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	<title>Archives des Tunisie - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Tunisie - Afrique In Visu</title>
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		<title>Les mémoires partagées &#8211; Interview de Maya Louhichi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 14:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jaou Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Louhichi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai découvert le travail de Maya Louhichi en tirant une carte postale au hasard dans l&#8217;installation Body Images pensée par Olfa Feki au Central Tunis dans le cadre de Jaou Photo, et j&#8217;ai petit à petit suivi le fil de son travail, entre photographie, écriture et vidéo. Maya Louhichi est une artiste franco-tunisienne, basée entre Marseille et Tunis. A travers cet échange, elle revient plus particulièrement sur la façon dont elle se sert des images (qu&#8217;elles soient des photographies ou des images d&#8217;archive) et du texte pour penser les notions d&#8217;absence, de mémoire et de mémoire intime. Peux-tu nous présenter ton</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/les-memoires-partagees-interview-de-maya-louhichi/">Les mémoires partagées &#8211; Interview de Maya Louhichi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>J&rsquo;ai découvert le travail de <strong>Maya Louhichi</strong> en tirant une carte postale au hasard dans l&rsquo;installation <em>Body Images</em> pensée par <strong>Olfa Feki</strong> au Central Tunis dans le cadre de <em>Jaou Photo</em>, et j&rsquo;ai petit à petit suivi le fil de son travail, entre photographie, écriture et vidéo. Maya Louhichi est une artiste franco-tunisienne, basée entre Marseille et Tunis. A travers cet échange, elle revient plus particulièrement sur la façon dont elle se sert des images (qu&rsquo;elles soient des photographies ou des images d&rsquo;archive) et du texte pour penser les notions d&rsquo;absence, de mémoire et de mémoire intime.</p>



<p><strong>Peux-tu nous présenter ton parcours, comment es-tu devenue une artiste visuelle ?</strong><br>J’ai commencé la photographie de façon autodidacte il y a plusieurs années maintenant. Je faisais des reportages pour des évènements de danse sur Paris et sa région. J’ai progressé petit à petit grâce à la pratique sur le terrain, aux rencontres avec des professionnel.les et à des cours de photo. En parallèle, j’ai réalisé deux films documentaires en Tunisie et j’ai également été assistante réalisation. J’ai toujours baigné dans le milieu du cinéma, mon père était réalisateur. L’amour de l’image m’est venu assez tôt. A son décès, la photographie en tant que médium pour raconter, s’est donc naturellement imposée à moi, ainsi que l’expérimentation de collages et l’utilisation d’images d’archives. Différents stages et notamment l’accompagnement de Klavdij Sluban durant sa masterclass m’ont permis d’apprendre à construire un travail sur le long terme.<br><br><strong>Il y a toujours ce dialogue entre photographie, vidéo et texte dans ton travail, peux-tu nous en dire plus ?</strong><br>J’ai grandi au milieu des tournages de mon père, et j’ai toujours été sensible à l’image, qu’elle soit fixe ou en mouvement. Je dis souvent que mon premier amour est la photographie mais que le cinéma est toujours présent, d’une manière ou d’une autre. Jusque récemment, je pensais qu’il fallait choisir, mais en regardant le parcours d’autres artistes, j’ai compris qu’on pouvait faire ces allers-retours et faire dialoguer ensemble ces différents médiums. Le texte est apparu spontanément, il m’arrive d’écrire des lignes ou quelques poèmes, donc j’ai eu envie d’ajouter aussi un peu d’écriture. Je me nourris beaucoup d’images, de vidéos, de documentaires, de poésie et de réflexions dans mon quotidien. Ce dialogue est toujours présent en fait, et, je pense qu&rsquo;il s’exprime inévitablement dans mon travail</p>



<p><strong>Tu dis que 2018 a été un véritable tournant dans ton travail… Peux tu revenir sur la genèse de ta très belle série « Et dans la terre, je me souviens » ?&nbsp; Comment s&rsquo;est effectué ce travail de ré-appropriation des images d&rsquo;archives de ton père, le cinéaste Taieb Louhichi ?&nbsp;</strong><br>2018 est l’année où mon père est décédé et ça a été un bouleversement sur tous les domaines de ma vie. J’ai eu envie de m’exprimer sur sa mort car c’était naturel pour moi et j’ai remarqué que ça restait un sujet tabou quand j’en parlais autour de moi. En fait, ça a été la suite de plusieurs rencontres&nbsp;: quand j&rsquo;étais au Sénégal – ce pays était le pays de cœur de mon père – un couple de photographes m’a parlé des Rencontres d&rsquo;Arles. J’ai par la suite fait un stage à Arles et le sujet que j’ai choisi était la représentation du deuil. Ça m’a permis de connaître plusieurs personnes dont Klavdij Sluban, qui m’a par la suite accompagné durant un an sur ce sujet. J’avais retrouvé beaucoup d’images d’archives de la Tunisie faites par mon père, qui sont des images de repérages pour ses films. Je les ai toutes numérisées et j’ai eu envie d’en faire quelque chose, de créer et d’inclure mon père comme collaborateur dans ce travail. On en revient au dialogue… Et comme on était très proches tous les deux, cette collaboration posthume est vraiment arrivée simplement, c’était une évidence.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="640" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-1024x640.jpg" alt="" class="wp-image-8114" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-1024x640.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-300x188.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-768x480.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-1536x960.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya-480x300.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-02_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8116" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-04_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="741" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-741x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8113" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-741x1024.jpg 741w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-217x300.jpg 217w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-768x1062.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-1111x1536.jpg 1111w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya-480x664.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-01_LouhichiMaya.jpg 1374w" sizes="(max-width: 741px) 100vw, 741px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure></div>


<p><strong>Tu as participé au programme du collectif Contemporaines, ta marraine était Randa Maroufi, dont le travail mêle également cinéma et images fixes, qu&rsquo;est ce que ces échanges ont fait évoluer dans ton travail ?</strong><br>Le travail de Randa Maroufi est incroyable et le fait qu’elle soit ma marraine pour cette année également&nbsp;: c’était juste le match parfait. J’ai découvert son travail grâce à Contemporaines et c’est une artiste qui effectivement mêle différents médiums et approches dans son travail&nbsp;: vidéos, photos, installations, sons, performances… Echanger avec elle m’a permis notamment d’élargir mon horizon concernant la forme de mes travaux. Je m’intéresse aux installations et je cherche à avoir une approche plus vaste et moins cadrée dans l’utilisation des images et du son. Elle m’a également apporté son expérience dans la rédaction de dossiers (subventions, résidences, portfolio…). Je n’ai pas fait d’école photo et il y a toute cette partie qui m’échappait. J’ai appris à mieux présenter mon travail et à construire mes sujets grâce aux rencontres. Et Randa est une très belle rencontre et une artiste généreuse. Son parcours et sa manière de travailler, tout comme ses inspirations, me permettent d’envisager et d’imaginer de nouvelles façons de créer.<br><br><strong>Le choix de la carte postale dans l&rsquo;exposition Body images imaginée par Olfa Feki résonne particulièrement avec ta série Et dans la terre, je me souviens… Qu&rsquo;est ce que cela a changé pour toi de penser cette série sous ce médium ?&nbsp;&nbsp;Et de façon générale comment envisages-tu les différents supports que tu utilises pour montrer ton travail (édition ou vidéo…)?</strong><br>Le format de la carte postale est similaire aux tirages que j’utilise quand j’édite mes photos et que je suis en train de construire un sujet. L’avantage de ce format est de pouvoir l’emmener facilement partout et d’être accessible.<br>Les tirages et le livre sont les supports auxquels je pense d&#8217;emblée. Actuellement je suis en train de réfléchir à d’autres supports, je suis très intéressée par les installations. L’image peut être projetée, imprimée sur une matière… mais je pense qu’il doit y avoir un sens, en tout cas un sens pour soi, et un choix fait consciemment.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="769" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-1024x769.jpg" alt="" class="wp-image-8117" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-1024x769.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-768x577.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-1536x1154.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya-480x361.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-05_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-8118" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-06_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8119" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-07_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-8120" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-768x576.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-1536x1152.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya-480x360.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/12/AIV-08_LouhichiMaya.jpg 1900w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Maya Louhichi</figcaption></figure>



<p><strong>Tu es franco-tunisienne (comme moi, une « hybride » entre deux rives&nbsp;!) : comment cela résonne pour toi de pouvoir montrer ton travail sur le continent africain, que ce soit à Tunis ou bientôt à Bamako ?</strong><br>Bien sûr, exposer ce travail sur le continent africain, Tunis et bientôt Bamako, résonne énormément. Je suis très attachée à ce continent. Mon père est tunisien et c’était un panafricain reconnu. Montrer cette série à Bamako lors de la Biennale, c&rsquo;est comme rester dans la continuité de sa transmission. Je suis ravie,&nbsp;et très heureuse d’exposer à Tunis, chez moi.</p>



<p><strong>Quels sont tes projets en 2022/2023 ?&nbsp;</strong><br>Il y a le livre Et dans la terre, je me souviens&nbsp; qui devrait sortir bientôt.<br>Je suis en train de finaliser un autre travail sur la mémoire traumatique, en rapport avec l’accident de voiture dont ont été victimes mes parents quand j’étais plus jeune et les conséquences de celui ci. Egalement un projet sur Mareth, le village natal de mon père. Il avait réalisé un film sur la saignée que représentait l’émigration sur sa région et je veux établir un état des lieux, 50 ans après. Un projet de film sur Taieb Louhichi est aussi en pourparlers.<br></p>
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		<title>Instants de grâce au 32bis &#8211; Interview de Camille Lévy Sarfati</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/instants-de-grace-au-32bis-interview-de-camille-levy-sarfati/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 10:57:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[32bis]]></category>
		<category><![CDATA[Achref Toumi]]></category>
		<category><![CDATA[Bachir Tayachi]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Levy Sarfati]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Kamel Lazaar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de Jaou Photo, biennale organisée à Tunis par la Fondation Kamel Lazaar et l’Institut français de Tunisie, le 32bis présentait « Injurier le soleil », une exposition mettant à l&#8217;honneur la jeune création tunisienne. C&#8217;est une véritable immersion que proposent les installations et vidéos d&#8217;Achref Toumi, Bachir Tayachi, Myriam Amri et Margaux Fitoussi, une immersion physique et psychique qu&#8217;il est difficile de rendre compte sans en avoir fait l&#8217;expérience. C&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;un échange avec la curatrice et directrice artistique Camille Lévy Sarfati, autour de l&#8217;exposition mais aussi de cet espace d&#8217;art en pleine effervescence qu&#8217;est le 32bis. Peux-tu nous présenter</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/instants-de-grace-au-32bis-interview-de-camille-levy-sarfati/">Instants de grâce au 32bis &#8211; Interview de Camille Lévy Sarfati</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>A l&rsquo;occasion de <a href="http://jaou.art/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jaou Photo</a>, biennale organisée à Tunis par la <a href="https://www.kamellazaarfoundation.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation Kamel Lazaar</a> et l’Institut français de Tunisie, le <a href="https://www.facebook.com/32BISTunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">32bis</a> présentait « Injurier le soleil », une exposition mettant à l&rsquo;honneur la jeune création tunisienne. C&rsquo;est une véritable immersion que proposent les installations et vidéos d&rsquo;<strong><a href="https://www.instagram.com/ashreftoumi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Achref Toumi</a></strong>, <strong><a href="https://tayachibachir.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bachir Tayachi</a></strong>, <strong><a href="https://www.marebox.eu/artist/myriam-amri/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Myriam Amri</a></strong> et <strong><a href="https://anthropology.columbia.edu/content/margaux-myriam-fitoussi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Margaux Fitoussi</a></strong>, une immersion physique et psychique qu&rsquo;il est difficile de rendre compte sans en avoir fait l&rsquo;expérience. C&rsquo;est l&rsquo;occasion d&rsquo;un échange avec la curatrice et directrice artistique <strong>Camille Lévy Sarfati</strong>, autour de l&rsquo;exposition mais aussi de cet espace d&rsquo;art en pleine effervescence qu&rsquo;est le 32bis.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Affiche-jpeg-819x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-8091" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Affiche-jpeg-819x1024.jpeg 819w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Affiche-jpeg-240x300.jpeg 240w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Affiche-jpeg-768x960.jpeg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Affiche-jpeg-480x600.jpeg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Affiche-jpeg.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /><figcaption class="wp-element-caption">Affiche de l&rsquo;exposition «&nbsp;Injurier le soleil&nbsp;», une exposition mettant à l&rsquo;honneur la jeune création tunisienne au 32bis.</figcaption></figure></div>


<p><strong>Peux-tu nous présenter le 32bis ?</strong><br>Le 32bis est une association culturelle et un espace d’art situé au cœur du centre-ville de Tunis. C’est un lieu hybride de création, de recherche, d’exposition et de partage des savoirs né du désir d’un mécène tunisien, Jamel Mzabi, de soutenir la scène artistique tunisienne et de contribuer à favoriser l’accès de tou.te.s à la création contemporaine.&nbsp;<br>Après trois ans de travaux de rénovation de l’ancien siège Philips, construit en 1953, nous avons débuté nos activités en janvier dernier avec une série de rencontres, résidences, ateliers, et expositions, qui dévoilent progressivement cet espace de 4000 m².&nbsp;<br>L’idée était depuis le départ de créer une sorte de laboratoire, un lieu d’échange et d’émulation autour des grands questionnements qui traversent nos régions et notre époque. Nous voulions prendre part à un réseau grandissant d’espaces et d’acteurs culturels locaux, bâtir des ponts entre les scènes, les publics, les artistes, commissaires, chercheur.se.s et autres professionnel.le.s de l’art au niveau national et international, de la manière la plus&nbsp; inclusive possible.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelle est la ligne directrice artistique du 32bis et&nbsp;comment ce lieu fonctionne-t-il ?</strong><br>Il est toujours difficile de parler de ligne directrice artistique car nous fonctionnons beaucoup sur des&nbsp; coups de cœur, des rencontres. L’exposition Can We Sing Together Again, Old Friend? de Thania Petersen, par exemple, inaugurée en juin 2022, est le fruit d’une rencontre avec son travail lors de la foire 1-54 Marrakech plus de deux ans auparavant. Après des heures de conversations visio passionnées autour de l’expérience minoritaire, de l’exil, de nos luttes et de nos rites respectifs d’un bout à l’autre du continent, nous avons imaginé une résidence de près de 3 mois à Tunis, qui a donné lieu à de superbes collaborations entre l’artiste sud-africaine, des artisan.e.s et artistes tunisien.ne.s, et une troupe soufie aissaouia locale.&nbsp;&nbsp;<br>On trouve bien sûr une cohérence entre les expositions passées et à venir pour cette première année d’ouverture : une réflexion sur l’histoire et la manière dont on l’écrit, sur le divin, le rituel, l’insensible et le spirituel.&nbsp;&nbsp;<br>Je dirais que s’il existe une ligne du 32bis, c’est celle de la distance ou plutôt de la distanciation : la nécessité sans cesse répétée de prendre du recul par rapport aux secousses que nous traversons &#8211;&nbsp; en Tunisie, et ailleurs. Il s’agit toujours de faire un pas de côté, de refuser l’urgence de la réaction, le flux vertigineux de l’image et l’immédiateté quasi-insupportable de l’information.&nbsp;<br>C’est pourquoi nos expositions sont la plupart du temps ancrées dans le temps long &#8211; celui de la réflexion, de l’histoire. Il s’agit aussi, peut-être, de reconnecter les wagons de la mémoire, de restaurer le lien perdu entre les temporalités et les générations. C’est pourquoi les sciences sociales, l’histoire, la philosophie &#8211; et celles et ceux qui les font ! &#8211; se trouvent au cœur de nos projets et réflexions.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8104" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8104" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8102" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8102" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315447.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="561" data-id="8099" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13-1024x561.jpg" alt="" class="wp-image-8099" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13-1024x561.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13-300x164.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13-768x421.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13-1536x842.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13-480x263.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-13.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="619" data-id="8098" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6-1024x619.jpg" alt="" class="wp-image-8098" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6-1024x619.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6-300x181.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6-768x464.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6-1536x928.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6-480x290.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG36323-6.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p><strong>Pour ceux qui ne connaîtraient pas Tunis, je précise que le lieu est situé en centre-ville et que le centre-ville est considéré comme un quartier plutôt populaire, quand beaucoup de galeries sont situées dans des quartiers plus riches, de Sidi Bou Saïd à la Marsa. Pourquoi le choix de cet ancrage ?</strong><br>Pour un centre d’art, à vocation non lucrative et dont le but et de créer, d’imaginer, se trouver au coeur de la cité semble être une évidence. Le 32bis se trouve entre Moncef Bey et la Petite Sicile, derrière l’avenue Bourguiba. C’est un quartier central, au croisement des axes principaux et tout près des gares et autres points névralgiques de la ville. Le jour, le quartier fourmille de commerçants et passants, de voitures, de klaxons.&nbsp;<br>L’entre soi est pénible et terriblement ennuyeux. Ce qui nous intéresse, c’est le mouvement, la friction, la rencontre. Se confronter à l’art, à l’autre, discuter, bousculer… accepter d’être bousculé : n’est-ce pas le seul moyen d’engendrer la pensée ? C’est là la raison d’être du 32bis : malmener les certitudes, nos certitudes, provoquer l’imaginaire, permettre le doute.&nbsp;<br>Ce que nous désirons le plus, c’est voir les publics, et tout particulièrement nos voisin.e.s, s’emparer du lieu. C’est un processus long au coeur duquel la convivialité est cruciale. Et chaque membre de l’équipe fait en sorte que chaque visiteur ou visiteuse se sente parfaitement à l’aise et en droit de questionner, proposer, revenir.</p>



<p><strong>Peux-tu nous présenter les artistes d&rsquo;<em>Injurier le Soleil</em> ainsi que ton propre parcours ?</strong><br>Pour l’exposition Injurier le soleil, je souhaitais mettre à l’honneur la jeune création tunisienne. Il s’agissait de profiter de la venue de nombreux acteurs internationaux du monde de l’art à l’occasion du festival Jaou, duquel nous sommes partenaires, pour faire connaître de jeunes artistes tunisiens, dont le manque de visibilité internationale et l’isolement sont le premier obstacle au développement artistique et professionnel.&nbsp;&nbsp;<br><strong>Achref Toumi</strong> (The Tiger was Her Keeper) est un jeune réalisateur extrêmement talentueux, capable de jongler avec des genres et des voix très différentes. Il vit et travaille à Tunis, où il termine son master en réalisation à l’École Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma (ESAC). Ce qui me touche particulièrement dans son travail, c’est la poésie qu’il crée à partir d’éléments très simples du paysage tunisien &#8211; urbain, familial &#8211; ou de la culture populaire du pays, devenus invisibles tant ils sont répandus (par exemple, dans The Tiger was Her Keeper, la couverture “paux de tigre” importée massivement et venue remplacer les couvertures traditionnelles dans les foyers tunisiens). <strong>Bachir Tayachi</strong> (Anesthesia) est un jeune photographe et réalisateur, architecte de formation. Il a débuté comme photographe de mode, domaine dans lequel il excelle, et développe depuis peu d’autres formes d’expressions artistiques telles que la vidéo et l’installation. Bachir a su créer un univers et une esthétique très identifiables, plein de poésie et de rage, de désir, de violence parfois.&nbsp;<br><strong>Myriam Amri</strong> et <strong>Margaux Fitoussi</strong> (La Piscine) sont toutes deux réalisatrices et anthropologues, elles vivent et travaillent entre la Tunisie et les Etats-Unis, et ont réalisé La Piscine en duo. Leur travaux respectifs (d’écriture, de réalisation ou d’installation) m’intéresse tout particulièrement pour ce qu’il porte et raconte de notre époque,&nbsp; discrètement, subtilement, avec toute la profondeur et les outils que leur offrent les sciences sociales. Margaux, par ailleurs, est issue de la diaspora tunisienne. Son travail est gorgé de la mémoire de sa famille, qu’elle s’efforce de questionner et de reconstruire.&nbsp;<br>Pour ma part, puisque tu poses la question, je suis tombée dans l’art par hasard. J’ai commencé par la littérature, l’histoire, la philosophie… pour terminer ma formation à Sciences Po, où je me suis spécialisée sur la question du fait minoritaire et de l’ehtnonationalisme. J’ai ensuité passé du temps au Moyen-Orient, puis dans les Alpes, où j’ai milité tour à tour pour les droits des Palestiniens puis des demandeurs d’asile, en France.&nbsp;<br>C’était peut-être une manière de comprendre ma propre histoire familiale, une histoire juive, taboue, faite d’exils et de déchirements. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai décidé de m’installer en Tunisie il y a quatre ans &#8211; une façon de reprendre racine dans un pays que nous avions quitté il y a soixante ans. Je me suis alors plongée dans la réalisation d’un documentaire, que je suis en train de terminer, et j’ai eu la chance de rencontrer Jamel Mzabi, qui m’a proposé en juillet 2019 de construire et d’imaginer ce formidable projet avec lui.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-8092" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022-1536x864.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022-480x270.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-Anesthesia-Bachir-Tayachi-2022.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Anesthesia, 2022 © Bachir Tayachi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-The-Tiger-was-her-keeper-Achref-Toumi-2022-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-8094" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-The-Tiger-was-her-keeper-Achref-Toumi-2022-1024x576.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-The-Tiger-was-her-keeper-Achref-Toumi-2022-300x169.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-The-Tiger-was-her-keeper-Achref-Toumi-2022-768x432.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-The-Tiger-was-her-keeper-Achref-Toumi-2022-480x270.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-The-Tiger-was-her-keeper-Achref-Toumi-2022.jpg 1334w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">The Tiger was her keeper, 2022 © Achref Toumi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="731" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021-1024x731.jpg" alt="" class="wp-image-8093" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021-1024x731.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021-300x214.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021-768x548.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021-1536x1097.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021-480x343.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-La-Piscine-Margaux-Fitoussi-et-Myriam-Amri-2021.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Piscine, 2021 © Margaux Fitoussi et Myriam Amri</figcaption></figure>



<p><strong>Est ce que les vidéos et les installations ont été conçues spécialement pour cette exposition, peux-tu nous raconter la façon dont cela a pris forme ?</strong><br>Deux des trois vidéos et installations présentées dans Injurier le soleil &#8211; celles de Bachir Tayachi et Achref Toumi &#8211; sont de nouvelles productions, conçues spécialement pour l’exposition. Pour être honnête, nous avons décidé très tardivement de monter cette exposition. Les artistes se sont prêtés au jeu et sont parvenus à relever le défi du développement et de la production en un temps record (un mois et demi tout au plus).<br>Le processus est simple : j’ai d’abord écrit quelques notes, une ébauche de texte curatorial portant le nom de l’exposition, qui parlait d’extase, de cri, d’âme et de corps. J’y expliquais mon désir d’aborder la sortie hors de soi, l’instant de grâce ou d’effroi où l’âme s’échappe du corps.&nbsp;<br>J’ai tout de suite pensé à une idée d’installation vidéo qu’Achref avait partagée avec moi quelques semaines plus tôt. Je lui ai proposé d’en produire et d’en présenter la première pièce pour cette exposition, et il a accepté.&nbsp;<br>Pour Bachir, les choses se sont faites autrement. Après avoir lu le texte que j’avais écrit, Bachir a fait une première proposition, très prometteuse, que nous n’avons pas pu réaliser. Nous avons poursuivi nos échanges, intensément, pendant quelques semaines, jusqu’à ce qu’émerge, in extremis, l’idée d’Anesthesia&nbsp; qu’il s’est alors agi de produire. Techniquement, cela n’a pas été aisé. Nous avons dû abandonner plusieurs pistes en route, et Bachir a terminé la post-production des vidéos le matin même du vernissage ! Roya Mansar et Hela Djebbi, membres de l’équipe du 32bis et chargées de production de l’exposition, ont fait un travail remarquable.&nbsp;</p>



<p><strong>De quelles façons le livre d&rsquo;Ahmadou Kourouma t&rsquo;a inspirée pour cette exposition ?</strong><br>Ahmadou Kourouma m’accompagne depuis mes 17 ans. La découverte de ses romans a été pour moi l’une de ces grandes claques politique, esthétique, littéraire &#8211; comme l’avait été auparavant la rencontre avec Primo Levi, et comme le sera, plus tard, celle avec Pasolini.<br>J’ai gardé cette formule en tête toutes ces années. “Injurier le soleil”. Elle raconte à elle-seule toute la révolte, la poésie, l’absurde que porte l&rsquo;œuvre de Kourouma. Elle parle de désobéissance, de transgression, témoigne d’un univers sensoriel très fort, enveloppant, parfois carrément répugnant.<br>Lorsqu’il s’est agi de réfléchir à la question du corps, qui formait le thème général de Jaou, j’ai tout de suite songé à Kourouma &#8211; au rêve de Fama dans Le Soleil des Indépendances, aux doubles, aux morts, à ce que l’intangible, l’irrationnel, permet dans la révolte et l’insoumission.<br>Kourouma parle de violence, de corruption, de totalitarisme. Il raconte tantôt l’Afrique désenchantée d’avant colonisation, tantôt les totalitarismes de l’après. Mais il y a toujours, chez lui, la langue pour survivre et s’indigner. Un français malinkisé, une langue à lui, étrange d’abord puis parfaitement enivrante. L’ailleurs ou l’au-delà, le monde insensible ou plutôt suprasensible devient la seule échappatoire lorsque le politique nous étouffe.<br>C’est peut-être en cela que ses mots résonnaient avec mes préoccupations du moment. J’aimerais aller plus loin, bien sûr, et cette exposition n’est qu’une première étape, j’espère, vers un travail plus approfondi sur les pas de Kourouma. </p>



<p><strong>Dans « Injurier le soleil » comme dans l&rsquo;exposition de début 2022 de Bruno Hadjih on est dans une approche très immersive : par le son, par l&rsquo;installation, c&rsquo;est une véritable expérience physique que de traverser les œuvres… Comment s&rsquo;est opéré ce choix de croiser les écritures et les médiums ?</strong><br>Nous imaginons nos expositions comme des bulles dans lesquelles les publics plongent et s’oublient, peut-être, le temps d’une visite. Il s’agit de faire dialoguer les artistes, les disciplines, les époques. C’est ainsi que nous avons décidé, par exemple, à deux reprises, d’emprunter des pièces des siècles passés au&nbsp; Musée d’art islamique Lalla Hadria, à Djerba.&nbsp;<br>Pour Wird, de Bruno Hadjih, qui retraçait à travers 20 photographies une réflexion sur le soufisme menée par l’artiste pendant plus de vingt ans, nous avons proposé à Imed Alibi, artiste et musicien tunisien, de concevoir une création sonore originale qui embaumerait toute l’exposition. Tout à coup, il ne s’agissait plus uniquement pour les visiteurs d’observer des images, mais de plonger véritablement dans l’univers qu’elles racontaient. Bien sûr, la musique, la pénombre… cela n’a rien d’automatique. Certaines œuvres imposent le silence, et chaque nouvelle idée d’exposition pose de nouveau la question.&nbsp;<br>Les expositions sont des histoires que l’on raconte, et chaque élément sonore ou scénographique contribue à façonner le récit. Croiser les médiums, c’est peut-être aussi, pour nous, une manière de sortir du piège du “white cube”, d’un espace froid, aseptisé, souvent intimidant pour des publics non familiers avec les espaces dédiés à l’art, et à plus forte raison à l’art contemporain.<br>A ce propos, Meriem Berrada, directrice du Macaal, évoquait dernièrement lors d’une discussion que nous donnions à l’Institut français de Tunis l’importance des œuvres d’art qui sollicitent le toucher. Nous n’avons pas encore exploré ce sens, mais je garde cette idée en tête pour de futurs projets.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8104" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8104" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315638.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8103" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8103" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315497.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8100" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8100" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315352.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8101" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-8101" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-XT315379.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="572" data-id="8096" src="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2-1024x572.jpg" alt="" class="wp-image-8096" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2-1024x572.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2-300x168.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2-768x429.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2-1536x859.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2-480x268.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2022/11/AIV-IMG098-2.jpg 1549w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p><strong>Peux-tu nous dire un mot sur l&rsquo;AFC Academy que vous avez co-organisé avec l&rsquo;African Culture Found ?</strong>&nbsp;<br>L’ACF Academy a été un moment très fort de cette année d’ouverture, en juillet dernier. C’est un programme d’accompagnement dédié à 12 jeunes artistes nord-africains et maliens, sélectionnés par un jury indépendant. Nous avons développé ce programme avec le Fond Africain pour la Culture, basé à Bamako, qui soutient de très nombreuses initiatives artistiques et culturelles sur le continent africain, et pour lequel l’artiste Abdoulaye Konaté joue un rôle central.&nbsp;<br>Pendant trois semaines, le groupe d’artistes a participé à de nombreux ateliers, rencontres et discussions avec des professionnel.le.s de l’art dans le but de contribuer à l’élaboration de leur réflexion artistique, au développement de leurs connaissances théoriques et de leurs compétences à entreprendre, en particulier au niveau international. C’est ainsi qu’Amel Bennys et Ismail Bahri, artistes tunisien.ne.s confirmé.e.s installé.e.s à Paris, ont mené tour à tour des ateliers de création qui ont pris fin par une présentation publique des travaux effectués. Mariam Elnozahy, Alicia Knock, Jean-Loup Pivin, Laetitia Catoir, Fatma Kilani, Ibrahim Mahama, Cécilia Muriel et Simon Njami, se sont prêtés au jeu du mentorat et du débat avec les participants, autour de questions telles que celles du marché de l’art, du financement de la création, des pratiques muséales, etc.&nbsp;<br>Pour couronner ces trois semaines d’intenses rencontres et de création, nous avons proposé à Ismail et Amel d’assurer le commissariat d’une exposition qui réunira les 12 participants au programme, à l’hiver 2024. Une belle manière d’accueillir la deuxième promotion de l’ACF Academy !</p>



<p><strong>Quel.les sont les futur.es expositions/ projets du 32 bis que tu pourrais nous partager ? (la médiathèque les résidences etc)</strong><br>Le Cheveu de Mu’awiya, curaté par l’historienne de l’art et commissaire d’exposition Nadine Atallah, nous occupe depuis deux ans déjà et s’ouvrira en janvier prochain. Nous avons pensé cette exposition comme la grande exposition d’inauguration du 32bis, après une année de résidences, de rencontres, d’ateliers et d’expositions…&nbsp;<br>Elle réunira une vingtaine d’artistes, de générations et d’horizons très différents, des plus émergents aux plus établis, et dont les pratiques varient beaucoup. Parmi elles et eux : Dorothy Iannone, Abdoulaye Konaté, Slavs and Tatars, Lina Ben Rejeb, Siryne Eloued, Doa Aly, Joëlle de la Casinière, et d’autres… On y parlera d’histoire, d’amour, de discorde, de crise et de résilience, en s’inspirant de&nbsp; toute la polysémie du terme fitna, cher à Hichem Djaït, historien médiéviste spécialiste de l’histoire de l’islam décédé en 2021, à qui l’on entend aussi rendre hommage à travers cette exposition.&nbsp;<br>Plus tard dans l’année, nous aurons le plaisir de présenter le travail de Sana Chamekh, jeune artiste tunisienne extrêmement prometteuse, puis d’Aïcha Snoussi, qu’on ne présente plus, et qui clôturera dans sa ville d’origine un cycle initié au Bénin, à la Fondation Zinsou, puis au Palais de Tokyo à Paris, avec de toutes nouvelles productions.&nbsp;<br>En attendant, on prépare l’ouverture prochaine de la médiathèque, spécialisée en art moderne et contemporain, avec une attention particulière donnée à l’Afrique et plus largement aux Suds. On poursuit, bien sûr, les ateliers de création menés par de jeunes artistes tunisiennes auprès de groupes d’adolescents, et prévoyons des ateliers pour adultes, en lien très étroit avec nos voisin.e.s qui nous proposent de nombreuses idées liées à leurs savoir-faire, tels que la broderie.<br>Côté résidences, nous recevons depuis plus d’un an et pour les trois prochains mois encore les artistes participant à l’exposition Le Cheveu de Mu’awiya. Ainsi Wiame Haddad, Jan Kopp, Amel Bennys, Ngozi-Omeje Ezema, Lina Ben Rejeb… se succèdent dans le studio du 32bis pour donner forme à leurs créations.<br>Mais j’en ai déjà trop dit, on vous garde quelques surprises…&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.afriqueinvisu.org/instants-de-grace-au-32bis-interview-de-camille-levy-sarfati/">Instants de grâce au 32bis &#8211; Interview de Camille Lévy Sarfati</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.afriqueinvisu.org">Afrique In Visu</a>.</p>
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		<title>Mohamed, Salem, Omrane, Hbib, Hsouna&#8230;</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/mohamed-salem-omrane-hbib-hsouna/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire Nini]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 09:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fraîchement débarqué à Paris à la Cité Internationale des Arts pour une résidence d’un an, le photographe tunisien Douraïd Souissi a eu à peine le temps de poser sa valise dans la capitale française, qu’il était déjà reparti pour Londres où son travail a été représenté par la galerie A.Gorgi[[Aïcha Gorgi est à la tête de la galerie A.Gorgi basée à Sidi Bou Saïd à Tunis depuis plus de 25 ans. Fille d’artiste, elle a grandi dans ce milieu artistique, entourée des grands peintres de l’école de Tunis, dont son père était un des maîtres. Diplômée des Beaux Arts, elle</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fraîchement débarqué à Paris à la Cité Internationale des Arts pour une résidence d’un an, le photographe tunisien <strong>Douraïd Souissi</strong> a eu à peine le temps de poser sa valise dans la capitale française, qu’il était déjà reparti pour Londres où son travail a été représenté par la <a href="http://www.agorgi.net/">galerie A.Gorgi</a>[[Aïcha Gorgi est à la tête de la galerie A.Gorgi basée à Sidi Bou Saïd à Tunis depuis plus de 25 ans. Fille d’artiste, elle a grandi dans ce milieu artistique, entourée des grands peintres de l’école de Tunis, dont son père était un des maîtres. Diplômée des Beaux Arts, elle a une très grande connaissance de l’Histoire de l’art en Tunisie et dans le monde. Aïcha fait depuis toujours de la promotion des jeunes artistes tunisiens et de la création contemporaine son combat quotidien pour donner une autre image de la Tunisie grâce à la culture et aux artistes qu’elle représente et défend. Son engagement personnel insuffle une vraie dynamique positive dans le pays.]] à l’occasion de la <a href="http://1-54.com/london/">1:54 Contemporary African Art Fair</a> à la Somersert House du 6 au 9 octobre 2016. Nous l’avons rencontré.</p>
<p><figure id="attachment_5070" aria-describedby="caption-attachment-5070" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5070" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/14492532_10157578221600596_627921282914285440_n.jpg" alt="Douraïd Souissi représenté par la galerie A.Gorgi à l’occasion de la 1:54 Contemporary African Art Fair à la Somersert House du 6 au 9 octobre 2016" title="Douraïd Souissi représenté par la galerie A.Gorgi à l’occasion de la 1:54 Contemporary African Art Fair à la Somersert House du 6 au 9 octobre 2016" class="caption" align="center" width="960" height="720" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/14492532_10157578221600596_627921282914285440_n.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/14492532_10157578221600596_627921282914285440_n-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/14492532_10157578221600596_627921282914285440_n-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption id="caption-attachment-5070" class="wp-caption-text">Douraïd Souissi représenté par la galerie A.Gorgi à l’occasion de la 1:54 Contemporary African Art Fair à la Somersert House du 6 au 9 octobre 2016</figcaption></figure></p>
<p>Autodidacte, Douraïd Souissi n’a pas étudié la photographie ni les beaux arts. Il a essayé pendant de longues années de maîtriser le côté « métier » de la photographie, c’étaient les détails et la précision qui le passionnaient : <em>« la maîtrise technique a été jusque là très importante pour moi, mais j’envisage de la transgresser afin de prendre d’autres directions car je n’aime pas me répéter ni faire du sur place »</em>, nous confie-t-il.<br />
Ces trois dernières années, son travail artistique développé en trois séries, s’est consacré à l’intérieur tunisien et à la question du paysage.<br />
Loin de l’engouement de centaines de photos journalistes pour les événements démarrés dans la ville de Sidi Bouzid, Douraïd Souissi qui n’est jamais là où l’on peut l’attendre, a préféré décaler son objectif sur des territoires plus éloignés comme le Kef ou la ville de Siliana : <em>« Je cherchais un angle pour comprendre la société et les gens qui vivaient dans ces lieux là. Je crois à une relation très intime, très forte dans les deux sens : le paysage façonne les gens qui eux aussi interviennent sur le paysage »</em>, nous explique t-il.<br />
<figure id="attachment_5071" aria-describedby="caption-attachment-5071" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5071" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/salem.jpg" alt="© Douraïd Souissi" title="© Douraïd Souissi" class="caption" data-description="Salem" align="center" width="1500" height="1000" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/salem.jpg 1500w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/salem-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/salem-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/salem-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-5071" class="wp-caption-text">© Douraïd Souissi</figcaption></figure><br />
Sur le stand de la galerie A.Gorgi, deux grands formats en noir et blanc sont présentés. Ces deux photographies sélectionnées et présentées pour la 1 :54 à Londres, font partie d’une série présentée lors de l’exposition Talan en mai 2016 dont <strong>Aïcha Gorgi </strong> partageait le commissariat avec <strong>Marc Monsallier</strong>, chargé de mission culturelle de l’Institut français de Tunisie, ex-galeriste de Talmart à Paris.</p>
<p>Dans l’immensité du format et du fond noir abyssal, on retrouve au centre de chaque cliché presque perdu, un buste de trois quart d’un sujet masculin âgé, tête baissée dans la douceur d’un halo lumineux dont Douraïd Souissi maîtrise avec brio le secret du clair-obscur.</p>
<p>Marc Monsallier s’interroge : <em>« Est-ce la perte du pouvoir masculin ? La fin d&rsquo;un temps ? Le photographe semble bien vouloir restituer une situation d&rsquo;écrasement, d&rsquo;accablement, d’un temps œuvrant à l’humiliation d’hommes perdus dans l&rsquo;infiniment grand du monde social. »</em></p>
<p>Les deux photographies étant accrochées côte-à-côte, ces deux hommes semblent se tourner le dos et prendre chacun leur direction.</p>
<p><em>« Tout est composé par rapport au vide. Douraïd pratique la démarche inverse des photographes classiques. C’est ce vide qui fait écho en chacun de nous. Il sait capturer l’essentiel, sa démarche est minimaliste, sans fioritures, le sujet est toujours au cœur de ses préoccupations »</em>, affirme Aïcha Gorgi, sa galeriste.</p>
<p><em>« Ils sont tête baissée, peut-être en introspection, en méditation, ils semblent essayer de se soustraire à tout ce brouhaha lié à la Révolution. Je n’ai pas osé faire poser les gens, l’artiste n’est pas là pour prendre la peine des autres »</em>, ajoute Douraïd Souissi.</p>
<p>En effet, on ressent un profond respect du photographe dans sa relation avec ses sujets qu’il met en confiance en les traitant avec une extrême pudeur. Pas de gros plan ni de portrait frontal, mais la liberté du sujet qui se prête timidement au jeu du portrait et donne ce qu’il veut bien donner de lui : une tête baissée, un dos, un trois-quart face…</p>
<p><em>« C’est un work in progress, j’ai continué à shooter après l’exposition Talan dans différentes villes tunisiennes à Makther et Haouaria notamment. Cette série dont le titre provisoire est « Mohamed, Salem, Omrane, Hbib, Hsouna » compte aujourd’hui 23 portraits d’hommes uniquement. »</em>  </p>
<p>Marc Monsallier, précise ce choix de l’artiste de photographier exclusivement des sujets masculins : <em>« Son intention a été d’exprimer une condition d’humiliation masculine, ce qui est inattendu dans le monde d’où il vient. Il choisit donc de révéler une réalité intérieure qu’on risque d’ignorer. »</em></p>
<p>Douraïd Souissi, compte bien profiter de sa résidence à la Cité internationale des Arts pour compléter cette série et continuer à travailler entre Paris et la Tunisie pour en faire une série universelle. Pour lui chaque individu est important, son histoire personnelle doit être le centre de la Grande Histoire.<br />
<em><br />
« Je prends mes clichés en studio, mon but c’est de documenter ce que le citoyen tunisien moyen anonyme vit. Ce que j’essaie de capter en premier chez ces gens-là c’est la dignité ! »</em>, conclut-il.</p>
<p><figure id="attachment_5072" aria-describedby="caption-attachment-5072" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5072" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane.jpg" alt="© Douraïd Souissi" title="© Douraïd Souissi" class="caption" data-description="Omrane" align="center" width="1400" height="2100" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane-1024x1536.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/10/omrane-1365x2048.jpg 1365w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5072" class="wp-caption-text">© Douraïd Souissi</figcaption></figure></p>
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		<title>Regards posés.  Hammams de la médina de Tunis</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/regards-poses-hammams-de-la-medina-de-tunis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire Nini]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 21:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Centre culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association L&#8217;Mdina Wel Rabtine, actions citoyennes en médina, basée dans la vieille ville de Tunis est à l&#8217;initiative d&#8217;un appel à projet photographique inédit prenant pour sujet original : les hammams historiques de la médina.  » Notre association a vu le jour un mois après la Révolution, les associations en Tunisie étaient interdites avant. Nous sommes une association de voisins, d&#8217;amis, tous habitants de la médina, nous commençons tout juste à pratiquer notre citoyenneté. » explique Sondos Belhassen, présidente de l&#8217;association, à l&#8217;occasion du vernissage de l&#8217;exposition photographique Regards posés. Hammams de la médina de Tunis à l&#8217;Institut des Cultures d&#8217;Islam</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;association <a href="https://www.facebook.com/mdinawelrabtine/">L&rsquo;Mdina Wel Rabtine</a>, actions citoyennes en médina, basée dans la vieille ville de Tunis est à l&rsquo;initiative d&rsquo;un appel à projet photographique inédit prenant pour sujet original : les hammams historiques de la médina.<br />
<em> » Notre association a vu le jour un mois après la Révolution, les associations en Tunisie étaient interdites avant. Nous sommes une association de voisins, d&rsquo;amis, tous habitants de la médina, nous commençons tout juste à pratiquer notre citoyenneté. »</em> explique <strong>Sondos Belhassen</strong>, présidente de l&rsquo;association, à l&rsquo;occasion du vernissage de l&rsquo;exposition photographique <em>Regards posés. Hammams de la médina de Tunis</em> à l&rsquo;Institut des Cultures d&rsquo;Islam (ICI) à Paris, évènement ouvrant le cycle TunICIe, semestre culturel où la Tunisie sera à l&rsquo;honneur à l&rsquo;ICI.</p>
<p>60 candidatures reçues. 19 sélectionnées pour participer à une résidence de six mois préalable à cette exposition, en partenariat avec la Maison de l&rsquo;image, l&rsquo;Institut français de Tunisie et l&rsquo;Ambassade de Suisse en Tunisie.<br />
<em> » C&rsquo;est un travail inédit car ce sont les premières photographies de Hammams en Tunisie. Bien sûr avant cela il y a eu le travail de Pascal Meunier sur les hammams du Caire, mais en Tunisie c&rsquo;est une première. C&rsquo;est la première banque d&rsquo;images rassemblant plus de 400 clichés, c&rsquo;est une documentation merveilleuse pour les historiens et les chercheurs. »</em>  s&rsquo;enthousiasme Sondos Belhassen, présidente de l&rsquo;association à l&rsquo;initiative de cette très belle exposition photographique présentée pour la première fois hors de Tunisie.</p>
<p>Les 19 photographes ont du gagner la confiance des propriétaires des hammams de la médina pour pénétrer ces lieux  en voie de disparition afin de rencontrer la clientèle et les personnes qui y travaillent. Les énormes clés photographiées par <strong>Aziz Tnani</strong>, illustrent parfaitement toute la difficulté d&rsquo;accès à ces lieux secrets de l&rsquo;intime. </p>
<p><figure id="attachment_4933" aria-describedby="caption-attachment-4933" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4933" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aziz_tnani_hammam_el_ariane.jpg" alt="© Aziz Tnani" title="© Aziz Tnani" class="caption" data-description="hammam el ariane" align="center" width="1400" height="935" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aziz_tnani_hammam_el_ariane.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aziz_tnani_hammam_el_ariane-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aziz_tnani_hammam_el_ariane-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aziz_tnani_hammam_el_ariane-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4933" class="wp-caption-text">© Aziz Tnani</figcaption></figure></p>
<p><em> » C&rsquo;est un regard qui se pose sur un patrimoine en péril. Un regard contemporain et extérieur puisque tous les artistes ne sont pas tunisiens. Un regard universel loin de la vision carte postale. Un regard artistique certes mais sans fioriture ni tricherie. Il était essentiel de ne pas tomber dans un représentation orientaliste. « </em>  affirme Sondos Belhassen, présidente de l&rsquo;association.</p>
<p>Pas de fioriture ni de tricherie dans les clichés de <strong>Marianne Catzaras</strong> qui a travaillé au Hammam Sidi Rassas. Elle immortalise avec brio la décrépitude de ce hammam laissé à l&rsquo;abandon depuis 4 ans,  gentiment ouvert par le gardien pour l&rsquo;occasion. </p>
<p>Le cadrage serré renforce l&rsquo;impression d&rsquo;enfermement. Il y a bien une échelle posée au sol mais aucune issue de secours. La perte de la notion du temps est perturbante, des journaux jonchent le sol, les traces du temps se lisent sur les murs moisis par les années fastes de vapeurs nébuleuses.<br />
<em> » J&rsquo;aime travailler sur ce qui aveugle. La lumière est mystique, presque transcendantale. On sent la présence de l&rsquo;eau dans ce lieu souterrain de la mémoire, une certaine présence humaine aussi presque secrète. L&rsquo;obscurité, la lumière, la présence, l&rsquo;absence sont des thématiques récurrentes dans mon travail.  « </em> nous confie l&rsquo;artiste greco-tunisienne Marianne Catzaras lors du vernissage à l&rsquo;ICI.</p>
<p><figure id="attachment_4934" aria-describedby="caption-attachment-4934" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4934" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/bache4-casa.jpg" alt="© Marianne Catzaras" title="© Marianne Catzaras" class="caption" data-description="hammam Sidi Rassas" align="center" width="1200" height="1024" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/bache4-casa.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/bache4-casa-300x256.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/bache4-casa-1024x874.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/bache4-casa-768x655.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4934" class="wp-caption-text">© Marianne Catzaras</figcaption></figure></p>
<p>Plongée dans l&rsquo;intime des clientes et de leurs sceaux où chacune apprête ses effets personnels dans les clichés de <strong>Ness Cheikh Ali</strong> au Hammam Zitouni. Les plus coquettes ne se satisfont pas de la contenance des sceaux, préférant transporter des lourdes valises de beauté pleine de produits photographiées par Anna Puig Rosado au Hammam Bou Sandel. Ce travail documentaire de l&rsquo;intime informe sur les pratiques et les rituels qui évoluent avec le temps. Autrefois les hammams fournissaient le nécessaire, aujourd&rsquo;hui il faut apporter son attirail.</p>
<p><figure id="attachment_4935" aria-describedby="caption-attachment-4935" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4935" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/nesrinecheikhali_hammansidizitouni.jpg" alt="© Ness Cheikh" title="© Ness Cheikh" class="caption" data-description="Hammam Zitouni" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/nesrinecheikhali_hammansidizitouni.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/nesrinecheikhali_hammansidizitouni-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/nesrinecheikhali_hammansidizitouni-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/nesrinecheikhali_hammansidizitouni-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4935" class="wp-caption-text">© Ness Cheikh</figcaption></figure><br />
Les pratiques ont changé mais les hammams demeurent des lieux intergénérationnels où se croisent des corps d&rsquo;hommes photographiés par  <strong>Mohamed Amine Abassi</strong>, <strong>Sophia Baraket</strong>, <strong>Chehine Dhahak</strong>, <strong>Pol Guilard</strong>, <strong>Yassine Hakimi</strong>, <strong>Arthur Perset</strong>, et <strong>Jacques Pion</strong>, et des corps de femmes sublimés par<strong> Aglaé Bory </strong> dans un travail presque pictural dont la peau laiteuse des sujets évoque les odalisques d&rsquo;Ingres ou les femmes au bain de Delacroix. </p>
<p><figure id="attachment_4936" aria-describedby="caption-attachment-4936" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4936" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aglae_bory_hammam_sidi_sahbi.jpg" alt="© Aglae Bory" title="© Aglae Bory" class="caption" data-description="hammam sidi sahbi" align="center" width="1400" height="1867" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aglae_bory_hammam_sidi_sahbi.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aglae_bory_hammam_sidi_sahbi-225x300.jpg 225w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aglae_bory_hammam_sidi_sahbi-768x1024.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/aglae_bory_hammam_sidi_sahbi-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4936" class="wp-caption-text">© Aglae Bory</figcaption></figure><br />
Corps masculins, corps féminins se mêlent à des silhouettes d&rsquo;enfants qui selon sont avec les femmes ou les hommes. Traditionnellement c&rsquo;est la caissière qui tranche cette question cruciale et décide du sort réservé aux petits garçons.</p>
<p><figure id="attachment_4937" aria-describedby="caption-attachment-4937" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4937" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/max_jacot_hammam_eddhab.jpg" alt="Max Jacot hammam Eddhab" title="Max Jacot hammam Eddhab" class="caption" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/max_jacot_hammam_eddhab.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/max_jacot_hammam_eddhab-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/max_jacot_hammam_eddhab-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/max_jacot_hammam_eddhab-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4937" class="wp-caption-text">Max Jacot hammam Eddhab</figcaption></figure><br />
<strong>Rania Douraï</strong> s&rsquo;intéresse aux invisibles, à tous ceux qui prennent soin des autres, sans jamais que l&rsquo;on prenne soin d&rsquo;eux. Dans un portrait d&rsquo;un des masseurs, on découvre non sans émotion son tatouage sur lequel on peut lire « Je suis seul et toujours seul. »</p>
<p>Dans un travail à la fois documentaire et sensible elle rend hommage à tous ces métiers oubliés, souvent dénigrés : coiffeurs, barbiers, masseurs, laveurs &#8230; à tous ces  ouvriers acharnés du bien être ! Elle se fait la confidente des anecdotes de ces travailleurs et découvrent des personnalités exceptionnellement attachantes, témoins historiques et gardiens éternels de ces lieux de plus en plus rares. </p>
<p><em> » Alors que les hammams de la Médina disparaissent, et avec eux un ensemble de rites sociaux, de pratiques, de croyances, de professions, l&rsquo;exposition nous interroge sur ces lieux, sur les mémoires qui les habitent, la société qui  les voit disparaître. » </em> déclare <strong>Jamel Oubechou</strong>, président de l&rsquo;ICI lors de son discours inaugural.</p>
<p>Rappelons que cette exposition s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un projet de mobilisation citoyenne pour la sauvegarde des bains historiques de la ville de Tunis.<br />
Zoom documentaire, artistique, anthropologique,  sociologique sur ce patrimoine tunisien en péril grâce au médium de la photographie.<br />
<em>« Accessible,  le choix du médium de la photo était une évidence car il permet de sensibiliser de façon immédiate à la sauvegarde de notre patrimoine »</em>. conclue Sondos Belhassen, présidente de l&rsquo;association L&rsquo;Mdina Wel Rabtine, actions citoyennes en médina.</p>
<p><strong>Regards posés.  Hammams de la médina de Tunis</strong><br />
<br /><strong>Institut des Cultures d&rsquo;Islam</strong> &#8211; 5 rue Stephenson et 19 rue Léon 75 018 PARIS<br />
<br />Du 11 février au 3 avril 2016<br />
<br />Entrée libre<br />
<br />Du mardi au jeudi de 13h à 20h/ Le vendredi de 16h à 20h<br />
<br />Le samedi et dimanche de 10h à 20h</p>
<p><figure id="attachment_4938" aria-describedby="caption-attachment-4938" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4938" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/arthur_perset_sidi_mehrez.jpg" alt="© Arthur Perset" title="© Arthur Perset" class="caption" data-description="Sidi Mehrez" align="center" width="1400" height="1050" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/arthur_perset_sidi_mehrez.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/arthur_perset_sidi_mehrez-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/arthur_perset_sidi_mehrez-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/arthur_perset_sidi_mehrez-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4938" class="wp-caption-text">© Arthur Perset</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4939" aria-describedby="caption-attachment-4939" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4939" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/chehine_dhahak_hammam_sidi_abdessalem.jpg" alt="© Chehine Dhahak" title="© Chehine Dhahak" class="caption" data-description="hammam sidi abdessalem" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/chehine_dhahak_hammam_sidi_abdessalem.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/chehine_dhahak_hammam_sidi_abdessalem-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/chehine_dhahak_hammam_sidi_abdessalem-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/chehine_dhahak_hammam_sidi_abdessalem-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4939" class="wp-caption-text">© Chehine Dhahak</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4940" aria-describedby="caption-attachment-4940" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4940" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/hamideddine_bouali_hammam_el_kachachine_.jpg" alt="© Hamideddine Bouali" title="© Hamideddine Bouali" class="caption" data-description="Hammam El Kachachine" align="center" width="1400" height="904" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/hamideddine_bouali_hammam_el_kachachine_.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/hamideddine_bouali_hammam_el_kachachine_-300x194.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/hamideddine_bouali_hammam_el_kachachine_-1024x661.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/hamideddine_bouali_hammam_el_kachachine_-768x496.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4940" class="wp-caption-text">© Hamideddine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4941" aria-describedby="caption-attachment-4941" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4941" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/mahdi_chaker_hammam_saheb_ettabaa.jpg" alt="© Mahdi Chaker" title="© Mahdi Chaker" class="caption" data-description="Hammam saheb ettabaa" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/mahdi_chaker_hammam_saheb_ettabaa.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/mahdi_chaker_hammam_saheb_ettabaa-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/mahdi_chaker_hammam_saheb_ettabaa-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/mahdi_chaker_hammam_saheb_ettabaa-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4941" class="wp-caption-text">© Mahdi Chaker</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4942" aria-describedby="caption-attachment-4942" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4942" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/rania_dourai.jpg" alt="© Rania Dourai" title="© Rania Dourai" class="caption" align="center" width="1400" height="1050" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/rania_dourai.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/rania_dourai-300x225.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/rania_dourai-1024x768.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/rania_dourai-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4942" class="wp-caption-text">© Rania Dourai</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4943" aria-describedby="caption-attachment-4943" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4943" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/yacine_hakimi_hammam_chabbou.jpg" alt="© Yacine Hakimi" title="© Yacine Hakimi" class="caption" data-description="hammam chabbou" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/yacine_hakimi_hammam_chabbou.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/yacine_hakimi_hammam_chabbou-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/yacine_hakimi_hammam_chabbou-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2016/02/yacine_hakimi_hammam_chabbou-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-4943" class="wp-caption-text">© Yacine Hakimi</figcaption></figure></p>
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		<title>Nomad&#8217;s Land</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/nomad-s-land/</link>
					<comments>https://www.afriqueinvisu.org/nomad-s-land/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 10:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nomad’s Land est le premier livre de la nouvelle collection art photo de la maison d&#8217;édition Lalla Hadria, éditeur en Tunisie. Ce premier ouvrage condense une série de photographies de Yoann Cimier, réalisées en plein été sur les plages publiques du littoral tunisien. Fasciné par les constructions éphémères que créent les tunisiens lorsqu’ils se rendent à la mer, le photographe entreprend de collecter méthodiquement sur le terrain ces éléments d’architecture nomade. Pour lui, il ne s’agit pas d’un phénomène anodin : chaque élément constitutif de ces campements improvisés est révélateur : en observant la manière dont la population locale prend</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nomad’s Land</em> est le premier livre de la nouvelle collection art photo de la maison d&rsquo;édition <a href="http://lallahadriaeditions.com/">Lalla Hadria</a>, éditeur en Tunisie. Ce premier ouvrage condense une série de photographies de <strong>Yoann Cimier</strong>, réalisées en plein été sur les plages publiques du littoral tunisien.</p>
<p>Fasciné par les constructions éphémères que créent les tunisiens lorsqu’ils se rendent à la mer, le photographe entreprend de collecter méthodiquement sur le terrain ces éléments d’architecture nomade. Pour lui, il ne s’agit pas d’un phénomène anodin : chaque élément constitutif de ces campements improvisés est révélateur : en observant la manière dont la population locale prend possession de l’espace balnéaire, il rend compte des dynamiques existant au sein de la société tunisienne.</p>
<p>Un travail d&rsquo;auteur qui relève de deux orientations de la photographie contemporaine : celle issue du document &#8211; qui sublime la réalité &#8211; et celle issue de la tradition picturale, qui donne à voir un tableau.</p>
<p>Une vision poétique et apaisée de la Tunisie contemporaine.</p>
<p><em>“Loin du parcours touristique habituel, le photographe Yoann Cimier explore une facette inattendue de la Tunisie la plus humble et la plus hédoniste, la plus festive et la plus triste, fragile mais pleine d’assurance, cette Tunisie profonde s’offre au regard du photographe comme un paradis sans faux semblants.”</em><br />
<br /><strong>Hichem Ben Ammar</strong> (extrait de la préface)</p>
<h2>Le livre</h2>
<p>Photographies : <strong>Yoann CIMIER</strong><br />
Préface : <strong>Hichem BEN AMMAR</strong> (cinéaste tunisien)<br />
Collection : <strong>ART PHOTO</strong><br />
Editeur : <strong>Lalla Hadria Editions</strong>, Tunis<br />
Pages : <strong>132 pages couleur</strong><br />
Format : <strong>16,5 cm x 23,5 cm</strong><br />
Papier : <strong>couverture cartonnée</strong> &#8211; <strong>Papier 200 gr mat</strong><br />
Langues :	<strong>ouvrage bilingue français et anglais</strong><br />
Prix de vente public : <strong>42 dt</strong> / <strong>22 €</strong></p>
<h2>L&rsquo;exposition</h2>
<p>le 32 bis, rue Ben Gedhahem, Tunis.<br />
Exposition du samedi 12 décembre au samedi 9 janvier.<br />
Horaires : du mardi au samedi, de 12h30 à 19h30.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4839" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/xt108634.jpg" alt="xt108634.jpg" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/xt108634.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/xt108634-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/xt108634-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/xt108634-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><br />
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<h2>Présentation de l’ouvrage </h2>
<p>En Tunisie, en marge des plages privées des Resort Hotels, la population locale investit chaque été les plages publiques, improvisant le temps d’une journée un habitat éphémère, une micro architecture en connexion avec la nature. </p>
<p>Camping sauvage, abri vernaculaire ou expression de la tradition bédouine, ces bulles nomades ancrées dans le sable illustrent autant de solutions mises en œuvre pour profiter pleinement des plaisirs de la plage.</p>
<p>La recherche du confort est une constante dans toute construction humaine. Chacune de ces bulles est une organisation spatiale dont les règles de construction sont dictées par les matériaux utilisés (tapis, nattes, foutas, parasols, bois…), agencés selon les capacités et les choix de chacun.</p>
<p>Il en résulte une diversité d’installations, un enchevêtrement complexe d’éléments simples dont l’agencement et l’orientation sont déterminés par la course solaire, l’intensité du vent, la satisfaction fonctionnelle des besoins et des activités.</p>
<p>Horizontalité, verticalité, angulation, courbure, continuité, discontinuité, superposition, dissociation de l’espace construit… Derrière l’apparente simplicité des formes, la combinaison et la juxtaposition de ces éléments constituent des rapports de causalités complexes : les données économiques, sociales et culturelles déterminent ici la réponse architecturale.</p>
<p>Dans un environnement livré à ceux qui le défigurent, les Tunisiens érigent spontanément une architecture du bonheur, apaisante et poétique, qui contraste avec l’hégémonie des hôtels étoilés où luxe et confort ne sont souvent que promesses de bonheur.</p>
<p>Expression formelle de la relation mythique et spirituelle des Tunisiens avec leur environnement, cette micro architecture nomade a pour vertu de nous montrer la possibilité de recréer, à échelle humaine, un petit paradis sur terre.</p>
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<img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4843" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/affiche_5_-_300dpi.jpg" alt="affiche_5_-_300dpi.jpg" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/affiche_5_-_300dpi.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/affiche_5_-_300dpi-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/affiche_5_-_300dpi-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/12/affiche_5_-_300dpi-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>L&rsquo;auteur</h2>
<p><strong>Yoann cimier</strong> &#8211; (France, 1974) photographe indépendant.<br />
<br />En 1995, il intègre l’Établissement Cinématographique et Photographique Des  Armées (ECPA) à Paris, où il officie comme documentaliste pour le département des archives cinéma. En 1998, il se forme aux Métiers du Livre et de l’Édition à Nantes (Pro-Libris / Cecofop), co-édite une revue littéraire ainsi que plusieurs ouvrages de littérature et de poésie publiés aux éditions Le Passeur avant de s’orienter définitivement vers la photographie.<br />
Installé en Tunisie depuis 2007, Yoann Cimier travaille pour la presse magazine, la publicité, l’industrie et développe parallèlement un travail photographique personnel centré autour de l’homme et du paysage.<br />
Son approche esthétique observe et mesure les interactions entre l’homme et l’environnement tandis que sa technique repose en partie sur la maîtrise du hasard. En laissant la vie, le décor et le hasard s’agencer eux-mêmes dans la fenêtre de l’appareil, le photographe procède à un assemblage in situ pour décrypter une société à travers le paysage qu’elle occupe, transforme et modèle à son image.<br />
<br />Au croisement de la photographie documentaire et de la photographie plastique, le travail de Yoann Cimier relève de deux orientations de la photographie contemporaine : celle issue du document &#8211; qui sublime la réalité &#8211; et celle issue de la tradition picturale qui donne à voir un tableau.<br />
Yoann Cimier vit et travaille à Sidi Bou Saïd, au sein de son atelier / studio photographique : Studio Zembra</p>
<h2>Texte</h2>
<p><strong>Plages publiques</strong><br />
<em>Préface de </em> <strong>Hichem Ben Ammar</strong><br />
<br />Entre ciel et mer, sur de larges bandes de sable blanc, l’œil du photographe s’attarde sur des objets de prime abord anodins, banals, à mille lieues de ce qui pourrait faire sensation ou interpeller l’attention du promeneur ordinaire. Pourtant, les observations glanées au hasard des plages tunisiennes finissent par constituer un axe de recherche artistique suscitant la curiosité et invitant, par la récurrence du dispositif photographique, à y voir de plus près, pour percevoir la similitude dans la disparité, c’est à dire la nuance.</p>
<p>Tentes d’infortunes, cabanes, tentures et voilages offerts aux vents surgissent dans un espace quasi désert, face à une mer toujours paisible. L’importance accordée à ces expressions d’architectures estivales provisoires révèle un intérêt autant sociologique qu’esthétique à travers une approche qui actualise le phénomène du nomadisme et remet à l’ordre du jour les réminiscences de la culture tribale. D’emblée la question de la sédentarité est posée de manière frontale, nous plaçant au cœur d’une problématique essentielle qui remonte aux origines du mode de vie pastoral où la notion d’éphémère fonde une vision fataliste du monde. </p>
<p>Assez grands pour accueillir une famille le temps d’une baignade ou d’un court séjour au bord de la mer, ces campements rudimentaires rappellent les déplacements saisonniers au moment de la transhumance, même si aujourd’hui les meutes de motocyclettes remplacent les moutons, et les camionnettes font office de cargaison.<br />
S’inspirant de la tente traditionnelle, sans réussir à ressembler à la tente de camping moderne, ces huttes hybrides ne peuvent s’inscrire dans la logique de la société de consommation  qui fait parfois irruption dans le cadre, non sans humour, telle une exception qui confirme la règle. Indice de l’ascension sociale, la présence insolite d’un véhicule à la housse impeccablement tendue, représente les idéaux importés de la classe moyenne et jure avec le dénuement des tentes populaires qui semblent échapper à la modernité en se situant dans une frange où une identité profonde exprime son authenticité et son irréductible spécificité.</p>
<p>Cette scénographie minimaliste où l’humain est le grand invisible, sans pour autant être le grand absent, devient le théâtre d’une précarité qui renvoie à la petitesse de la condition humaine. Fortement suggérée, la présence des estivants est reléguée à l’arrière plan et le plus souvent occultée, ce qui ne veut pas du tout dire ignorée.</p>
<p>Les photographies de Yoann Cimier sont habitées, elles ont un pouvoir de fascination qui nous entraîne de la contemplation à la méditation, en passant par le désir de découverte. Une étrange sensation de zoom avant nous fait pénétrer imperceptiblement dans le cadre épuré et nous envoûte avec son économie. Nous entrons peu à peu dans un univers mystérieux, sorte de no man’s land fantomatique et lumineux où le blanc laiteux épouse la gamme des bleus pastel de la mer et du ciel. On tourne résolument le dos au contraste chromatique spectaculaire qui fige l’image dans une beauté de convention, pour s’attacher à la description d’un mode de vie  au delà du stéréotype exotique.<br />
<br />Comment créer une atmosphère lancinante sans pour autant tomber dans la monotonie ? Tel est semble-t-il le défi du photographe qui refait la même photo en  multipliant les effets de surprise par un sens du détail qui renouvelle constamment l’attention du spectateur. Ici une texture, là une rayure, plus loin une déchirure ou une zébrure… L’œil est toujours sollicité par les éléments de ce design à la fois sauvage et naïf où l’impératif de fonctionnalité le plus utilitaire renforce tout bêtement le caractère rustique. L’approche clairement anthropologique se réclame d’un souci documentaire non exempt de poésie.  Un spleen parcourt en effet l’ensemble des œuvres reliées par la prégnance d’une ligne d’horizon qui marque nettement l’espace. L’horizon, comme un repère tangible et physique du paysage, accentue l’unité spatiale alors que les teintes indiquent l’unité de temps d’une dramaturgie hiératique sous un soleil au zénith.    </p>
<p>Photographiées de loin, les habitations provisoires révèlent mieux la fragilité de leur structure sommaire sur un fond immuable et nu. La distance devient ici un révélateur conférant une stature monumentale à ces sculptures éphémères, le plus souvent faites de bric et de broc, de lambeaux de tissus, de peaux de bêtes,  de couvertures, de tapis, de bâches et de tout ce qui peut être récupéré ou recyclé. Cette distance est synonyme de neutralité, de pudeur, de respect mais surtout pas d’évitement. Il n’est pas non plus question de voyeurisme dans ce choix de rester à l’extérieur qui confère un statut à l’observateur. Une relation éthique est puissamment imprimée en filigrane de ces images qui ont forcément occasionné des rencontres et nécessité des autorisations de la part des artisans de ces abris bricolés.<br />
L’un d’entre eux, s’identifiant à son parasol de fortune, accepte la complicité de la caméra et se donne à voir comme un exemple de cet échantillon de la population qui stationne sur les plages du Sud de la Tunisie. C’est ainsi que l’humain est saisi en creux, voire portraituré à travers des signes spécifiques qui soulignent les différentes catégories des milieux populaires et laissent, de ce fait, deviner des caractères. Chaque tente a son âme propre, sa particularité, et si on ne sait pas exactement quelle est sa durée d’existence on sait qu’elle évoque la promiscuité, le partage, la convivialité faite de plaisirs simples et d’instants paisibles en famille, ou bien la solitude, la retraite ascétique.  </p>
<p>Loin du parcours touristique habituel, Yoann Cimier explore une facette inattendue de la Tunisie la plus humble et la plus hédoniste, la plus festive et la plus triste, fragile mais pleine d’assurance, cette Tunisie profonde s’offre au regard du photographe comme un paradis sans faux semblants. </p>
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		<title>Kerkennah, un observatoire idéal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[hamiddedine Bouali]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 08:59:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant cet été, j’ai fait la tournée des lieux propices à l’astrophotographie, et plus particulièrement à une branche de cette spécialité qui s’intéresse aux paysages nocturnes (Nightscapes) dans lesquelles figurent, sur la même photographie, un paysage terrestre et un paysage céleste nocturne. De tous les lieux visités, c’est l’archipel de Kerkennah, au large de Sfax, qui offre la meilleure vision du ciel étoilé. Juste après la fin du crépuscule, qui s’étale en deçà et au-delà du coucher du soleil, le ciel devient une leçon d’astronomie. Sans l’aide d’aucun instrument optique, en prenant le soin de s’éloigner de la lumière émanant</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant cet été, j’ai fait la tournée des lieux propices à l’astrophotographie, et plus particulièrement à une branche de cette spécialité qui s’intéresse aux paysages nocturnes (Nightscapes) dans lesquelles figurent, sur la même photographie, un paysage terrestre et un paysage céleste nocturne. De tous les lieux visités, c’est l’archipel de Kerkennah, au large de Sfax, qui offre la meilleure vision du ciel étoilé. Juste après la fin du crépuscule, qui s’étale en deçà et au-delà du coucher du soleil, le ciel devient une leçon d’astronomie. Sans l’aide d’aucun instrument optique, en prenant le soin de s’éloigner de la lumière émanant des villages, La Voie Lactée s’offre au regard dans toute sa splendeur. Une vision unique des constellations et des planètes que la photographie rehausse par ses possibilités numériques. Toutes ces photographies ont été appropriées pour une vision sur écran, en ajustant leur contraste et leur luminosité, sans toucher à leur intégrité.<br />
Pour réussir ce genre de photographie il faudrait réalisée les prises de vue lors des nuits sans lune, deux jours et après La Nouvelle Lune, scruter les sites de prévisions météo, afin d’éviter les périodes nuageuses…L’idéal serait les soirées succédant à des journées de pluies afin que l’atmosphère soit propre.</p>
<p><figure id="attachment_4751" aria-describedby="caption-attachment-4751" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4751" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/balise_des_navigateurs.jpg" alt="Balise des navigateurs © Hamiddedine Bouali" title="Balise des navigateurs © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="1828" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/balise_des_navigateurs.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/balise_des_navigateurs-197x300.jpg 197w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/balise_des_navigateurs-672x1024.jpg 672w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/balise_des_navigateurs-768x1170.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/balise_des_navigateurs-1008x1536.jpg 1008w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4751" class="wp-caption-text">Balise des navigateurs © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4752" aria-describedby="caption-attachment-4752" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4752" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/barques_endormies_attendant_la_mare_e.jpg" alt="Barques endormies attendant la marée © Hamiddedine Bouali" title="Barques endormies attendant la marée © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="796" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/barques_endormies_attendant_la_mare_e.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/barques_endormies_attendant_la_mare_e-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/barques_endormies_attendant_la_mare_e-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/barques_endormies_attendant_la_mare_e-768x509.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4752" class="wp-caption-text">Barques endormies attendant la marée © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4753" aria-describedby="caption-attachment-4753" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4753" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/bateau_fantome.jpg" alt="Bateau fantôme © Hamiddedine Bouali" title="Bateau fantôme © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="1841" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/bateau_fantome.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/bateau_fantome-196x300.jpg 196w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/bateau_fantome-667x1024.jpg 667w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/bateau_fantome-768x1178.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/bateau_fantome-1001x1536.jpg 1001w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4753" class="wp-caption-text">Bateau fantôme © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4754" aria-describedby="caption-attachment-4754" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4754" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/jardin_d_eden.jpg" alt="Jardin d'Eden © Hamiddedine Bouali" title="Jardin d'Eden © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="1828" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/jardin_d_eden.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/jardin_d_eden-197x300.jpg 197w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/jardin_d_eden-672x1024.jpg 672w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/jardin_d_eden-768x1170.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/jardin_d_eden-1008x1536.jpg 1008w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4754" class="wp-caption-text">Jardin d&rsquo;Eden © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4755" aria-describedby="caption-attachment-4755" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4755" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/l_audela_depuis_la_terres.jpg" alt="L'au-delà depuis la Terre © Hamiddedine Bouali" title="L'au-delà depuis la Terre © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="798" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/l_audela_depuis_la_terres.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/l_audela_depuis_la_terres-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/l_audela_depuis_la_terres-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/l_audela_depuis_la_terres-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4755" class="wp-caption-text">L&rsquo;au-delà depuis la Terre © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4756" aria-describedby="caption-attachment-4756" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4756" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/plane_te_kerkennah.jpg" alt="Planète Kerkennah © Hamiddedine Bouali" title="Planète Kerkennah © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="799" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/plane_te_kerkennah.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/plane_te_kerkennah-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/plane_te_kerkennah-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/plane_te_kerkennah-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4756" class="wp-caption-text">Planète Kerkennah © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4757" aria-describedby="caption-attachment-4757" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4757" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/rencontres_d_un_autre_type.jpg" alt="Rencontre d'un autre type © Hamiddedine Bouali" title="Rencontre d'un autre type © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="786" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/rencontres_d_un_autre_type.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/rencontres_d_un_autre_type-300x197.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/rencontres_d_un_autre_type-1024x671.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/rencontres_d_un_autre_type-768x503.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4757" class="wp-caption-text">Rencontre d&rsquo;un autre type © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4758" aria-describedby="caption-attachment-4758" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4758" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/saupoudre_de_sucre.jpg" alt="Saupoudré de sucre © Hamiddedine Bouali" title="Saupoudré de sucre © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="1832" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/saupoudre_de_sucre.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/saupoudre_de_sucre-197x300.jpg 197w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/saupoudre_de_sucre-671x1024.jpg 671w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/saupoudre_de_sucre-768x1172.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/saupoudre_de_sucre-1006x1536.jpg 1006w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4758" class="wp-caption-text">Saupoudré de sucre © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4759" aria-describedby="caption-attachment-4759" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4759" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/tempete_sur_la_voie_lacte_e.jpg" alt="Tempète sur la Voie Lactée © Hamiddedine Bouali" title="Tempète sur la Voie Lactée © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="787" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/tempete_sur_la_voie_lacte_e.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/tempete_sur_la_voie_lacte_e-300x197.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/tempete_sur_la_voie_lacte_e-1024x672.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/tempete_sur_la_voie_lacte_e-768x504.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4759" class="wp-caption-text">Tempète sur la Voie Lactée © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4760" aria-describedby="caption-attachment-4760" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4760" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/venus_sortie_des_eaux.jpg" alt="Venus sortie des eaux © Hamiddedine Bouali" title="Venus sortie des eaux © Hamiddedine Bouali" class="caption" align="center" width="1200" height="823" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/venus_sortie_des_eaux.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/venus_sortie_des_eaux-300x206.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/venus_sortie_des_eaux-1024x702.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/10/venus_sortie_des_eaux-768x527.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4760" class="wp-caption-text">Venus sortie des eaux © Hamiddedine Bouali</figcaption></figure></p>
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		<title>« Corridors » de Héla Ammar</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/corridors-de-hela-ammar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2015 08:41:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Héla Ammar est Artiste visuelle, Docteur en Droit et universitaire. Co-auteur d’une enquête sur les couloirs de la mort en Tunisie (« Le Syndrome de Siliana, Pourquoi faut-il abolir la peine de mort en Tunisie ? » &#8211; Cérès Editions, 2013), elle a récemment développé un ensemble d’installations sonores et visuelles dépeignant pour la première fois l’univers carcéral tunisien. Aujourd&#8217;hui, elle publie à Cérès édition « Corridors », un livre regroupant textes et photographies sur le même sujet. Ce livre _sans parti-pris politique_ est illustré par ses propres photographies, montages de clichés inédits pris dans les prisons tunisiennes. Il permet pour la</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Héla Ammar</strong> est Artiste visuelle, Docteur en Droit et universitaire. Co-auteur d’une enquête sur les couloirs de la mort en Tunisie (<em>« Le Syndrome de Siliana, Pourquoi faut-il abolir la peine de mort en Tunisie ? »</em> &#8211; Cérès Editions, 2013), elle a récemment développé un ensemble d’installations sonores et visuelles dépeignant pour la première fois l’univers carcéral tunisien. Aujourd&rsquo;hui, elle publie à Cérès édition <em>« Corridors »</em>, un livre regroupant textes et photographies sur le même sujet.</p>
<p>Ce livre _sans parti-pris politique_ est illustré par ses propres photographies, montages de clichés inédits pris dans les prisons tunisiennes. Il permet pour la première fois en Tunisie d’attirer l’attention du grand public sur les sujets de la maltraitance ainsi que les conditions de détention dans les prisons. Le travail de Héla Ammar mêle ses divers talents et permet de présenter un sujet réputé difficile avec un point de vue original, à la fois artistique et rigoureux. Le texte est sobre,<br />
direct et laisse transparaître au delà du constat objectif, l’immense émotion que ces visites répétées ont provoqué chez l’auteur.</p>
<p>Héla Ammar a choisi d’aborder ce thème par le biais de l&rsquo;art et la culture, souvent plus efficaces que les dénonciations et les rapports officiels. « Corridors » est le premier livre illustré sur ce sujet en Tunisie. Il contribuera à informer et à rendre hommage. Il est aussi un livre d’art qui témoigne du talent d’une des meilleures artistes tunisiennes contemporaines.</p>
<ul>
<li> Titre : <strong>Corridors (Texte et photos de Héla Ammar)</strong></li>
<li> Langue/Volume : <strong>Français/200 pages</strong></li>
<li> Papier intérieur/ Couverture : <strong>170grammes/250gr. cartonné</strong></li>
<li> Couleurs intérieur/ couverture: <strong>Quadrichromie</strong></li>
<li> Prix: <strong>28DT (environ 13€</strong><br />
Le livre est disponible en librairie en Tunisie et dans le monde entier par envoi postal : <a href="http://www.ceresbookshop.com/2403-corridors.html">www.ceresbookshop.com</a></li>
</ul>
<h2>**L&rsquo;Auteur</h2>
<p>Héla Ammar : Depuis 2003, Héla Ammar expose régulièrement en solo et en groupe en Tunisie et ailleurs. Ses oeuvres ont été présentées en 2015 au MuCem (Marseille), aux 27èmes Instants Vidéo (Festival numérique et poétique, Marseille 2014), au World Nomads (New York 2013), Les rencontres photographiques<br />
d’Arles ((Off 2013), au Printemps des Arts (Tunis 2012), au The Harassment Exhibition, (Darb Center, Cairo 2012), aux Rencontres de Bamako (Printemps arabes, Mali 2011), à Dream City 2012 et 2010, Marrakech Art Fair 2010, à Art Dubai 2008, Biennale de Barcelone 2007, Art Paris (AbuDhabi 2007 etc.) Ses oeuvres ont également fait l’objet de nombreuses publications nationales et internationales.</p>
<p><figure id="attachment_4650" aria-describedby="caption-attachment-4650" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4650" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p2.jpg" alt="Extrait du livre "Corridors" d'Héla Ammar - Pages 24 et 25" title="Extrait du livre "Corridors" d'Héla Ammar - Pages 24 et 25" class="caption" align="center" width="1200" height="600" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p2-300x150.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p2-1024x512.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p2-768x384.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4650" class="wp-caption-text">Extrait du livre</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4651" aria-describedby="caption-attachment-4651" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4651" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p.jpg" alt="Extrait du livre "Corridors" d'Héla Ammar - Pages 78 et 79" title="Extrait du livre "Corridors" d'Héla Ammar - Pages 78 et 79" class="caption" align="center" width="1200" height="601" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p-300x150.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p-1024x513.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/05/p-768x385.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4651" class="wp-caption-text">Extrait du livre</figcaption></figure></p>
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		<title>Les yeux pour le dire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Olivia Marsaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 08:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour chacune de ses série, ismaël utilise un dispositif différent et non conventionnel – appareil photo jetable, webcam, mini-DV&#8230; Bienvenue dans l&#8217;univers intellectuel de cet artiste tunisien, à la lisière entre photographie, vidéo et cinéma. ismaël est cinéaste, producteur, vidéaste, poète. Et photographe. Il vit et travaille en Tunisie, où il a été cyber-activiste entre 2004 et 2009. Il est le co-fondateur du premier cinéclub tunisien indépendant, Cinéfils, en 2007, et du Collectif Indépendant d&#8217;Action pour le Cinéma (2009). Au printemps 2011, il part à la frontière tuniso-libyenne filmer les réfugiés fuyant la guerre en Libye, avec Youssef Chebbi et</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour chacune de ses série, ismaël utilise un dispositif différent et non conventionnel – appareil photo jetable, webcam, mini-DV&#8230; Bienvenue dans l&rsquo;univers intellectuel de cet artiste tunisien, à la lisière entre photographie, vidéo et cinéma. </strong> </p>
<p><strong>ismaël</strong> est cinéaste, producteur, vidéaste, poète. Et photographe. Il vit et travaille en Tunisie, où il a été cyber-activiste entre 2004 et 2009. Il est le co-fondateur du premier cinéclub tunisien indépendant, Cinéfils, en 2007, et du Collectif Indépendant d&rsquo;Action pour le Cinéma (2009). Au printemps 2011, il part à la frontière tuniso-libyenne filmer les réfugiés fuyant la guerre en Libye, avec <strong>Youssef Chebbi</strong> et <strong>Ala Eddine Slim</strong>. Leur <a href="http://www.film-documentaire.fr/Babylon.html,film,36716">documentaire, <em>« Babylon »</em></a>, remporte le Grand Prix du Fid de Marseille en 2012. En mars 2012, il est aussi co-fondateur du collectif artistique <em>« Politiques »</em> qui a organisé quatre expositions d&rsquo;art contemporain très remarquées en Tunisie et en France. En 2014, il a intégré la société de production indépendante Exit Productions, à Tunis. Côté pratique photographique, ismaël travaille sur plusieurs séries au long cours et conçoit des installations  pluridisciplinaires (vidéo, photos, texte, son). </p>
<p><strong>Comment est née la série « Diaries » ?</strong><br />
<br />Lorsque j&rsquo;étais en résidence à la Cité des arts, à Paris, en 2013, j&rsquo;ai commencé à utiliser un appareil photo jetable et je photographiais ma vie quotidienne avec ma compagne de l&rsquo;époque. C&rsquo;était un peu le journal de notre relation. J&rsquo;aimais bien le rendu du jetable. J&rsquo;en ai acheté plein et je photographiais beaucoup de choses que je ne pouvais pas faire développer en Tunisie : il y avait du nu, le rapport aux drogues&#8230; Aujourd&rsquo;hui, il me reste au moins une douzaine d&rsquo;appareils pas encore développés. Je les ai accumulés. Ils sont remplis d&rsquo;images qui restent invisibles pour moi. Je me dit qu&rsquo;il serait intéressant de continuer cette démarche et d&rsquo;attendre plusieurs années avant de les révéler. Ce ne seront plus les mêmes images. J&rsquo;aimerais voir ce que le temps peut faire sur les pellicules. Je continue cette série en photographiant mes amis, la rue, les rencontres, le quotidien. Les photos sont prises dans différents pays, au gré de mes voyages, comme au Liban, en Italie. Ce qui est pratique, c&rsquo;est qu&rsquo;on peut acheter des jetables partout, même à Paris, dans les endroits touristiques.</p>
<p><strong>Lors de la résidence à <a href="https://trankat.wordpress.com">Trankat Art Residency</a> à Tétouan, dans le nord du Maroc, en 2014, vous avez également utilisé des jetables. Pourquoi ?</strong><br />
<br />C&rsquo;est une continuation des Diaries. Lors de la résidence, nous devions articuler notre travail par rapport à la médina et à l&rsquo;artisanat. Le jetable était l&rsquo;appareil le plus rudimentaire et idéal. Sur cette série, on voit des accidents, des défauts, deux photos superposées, liées au fait que la molette n&rsquo;était pas tournée à fond. Lorsque j&rsquo;ai découvert la première image de ce type, ça a été un hasard heureux. Ça m&rsquo;a donné l&rsquo;idée de mélanger, de juxtaposer deux images à chaque fois. Ce que je ne maîtrise pas m&rsquo;intéresse. Je me laisse guider par les défauts, les hasards de l&rsquo;art, les inattendus.</p>
<p><strong>Avec la série « There Babylon », changement de style : les images sont en noir et blanc, accompagnées de poèmes.</strong><br />
<br />C&rsquo;était au printemps 2011, lors du tournage du documentaire Babylon, sur les réfugiés à la frontière avec la Libye. Ce sont des photos prises avec une petite caméra mini-DV, avec option capture d&rsquo;image. Elle s&rsquo;est cassée depuis, je l&rsquo;ai beaucoup utilisée. J&rsquo;aimais l&rsquo;idée que ce soient des images venant d&rsquo;une caméra.</p>
<p><strong>C&rsquo;est le médium qui vous intéresse le plus en photographie ?</strong><br />
<br />C&rsquo;est ce que Jean-Luc Godard appelle le dispositif. Il est très important pour moi de trouver un dispositif non conventionnel à chaque travail. Par exemple, dans « X », j&rsquo;utilise une webcam pour prendre des images, ce qui rend la relation à celui qui est photographié totalement inédite. Je suis séparé de mon sujet. En dehors de la texture de l&rsquo;image, de sa forme et de son esthétique, cela crée un lien différent et donc des images différentes. C&rsquo;est un projet entamé en 2009 et sur lequel je reviens régulièrement. Je me suis d&rsquo;abord posé cette question : que voient les machines ? J&rsquo;ai essayé de le comprendre. Je n&rsquo;appelle pas ça des prises de vue mais des captures : la webcam transmet un flux et de ce flux, je capture des photos et des vidéos. L&rsquo;autre question est : qu&rsquo;est-ce les ordinateurs donnent à voir esthétiquement ? Le travail en dit aussi beaucoup sur notre rapport à la machine. Je donne rendez-vous à des personnes que je ne connais pas forcément &#8211; je lance régulièrement des appels à participation via Internet. Je leur demande d&rsquo;allumer leur webcam et de vaquer à leurs occupations. La condition c&rsquo;est qu&rsquo;elles ne me voient pas et ne m&rsquo;entendent pas. Très rapidement, je disparais complètement et les gens se mettent en scène eux-mêmes. Ils choisissent le cadre, le décor, la façon de s&rsquo;habiller, la manière de bouger. Ils sont conscients d&rsquo;être en représentation. Ça peut durer de 30 mn à 8h&#8230;</p>
<p><strong>Vous devenez totalement voyeur alors !</strong><br />
<br />Oui, je questionne la place de l&rsquo;artiste en tant que voyeur. On ne fait pas d&rsquo;image si on n&rsquo;est pas un peu voyeur&#8230; Le mécanisme du voyeurisme m&rsquo;intéresse. Lors d&rsquo;une résidence à Florence, où j&rsquo;ai été associé à la commissaire <strong>Yasmina Reggad</strong>, j&rsquo;ai mélangé photos de téléphone portable et captures de Google street view, pour interroger le rapport à l&rsquo;espace public.</p>
<p><strong>Comment présentez-vous la série X ?</strong><br />
<br />Je la présente régulièrement sous différentes formes : vidéos, installations, tirages&#8230; Au MuCEM de Marseille, pour la prochaine exposition <a href="http://www.mucem.org/fr/node/3280"><em>« Traces, fragments d&rsquo;une Tunisie contemporaine »</em></a>, il y aura 21 photos montées sur caisson lumineux et 21 vidéos séparées sur 3 écrans de 52 seconde chacune, pour créer un lien avec la naissance du cinéma. Je suis de cette génération née un siècle après le cinématographe et avec les nouvelles technologies. Je trouve qu&rsquo;il y a des points communs entre la webcam et le cinématographe. Ce sont des appareils de prise de vue mais aussi de diffusion des images. Le cinématographe a donné naissance à un art appelé cinéma. Quelles typologies peut créer la webcam ? </p>
<p><strong>Vous avez une réponse ?</strong><br />
<br />Non, je la cherche encore. Et je crois que si je la trouve, je ne le dirais à personne. Je continuerai à chercher !</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui vous inspire pour travailler ?</strong><br />
<br />Une série naît d&rsquo;un d&rsquo;une envie, d&rsquo;un désir, d&rsquo;un besoin, d&rsquo;une obsession parfois. Ce n&rsquo;est pas linéaire car le désir évolue. Quand on est partis dans le sud pour le documentaire, on ne savait pas du tout à quoi ressemblerait le film. La note d&rsquo;intention, pour moi, va à l&rsquo;encontre de la création. Je n&rsquo;ai pas d&rsquo;intention ! On fait du documentaire avec des êtres vivants, comment écrire sur eux avant de les avoir rencontrés ? Je me souviens d&rsquo;une histoire. Le poète Mallarmé discute avec deux hashishins. L&rsquo;un d&rsquo;entre eux se plaint et dit qu&rsquo;il n&rsquo;arrive pas à écrire des poèmes, qu&rsquo;il n&rsquo;a pas d&rsquo;idée. Mallarmé lui rétorque qu&rsquo;on n&rsquo;écrit pas des poèmes avec des idées mais avec des mots. On ne fait pas d&rsquo;art ni de cinéma avec des idées mais avec des images.</p>
<p><figure id="attachment_4588" aria-describedby="caption-attachment-4588" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4588" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_02.jpg" alt="Untitled 02 © ismaël" title="Untitled 02 © ismaël" class="caption" data-description="35.57  5.35  - Extrait de la série de 20 photographies argentiques - Tétouan 17 mai - 17 juin 2014" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_02.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_02-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_02-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_02-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4588" class="wp-caption-text">Untitled 02 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4589" aria-describedby="caption-attachment-4589" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4589" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_06.jpg" alt="Untitled 06 © ismaël" title="Untitled 06 © ismaël" class="caption" data-description="35.57  5.35¯ - Extrait de la série de 20 photographies argentiques - Tétouan 17 mai - 17 juin 2014" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_06.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_06-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_06-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_06-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4589" class="wp-caption-text">Untitled 06 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4590" aria-describedby="caption-attachment-4590" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4590" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_19.jpg" alt="Untitled 19 © ismaël" title="Untitled 19 © ismaël" class="caption" data-description="35.57  5.35  - Extrait de la série de 20 photographies argentiques - Tétouan 17 mai - 17 juin 2014" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_19.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_19-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_19-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_19-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4590" class="wp-caption-text">Untitled 19 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4591" aria-describedby="caption-attachment-4591" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4591" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_20.jpg" alt="Untitled 20 © ismaël" title="Untitled 20 © ismaël" class="caption" data-description="35.57  5.35  - Extrait de la série de 20 photographies argentiques - Tétouan 17 mai - 17 juin 2014" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_20.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_20-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_20-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/untitled_20-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4591" class="wp-caption-text">Untitled 20 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4592" aria-describedby="caption-attachment-4592" style="width: 1201px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4592" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_02.jpg" alt="sans titre 02 © ismaël" title="sans titre 02 © ismaël" class="caption" data-description="X - série en cours depuis juin 2014 - photographies numériques" align="center" width="1201" height="1201" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_02.jpg 1201w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_02-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_02-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_02-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_02-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1201px) 100vw, 1201px" /><figcaption id="caption-attachment-4592" class="wp-caption-text">sans titre 02 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4593" aria-describedby="caption-attachment-4593" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4593" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_01.jpg" alt="sans titre 01 © ismaël" title="sans titre 01 © ismaël" class="caption" data-description="X - série en cours depuis juin 2014 - photographies numériques" align="center" width="1200" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_01.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_01-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_01-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_01-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_01-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4593" class="wp-caption-text">sans titre 01 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4594" aria-describedby="caption-attachment-4594" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4594" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_03.jpg" alt="sans titre 03 © ismaël" title="sans titre 03 © ismaël" class="caption" data-description="X - série en cours depuis juin 2014 - photographies numériques" align="center" width="1200" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_03.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_03-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_03-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_03-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_03-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4594" class="wp-caption-text">sans titre 03 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4595" aria-describedby="caption-attachment-4595" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4595" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_04.jpg" alt="sans titre 04 © ismaël" title="sans titre 04 © ismaël" class="caption" data-description="X - série en cours depuis juin 2014 - photographies numériques" align="center" width="1200" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_04.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_04-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_04-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_04-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/sans_titre_04-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4595" class="wp-caption-text">sans titre 04 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4596" aria-describedby="caption-attachment-4596" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4596" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/casablanca_may_-_june_2014.jpg" alt="Casablanca, May June 2014 © ismaël" title="Casablanca, May June 2014 © ismaël" class="caption" data-description="Diaries - Extrait de la série, en cours depuis décembre 2013 - photographies argentiques" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/casablanca_may_-_june_2014.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/casablanca_may_-_june_2014-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/casablanca_may_-_june_2014-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/casablanca_may_-_june_2014-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4596" class="wp-caption-text">Casablanca, May June 2014 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4597" aria-describedby="caption-attachment-4597" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4597" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/paris_-_marseilles_december_2013.jpg" alt="Paris Marseilles, December 2013 © ismaël" title="Paris Marseilles, December 2013 © ismaël" class="caption" data-description="Diaries - Extrait de la série, en cours depuis décembre 2013 - photographies argentiques" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/paris_-_marseilles_december_2013.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/paris_-_marseilles_december_2013-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/paris_-_marseilles_december_2013-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/paris_-_marseilles_december_2013-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-4597" class="wp-caption-text">Paris Marseilles, December 2013 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4598" aria-describedby="caption-attachment-4598" style="width: 795px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4598" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_3.jpg" alt="Tetuan, May June 2014 © ismaël" title="Tetuan, May June 2014 © ismaël" class="caption" data-description="Diaries - Extrait de la série, en cours depuis décembre 2013 - photographies argentiques" align="center" width="795" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_3.jpg 795w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_3-199x300.jpg 199w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_3-678x1024.jpg 678w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_3-768x1159.jpg 768w" sizes="(max-width: 795px) 100vw, 795px" /><figcaption id="caption-attachment-4598" class="wp-caption-text">Tetuan, May June 2014 © ismaël</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4599" aria-describedby="caption-attachment-4599" style="width: 795px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4599" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_4.jpg" alt="Tetuan, May June 2014 © ismaël" title="Tetuan, May June 2014 © ismaël" class="caption" data-description="Diaries - Extrait de la série, en cours depuis décembre 2013 - photographies argentiques" align="center" width="795" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_4.jpg 795w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_4-199x300.jpg 199w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_4-678x1024.jpg 678w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/04/tetuan_may_-_june_2014_4-768x1159.jpg 768w" sizes="(max-width: 795px) 100vw, 795px" /><figcaption id="caption-attachment-4599" class="wp-caption-text">Tetuan, May June 2014 © ismaël</figcaption></figure></p>
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		<title>WOONGO, histoires de masques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Selim Harbi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 09:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Objet ambigue et mystique, instrument de métamorphose et de duplicité, incarnant la beauté et l’effroi, symbolisant les dieux, et manifestant l&#8217;invisible et le surnaturel: LE MASQUE. Plus qu&#8217;un simple déguisement sous lequel l&#8217;homme cherche à se cacher, mais une manifestation visible de l&#8217;esprit, Les civilisations africaines ont toujours privilégié la fonction à la forme du masque, la beauté est défini par la nécessité : la valeur du masque repose sur son utilité. Ce que les surréalistes ont qualifié au début du siècle « d&#8217;art nègre » réduit le masque à une tête sculptée perçue juste à travers le prisme esthétique, faussant sa</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Objet ambigue et mystique, instrument de métamorphose et de duplicité, incarnant la beauté et l’effroi, symbolisant les dieux, et manifestant l&rsquo;invisible et le surnaturel: LE MASQUE.<br />
<br />Plus qu&rsquo;un simple déguisement sous lequel l&rsquo;homme cherche à se cacher, mais une manifestation visible de l&rsquo;esprit, Les civilisations africaines ont toujours privilégié la fonction à la forme du masque, la beauté est défini par la nécessité : la valeur du masque repose sur son utilité. Ce que les surréalistes ont qualifié au début du siècle « d&rsquo;art nègre » réduit le masque à une tête sculptée perçue juste à travers le prisme esthétique, faussant sa compréhension.<br />
A travers la série WOONGO des gens se prêtent au jeu subtil et délicat de raconter leurs vies&#8230; derrière un masque. Explorant une fine ligne entre documentaire et mise en scène, la réalité surgit le temps d&rsquo;un cliché comme pour rappeler que les deux mondes des deux cotés du masque ne font finalement qu&rsquo;un.<br />
<br />Qu&rsquo;en est-il des masques africains aujourd’hui ? Comment est perçu le masque dans les sociétés africaines ? Simple objet en bois ou objet de culte au pouvoirs surnaturels ? Objet d&rsquo;art ou ornements décoratifs ? Le masque, cet objet témoin du temps, n&rsquo;est-il pas le meilleur outil de compréhension des réalités contemporaines du continent ?<br />
<br />WOONGO ouvre un large spectre de réflexion sur la réalité contemporaine africaine, le sens du temps, de la tradition et de l&rsquo;identité.<br />
<br />Cette présentation sur Afrique in visu est un extrait de la série Woongo, qui est  en cours. Au final, 17 portraits la composeront.</p>
<p><figure id="attachment_4465" aria-describedby="caption-attachment-4465" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4465" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0ab90fc70966981fa8aed5cb2b0be902_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0ab90fc70966981fa8aed5cb2b0be902_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0ab90fc70966981fa8aed5cb2b0be902_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0ab90fc70966981fa8aed5cb2b0be902_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0ab90fc70966981fa8aed5cb2b0be902_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4465" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4466" aria-describedby="caption-attachment-4466" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4466" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0c9e53a43031fcacd4ae7b77963ef469_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0c9e53a43031fcacd4ae7b77963ef469_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0c9e53a43031fcacd4ae7b77963ef469_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0c9e53a43031fcacd4ae7b77963ef469_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/0c9e53a43031fcacd4ae7b77963ef469_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4466" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4467" aria-describedby="caption-attachment-4467" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4467" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/5ee0ee1d655e81cd44f4eb93443808d5_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/5ee0ee1d655e81cd44f4eb93443808d5_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/5ee0ee1d655e81cd44f4eb93443808d5_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/5ee0ee1d655e81cd44f4eb93443808d5_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/5ee0ee1d655e81cd44f4eb93443808d5_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4467" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4468" aria-describedby="caption-attachment-4468" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4468" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/6866d47f605260ec704dbc180a652b0d_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/6866d47f605260ec704dbc180a652b0d_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/6866d47f605260ec704dbc180a652b0d_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/6866d47f605260ec704dbc180a652b0d_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/6866d47f605260ec704dbc180a652b0d_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4468" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4469" aria-describedby="caption-attachment-4469" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4469" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/8dd79c2a46493b81cc50ebb9401340d1_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/8dd79c2a46493b81cc50ebb9401340d1_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/8dd79c2a46493b81cc50ebb9401340d1_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/8dd79c2a46493b81cc50ebb9401340d1_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/8dd79c2a46493b81cc50ebb9401340d1_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4469" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4470" aria-describedby="caption-attachment-4470" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4470" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/ad701ac3ef44ff0ab704c0fd2f772c6b_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/ad701ac3ef44ff0ab704c0fd2f772c6b_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/ad701ac3ef44ff0ab704c0fd2f772c6b_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/ad701ac3ef44ff0ab704c0fd2f772c6b_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/ad701ac3ef44ff0ab704c0fd2f772c6b_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4470" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4471" aria-describedby="caption-attachment-4471" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4471" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/b6fec62aee0629b343234801652baa14_large.jpg" alt="© Selim Harbi" title="© Selim Harbi" class="caption" align="center" width="1200" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/b6fec62aee0629b343234801652baa14_large.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/b6fec62aee0629b343234801652baa14_large-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/b6fec62aee0629b343234801652baa14_large-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/02/b6fec62aee0629b343234801652baa14_large-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4471" class="wp-caption-text">© Selim Harbi</figcaption></figure></p>
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		<title>Sous le Jasmin &#8211; Histoires d’une répression</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/sous-le-jasmin-histoires-d-une902/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Augustin Le Gall]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2013 09:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie. 2013 La répression et la torture ont été un des axes de l’oppression sous le régime de Bourguiba puis celui de Ben Ali. Militants politiques, activistes des droits de l’Homme, partisans de la liberté d’expression, étudiants ou encore citoyens, un grand nombre de personnes ont été victimes de violences, de mauvais traitements, de harcèlements et d’actes de torture psychologique et physique. Pourtant, avant le soulèvement populaire de décembre 2010-janvier 2011, la Tunisie restait un des pays favoris du tourisme international où le jasmin décorait les cartes postales. Après la chute du dictateur en janvier 2011 et la mise en</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tunisie.<br />
<br />2013</p>
<p>La répression et la torture ont été un des axes de l’oppression sous le régime de Bourguiba puis celui de Ben Ali.<br />
<br />Militants politiques, activistes des droits de l’Homme, partisans de la liberté d’expression, étudiants ou encore citoyens, un grand nombre de personnes ont été victimes de violences, de mauvais traitements, de harcèlements et d’actes de torture psychologique et physique. </p>
<p>Pourtant, avant le soulèvement populaire de décembre 2010-janvier 2011,  la Tunisie restait un des pays favoris du tourisme international où le jasmin décorait les cartes postales.</p>
<p>Après la chute du dictateur en janvier 2011 et la mise en place d’un régime basé sur les valeurs de démocratie, de liberté et de dignité, la Tunisie fait aujourd’hui face à son histoire.</p>
<p>« Cette série de portraits intimes nous raconte l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui ont subi cette violence institutionnalisée. Le lecteur traverse l’histoire de la Tunisie, depuis l’indépendance jusqu’à aujourd’hui, marquée à la fois  par les grands événements historiques de ceux et celles qui ont lutté pour leur liberté mais aussi ceux et celles qui ont subi cette violence du quotidien.»</p>
<p>Cette exposition de 34 portraits veut avant tout donner la parole, montrer des visages, révéler les traces, les regards, parfois droits, parfois timides. Marquant ainsi sur le papier, l’empreinte de ces histoires qui restent, dans les corps et les esprits.<br />
<br />Elle veut, par ailleurs, sensibiliser le public tunisien sur ces questions fondamentales dans un contexte de transition démocratique.</p>
<h2>SOUS LE JASMIN</h2>
<p>Un projet photographique de <strong>Augustin Le Gall</strong>.<br />
<br />Produite par l’Organisation Mondiale contre la Torture et le collectif Dekadrage.<br />
<br />Avec le soutien financier du Département fédéral des affaires étrangères de la Confédération Suisse et le soutien du Ministère de la culture de la République Tunisienne.</p>
<p>Tournée Nationale en Tunisie<br />
<br />Sous le Jasmin. Tournée en Tunisie jusqu&rsquo;à fin 2013. </p>
<ul>
<li> 08 au 26 juin 2013: / Maison de la culture Ibn Rachiq. Tunis</li>
<li> 28 juin au 28 aout: Beja / Maison de la culture</li>
<li> 15 septembre au 30 septembre: Bizerte / Maison de la culture</li>
<li> 01 octobre au 15 octobre: Kef / Maison de la culture</li>
<li> 15 octobre au 30 octobre: Seliana / Maison de la culture</li>
<li> 01 novembre au 15 novembre: Jendouba / Maison de la culture</li>
<li> 01 décembre au 15 décembre: Sfax / Galerie Municipale des Arts Plastiques</li>
<li> 15 décembre au 15 Janvier 2014: Djerba / Maison de la culture</li>
<li> 15 Janvier au 30 Janvier: Tataouine / Maison de la culture</li>
<li> 01 février au 15 février: Gabes / Maison de la culture</li>
<li> 15 février au 30 février: Kebili / Maison de la culture</li>
<li> 01 mars au 15 mars: Tozeur / Maison de la culture</li>
</ul>
<p>A SFAX le 10 décembre 2013 dans le cadre de la journée internationale des Droits de l’Homme à la Galerie Municipale des Arts Plastiques</p>
<p><figure id="attachment_3740" aria-describedby="caption-attachment-3740" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3740" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/01-sous_le_jasmin-ali_ben_salema_c_augustin-legall-6689-ok.jpg" alt="Sous le jasmin - Ali Ben Salem © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Ali Ben Salem © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/01-sous_le_jasmin-ali_ben_salema_c_augustin-legall-6689-ok.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/01-sous_le_jasmin-ali_ben_salema_c_augustin-legall-6689-ok-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/01-sous_le_jasmin-ali_ben_salema_c_augustin-legall-6689-ok-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/01-sous_le_jasmin-ali_ben_salema_c_augustin-legall-6689-ok-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3740" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Ali Ben Salem © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3741" aria-describedby="caption-attachment-3741" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3741" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/10-sous_le_jasmin-alima_c_augustin-legall-9058.jpg" alt="Sous le jasmin - Alim © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Alim © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/10-sous_le_jasmin-alima_c_augustin-legall-9058.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/10-sous_le_jasmin-alima_c_augustin-legall-9058-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/10-sous_le_jasmin-alima_c_augustin-legall-9058-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/10-sous_le_jasmin-alima_c_augustin-legall-9058-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3741" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Alim © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3742" aria-describedby="caption-attachment-3742" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3742" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/12-sous_le_jasmin-najet-gabsia_c_augustin-legall-9157.jpg" alt="Sous le jasmin - Najet Gabsi © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Najet Gabsi © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/12-sous_le_jasmin-najet-gabsia_c_augustin-legall-9157.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/12-sous_le_jasmin-najet-gabsia_c_augustin-legall-9157-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/12-sous_le_jasmin-najet-gabsia_c_augustin-legall-9157-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/12-sous_le_jasmin-najet-gabsia_c_augustin-legall-9157-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3742" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Najet Gabsi © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3743" aria-describedby="caption-attachment-3743" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3743" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/16-sous_le_jasmin-dahria_c_augustin-legall.jpg" alt="Sous le jasmin - Dahri © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Dahri © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/16-sous_le_jasmin-dahria_c_augustin-legall.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/16-sous_le_jasmin-dahria_c_augustin-legall-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/16-sous_le_jasmin-dahria_c_augustin-legall-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/16-sous_le_jasmin-dahria_c_augustin-legall-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3743" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Dahri © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3744" aria-describedby="caption-attachment-3744" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3744" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/17-sous_le_jasmin-abdelssalama_c_augustin-legall-8713.jpg" alt="Sous le jasmin - Abdelssalam © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Abdelssalam © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/17-sous_le_jasmin-abdelssalama_c_augustin-legall-8713.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/17-sous_le_jasmin-abdelssalama_c_augustin-legall-8713-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/17-sous_le_jasmin-abdelssalama_c_augustin-legall-8713-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/17-sous_le_jasmin-abdelssalama_c_augustin-legall-8713-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3744" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Abdelssalam © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3745" aria-describedby="caption-attachment-3745" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3745" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/19-sous_le_jasmin-najoua_rezguia_c_augustin-legall-8277.jpg" alt="Sous le jasmin - Najoua Rezgui © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Najoua Rezgui © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/19-sous_le_jasmin-najoua_rezguia_c_augustin-legall-8277.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/19-sous_le_jasmin-najoua_rezguia_c_augustin-legall-8277-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/19-sous_le_jasmin-najoua_rezguia_c_augustin-legall-8277-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/19-sous_le_jasmin-najoua_rezguia_c_augustin-legall-8277-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3745" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Najoua Rezgui © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3746" aria-describedby="caption-attachment-3746" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3746" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/26-sous_le_jasmin-soudania_c_augustin-legall-6071.jpg" alt="Sous le jasmin - Soudani © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Soudani © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/26-sous_le_jasmin-soudania_c_augustin-legall-6071.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/26-sous_le_jasmin-soudania_c_augustin-legall-6071-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/26-sous_le_jasmin-soudania_c_augustin-legall-6071-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/26-sous_le_jasmin-soudania_c_augustin-legall-6071-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3746" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Soudani © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3747" aria-describedby="caption-attachment-3747" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3747" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/27-sous_le_jasmin-alia_c_augustin-legall-9926.jpg" alt="Sous le jasmin - Ali © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Ali © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/27-sous_le_jasmin-alia_c_augustin-legall-9926.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/27-sous_le_jasmin-alia_c_augustin-legall-9926-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/27-sous_le_jasmin-alia_c_augustin-legall-9926-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/27-sous_le_jasmin-alia_c_augustin-legall-9926-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3747" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Ali © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3748" aria-describedby="caption-attachment-3748" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3748" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/32-sous_le_jasmin-aroussia_c_augustin-legall.jpg" alt="Sous le jasmin - Aroussi © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Aroussi © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/32-sous_le_jasmin-aroussia_c_augustin-legall.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/32-sous_le_jasmin-aroussia_c_augustin-legall-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/32-sous_le_jasmin-aroussia_c_augustin-legall-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/32-sous_le_jasmin-aroussia_c_augustin-legall-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3748" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Aroussi © Augustin Legall</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_3749" aria-describedby="caption-attachment-3749" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-3749" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/34-sous_le_jasmin-araria_c_augustin-legall.jpg" alt="Sous le jasmin - Arari © Augustin Legall" title="Sous le jasmin - Arari © Augustin Legall" class="caption" align="center" width="800" height="800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/34-sous_le_jasmin-araria_c_augustin-legall.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/34-sous_le_jasmin-araria_c_augustin-legall-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/34-sous_le_jasmin-araria_c_augustin-legall-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2013/12/34-sous_le_jasmin-araria_c_augustin-legall-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-3749" class="wp-caption-text">Sous le jasmin &#8211; Arari © Augustin Legall</figcaption></figure></p>
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