2018" align="center" /></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/254350853?color=ff9933&#038;title=0&#038;byline=0&#038;portrait=0" width="800" height="450" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p> Trajet en « massa » &#8211; Man-Abidjan. Janvier 2018</p>
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		<title>Bled Runner &#8211; Etape 3 / Abidjan-Touba</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/bled-runner-etape-3-abidjan-touba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille Millerand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 11:53:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abidjan &#8211; Touba &#8211; 3ème étape :  » Vieux père voilà ton fils «  Départ des 220 logements à 5h30, c&#8217;est encore la nuit, les premiers travailleurs arpentent les rues autour de la gare de bus. Cette fois, c&#8217;est la compagnie U.T.B. (union des transporteurs de Bouaké) « c&#8217;est pour N&#8217;sikan » un baoulé puissant dans le pays. Kader connaît cette compagnie depuis qu&#8217;il est petit. Le bus est moins long que celui de Bamako. Il encaisse mieux les nombreux trous de la route. Finalement, nous arrivons vers 17h à Duékoué, « le carrefour de l&#8217;ouest » m&#8217;explique Kader. C&#8217;est Adama, le petit frere</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Abidjan &#8211; Touba &#8211; 3<sup>ème</sup> étape :  » Vieux père voilà ton fils « </h2>
<p>Départ des 220 logements à 5h30, c&rsquo;est encore la nuit, les premiers travailleurs arpentent les rues autour de la gare de bus. Cette fois, c&rsquo;est la compagnie U.T.B. (union des transporteurs de Bouaké) « c&rsquo;est pour N&rsquo;sikan » un baoulé puissant dans le pays. Kader connaît cette compagnie depuis qu&rsquo;il est petit. Le bus est moins long que celui de Bamako. Il encaisse mieux les nombreux trous de la route.</p>
<p>Finalement, nous arrivons vers 17h à Duékoué, « le carrefour de l&rsquo;ouest » m&rsquo;explique Kader. C&rsquo;est Adama, le petit frere d&rsquo;un pote de Kader qui nous réceptionne. Lui travaille avec l&rsquo;hévéa. Un<br />
intermédiaire commercial qui agit « Bord champs » entre producteurs et acheteurs de cette matière première, avec laquelle on fabrique le caoutchouc.</p>
<p>Sinon, la majorité des habitants de Duékoué travaillent autour de la filière café/cacao. Lors de la crise de 2011 Duékoué fut l&rsquo;épicentre de la guerre. Des amis de Kader se souviennent des longues heures cachés dans leurs maisons. Époque où l&rsquo;on fumait une cigarette par jour en plusieurs taffes espacées tellement elles étaient devenues cher.<br />
Une période où les miliciens libériens soufflaient le chaud et le froid sur la ville, commissionnés par le camps Gagbo pour conserver le pouvoir. « On entendait parler anglais à chaque coin de rue  » précise un enseignant du grin des amis de Kader.</p>
<p>Il est déjà 20 heures, son jeune père nous offre à boire, on se donne les nouvelles et déballe l&rsquo;écran plasma. Un moment solennel, Kader n&rsquo;était plus venu ici depuis 2015.</p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/1-dsc06972_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Sur la route entre Abidjan et Duekoué.
Mardi 30 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/2-dsc06951_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Trajet Abidjan-Duekoué. Passants, commerçants et thérapeutes ambulant se succèdent au fils des arrêts.
Mardi 30 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/3-dsc06960_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Kader se rends compte que son voisin de bus parle Maoka. Ils ont tous les deux des liens avec le village de Koonan
Mardi 30 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/4-img_6936_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Salon de la famille Bamba. Kader souhaite la rénover et dépoussiérer les livres en vue d’une bibliothèque qu’il installera, un jour, à Koonan.
Mardi 30 janvier 2018." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/5-dsc06872_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Son grand-frère Vamehi et lui sont très proches depuis tout petit. C’est la photo préférée de Kader.
Mardi 30 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/6-img_6884_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Mohamed et Achille, collégiens et cousins de Kader. Le premier est le fils de Moriiba Bamba, l’homonyme de Kader qui vit au village.
Mardi 30 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/7-img_6918_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Kader s’entretient avec son père à huit-clos. Un moment propice pour se donner les nouvelles, causer des projets de Kader et de la santé du père.
Mardi 30 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/8-img_7049_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="L’écran plasma est enfin déballé en famille. Le menuisier est là pour accrocher le poste contre la bibliothèque. Le père de Kader est heureux.
Mercredi 31 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/9-dsc06877_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Sur la route entre Duekoué et Touba.
Mercredi 31 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/10-dsc06899_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Sur la route entre Duekoué et Touba.
Mercredi 31 janvier 201" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/11-img_7169_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="A Touba, c’est Razak (tee-shirt rouge), son cousin qui nous réceptionne et organise notre départ en mobylette jusqu’à Koonan. C’est Moussa ( à gauche de l’image qui sera notre chauffeur).Ils sont cousins tous les deux. C’est Kader qui leur fait remarquer.
Jeudi 1er février 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/12-dsc07173_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Arrivée à Koonan, le village familial de Kader.
Jeudi 1er février 2018" align="center" /></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/254346964?color=ff9933&#038;title=0&#038;byline=0&#038;portrait=0" width="800" height="451" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>Trajet Touba-Koonan, à 3 sur un 2 roues. Janvier 2018.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bled Runner &#8211; Etape 2 / Bamako-Abidjan</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/bled-runner-etape-2-bamako-abidjan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille Millerand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 08:59:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bamako-Abidjan &#8211; 2ème étape &#8211; 24 heures chrono Jeudi 25 janvier 2018, 16h : Ousmane mon ami de 10 ans roule sa Mercedes familiale dans les embouteillages vers la gare SONEF de Faladié. Il a maintenant deux femmes et 4 enfants. Gendarme au poste frontière entre le Mali et la Côte d&#8217;Ivoire, il s&#8217;en est fallu de peu pour qu&#8217;il assure la vérification de nos papiers à Pogo, la dernière ville malienne avant les terres ivoiriennes. C&#8217;est Karim, un ami de régiment d’Ousmane qui nous évite de payer une poignée de FCFA en échange de nos pièces d&#8217;identité. Une taxe</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Bamako-Abidjan &#8211; 2<sup>ème</sup> étape &#8211; 24 heures chrono</h2>
<p>Jeudi 25 janvier 2018, 16h : Ousmane mon ami de 10 ans roule sa Mercedes familiale dans les embouteillages vers la gare SONEF de Faladié. Il a maintenant deux femmes et 4 enfants. Gendarme au poste frontière entre le Mali et la Côte d&rsquo;Ivoire, il s&rsquo;en est fallu de peu pour qu&rsquo;il assure la vérification de nos papiers à Pogo, la dernière ville malienne avant les terres ivoiriennes.</p>
<p>C&rsquo;est Karim, un ami de régiment d’Ousmane qui nous évite de payer une poignée de FCFA en échange de nos pièces d&rsquo;identité. Une taxe qui peut augmenter si les vaccins ne sont pas à jour. Les passagers de notre bus-tank sans papiers, prendront un taxi moto à 1500 FCFA via la forêt pour esquiver le contrôle des autorités. Parmi eux, 3 jeunes orpailleurs maliens qui rejoignent Soubré pour chercher l&rsquo;or dans les sous sols de la région sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire. Notre convoi transporte aussi Anissa, 15 ans de vie à Porte de Montreuil au compteur. Elle est contrainte de rentrer au pays pour « se chercher ».</p>
<p>C&rsquo;est chez mon ami Clay que nous atterrissons après 24 heures de transit rythmé par des pauses café, arachide, mèches light et discussions douanières à propos de l&rsquo;écran plasma que Kader ramène à son père. Je retrouve les 220 logements d&rsquo;Adjamé 3 ans plus tard. Un carrefour de la capitale ivoirienne où chacun « se cherche  » quotidiennement. Un lieu où j&rsquo;aime me perdre et Kader y prend goût également. Le zouglou est « versé » (argot pour désigner l’accumulation ou la grande quantité) dans nos oreilles, le poulet braisé dans nos corps. Demain c&rsquo;est le départ pour Duékoué et la cour familiale du père de Kader.</p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/1-dsc05790_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Notre gare de départ pour Abidjan est située à Faladie à Bamako. « C’est pour les Touaregs cette société » m’explique Ousmane. « Un jour on a arrêté un bus les soutes remplies d’armes mais on peut rien faire. Ce sont des hommes forts ( sous-entendu qui ont du pouvoir dans la région). » se souvient-il.
Vendredi 26 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/2-dsc05789_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Ousmane, nous a accompagné à la gare avec sa femme première femme Ramatta. Il s’assure que tout est au point pour notre voyage.
Vendredi 26 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/3-dsc05828_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="L’écran Plasma sera placé dans une pus petite soute, bien protégée des chocs.
Vendredi 26 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/4-dsc05914_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Durant nos 24 heures de voyage en bus nous sommes arrêtés dans plusieurs gares histoire de se dégourdir les jambes, fumer une mèche et boire un café… Moments idéals pour les « jeunes »  vendeuses et vendeurs ambulants d’écouler leurs marchandises.
Vendredi 26 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/5-dsc05927_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Kader se souvient de son dernier passage à Bamako. C’était en 2009. « Je n’en ai pas gardé des bons souvenirs » confie Kader. Il est content d’être passé par le Badialan 2, cette fois-ci.
Vendredi 26 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/6-img_3908_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Poste frontière de Pogo - il est 2h15. Abidjan est encore loin. Les policiers vérifient nos pièces et visas. Soutes du bus vérifiés par les douaniers. "Toi tu vas où avec ton gros truc là?" demande le douanier à Kader en parlant de l'écran plasma. Finalement c'est cadeau. Pas de CFA à verser. On peut savourer un café aboki avec pain beurré.
Samedi 27 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/7-img_3890_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Frontière ivoirienne passée avec succès! La pause au kiosque café s’impose. On va devoir patienter jusqu'à 6h30 pour continuer notre route.
Samedi 27 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/8-img_3923_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="On reconnaît l’accès ivoirien du vendeur. A deux pas, on peut même aller au maquis. Café et pain font notre affaire.
Samedi 27 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/9-img_3996_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Chargement d’une voiture taxi à la gare SONEF de Yamoussoukro.
Samedi 27 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/10-img_3963_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Un des jeunes apprenti du bus prend sa pause bien mérité après avoir assuré l’intendance intérieur et extérieur de notre convoi.
Samedi 27 janvier 2018" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/11-img_4046_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Kader se fait coiffé dans le quartier des 220 logements, là ou se trouve notre QG. Demain nous prendrons la route pour Duekoué afin de visiter son père et livrer l’écran plasma tant convoité.
Lundi 29 janvier 2018." align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/12-img_4067_c_millerand.jpg" alt="© Camille Millerand" title="© Camille Millerand" class="caption" data-description="Nouvelles des 220  Logements : Et Gadou ? Il est chez vous en France là-bas. Et vieux Bané? Il s'occupe toujours de l'intendance des 220 logements. Sa occupe sa retraite. Et Fof? Il est toujours militaire. Et canari ? Il a ouvert sa boutique de fringues en bas. Et Massmo ? Il est transitaire. Et Mohamed ? Il est en licence de mathématiques.
Samedi 27 janvier 2018." align="center" /></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/254319489?color=ff9933&#038;title=0&#038;byline=0&#038;portrait=0" width="800" height="450" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>Gare d&rsquo;Adjamé &#8211; Station U.T.B. Janvier 2018</p>
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		<title>Sisi Barra</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/sisi-barra/</link>
					<comments>https://www.afriqueinvisu.org/sisi-barra/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joana Choumali]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 14:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Introduction contextuelle du projet de série documentaire : Sisi Barra (travail de la fumée) **Des enclaves de récits cachés Les fabriques de charbon de bois de San Pédro sont des enclaves de récits cachés&#8230;S’il est une réalité d’extrême précarité révélant un des aspects peu connus des inégalités sociales (voire de genre) de la société ivoirienne aujourd’hui, ce sont bien les défis et réalités des Charbonnières de San Pédro&#8230; San Pédro est une ville de la Côte d’ivoire située au Sud-Ouest du pays, à environ 300 km de la capitale économique, Abidjan. Cette région forestière est spécialisée dans le commerce du bois.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Introduction contextuelle du projet de série documentaire : Sisi Barra (travail de la fumée)</h2>
<h2>**Des enclaves de récits cachés</h2>
<p>Les fabriques de charbon de bois de San Pédro  sont des enclaves de récits cachés&#8230;S’il est une réalité d’extrême précarité révélant un des aspects peu connus des inégalités sociales (voire de genre) de la société ivoirienne aujourd’hui, ce sont bien les défis et réalités des Charbonnières de San Pédro&#8230;</p>
<p>San Pédro est une ville de la Côte d’ivoire située au Sud-Ouest du pays, à environ 300 km de la capitale économique, Abidjan. Cette région forestière est spécialisée dans le commerce du bois. Le charbon de bois est fabriqué à partir de chutes de bois laissées par les grandes entreprises qui exportent et exploitent le bois.<br />
<br />Conçu afin de lever le voile sur le quotidien harassant, dans un environnement hostile, de ces invisibles qui récupèrent ces copeaux abandonnés par les grandes entreprises, le projet <em>Sisi Barra</em> consiste en une série de 15 photographies témoignant chacune d’une histoire (1) d’exploitation économique de femmes pour des salaires de misère, (2) de stigmatisation et de violence multidimensionnelle mais aussi de (3) stratégie de <em>coping</em>[[Lazarus et Folkman (1984) définissent le coping comme l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux déployés pour gérer des exigences spécifiques internes et/ou externes pour faire face à des situations traumatiques. Ils identifient trois types de stratégies : le coping centré sur le problème, qui vise à réduire les exigences de la situation ou à augmenter ses propres ressources pour mieux y faire face; le coping centré sur l’émotion, qui comprend les tentatives pour réguler les tensions émotionnelles induites par la situation; et le coping centré sur le soutien social, qui consiste à obtenir la sympathie et l’aide d’autrui.]]<br />
Le projet est sensibilisateur dans la mesure où il entend éveiller les consciences sur les injustices sociales et disparités de genre mais aussi sur les défis pluriels des Charbonnières de San Pédro. L’idée germa également dans mon  esprit, au contact de ces résilientes, de leur permettre d’insuffler leurs récits de vie au delà des fabriques de charbon; répondant ainsi à un processus à visée d’empowerment qui leur permettra également de passer de parias de la société à celles qui nous reprennent du pouvoir sur leur vie et leur histoire.<br />
<figure id="attachment_5163" aria-describedby="caption-attachment-5163" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5163" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/01-_sisi_barra.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description=""Sisi Barra" signifie "le travail de fumée" en langue bambara. Cette langue est celle utilisée par tous les travailleurs. Cette jeune fille de 14 ans travaille au "Parc du pont" San Pedro toute la journée. Elle m'a demandé de prendre son portrait et de lui apporter une copie bientôt." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/01-_sisi_barra.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/01-_sisi_barra-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/01-_sisi_barra-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/01-_sisi_barra-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5163" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5164" aria-describedby="caption-attachment-5164" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5164" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/02-aparte_s.jpg" alt="Apartes © Joana Choumali" title="Apartes © Joana Choumali" class="caption" data-description=""Parc du Pont", San Pedro: Le travail du charbon de bois était à l'origine fait par des hommes. Maintenant, la plupart des hommes sont des vendeurs de bois tandis que les femmes font le charbon. Il y a une nette séparation entre les sexes dans la région" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/02-aparte_s.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/02-aparte_s-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/02-aparte_s-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/02-aparte_s-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5164" class="wp-caption-text">Apartes © Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5165" aria-describedby="caption-attachment-5165" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5165" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/07-_black_scarves.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="A STBC une scierie à San Pedro, les adolescentes sont employées pour travailler sur le champ de charbon de bois. Ils protègent leurs yeux de la poussière, de la sciure et de la fumée apportée par le vent. Le vent irrite les yeux, le système respiratoire et cause de nombreux problèmes de santé. Elles travaillent tous les jours de 6 h à 19 h. Elles sont payés tous les jours avec un petit sac de charbon de bois." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/07-_black_scarves.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/07-_black_scarves-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/07-_black_scarves-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/07-_black_scarves-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5165" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure></p>
<h2>**Une problématique multidimensionnelle</h2>
<p>Le projet <em>Sisi Barra</em> met en lumière une problématique sociale multidimensionnelle; il est le résultat d’une interaction complexe de facteurs d’oppressions socioculturelles et d’oppressions systémiques qui constitue une violence plurielle.<br />
<br />Si nous devions effectuer une analyse globale, la vulnérabilité des charbonnières parce qu’elles sont des femmes (de par leur genre) : leur faible niveau d’éducation, les violences de genre qu’elles ont pour la plupart subies ( violences conjugales, grossesses précoces, mariages de mineures, dépossession par du racket de la part des autorités locales, agressions sexuelles, etc.) ; les troubles de santé externalisés, conséquence de l’absorption de fumée (maladies respiratoires et pulmonaires telles que les bronchites, les pneumopathies, l&rsquo;asthme et certaines maladies oculaires) et probablement internalisés (angoisse, dépression, banalisation de la violence voire déni, etc.) ainsi que la transmission d’une profession précaire comme aspiration professionnelle à leurs filles sont également des facteurs de risque qui participent à la construction de la problématique. Autant dire également, que notre sujet ne soulève pas seulement le travail dangereux de ces femmes mais indirectement la question du travail des enfants. Dans ce bout de terre oubliée, nous constatons également l’absence totale de scolarisation des enfants et la quasi-inexistance de services de santé.<br />
<br />Sur la base de mes constats lors de mes discussions avec le public-cible, corroborés par l’article du journaliste <strong>Jacob Djossou</strong>, <em>Pour survivre à San Pédro  des femmes vont au charbon</em>[[Article disponible et consultable à www.alerte-info.net/alerte_details.php?f=2503]] (2012), nous pouvons également ajouter aux enjeux déjà précités, la faible rentabilité du commerce de charbon de bois. En effet, à l’instar des rackets par les autorités locales, les bénéfices sur la vente amassés par les charbonnières sont généralement minimes. De plus, les intempéries climatiques (pluies, vents violents) et les imprévus ont souvent de lourdes conséquences sur le commerce.<br />
<br />L’exploitation de la main d’œuvre féminine en lumière et… stigmatisation<br />
Les normes sexospécifiques dictent le rôle des femmes et des hommes et leurs opportunités quant au type de travail, surtout dans le milieu rural (Organisation Internationale du Travail, 2014). Les femmes des milieux ruraux, notamment, le public-cible du projet, subissent le lourd fardeau de l’accès limité aux ressources productives, à l’éducation, et de normes sociales leur attribuant certaines formes de travail les plus ingrats qui tendent à les confiner à un statut professionnel inférieur, « au bas de l’échelle » comme l’affirment certaines; où les perspectives d’avenirs pour les plus jeunes sont réduites, perpétuant ainsi l’infériorité de leur statut. </p>
<p>Autre variable, non négligeable, le boom économique combiné au creusement des inégalités sociales indique un marché d’emploi qui, se féminisant, croît en activité et en arbitraire, sans protection (assurance aucune). Exploitation économique… puisque produisant du charbon pour les chaumières nationales et ce, à salaires de misère; Oppression systémique[[L&rsquo;oppression est le mauvais traitement ou la discrimination systématique d&rsquo;un groupe social avec le soutien des structures de la société oppressive]]…puisque stigmatisées en raison de leurs aspects (Cheveux hérissés et visage noirci par le charbon), de leur besogne jugée indigne qui éloigne les regards des plus nantis… et pourtant, le constat de l’inhabilité de l’État à rétablir cette disparité voire injustice sociale (disparité sociale parmi tant d’autre) est criante.<br />
<figure id="attachment_5166" aria-describedby="caption-attachment-5166" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5166" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/08-portrait.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="Portrait d'une travailleuse à STBC, une scierie de San Pedro, La poussière de charbon envahit toutes les parties du corps. Il irrite également les yeux." align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/08-portrait.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/08-portrait-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/08-portrait-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/08-portrait-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5166" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5167" aria-describedby="caption-attachment-5167" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5167" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/14-numb.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="Au Parc du Pont, San Pedro, Une jeune fille travaille sous l'orage. Pendant la pluie, les plus âgées attendent sous de petites cabanes, tandis que les jeunes filles terminent le travail" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/14-numb.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/14-numb-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/14-numb-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/14-numb-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5167" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5168" aria-describedby="caption-attachment-5168" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5168" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/16-mud.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="Sous la pluie, une jeune fille récupère le charbon. Le travail doit se poursuivre même s'il pleut. Lorsqu'il est mouillé, le mélange de poussière de scie et de sable se transforme en boue collante et sable mouvant" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/16-mud.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/16-mud-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/16-mud-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/16-mud-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5168" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure></p>
<h2>**Émotions palpables et Endurance inouïe</h2>
<p>Les photographies montrent des femmes tout âge confondus, des adolescentes et des fillettes travaillant  7 jours/7,  dans un environnement aride, d’une chaleur extrême, côtoyant fumée et poussière, près de fours géants recouverts de copeaux de bois. Aux images de vie de groupe (femmes en action au travail), de paysages (environnement aride et hostile) et de milieu de vie (habitats de fortune),  s’ajoutent des portraits de femmes ou d’adolescentes aux regards tellement porteurs d’émotions que la personne qui les regarde se sent comme une intruse. La douleur des femmes est palpable. En défiant de leurs regards notre  objectif, ces femmes se veulent des symboles de la vie quotidienne de nombreuses <em>invisibles</em>, de <em>femme-courage</em>&#8230; Tel un photoreportage, chaque image raconte une histoire d’endurance, de résignation et d’oppression. </p>
<h2>**Lorsqu’il est question d’art militant…</h2>
<p>Comme proposé par la Fondation Magnum, je pense par ce sujet répondre à <em>« l’amélioration de l’humanité à travers une présentation imagée de  thèmes humanitaires incluant l’injustice sociale (…) » </em><br />
En tant que photographe, mon intérêt se porte vers les conditions de travail précaires et invisibles au reste de la société, des femmes et des filles <em>Charbonnières de San Pédro</em>, et au lien étroit entre cette problématique et leurs perceptions d’elles-mêmes, leur stratégies d’ajustement et les inégalités sociales en Côte d’ivoire; mais aussi aux impacts lourds et nocifs que cette réalité a sur la trajectoire des jeunes, notamment des jeunes filles.</p>
<p><quote><br />
Post-Scriptum[[Nouvelles tirée de EqualTimes :<br />
http://www.equaltimes.org/les-femmes-sud-africaines-montent?lang=fr#.VRXi-ZOG-tc]] : Cette thématique, indirectement, met en lumière les dégâts multiples de l’industrie charbonnière : aussi bien l’exploitation des plus vulnérables mais permettra d’ouvrir une  question environnementale.<br />
Car en effet, c’est aussi le charbon qui contribue de la façon la plus significative au réchauffement climatique et à la destruction de notre planète.<br />
En janvier dernier, plus de 50 militantes sud-africaines se mobilisaient, pour prendre position contre les géants du charbon.<br />
Le charbon est le combustible fossile qui affiche actuellement la croissance la plus rapide et est, à lui seul, le principal émetteur de carbone (40%) responsable du réchauffement climatique.</quote><br />
<figure id="attachment_5169" aria-describedby="caption-attachment-5169" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5169" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/17-break.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="À zone industrielle, San Pedro, les filles jouent ensemble sur leur lieu de travail. La plupart des filles ne vont pas à l'école et commencent à travailler avec leur mère vers 7 ans." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/17-break.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/17-break-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/17-break-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/17-break-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5169" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5170" aria-describedby="caption-attachment-5170" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5170" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/18-the_pionneer.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description=""Parc du Pont", San Pedro - Makandjé est le chef de file de l'association féminine du Parc du Pont. En 1998, Makandje a été la première femme à travailler dans la production de charbon de bois dans la région de San Pedro. Elle a dû faire face à l'hostilité des travailleurs masculins. Elle a commencé son activité en aidant les producteurs masculins de charbon de bois. Aujourd'hui, elle possède un four. Elle soutient financièrement sa famille et encourage d'autres femmes à se donner des moyens financiers en produisant du charbon de bois. Makandje est mère de 4 enfants." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/18-the_pionneer.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/18-the_pionneer-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/18-the_pionneer-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/18-the_pionneer-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5170" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5171" aria-describedby="caption-attachment-5171" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5171" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/20-newborn.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description=""Parc du Pont", San Pedro, Une femme arrange un endroit pour son bébé de dormir. La plupart des femmes emmènent leurs bébés au travail" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/20-newborn.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/20-newborn-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/20-newborn-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/20-newborn-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5171" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure></p>
<h2>Pourquoi « Sissi Barra »?</h2>
<p>En 2011, j&rsquo;allais à San Pédro pour une commande de reportage. Je suis passée devant cet endroit à l&rsquo;entrée de la ville, une étendue immense de sol noir comme du charbon et des centaines de personnes qui s&rsquo;affairaient autour de foyers enfumés. J&rsquo;ai ensuite remarqué qu&rsquo;il y avait surtout des femmes. Le contraste entre la dureté du lieu et la présence de ces femmes, ces adolescentes et ces fillettes m&rsquo;a intriguée. J&rsquo;ai eu envie d&rsquo;en savoir plus. J&rsquo;ai donc fait des recherches et trouvé des contacts qui m&rsquo;ont permis d&rsquo;entrer dans ce milieu très fermé. J&rsquo;ai effectué plusieurs voyages en 3 ans. Au début, ce travail était exclusivement masculin.. les femmes ont commencé à s&rsquo;y intéresser après que Makandjé, la doyenne de ces femmes, et Présidente de l&rsquo;Association des productrices de charbon du Parc du Pont, ose s&rsquo;aventurer dans ce domaine. Elle a d&rsquo;abord commencé en assistant des producteurs, puis elle a commencé son propre four à charbon. Aujourd&rsquo;hui, elle a aidé des centaines de femmes à faire comme elle, et l&rsquo;activité est devenue féminine. C&rsquo;est un travail harassant, dans un milieu hostile&#8230; Certaines femmes sont veuves, ou on été répudiées&#8230;elles sont sans qualification, et n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que de commencer très jeunes à travailler sur ce champ pour survivre.<br />
J&rsquo;ai d&rsquo;abord fait un voyage pour prendre contact avec la communauté du Parc du pont à san Pédro. J&rsquo;ai découvert qu&rsquo;il y avait 3 Sites principaux a San pedro , et j&rsquo;ai choisi de travailler sur les 3 sites,/communautés. Lors de la prise de contact, j&rsquo;ai présenté mon idée aux femmes via leur porte parole.. puis nous avons fait une série de portraits que je leur ai offert au séjour suivant.<br />
Au début, il y avait énormément de méfiance car beaucoup évoquaient le fait que plusieurs photographes étaient venus leur faire des photos et n&rsquo;étaient jamais revenus par la suite. Il a fallu du temps pour que la confiance s&rsquo;installe.<br />
Je passais mes journées avec elles sur le lieu de travail, en faisant un focus sur 4 femmes aux profils différents : Makandjé, 57 « la pionnière » Awa « la porte parole » 42, Habiba,42 « l&rsquo;ambitieuse » et MaI 16 « la future mariée » différentes générations et différentes aspirations.<br />
J&rsquo;ai l&rsquo;intention de montrer ce travail dans une exposition en Côte d&rsquo;Ivoire en 2017. J&rsquo;espère que les publications attireront l&rsquo;attention d&rsquo;une ONG qui aiderait les femmes de Sissi Barra à avoir un meilleur mode de vie.<br />
<br /><strong>Joana Choumali</strong></p>
<p><figure id="attachment_5172" aria-describedby="caption-attachment-5172" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5172" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/24-team_work.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="Les femmes travaillent pour s'entraider à différents niveaux. La plupart d'entre elles ont des membres de leur famille dans le même domaine. Petite fille , Mère et grand mère partagent souvent le même four. Pour démarrer un four, ils trient le bois recueilli dans les décharges des scieries" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/24-team_work.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/24-team_work-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/24-team_work-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/24-team_work-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5172" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5173" aria-describedby="caption-attachment-5173" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5173" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/26-_the_bardot.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="Le Bardot, où vivent la plupart des femmes, est l'un des plus grands bidonvilles de l'Afrique de l'Ouest." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/26-_the_bardot.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/26-_the_bardot-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/26-_the_bardot-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/26-_the_bardot-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5173" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5174" aria-describedby="caption-attachment-5174" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5174" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/27-the_ambitious.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description="A quelques kilomètres de San Pedro, Habiba visite un producteur de caoutchouc qui lui a donné un grand lot de bois de hevea malade. Elle vient lui demander un délai supplémentaire parce qu'elle ne pourrait pas réunir le montant nécessaire (200 $) pour transporter le bois à San Pedro. Beaucoup de femmes sont très endettées. Le rêve de Habiba est de devenir le propriétaire d'un camion. Cela lui permettrait de transporter la matière première et la production. Habiba produit du charbon de bois depuis 2013. Elle loue une parcelle de terrain à la scierie de SPDC. Les premiers mois, Habiba travaillait seule. Aujourd'hui, elle emploie 8 personnes - hommes et femmes - à plein temps. Ses débuts étaient laborieux, faute de moyens. Elle a courageusement réussi à gagner le respect des hommes dans sa région. Elle travaille tous les jours de 6h à 22h" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/27-the_ambitious.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/27-the_ambitious-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/27-the_ambitious-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/27-the_ambitious-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5174" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5175" aria-describedby="caption-attachment-5175" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5175" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/33-_the_spokesperson.jpg" alt="© Joana Choumali" title="© Joana Choumali" class="caption" data-description=""Parc du Pont", San Pedro Awa est le seul qui peut écrire. Elle est allée à l'école secondaire et n'a pas pu trouver un emploi. Mère célibataire de 5 enfants, elle a commencé à faire du charbon de bois pour nourrir ses enfants. On lui demande souvent d'écrire des notes pour ses collègues. Elle est la traductrice et porte-parole du groupe." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/33-_the_spokesperson.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/33-_the_spokesperson-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/33-_the_spokesperson-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/33-_the_spokesperson-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5175" class="wp-caption-text">© Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5176" aria-describedby="caption-attachment-5176" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5176" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/40-parc_du_pont.jpg" alt="Parc du pont © Joana Choumali" title="Parc du pont © Joana Choumali" class="caption" data-description="San Pedro, 07:04 AM: Les femmes travaillent ensemble pour s'aider tôt le matin. Ils collectent le charbon de bois. En saison des pluies, l'eau stagnante restreint considérablement leur champ de travail. L'accès à leurs fours est plus difficile. Les eaux stagantes facilitent la prolifération des moustiques et du paludisme." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/40-parc_du_pont.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/40-parc_du_pont-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/40-parc_du_pont-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/40-parc_du_pont-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5176" class="wp-caption-text">Parc du pont © Joana Choumali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5177" aria-describedby="caption-attachment-5177" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5177" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/36-rainy_season.jpg" alt="Rainy season © Joana Choumali" title="Rainy season © Joana Choumali" class="caption" data-description="Au «Parc du pont» de San Pedro, tôt le matin, une jeune fille découvre, que la veille, l'eau a inondé sa petite cabane. Elle retire ses outils de travail de l'eau boueuse. Pendant la saison des pluies, l'accès à la zone de travail est parfois impossible. La zone de travail restreinte crée plus de contraintes pour produire le charbon." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/36-rainy_season.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/36-rainy_season-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/36-rainy_season-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/36-rainy_season-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5177" class="wp-caption-text">Rainy season © Joana Choumali</figcaption></figure></p>
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		<title>(le) Plateau</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/le-plateau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arthur Perset]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 15:45:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’ils sont venus s’y installer, les hommes ont recouvert chaque parcelle de cette terre frappée par le soleil. Ils pensaient repousser la frontière, inverser le vent sableux en érigeant des pyramides de béton. L’orgueil des hommes, la gloire des bâtisseurs. La cité avait été programmée, les hommes sont venus. Plusieurs générations y ont vécu et puis soudainement, sans que nul ne sache jamais pourquoi, les phénomènes ont commencé à apparaître. Tout d’abord imperceptibles, les habitants les ont pris pour des manifestations du hasard. Mais au fil des jours, la régularité de leur développement ne laissa plus aucun doute quant à</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’ils sont venus s’y installer, les hommes ont recouvert chaque parcelle de cette terre frappée par le soleil. Ils pensaient repousser la frontière, inverser le vent sableux en érigeant des pyramides de béton. L’orgueil des hommes, la gloire des bâtisseurs.</p>
<p>La cité avait été programmée, les hommes sont venus. Plusieurs générations y ont vécu et puis soudainement, sans que nul ne sache jamais pourquoi, les phénomènes ont commencé à apparaître. Tout d’abord imperceptibles, les habitants les ont pris pour des manifestations du hasard.  Mais au fil des jours, la régularité de leur développement ne laissa plus aucun doute quant à leur réalité.</p>
<p>Peut-être était-ce l’air qui était devenu irrespirable, ou bien le sol toxique ? Peut-être que les étendues d’eaux stagnantes s’étaient mises à avancer sur les terres ?  Peut-être que tout simplement l’Homme n&rsquo;avait rien à faire là, que cette lumière n’était pas faite pour lui ? </p>
<p>Il apparut rapidement nécessaire de prendre des dispositions exceptionnelles. Le peuple se tournait de plus en plus vers les prédicateurs qui annonçaient la fin du monde. On chuchotait que les dieux attendaient des sacrifices. Les anciens ont longuement débattu, et décision fut finalement prise d’abandonner la ville puis de l’embaumer. </p>
<p>La population fut transportée de l’autre côté des eaux où elle assista, regroupée sur les rives anciennes, à l’embaumement. Les principales artères de la cité furent ouvertes, libérant les fluides qui coulèrent doucement jusqu’à la lagune. Sur toutes les places, on apporta les graisses qui fondirent au soleil. La ville sécha en quelques jours. La lumière vint se déposer sur ses angles redevenus saillants et drapa toute la cité d’une poussière dorée. Au fil des semaines, l’air s’y fit épais comme du verre, et recouvrit bientôt les murs prisonniers d’un extérieur trop pesant. Quelques semaines encore et le sarcophage fut enfin prêt.</p>
<p>Comme il est de coutume de sacrifier des hommes lorsqu’on abandonne une ville, on en choisit quelques-uns. Ils n’opposèrent aucune résistance et se résignèrent à rester en silence. </p>
<p>Depuis les rives anciennes, on aperçoit au loin la cité qui, telle un plateau suspendu dans le temps, s’est refermée pour toujours en emportant avec elle le secret de sa chute.</p>
<p><figure id="attachment_5106" aria-describedby="caption-attachment-5106" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5106" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau01.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="960" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau01.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau01-240x300.jpg 240w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau01-819x1024.jpg 819w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau01-768x960.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption id="caption-attachment-5106" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5107" aria-describedby="caption-attachment-5107" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5107" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau02.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="958" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau02.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau02-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau02-1024x817.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau02-768x613.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5107" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5108" aria-describedby="caption-attachment-5108" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5108" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau03.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="975" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau03.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau03-300x244.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau03-1024x832.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau03-768x624.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5108" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5109" aria-describedby="caption-attachment-5109" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5109" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau04.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau04.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau04-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau04-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau04-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5109" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5110" aria-describedby="caption-attachment-5110" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5110" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau05.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau05.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau05-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau05-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau05-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5110" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5111" aria-describedby="caption-attachment-5111" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5111" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau06.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau06.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau06-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau06-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau06-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5111" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5112" aria-describedby="caption-attachment-5112" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5112" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau07.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau07.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau07-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau07-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau07-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5112" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5113" aria-describedby="caption-attachment-5113" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5113" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau08.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau08.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau08-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau08-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau08-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5113" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5114" aria-describedby="caption-attachment-5114" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5114" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau09.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau09.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau09-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau09-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau09-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5114" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5115" aria-describedby="caption-attachment-5115" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5115" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau10.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau10.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau10-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau10-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau10-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5115" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5116" aria-describedby="caption-attachment-5116" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5116" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau11.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" align="center" width="1200" height="960" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau11.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau11-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau11-1024x819.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau11-768x614.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5116" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5117" aria-describedby="caption-attachment-5117" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5117" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau12.jpg" alt="Arthur Perset Plateau12" title="Arthur Perset Plateau12" class="caption" align="center" width="1200" height="961" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau12.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau12-300x240.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau12-1024x820.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/11/arthur_perset_plateau12-768x615.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-5117" class="wp-caption-text">Arthur Perset Plateau12</figcaption></figure></p>
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		<title>D’abord lancé comme une rencontre entre deux&#8230;</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/d-abord-lance-comme-une-rencontre-entre-deux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nathalie Guironnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 10:07:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’abord lancé comme une rencontre entre deux photographes, ce voyage d’une journée à Gonzague a pris la forme d’une coopération et d’un regard croisé entre un ivoirien et une toubab noire. A fouler la plage de Gonzague à la recherche des vestiges de la ville qui s’y dressait quelques mois plus tôt, nous y avons fait des rencontres étonnantes de citoyens indécis à oublier leur vie d’avant, véritables revenants incapables d’oublier. Traces du passé, installations sauvages, la transformation du lieu avoisine la métamorphose, un peu comme une mue, nécessaire, celle du retour de la nature sur la civilisation. Mais malgré</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>D’abord lancé comme une rencontre entre deux photographes, ce voyage d’une journée à Gonzague a pris la forme d’une coopération et d’un regard croisé entre un ivoirien et une toubab noire. A fouler la plage de Gonzague à la recherche des vestiges de la ville qui s’y dressait quelques mois plus tôt, nous y avons fait des rencontres étonnantes de citoyens indécis à oublier leur vie d’avant, véritables revenants incapables d’oublier. Traces du passé, installations sauvages, la transformation du lieu avoisine la métamorphose, un peu comme une mue, nécessaire, celle du retour de la nature sur la civilisation. Mais malgré cela, l’homme n’oublie pas, il revient, attaché à sa terre natale.</p>
<p>Les <em>« déguerpis »</em> de Gonzague ville sont toujours là, dans la mémoire du lieu, dans ce bar improvisé tous les jours à l’endroit où il se dressait avant, dans le regard gêné de ces jeunes gens abandonnés.<br />
<br />Texte de <strong>Nathalie Guironnet</strong></p>
<p>Les autorités ivoiriennes, à travers le ministère de la Construction, du logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme ont mené une vaste opération de déguerpissement des habitants situés en bordure du littoral, précisément entre la mer et la voie express Abidjan – Grand-Bassam.<br />
A ces endroits insalubres, rien n’avait été épargné, les habitations, les lieux de cultes, les établissements scolaires en passant par les lieux de commerce, tout avait été détruit excepté quelques cocotiers. Allant du carrefour de la cité universitaire de la commune de Port-Bouët – Abidjan jusqu’au corridor de sortie, l’on apercevait grandement la mer agitée avec ses bruits de vagues.</p>
<p>Quelques mois plus  tard, les photographes Nathalie Guironnet et Lucien Kablankan y ont promené leurs regards et proposent à travers ce Portfolio une documentation relative à cet espace devenu un vaste champ de gravats, de ferrailles et d’ordures.</p>
<p>Un questionnement sur cette autre nouvelle vie qui y reprend peu à peu ses droits.<br />
<br />Texte de <strong>Lucien Kablankan</strong></p>
<p><figure id="attachment_4904" aria-describedby="caption-attachment-4904" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4904" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_661_informel._extraction_du_sable.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Extraction du sable de plage pour la construction." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_661_informel._extraction_du_sable.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_661_informel._extraction_du_sable-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_661_informel._extraction_du_sable-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_661_informel._extraction_du_sable-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4904" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4905" aria-describedby="caption-attachment-4905" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4905" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1485.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="Solidarité oblige, Le déjeuner est servi et partagé entre les clients fidèles du restaurant bar de fortune" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1485.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1485-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1485-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1485-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4905" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4906" aria-describedby="caption-attachment-4906" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4906" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_681_tourne_la_vie.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Tourne la vie." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_681_tourne_la_vie.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_681_tourne_la_vie-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_681_tourne_la_vie-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_681_tourne_la_vie-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4906" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4907" aria-describedby="caption-attachment-4907" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4907" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1487.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="Le restaurant bar du quartier renait entre gravats, ferrailles et immondices." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1487.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1487-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1487-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1487-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4907" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4908" aria-describedby="caption-attachment-4908" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4908" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_690_accolc_au_container.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Accolé au container, ce maçon vit toujours ici." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_690_accolc_au_container.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_690_accolc_au_container-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_690_accolc_au_container-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_690_accolc_au_container-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4908" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4909" aria-describedby="caption-attachment-4909" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4909" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1494.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="Petite promenade sur les ruines de Gonzague à la recherche d’un souvenir perdu." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1494.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1494-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1494-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_1494-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4909" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4910" aria-describedby="caption-attachment-4910" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4910" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_694_un_homme_religieux_va_vers_son_c_glise.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Un homme religieux va vers son église improvisée." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_694_un_homme_religieux_va_vers_son_c_glise.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_694_un_homme_religieux_va_vers_son_c_glise-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_694_un_homme_religieux_va_vers_son_c_glise-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_694_un_homme_religieux_va_vers_son_c_glise-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4910" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4911" aria-describedby="caption-attachment-4911" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4911" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2103.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="Tout a été détruit mais pas la passion du foot. Elle demeure présente en ces lieux." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2103.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2103-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2103-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2103-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4911" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4912" aria-describedby="caption-attachment-4912" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4912" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_712_espace_oo_l_on_garde_les_ici_ne.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Espace où l’on garde les icônes et accessoires d’église." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_712_espace_oo_l_on_garde_les_ici_ne.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_712_espace_oo_l_on_garde_les_ici_ne-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_712_espace_oo_l_on_garde_les_ici_ne-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_712_espace_oo_l_on_garde_les_ici_ne-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4912" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4913" aria-describedby="caption-attachment-4913" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4913" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2107-_2_.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="Le regard lointain, cet habitant médite sur son sort pleinement sceller, il attend un éventuel meilleur avenir  qui tarde à venir." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2107-_2_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2107-_2_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2107-_2_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2107-_2_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4913" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4914" aria-describedby="caption-attachment-4914" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4914" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_721_cuisine_de_plein_air.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Cuisine de plein air." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_721_cuisine_de_plein_air.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_721_cuisine_de_plein_air-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_721_cuisine_de_plein_air-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_721_cuisine_de_plein_air-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4914" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4915" aria-describedby="caption-attachment-4915" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4915" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2109.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="L’économie assurément reprend forme avec ces pêcheurs qui viennent d’accoster." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2109.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2109-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2109-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2109-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4915" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4916" aria-describedby="caption-attachment-4916" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4916" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_733_travail_la_vie_continue.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Travail La vie continue." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_733_travail_la_vie_continue.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_733_travail_la_vie_continue-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_733_travail_la_vie_continue-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_733_travail_la_vie_continue-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4916" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4917" aria-describedby="caption-attachment-4917" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4917" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2131.jpg" alt="© Lucien Kablankan" title="© Lucien Kablankan" class="caption" data-description="Un grand tas de gravats, témoignage de l’ampleur des dégâts." align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2131.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2131-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2131-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/img_2131-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4917" class="wp-caption-text">© Lucien Kablankan</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4918" aria-describedby="caption-attachment-4918" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4918" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_791_un_ancien_maquis_en_garage.jpg" alt="© Nathalie Guironnet" title="© Nathalie Guironnet" class="caption" data-description="Un ancien maquis improvisé garage auto." align="center" width="1200" height="801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_791_un_ancien_maquis_en_garage.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_791_un_ancien_maquis_en_garage-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_791_un_ancien_maquis_en_garage-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/03/gonzague_791_un_ancien_maquis_en_garage-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4918" class="wp-caption-text">© Nathalie Guironnet</figcaption></figure></p>
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		<title>Guantanamo (Abidjan)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Estelle Lecaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2015 08:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Guantanamo est le nom d&#8217;une cité située à Abidjan où résidaient de nombreuses milices pro Gbagbo, base de la violence politique nécessaire au maintien du pouvoir lors de la crise post électorale de 2010-2011. Patriotes convaincus, ces jeunes combattants venus de régions diverses se sont trouvés désœuvrés et désenchantés après que tout espoir de réinsertion sociale se soit effondré avec la chute de leur Président. En collaboration avec l&#8217;anthropologue belge Karel Arnaud qui mène une recherche sur le terrain depuis de nombreuses années, Raymond Dakoua est ainsi parti à la recherche d&#8217;images de ces vies fracassées, de ces hommes sans</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Guantanamo est le nom d&rsquo;une cité située à Abidjan où résidaient de nombreuses milices pro Gbagbo, base de la violence politique nécessaire au maintien du pouvoir lors de la crise post électorale de 2010-2011. Patriotes convaincus, ces jeunes combattants venus de régions diverses se sont trouvés désœuvrés et désenchantés après que tout espoir de réinsertion sociale se soit effondré avec la chute de leur Président. En collaboration avec l&rsquo;anthropologue belge <strong>Karel Arnaud</strong> qui mène une recherche sur le terrain depuis de nombreuses années, <strong>Raymond Dakoua</strong> est ainsi parti à la recherche d&rsquo;images de ces vies fracassées, de ces hommes sans espoir vivant de débrouille et de menus larcins, l&rsquo;alcool et la drogue les aidant à s&rsquo;échapper de leur quotidien violent. Ces portraits d&rsquo;hommes et de femmes nous plongent au cœur de leur intimité : toilette quotidienne, exercices de musculation, sieste réparatrice dans des environnements délabrés, tagués, abandonnés dans un état post-apocalyptique. Un lien très fort, symbolique s&rsquo;instaure entre ces bâtiments détruits par les affrontements  et le désarroi de ses habitants aux regards perdus, noyés dans d&rsquo;autres chimères. Tatouages de têtes de mort et de croix rentrent en corrélation avec les graffitis dans un dialogue d&rsquo;une souffrance incommensurable <em>« Si l&rsquo;homme une fois mort pourrais revivre, j&rsquo;aurais de l&rsquo;espoir tout le temps de ma souffrance (sic) »</em>. Impossible de ne pas être touché par ces portraits d&rsquo;hommes et de lieux dévastés, le spectateur est directement happé par ces cadrages serrés et cette lumière magnifique entre photojournalisme et approche plastique de ses sujets, Raymond Dakoua signe là une magnifique série de photographies.<br />
<br />Texte <strong>Estelle Lecaille</strong></p>
<p>Né en Côte d&rsquo;Ivoire, Raymond Dakoua vit depuis de nombreuses années à Bruxelles où il a étudié à l&rsquo;Ecole de Photographie Agnès Varda.</p>
<p><figure id="attachment_4614" aria-describedby="caption-attachment-4614" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4614" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_1.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_1.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4614" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4615" aria-describedby="caption-attachment-4615" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4615" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_2.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="813" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_2-300x203.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_2-1024x694.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_2-768x520.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4615" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4616" aria-describedby="caption-attachment-4616" style="width: 1199px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4616" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_3.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1199" height="853" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_3.jpg 1199w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_3-300x213.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_3-1024x729.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_3-768x546.jpg 768w" sizes="(max-width: 1199px) 100vw, 1199px" /><figcaption id="caption-attachment-4616" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4617" aria-describedby="caption-attachment-4617" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4617" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_4.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="814" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_4.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_4-300x204.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_4-1024x695.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_4-768x521.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4617" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4618" aria-describedby="caption-attachment-4618" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4618" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_5.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_5.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_5-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_5-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_5-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4618" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4619" aria-describedby="caption-attachment-4619" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4619" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_6.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="797" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_6.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_6-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_6-1024x680.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_6-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4619" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4620" aria-describedby="caption-attachment-4620" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4620" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_7.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="821" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_7.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_7-300x205.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_7-1024x701.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_7-768x525.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4620" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4621" aria-describedby="caption-attachment-4621" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4621" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_8.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="809" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_8.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_8-300x202.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_8-1024x690.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_8-768x518.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4621" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4622" aria-describedby="caption-attachment-4622" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4622" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_9.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="838" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_9.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_9-300x210.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_9-1024x715.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_9-768x536.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4622" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4623" aria-describedby="caption-attachment-4623" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4623" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_10.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="828" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_10.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_10-300x207.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_10-1024x707.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_10-768x530.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4623" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4624" aria-describedby="caption-attachment-4624" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4624" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_11.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_11.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_11-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_11-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_11-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4624" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4625" aria-describedby="caption-attachment-4625" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4625" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_12.jpg" alt="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" title="Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua" class="caption" align="center" width="1200" height="831" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_12.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_12-300x208.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_12-1024x709.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/guantanamo_abidjan_12-768x532.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4625" class="wp-caption-text">Guantanamo, Abidjan © Raymond Dakoua</figcaption></figure></p>
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		<title>Arnaud Thierry Gouegnon &#124; Côte d&#8217;Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[World Press Photo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2011 10:47:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je suis Arnaud Thierry Gouegnon, jeune photographe Ivoirien. La découverte d’un vieux « boitier réflexe » au fond du placard de feu mon père marque un changement dans ma vie. Ma passion pour la photo se développe un an après mes cours universitaires en 2001. Plusieurs sujets m&#8217;attirent et éveillent en moi l’inspiration  de photographier comme les enfants, qui sont pour moi une source de liberté, la beauté de l’harmonie des couleurs, la quête du beau à immortaliser et mon goût du voyage. Mais le déclic chez moi est véritablement né en 2002, à la suite de la crise que traversait alors mon pays, la</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/arnaud-thierry-gouegnon-cote-d547/">Arnaud Thierry Gouegnon | Côte d&rsquo;Ivoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis <strong>Arnaud Thierry Gouegnon</strong>, jeune photographe Ivoirien. La découverte d’un vieux « boitier réflexe » au fond du placard de feu mon père marque un changement dans ma vie.<br />
<br />Ma passion pour la photo se développe un an après mes cours universitaires en 2001. Plusieurs sujets m&rsquo;attirent et éveillent en moi l’inspiration  de photographier comme les enfants, qui sont pour moi une source de liberté, la beauté de l’harmonie des couleurs, la quête du beau à immortaliser et mon goût du voyage.<br />
<br />Mais le déclic chez moi est véritablement né en 2002, à la suite de la crise que traversait alors mon pays, la Côte d’Ivoire. Ainsi lors des évènements de novembre 2004, j&rsquo;ai décidé de suivre de près l&rsquo;actualité. L’une de mes photos  a fait le tour du monde et de grands tabloïds français l&rsquo;ont publié comme Libération. C’est à la suite de ces publications que j&rsquo;ai été  courtisé par d’importantes agences de presse comme <a href="http://fr.reuters.com/">Reuters</a> avec laquelle je collabore depuis lors. </p>
<p>Je m&rsquo;intéresse depuis aux formations du secteur photographique en Afrique, et c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai fais parti du workshop <em>Imagine Afrique</em>, organisé par le World Press Photo. Un moment très enrichissant pour moi et tous les autres participants.</p>
<p>A Dakar, j’ai travaillé sur le thème de la sécurité alimentaire avec pour sujet les bergers. Une très belle expérience où j&rsquo;ai traité à la fois leur manière de vivre avec les bêtes en plaine savane jusqu&rsquo;à leur commercialisation.<br />
<br />Une fois dans mon pays je souhaitais en principe travailler sur les femmes qui approvisionnent les marchés des grandes villes ivoiriennes. Une très belle histoire en prévision. Malheureusement, la situation politique en Côte-D’ivoire ne favorise pas le début de mon reportage sur la sécurité alimentaire, et c’est très difficile de sortir un boitier photo en ce moment. Mais je suis sûr d’une chose, j&rsquo;arriverai à le réaliser car rien ne m’empêchera de m’exprimer et de témoigner&#8230;<br />
<br />Aujourd&rsquo;hui je vais plutôt me concentrer sur la manière dont la population à Abidjan se nourrit en cette période très tendue où le marché est devenu très cher.</p>
<p>Pour ce qui est de la formation <em>Imagine l&rsquo;Afrique</em>, je souhaiterai que davantage d’initiatives de ce genre se multiplient en Afrique car nous, photographes africains, en avons besoin pour améliorer notre travail et pour  être de véritables témoins de notre histoire.<br />
<br />Chapeau donc au World Press Photo, Frederieck Biemmans, aux deux formateurs expérimentés Sylvie Rebbot et Cédric Gerbehaye, à Ouestaf avec  M. Tydiane SY, Mme Léontine BA, à Afrique in visu, et surtout félicitation à tous les photographes.</p>
<p><figure id="attachment_1754" aria-describedby="caption-attachment-1754" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1754" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d9aiv.jpg" alt="Deux bergers devant leurs bétails au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010. © Thierry Gouegnon" title="Deux bergers devant leurs bétails au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010. © Thierry Gouegnon" class="caption" align="center" width="800" height="519" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d9aiv.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d9aiv-300x195.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d9aiv-768x498.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-1754" class="wp-caption-text">Deux bergers devant leurs bétails au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010. © Thierry Gouegnon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_1755" aria-describedby="caption-attachment-1755" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1755" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d2aiv.jpg" alt="Un berger avec son troupeau de bœuf a Mbour, Sénégal le 22 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" title="Un berger avec son troupeau de bœuf a Mbour, Sénégal le 22 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" class="caption" align="center" width="800" height="517" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d2aiv.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d2aiv-300x194.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d2aiv-768x496.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-1755" class="wp-caption-text">Un berger avec son troupeau de bœuf a Mbour, Sénégal le 22 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_1756" aria-describedby="caption-attachment-1756" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1756" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d8aiv.jpg" alt="Une vue de l’ambiance au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" title="Une vue de l’ambiance au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" class="caption" align="center" width="800" height="564" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d8aiv.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d8aiv-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d8aiv-768x541.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-1756" class="wp-caption-text">Une vue de l’ambiance au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_1757" aria-describedby="caption-attachment-1757" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1757" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d5aiv.jpg" alt="Une vue de l’ambiance au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" title="Une vue de l’ambiance au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" class="caption" align="center" width="800" height="562" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d5aiv.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d5aiv-300x211.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d5aiv-768x540.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-1757" class="wp-caption-text">Une vue de l’ambiance au marché de bétails de M’Bour, Sénégal le 23 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_1758" aria-describedby="caption-attachment-1758" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-1758" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d_10aiv.jpg" alt="Une famille de bergers pausent devant leur case dans un campement a de M’Bour, Sénégal le 24 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" title="Une famille de bergers pausent devant leur case dans un campement a de M’Bour, Sénégal le 24 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon" class="caption" align="center" width="800" height="559" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d_10aiv.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d_10aiv-300x210.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2011/01/d_10aiv-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-1758" class="wp-caption-text">Une famille de bergers pausent devant leur case dans un campement a de M’Bour, Sénégal le 24 Octobre 2010 © Thierry Gouegnon</figcaption></figure></p>
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