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	<title>Archives des Afrique du sud - Afrique In Visu</title>
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	<description>Plateforme autour du métier de photographe en Afrique depuis 2006</description>
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	<title>Archives des Afrique du sud - Afrique In Visu</title>
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		<title>Daleside &#8211; Interview de Cyprien Clément-Delmas et Lindokuhle Sobekwa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 10:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Cyprien Clément-Delmas]]></category>
		<category><![CDATA[Lindokuhle Sobekwa]]></category>
		<category><![CDATA[Of Soul and Joy Project]]></category>
		<category><![CDATA[Thokoza]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Initié en 2012 en Afrique du Sud, Of Soul and Joy Project vise à initier à la photographie des élèves de Buhlbuzile au cœur du quartier de Thokoza afin qu’ils fassent entendre leur voix au sein de leur communauté et leur opinion sur celle-ci, mais afin aussi qu’ils aient la possibilité de se professionnaliser. A travers ce projet, deux photographes Cyprien Clément-Delmas et Lindokuhle Sobekwa ont développé un projet commun intitulé Daleside. Nous revenons ici sur ce projet qui a duré 5 ans à travers une interview croisée. Ce travail est à découvrir actuellement avec la sortie du livre aux</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Initié en 2012 en Afrique du Sud, <em>Of Soul and Joy Project</em> vise à initier à la photographie des élèves de Buhlbuzile au cœur du quartier de Thokoza afin qu’ils fassent entendre leur voix au sein de leur communauté et leur opinion sur celle-ci, mais afin aussi qu’ils aient la possibilité de se professionnaliser. A travers ce projet, deux photographes <strong>Cyprien Clément-Delmas</strong> et <strong>Lindokuhle Sobekwa</strong> ont développé un projet commun intitulé <em>Daleside</em>.</p>



<p>Nous revenons ici sur ce projet qui a duré 5 ans à travers une interview croisée.</p>



<p><em>Ce travail est à découvrir actuellement avec la sortie du livre <a href="https://gostbooks.com/">aux éditions Gost</a>.<br>Prochainement dans le cadre de <a href="https://photosaintgermain.com/editions/2020/parcours/rubis-mecenat-hors-les-murs">Photo Saint Germain en 2021</a>.</em></p>



<p><strong>Bonjour à tous les deux, pourriez-vous vous présenter en quelques lignes ainsi que votre approche photographique ?</strong></p>



<p><strong>Cyprien&nbsp;: </strong> Je suis un réalisateur et photographe français. Mon travail part toujours d’une approche documentaire. J’aime travailler à partir d’un univers réel, difficile à photographier ou à filmer, et essayer de le sublimer sans l’esthétiser. Je fais presque exclusivement des portraits. Je suis fasciné par l’humain et passionné par les rencontres. Dans le cas de Daleside, j’ai souhaité faire des portraits face caméra, très statiques, très centrés. Les personnages sont comme des statues, figée dans le temps, l’espace et dans leurs rêves.</p>



<p><strong>Lindokuhle&nbsp;:</strong> Je suis un photographe sud-africain de Thokoza au sud-est de Johannesburg. Mon approche photographique s&rsquo;apparente à la narration documentaire et visuelle. Je m&rsquo;intéresse à des histoires personnelles pour les faire connaître plus largement à travers le monde.</p>



<p><strong>Comment vous êtes vous rencontrés et en êtes venus à mener un projet commun en Afrique du sud&nbsp;? </strong></p>



<p><strong>Cyprien&nbsp;:</strong> En 2012, la fondation Rubis mécénat m’a proposé de donner des cours de photographie dans un township d’Afrique du Sud, Thokoza, avec la photographe <strong>Bieke Depoorter</strong> de chez Magnum. Lindokuhle faisait partie de mes premiers élèves. J’ai été son tout premier professeur de photographie. Au fil des mois et des années, j’ai vu qu’il se transformait en un élève et un photographe passionné. Il est rapidement sorti du lot. Pendant six ans, j’ai continué à donner des cours et notre relation s’est transformée en amitié. À chaque voyage, nous allions prendre des photos ensemble dans le township. Un jour, Lindokuhle m’a parlé de Daleside, une communauté Afrikaner à quelques kilomètres de là, et nous avons eu envie d’aller découvrir ce lieu qui nous intriguait. Nous avons tout de suite été fascinés par Daleside&nbsp;: l’atmosphère, les couleurs, les gens. Nous y sommes retourné (presque toujours ensemble) pendant 4 ans et une solide amitié et une vraie complicité est née ce cette expérience. Lorsque Lindokuhle a appris qu’il allait entrer à l’agence Magnum nous revenions de Daleside. Nous avons partagé cette joie du chemin parcouru, et du hasard de la vie. Matérialiser ce projet en un livre et une exposition est l’accomplissement de cette aventure commune, unique et inattendue. Notre duo détonnait dans les rues de Daleside où l’on voit rarement deux personnes de couleurs différente marcher ensemble. Nous étions fiers de cela.<br>Nous avons beaucoup réfléchis ensemble sur cette notion d’INSIDER/OUTSIDER. Curieusement, par ma couleur de peau, j’étais vu par les gens de Daleside comme un Insider, malgré le fait que je vienne d’un pays à 10.000km de là et mon terrible accent français. Lindokuhle était lui vu comme un Outsider alors qu’il vient d’un township à 10km de là, qu’il est sud-africain autant que les habitants de Daleside. Nous nous sommes rendu compte qu’ironiquement j’étais un Insider/Outsider et que Lindokuhle était un Outsider/Insider. Ce paradoxe en dit beaucoup sur le chemin encore à parcourir en Afrique du Sud.</p>



<p><strong>Lindokuhle&nbsp;:</strong> j&rsquo;ai commencé la photographie en 2012 à travers le projet photographique «Of soul and Joy» qui initie les jeunes à la photographie dans le quartier de Thokoza où je vis. Cyprien a été l&rsquo;un de mes premiers professeurs. Pour développer un projet photographique, nous avons ensuite décidé de nous éloigner de Thokoza qui était ma zone de confort. J&rsquo;ai proposé que nous allions à Daleside, un endroit qui m&rsquo;intéressait particulièrement. C&rsquo;est un endroit que je connais grâce à ma mère qui y travaillait comme employée de maison. Je le considérais comme un paradis en tant que jeune garçon et comme on me refusait l&rsquo;entrée, j&rsquo;ai voulu y retourner en tant qu&rsquo;adulte et photographe pour y faire face.</p>



<p><strong>Pourriez-vous nous en dire plus sur le projet Daleside&nbsp;? Et sur vos pratiques ensemble et respectives&nbsp;? Pourquoi un travail de 5 ans&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Lindokuhle&nbsp;: </strong>  Daleside est un endroit avec lequel j&rsquo;avais de nombreux problèmes non résolus, ainsi qu&rsquo;une profonde curiosité car c&rsquo;était un quartier auparavant dominé par les blancs qui a désormais une communauté mixte. Comme je l&rsquo;expliquais auparavant, j&rsquo;ai d&rsquo;abord visité Daleside quand j&rsquo;étais enfant; ma mère était employée de maison là-bas. Si mes sentiments sont si compliqués à propos de Daleside, c&rsquo;est lié au fait que c&rsquo;est un endroit qui éloignait régulièrement ma mère de moi et qui m&rsquo;excluait aussi. Le fait que je ne pouvais m&rsquo;y rendre a créé une profonde curiosité et avec ce projet je voulais confronter ces sentiments. Quand je suis revenu en tant que photographe et adulte, j&rsquo;ai réalisé que la vie vécue à Daleside n&rsquo;était pas si différente de la vie vécue dans ma communauté en termes de système social. Bien que je pouvais m&rsquo;identifier dans une certaine mesure, je n&rsquo;arrêtais pas de me rappeler que j&rsquo;étais un étranger.   Quand à notre approche avec Cyprien, nous avons commencé à faire de longues promenades en essayant de nous connecter à l&rsquo;endroit et cela a créé une dualité intéressante. En se nourrissant de l&rsquo;énergie de l&rsquo;autre pour faire avancer le projet et nous avons eu différentes approches intéressantes sur le portrait de Daleside. Le livre en est une traduction magnifique .</p>



<p><strong>Cyprien : </strong> Ce qui nous a amené à Daleside est avant tout la curiosité. Nous voulions découvrir cet endroit et les gens qui y vivaient. Nous marchions toute la journée dans les rues et arrêtions les gens pour les photographier. Nous sonnions aux portes sans beaucoup de succès au début. Après avoir été adoubés par le prêtre lors d’une messe, nous avons eu nos entrées. Nous faisions nos premiers pas dans cette communauté. Nous avons fait des rencontres fortes dès le début, comme la famille du prêtre.<br>Ensuite, c’est en regardant les images de cette première session que nous avons senti qu’il y avait un vrai potentiel. Nous retournions alors ensemble à Daleside à chaque fois que j’étais en Afrique du Sud. Nous apportions des tirages des dernières sessions pour les donner aux personnes que nous avions photographié. Ce geste simple nous a attiré la sympathie de beaucoup. Rapidement, nous étions invités à photographier les nouveaux nés, à venir aux soirées d’anniversaire ou aux barbecues. Il s’est créé une vraie relation avec une petite dizaine de familles que nous visitions à chaque session. Nous photographions ensemble avec Lindokuhle, dans les mêmes maisons, les mêmes personnes, l’un après l’autre. Mon approche très statuaire, à travers des portraits posés, différait de celle de Lindokuhle dans le fond et dans la forme. Nous vivions donc vraiment bien le fait de photographier ensemble. Peu d’images se ressemblent au final et une vraie harmonie et camaraderie a toujours régné entre nous. Nous avons tout de suite senti que nous étions plus fort ensemble, d’abord pour essuyer les refus puis pour entretenir les relations avec les habitants de Daleside. Nous nous motivions pour continuer, pour aller plus loin.<br>Au bout de trois ans, l’idée d’un livre est née. Il nous a fallu encore deux ans pour le matérialiser. Nous avons fait de nouvelles sessions plus intensives dans l’optique de cette publication. La dernière a eu lieu en Septembre 2019. Le fait de savoir qu’il s’agissait de la dernière session nous a aussi poussé à nous dépasser. Après quatre ans, nous sentions que nous avions un travail suffisamment solide pour le publier. Nous avons d’abord sélectionné entre les milliers d’image chacun quelques centaines. Puis, ce nombre s’est réduit à 70, puis 50, et enfin à une trentaine.Je me suis rendu en Afrique du Sud pour la sélection finale. Pendant une semaine nous avons travaillé sur cet editing complexe car à trois entrées. Nous voulions que le livre soit la combinaison de deux livres qui puissent se regarder indépendamment ou ensemble. Pour cela, la séquence de nos images devait nous plaire individuellement mais elle devait aussi nous plaire en dialogue avec l’autre. Nous avons donc construit des pairs d’images qui communiquaient ensemble.&nbsp;Nous avons fait et défait l’editing de nombreuses fois lors de longues séances où nous posions les images à même le sol ou sur de longue tables. Finalement, nous avons trouvé la combinaison qui nous plait.<br>L’Editeur GOST est alors entré dans le jeu et l’équation est devenue une équation encore plus complexe à quatre entrées. Avec le regard aiguisé de son fondateur, <strong>Stuart Smith</strong>, nous avons beaucoup discuté, beaucoup débattu, jusqu’au dernier jour. Nous avons fait et refait l’editing pendant de longs mois pour finalement revenir à une sélection assez proche de notre premier geste. Nous sommes arrivé à un livre qui nous représente tous et que nous sommes heureux de pouvoir partager aujourd’hui.</p>



<p><strong>Lindokuhle :</strong> La première année de démarrage du projet, c&rsquo;était une vraie lutte car beaucoup de gens refusaient de se faire photographier. Je me souviens que nous n&rsquo;étions pas tout à fait satisfait du travail qui en résultait et nous avons prévu de retourner à Daleside l&rsquo;année suivante. Peu à peu la plupart des gens ont alors commencé à se détendre entre autre car nous avons rencontré un sympathique pasteur qui nous a présenté à la communauté et nous a aidé à gagner sa confiance. Quand Cyprien rentrait en France, j&rsquo;allais seul à Daleside. C&rsquo;était un endroit très difficile d&rsquo;accès car la plupart des gens sont des privés et des conservateurs qui me prenait pour une personne à la recherche d&rsquo;un emploi ou un criminel. L&rsquo;une des plus belles expériences que nous avons vécues au cours de ces 5 années était qu&rsquo;à chaque fois que nous retournions à Daleside, les gens avaient les photos que nous avions prises d&rsquo;eux sur leurs murs décorés.<br>En termes de manière de travailler à deux, nous passons beaucoup de temps à éditer notre travail individuellement puis lors d&rsquo;une autre phase, nous avons édité le travail de l&rsquo;autre pour finir par une phase suivante avec un travail d&rsquo;édition ensemble pour imaginer un livre. Nous avons travaillé ensemble avec Cyprien à Daleside pendant 5 ans, puis nous estimé avoir fini ce projet. Je suppose que comme toute histoire d&rsquo;amour, vous ressentez quand c&rsquo;est fini.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7131" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020_-1.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>© Lindokuhle Sobekwa Courtesy Rubis Mécénat Magnum Photos<br>Daleside, home of champions, 2016<br>Mid-way, mid-week, outisde the local bottle store<br>Tirage baryté jet d’encre, 40 x 60 cm</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1009" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit-1024x1009.jpg" alt="" class="wp-image-7129" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit-1024x1009.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit-300x295.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit-768x756.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit-1536x1513.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit-480x473.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-12-CCD-Daleside-edit.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>© Cyprien Clément-Delmas</strong><br>Daleside, 2018<br>Christmas girl<br>Tirage baryté jet d’encre, 80 x 80 cm</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7137" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-Sobekwa-Daleside-courtesy-Rubis-Mécénat-Magnum-Photos-2015-2020-1.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>© Lindokuhle Sobekwa Courtesy Rubis Mécénat Magnum Photos<br>Daleside, 2019<br>Farm field fire<br>Tirage baryté jet d’encre, 40 x 60 cm </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1001" height="1024" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit-1001x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7128" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit-1001x1024.jpg 1001w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit-293x300.jpg 293w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit-768x786.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit-1501x1536.jpg 1501w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit-480x491.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-4-CCD-Daleside-edit.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1001px) 100vw, 1001px" /><figcaption>© Cyprien Clément-Delmas<br>Daleside, 2016<br>Young couple family<br>Tirage baryté jet d’encre, 15 x 15 cm </figcaption></figure>



<p><strong>Vous exposez à Paris ce travail en commun, comment a été pensé le dialogue entre vos images&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Cyprien :</strong> Le dialogue entre nos images dans l’exposition est né du dialogue que vous retrouverez dans le livre. Nous avons présenté à la curator de l’exposition, <strong>Valérie Fougeirol</strong>, le dummy original du livre, fait main, et elle s’est inspirée de ce premier geste pour construire l’exposition. Elle a tout de suite capté l’essence du projet et la relation qui unit nos deux travaux. Les tirages sont dont présentés par pairs.<br>Les proportions sont nécessairement différentes car je photographie au moyen format mais elles communiquent. L’encadreur <strong>David Gallardo</strong> a également fait un travail très fin d’encadrement : nous avons choisi des bois très proches, du merisier et du noyer légèrement ciré, pour marquer à la fois la différence et la proximité de nos approches. Les cadres sont fait à la main dans son atelier et ils terminent de mettre en valeur de grands tirages aux larges marges blanches.</p>



<p><strong>Lindokuhle&nbsp;: </strong> Le projet a été conçu dans l&rsquo;idée d&rsquo; une conversation comme celle que nous avons faite sur le livre et aussi cette idée de créer un portrait de famille de Daleside.</p>



<p><strong>Vous publiez aussi un livre aux éditions Ghost, pouvez vous nous en parler&nbsp;? est ce un prolongement de l&rsquo;exposition ou un projet éditorial&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Cyprien : </strong> Notre désir depuis plusieurs années était la publication d’un livre sur Daleside. La fondation Rubis mécénat nous a aidé à concrétiser ce projet. Nous admirions beaucoup avec Lindokhule le travail de l’éditeur indépendant londonien Gost qui publie notamment. La qualité de leurs livres, leur créativité en matière de design, correspondait vraiment à ce que nous imaginions pour le livre. Après une rencontre dans leur bureau à Londres, nous avons décidé de faire le livre avec eux. La conception et la production fut compliquée et retardée par le confinement. Stuart Smith et Claudia Paladini nous ont apporté leur savoir faire des matériaux, des papiers, des process. À l’heure où j’écris, nous sommes justement en pleine impression du livre chez EBS à Vérone, imprimeur légendaire spécialisé dans les livres de photos depuis plus de 30 ans.<br>L’exposition pendant Photo Saint-Germain marque la sortie du livre et le premier événement public autour du projet. Nous espérons pouvoir présenter l’exposition dans d’autres capitales et bien sûr en Afrique du Sud.</p>



<p><strong>Quels sont vos prochains projets personnels ou collectifs pour 2020/2021&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Cyprien :</strong> Je sors un long-métrage documentaire à la fin de l’année sur la communauté Queer de Barcelone que j’ai filmé pendant deux ans en pellicule. C’est une réflexion sur l’identité, le genre et la pression sociale.<br>Je souhaite également commencer mon futur projet aux Etats-Unis autour de cette notion de «&nbsp;Static dreams&nbsp;» qui m’a fasciné à Daleside. Ce sera une continuité avec ce projet mais à une autre échelle et dans un pays qui a fait de la poursuite de ses rêves son slogan.</p>



<p><strong>Lindokuhle :</strong> Je suis actuellement en résidence à la A4 Art Foundation à Cape Town où je suis en pleine recherche photographique. Je revisite des travaux nouveaux et existants en expérimentant l&rsquo;objet photographique et en explorant des stratégies de narration. Le résultat sera une exposition.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1009" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit-1024x1009.jpg" alt="" class="wp-image-7127" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit-1024x1009.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit-300x295.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit-768x756.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit-1536x1513.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit-480x473.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-1-CCD-Daleside-edit.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>© Cyprien Clément-Delmas<br>Daleside, 2015<br>Family portrait<br>Tirage baryté jet d’encre, 80 x 80 cm</figcaption></figure>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5880"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/lindokuhle_sobekwa_daleside_courtesy_rubis_me_ce_nat_magnum_photos_2015-202013.jpg" alt="© Lindokuhle Sobekwa Courtesy Rubis Mécénat Magnum Photos 2015" class="wp-image-5880" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/lindokuhle_sobekwa_daleside_courtesy_rubis_me_ce_nat_magnum_photos_2015-202013.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/lindokuhle_sobekwa_daleside_courtesy_rubis_me_ce_nat_magnum_photos_2015-202013-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/lindokuhle_sobekwa_daleside_courtesy_rubis_me_ce_nat_magnum_photos_2015-202013-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/lindokuhle_sobekwa_daleside_courtesy_rubis_me_ce_nat_magnum_photos_2015-202013-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Lindokuhle Sobekwa Courtesy Rubis Mécénat Magnum Photos 2015<br>Daleside, 2015</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7136" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-720x480.jpg 720w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle-480x320.jpg 480w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/10/AIV-Lindokuhle.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>© Lindokuhle Sobekwa Courtesy Rubis Mécénat Magnum Photos<br>Daleside, 2017<br>Young couple family<br>Tirage baryté jet, 10 x 15 cm </figcaption></figure>
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		<title>Boyhood &#8211; Oath Magazine</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/boyhood/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 07:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[magazine]]></category>
		<category><![CDATA[OATH MAGAZINE]]></category>
		<category><![CDATA[stéphanie Blomkamp]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Récemment fondée au Cap, Oath Magazine est une plateforme imprimée qui affiche un beau mantra : promouvoir les talents émergents. « Depuis mon retour en Afrique du Sud, je cherchais un moyen d’engager un dialogue constructif sur la photographie sur le Web. Il n’y a pas assez de plateformes pour les photographes qui créent de superbes travaux. Le magazine vise à créer des liens plus forts entre les communautés de photographes du continent et à développer les relations avec les photographes qui ont soif de raconter leurs propres histoires », explique la fondatrice Stephanie Blomkamp. La curiosité est le thème</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Récemment fondée au Cap, <strong>Oath Magazine</strong> est une plateforme imprimée qui affiche un beau mantra : promouvoir les talents émergents. <em>« Depuis mon retour en Afrique du Sud, je cherchais un moyen d’engager un dialogue constructif sur la photographie sur le Web. Il n’y a pas assez de plateformes pour les photographes qui créent de superbes travaux. Le magazine vise à créer des liens plus forts entre les communautés de photographes du continent et à développer les relations avec les photographes qui ont soif de raconter leurs propres histoires »</em>, explique la fondatrice <strong>Stephanie Blomkamp</strong>.<br><br>La curiosité est le thème du premier numéro de ce magazine semestriel à la maquette léchée, lancé en octobre et tiré à 1000 exemplaires.<br><br>Afrique in visu a invité sa fondatrice à présenter un extrait de ce premier numéro à travers l&rsquo;article intitulé <em>Boyhood</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">BOYHOOD</h2>



<p>Qu&rsquo;est-ce qui fait un grand portrait ? C’est une question que je me pose constamment dans mon propre travail photographique mais aussi dans les œuvres d&rsquo;autres artistes. Comme c&rsquo;est le cas dans tous les domaines d’art, le mystère de ce qui fait une image fantastique est impossible à distiller en éléments identifiables, mais pour moi c&rsquo;est le sentiment de la provocation qui est important. J’attends que l’image provoque en moi une réaction. J’ai vu dernièrement une exposition de <strong>Keoraptse Mosimane</strong> à l’<a href="https://www.iziko.org.za/">Iziko Museum</a> au Cap et j’étais franchement stupéfiée par un portrait qui s’appelait <em>‘Androgonia: A Beautiful Boy’</em>. Le regard puissant, l’expression corporelle, la simplicité de la composition donnent à cette image une puissance inoubliable. Il m’a fallu une trentaine de mails et plusieurs appels téléphoniques avant que je puisse me mettre en contact avec l’artiste (et pour cela je voudrais remercier vivement le <a href="https://marketphotoworkshop.co.za/">Market Photo Workshop</a> à Johannesburg). Finalement j’ai obtenu la permission de M. Mosimane de publier cette image, que j’ai le grand plaisir de partager avec vous dans notre partie photo du magazine dédiée à la thématique «Boyhood / enfance». </p>



<p>Après avoir vu <em>‘Androgonia: A Beautiful Boy’</em>, j’étais préoccupée par la recherche d’autre œuvres au sujet de ‘boyhood’ et voici un extrait de cette recherche, y compris <em>‘Self-Portrait as a Teenager’</em> par <strong>J.M. Coetzee</strong> (Afrique du Sud), <em>‘Young Boy in Chair’</em> par <strong>Djibril Drame</strong> (Sénégal), des garçons sur la plage par <strong>Mario Macilau</strong> (Mozambique) et <em>‘Jumping Boys’</em> par <strong>Zach Louw</strong> (Malawi). Tous ces portraits révèlent l’état éphémère et fragile qui existe dans l’enfance d’un garçon, un bref moment dans la vie quand l’identité même se forme, s’affirme ou se transforme.</p>



<p><strong>Stephanie Blomkamp</strong></p>


<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5840">
<figure class=""><img loading="lazy" decoding="async" width="962" height="1450" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane.jpg" alt="© Keorapetse Mosimane" class="wp-image-5840" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane.jpg 962w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane-199x300.jpg 199w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane-679x1024.jpg 679w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/1_keorapetse_mosimane-768x1158.jpg 768w" sizes="(max-width: 962px) 100vw, 962px" /><figcaption>© Keorapetse Mosimane</figcaption></figure></div>


<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5841"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1442" height="1430" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene.jpg" alt="© Justin Keene" class="wp-image-5841" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene.jpg 1442w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-300x298.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-1024x1015.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/2_justin_keene-768x762.jpg 768w" sizes="(max-width: 1442px) 100vw, 1442px" /><figcaption>© Justin Keene</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5842"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1148" height="1430" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann.jpg" alt="© Alice Mann" class="wp-image-5842" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann.jpg 1148w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann-241x300.jpg 241w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann-822x1024.jpg 822w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/3_alice_mann-768x957.jpg 768w" sizes="(max-width: 1148px) 100vw, 1148px" /><figcaption>© Alice Mann</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5843"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2164" height="1434" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau.jpg" alt="© Mario macilau" class="wp-image-5843" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau.jpg 2164w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-2048x1357.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/4_mario_macilau-1568x1039.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2164px) 100vw, 2164px" /><figcaption>© Mario macilau</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5844"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2152" height="1438" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud.jpg" alt="© Hicham Benohoud" class="wp-image-5844" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud.jpg 2152w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-768x513.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-1536x1026.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-2048x1369.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/5_hicham_benohoud-1568x1048.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2152px) 100vw, 2152px" /><figcaption>© Hicham Benohoud</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5845"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="966" height="1432" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne.jpg" alt="© Christina Labuschagne" class="wp-image-5845" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne.jpg 966w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne-202x300.jpg 202w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne-691x1024.jpg 691w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/6_christina_labuschagne-768x1138.jpg 768w" sizes="(max-width: 966px) 100vw, 966px" /><figcaption>© Christina Labuschagne</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5846"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1438" height="1436" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt.jpg" alt="© David Goldblatt, courtesy Stevenson gallery" class="wp-image-5846" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt.jpg 1438w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/7_david_goldblatt-768x767.jpg 768w" sizes="(max-width: 1438px) 100vw, 1438px" /><figcaption>© David Goldblatt, courtesy Stevenson gallery</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5847"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="950" height="1418" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame.jpg" alt="© Djibril Drame" class="wp-image-5847" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame.jpg 950w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame-201x300.jpg 201w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame-686x1024.jpg 686w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/8_djibril_drame-768x1146.jpg 768w" sizes="(max-width: 950px) 100vw, 950px" /><figcaption>© Djibril Drame</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5848"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1440" height="1438" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley.jpg" alt="© S.J. Moodley, courtesy The Walther Collection" class="wp-image-5848" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley.jpg 1440w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/9_s.j_moodley-768x767.jpg 768w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /><figcaption>© S.J. Moodley, courtesy The Walther Collection</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5849"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1428" height="1440" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp.jpg" alt="© Stephanie Blomkamp" class="wp-image-5849" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp.jpg 1428w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-298x300.jpg 298w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-1015x1024.jpg 1015w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/10_stephanie_blomkamp-768x774.jpg 768w" sizes="(max-width: 1428px) 100vw, 1428px" /><figcaption>© Stephanie Blomkamp</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5850"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1470" height="1434" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor.jpg" alt="© James Barnor" class="wp-image-5850" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor.jpg 1470w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor-300x293.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor-1024x999.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/11_james_barnor-768x749.jpg 768w" sizes="(max-width: 1470px) 100vw, 1470px" /><figcaption>© James Barnor</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5851"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1440" height="1432" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis.jpg" alt="© Michelle Loukidis" class="wp-image-5851" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis.jpg 1440w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-300x298.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-1024x1018.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/12_michelle_loukidis-768x764.jpg 768w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /><figcaption>© Michelle Loukidis</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5852"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2154" height="1428" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us.jpg" alt="© Marinka Masséus" class="wp-image-5852" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us.jpg 2154w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-300x199.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-1024x679.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-768x509.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-1536x1018.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-2048x1358.jpg 2048w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/marinka_masse_us-1568x1040.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2154px) 100vw, 2154px" /><figcaption>© Marinka Masséus</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5853"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2004" height="1334" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee.jpg" alt="© J.M Coetzee" class="wp-image-5853" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee.jpg 2004w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-768x511.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-1536x1022.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/j.m_coetzee-1568x1044.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2004px) 100vw, 2004px" /><figcaption>© J.M Coetzee</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5854"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1076" height="1436" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa.jpg" alt="© Nonzuzo Gxekwa" class="wp-image-5854" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa.jpg 1076w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa-225x300.jpg 225w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa-767x1024.jpg 767w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/nonzuzo_gxekwa-768x1025.jpg 768w" sizes="(max-width: 1076px) 100vw, 1076px" /><figcaption>© Nonzuzo Gxekwa</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5855"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="2034" height="1440" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw.jpg" alt="© Zach Louw" class="wp-image-5855" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw.jpg 2034w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-1024x725.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-768x544.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-1536x1087.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2020/03/zach_louw-1568x1110.jpg 1568w" sizes="(max-width: 2034px) 100vw, 2034px" /><figcaption>© Zach Louw</figcaption></figure></div>
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		<title>Farewell Cape Town &#8211; Interview de Sophie Bouillon et Benjamin Hoffman</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/farewell-cape-town/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 08:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Hoffman]]></category>
		<category><![CDATA[Capetown]]></category>
		<category><![CDATA[edition]]></category>
		<category><![CDATA[photographie argentique]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie Noir & Blanc]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bouillon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est à l&#8217;occasion de la sortie de leur livre Farewell Cape Town que nous avons échangé avec Sophie Bouillon et Benjamin Hoffman. Benjamin Hoffman a vécu et photographié plusieurs mois au Cap, en Afrique du Sud. La violence et l’intensité des contrastes de la ville l’ont fasciné ; avec Farewell Cape Town, il nous livre sa réflexion sur la relation de l’homme à l’autre et à son environnement. Son regard, à la fois attentif et tendu, est toujours emprunt de tendresse et de bienveillance. Sophie Bouillon nous parle de son histoire d’amour avec le pays tout en nous rappelant son</p>
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<p></p>



<p>C&rsquo;est à l&rsquo;occasion de la sortie de leur livre <em>Farewell Cape Town</em> que nous avons échangé avec <strong>Sophie Bouillon</strong> et <strong>Benjamin Hoffman</strong>. Benjamin Hoffman a vécu et photographié plusieurs mois au Cap, en Afrique du Sud. La violence et l’intensité des contrastes de la ville l’ont fasciné ; avec Farewell Cape Town, il nous livre sa réflexion sur la relation de l’homme à l’autre et à son environnement. Son regard, à la fois attentif et tendu, est toujours emprunt de tendresse et de bienveillance. Sophie Bouillon nous parle de son histoire d’amour avec le pays tout en nous rappelant son engagement de journaliste indépendante. En 2009, elle a été la plus jeune lauréate du Prix Albert-Londres pour son reportage « Bienvenue chez Mugabe ! », publié dans la revue XXI.</p>



<p><a href="https://www.editionsdejuillet.com/products/farewell-cape-town"><em>Farewell Cape Town</em>, Les Éditions de Juillet, 25 €, 76 pages, disponible ici !</a></p>



<p><strong>Pourquoi le Cap&nbsp;? </strong><br>Je m’étais rendu en Afrique du Sud pour la première fois fin 2013, un peu par accident. J’étais en reportage au Mozambique voisin, et les circonstances du projet m’avaient poussé à quitter le pays précipitamment. L’arrivée s’est faite à Johannesburg le jour du décès de Mandela, c’était ma première rencontre avec le pays, d’une grande intensité. J’y suis retourné quelques mois plus tard, avec une envie de traverser le pays et ai effleuré le Cap quelques jours. Coup de cœur absolu et complexe à expliquer. Mon amie à l’époque a par la suite obtenu une résidence de peintre pour plusieurs mois en 2017 et c’était enfin l’occasion de s’y confronter sur le plus long terme et de répondre à toutes les questions que la ville me posait.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5792"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-47.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5792" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-47.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-47-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-47-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-47-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5793"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-44.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5793" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-44.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-44-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-44-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-44-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<p><br><strong>Comment est née l&rsquo;idée de ce projet de livre&nbsp;?</strong><br><br>J’ai, par périodes, une quête obsessionnelle de la documentation par l’image. Le smartphone est dans cette démarche un outil formidable, de par sa discrétion, sa disponibilité et sa réactivité de tous les moments. Dans mes recherches au Cap et les travaux photos parallèles que j’y ai menés, j’ai beaucoup photographié&nbsp;ce quotidien dans lequel je m’étais installé, en local provisoire.<br>Je travaille depuis des années dans une relation de grande confiance et d’amitié avec Richard Volante et Yves Bigot des Éditions de Juillet. Ils ont lancé il y a quelques années une collection appelée ‘Villes Mobiles’, qui est la discussion d’un(e) auteur(e) et d’un(e) photographe autour d’une ville. Lorsque j’étais au Cap, nous avons eu une discussion sur leur envie de repenser la collection avec de nouvelles maquettes, une nouvelle narration, et ils m’ont proposé de commencer par le Cap. L’affaire était entendue et le défi excitant. J’entretiens un rapport très organique et intime avec l’objet livre qui représente à mon sens le meilleur des écrins pour la photographie.</p>



<p><strong>Benjamin, peux-tu nous parler de ton approche esthétique&nbsp;?</strong><br><br>Les contraintes techniques de ce projet ont pour partie conditionné l’approche esthétique. L’utilisation du téléphone comme outil de prise de vues et son grand angle imposent une distance et un rapport au sujet particulier qui me plaisent beaucoup dans la proximité que ça implique.<br>J’ai fait dès les toutes premières images le choix du noir et blanc, qui s’est imposé comme une évidence. Evidemment pour l’écho tout en contrastes à l’histoire raciale du pays et de cette ville en particulier, mais je trouve qu’il apporte une homogénéité au récit. Et à la ville brute et violente qu’on m’a si souvent dépeinte, j’ai essayé de conserver et de rendre une douceur mélancolique qui m’a habité là-bas, un peu désillusionnée et douloureuse mais sans agressivité.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5794"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="852" height="935" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/couv3d.jpg" alt="Couverture du livre Farewell Cape Town" class="wp-image-5794" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/couv3d.jpg 852w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/couv3d-273x300.jpg 273w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/couv3d-768x843.jpg 768w" sizes="(max-width: 852px) 100vw, 852px" /><figcaption>Couverture du livre Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<p><strong>Et comment ce livre rejoint ta démarche autour des questions de migrations de cultures et de la disparition&nbsp;? </strong><br><br>Le lien m’a semblé très vite évident. J’ai toujours eu cette sensation très étrange pendant tous mes séjours au Cap, ou je continue de retourner assez fréquemment d’être dans un pays très neuf mais portant le poids très ancré d’un passé lourd.<br>Je raconte souvent de mon expérience dans ce pays me sentir comme un visiteur étranger arrivant en France 25 ans après la Révolution.<br>La ville est bouillonnante, en foisonnement permanent, pourtant le reliquat de l’Apartheid est présent partout, tout le temps.<br>J’ai passé beaucoup de mon temps avec de jeunes gens nés après la fin du régime d’Apartheid (1994), ceux que l’on appelle les Born Free. C’était intéressant pour moi de questionner leur lien avec les existences vécues de leurs parents et leurs parents avant eux.<br>J’ai été aussi très frappé et curieux d’explorer le manque de mixité raciale, plus frappant au Cap que dans d’autres grandes villes d’Afrique du Sud, qui s’explique en partie par la construction de la ville, la répartition des communautés raciales par cercles concentriques.<br>Enfin, je retrouve cette thématique de la disparition dans le texte de Sophie. Il a été écrit après la réalisation des images. Et dans nombre de ses mots je retrouve aussi des bouts d’une histoire personnelle. Elle évoque une disparition, les illusions perdues. On parle toujours de soi lorsqu’on écrit ou qu’on raconte en images, on se raconte toujours un peu. Je me suis trouvé dans ses mots, j’y ai retrouvé un amour perdu là-bas.</p>



<p><strong>Sophie, dans ton texte se mêle des parties autobiographiques et des citations de lycéen, etudiante, retraitée, peux-tu nous en parler&nbsp;?</strong><br><br>Quand Benjamin m&rsquo;a proposé de collaborer avec lui pour cette ouvrage, j&rsquo;ai été plutôt sceptique au départ. Même si je m&rsquo;y rends assez régulièrement, ça faisait très très longtemps que je n&rsquo;y avais pas habité, presque 15 ans. Je ne me sentais pas vraiment légitime pour raconter la ville&#8230; qui a du beaucoup changer depuis.<br>Mais la démarche de la collection, est vraiment d&rsquo;en faire une appropriation de la ville; un ressenti personnel. Donc j&rsquo;ai voulu jouer la dessus. Cape Town a été une étape décisive dans mon parcours de vie: une ouverture sur le monde, sur mon choix de devenir journaliste, et a surtout tissé un lien inamovible avec le continent africain, une histoire d&rsquo;amour presque inconditionnelle. « Même si je sais que je ne le comprendrai jamais tout à fait ». En tout cas, c&rsquo;est ces histoires d&rsquo;amour là que je raconte.<br>Je voulais donc replonger dans la personne que j&rsquo;étais en 2005. Ce n&rsquo;est pas « moi ». Je n&rsquo;étais pas « moi » avant de vivre au Cap. C&rsquo;est pour cela que j&#8217;emploie le pronom « elle » et que c&rsquo;est faussement autobiographique.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autre part, je me souviens de conversations, des questions, qui me semblaient autrefois sur-réalistes&#8230; qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui je comprends. mais à l&rsquo;époque, elles tombaient au milieu de mes journées, de ma vie, de ma découverte du monde et de l&rsquo;Afrique. je les notais, comme pour mieux y réfléchir après coup. Inserer ces paroles, c&rsquo;est aussi pour rendre hommage à mes souvenirs, à toutes les personnes que j&rsquo;ai rencontrées au Cap et en Afrique du Sud de manière plus générale. Elles m&rsquo;ont donné des bribes pour « essayer de comprendre » en m&rsquo;interrogeant. Je voulais aussi faire ressentir toute la diversité de pensée et de réflexion, d&rsquo;intérêts, des combats, qui divisent (ou devrais-je dire, parcourent) la société sud-africaine.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment as tu imaginé le dialogue avec les images de Benjamin&nbsp;?</strong><br><br>Les images de Benjamin renvoient (pour moi) à une sensation de flottement. De calme. Bien que ce qu&rsquo;il photographie est parfois acerbe.<br>Je voulais donc que l&rsquo;écriture reste dans cet esprit, un peu doux, sans grande phrase, sans emphase. Par contre, comme il a utilisé le noir et blanc -ce qui est un parti pris que j&rsquo;adore dans une ville aussi « colorée » et dans un pays faussement surnommé « arc-en-ciel »- je voulais quand même que les mots dépeignent des tableaux colorés (la nuit qui scintille, la lumière dorée, le ciel bleu,&#8230;) pour faire contre-point. Idem en insérant un peu les sons de la musique, des voix, des phrases plus rapides,&#8230; dans un univers qui semble presque en coton, entre le texte des souvenirs et le noir et blanc des photos.&nbsp;</p>



<p><strong>Benjamin, peux-tu nous parler du dialogue entre tes portraits et paysages&nbsp;?</strong><br><br>Je photographie très peu les paysages, j’ai toujours eu une attirance quasi exclusive pour les gens qui les peuplent.<br>Au Cap pourtant, il m’a semblé impossible de dissocier les habitants de leur espace. A la fois parce que les paysages sont d’une force esthétique enivrante et parce que la géographie du Cap et les choix faits dans la construction de cette ville en racontent toute l’histoire depuis des siècles.<br>Et je nourris une obsession sur la question du rapport de l’homme à la mer, et la relation qu’entretiennent les habitants du littoral à cet élément. Au Cap j’ai trouvé&nbsp;une matière inépuisable que j’ai développé dans d’autres travaux qui seront bientôt publiés, mais que je tenais à montrer dans Farewell Cape Town.</p>



<p><strong>Et décrire deux images qui pour toi, racontent le Cap&nbsp;? ( et nous les mettre dans ta sélection d&rsquo;images)</strong><br><br>Instinctivement, je pense à deux images. Celle du couple page 11. Nous sommes à bord du bateau qui fait la navette entre le port du Cap et Robben Island, l’île sur laquelle se trouvait la prison dans laquelle Nelson Mandela, au milieu d’autres détenus moins célèbres, a été incarcéré plus de 18 ans. Sur ce bateau, des touristes, blancs pour la plupart, et quelques sud-africains noirs. L’émotion qui était la leur était extrêmement palpable, matérialisée. Je suis assis sur un siège à quelques mètres d’eux quand je les observe pour la première fois. Ils étaient si absorbés par leur voyage, que je me suis approché, à moins d’un mètre de la femme. Ils étaient blottis fermement l’un contre l’autre, et n’ont pas échangé un mot de la traversée.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5795"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-3.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5795" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-3.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-3-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-3-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-3-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<p>Et l’image page 19. Un de mes souvenirs les plus intenses émotionnellement. Nous venions d’arriver au Cap pour nous installer, et sommes arrivés en plein Kaapse Klopse, qui est un carnaval annuel qui est une survivance d’un jour de fête accordé aux esclaves pendant l’Apartheid. Il a lieu dans toute la ville, et des groupes costumés et maquillés paradent accompagnés de musiciens. Tout le Cap ne bat que pour le carnaval dans une atmosphère hors du temps et de tout repère.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5796"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-10.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5796" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-10.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-10-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-10-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-10-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5797"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-33.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5797" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-33.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-33-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-33-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-33-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5798"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-31.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5798" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-31.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-31-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-31-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-31-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5799"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-30.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5799" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-30.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-30-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-30-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-30-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5800"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-26.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5800" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-26.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-26-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-26-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-26-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5801"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="961" height="962" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-25.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5801" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-25.jpg 961w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-25-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-25-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-25-768x769.jpg 768w" sizes="(max-width: 961px) 100vw, 961px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5802"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-17.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5802" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-17.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-17-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-17-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-17-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5803"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-22.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5803" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-22.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-22-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-22-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-22-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5804"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-1.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5804" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-1.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-1-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-1-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-1-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5805"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-2.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5805" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-2.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-2-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-2-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/ajout-2-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5806"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="960" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-8.jpg" alt="Farewell Cape Town" class="wp-image-5806" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-8.jpg 960w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-8-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-8-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/11/farewellcpt-8-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>© Benjamin Hoffman<br>Farewell Cape Town</figcaption></figure></div>
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		<title>K’se Goli la! &#8211; Sibusiso Gcaba</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/k-se-goli-la-c-est-joburg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sibusiso Gcaba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 07:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Johannesburg]]></category>
		<category><![CDATA[photographie couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sibusiso Gcaba]]></category>
		<category><![CDATA[Street Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>K’se Goli la! (C&#8217;est Joburg) est une expression zouloue utilisée à Johannesburg et elle souligne généralement le mépris de la loi et informe sur la menace et la complexité de l&#8217;espace. La série de photographies explore Johannesburg comme un no man’s land. Repenser la vie des «nouveaux colons» dans la métropole de l&#8217;Afrique du Sud contemporaine post-apartheid.Dans un endroit où chacun est en mouvement pour obtenir le sien, où l&#8217;espace et les ressources sont limités, l&#8217;environnement a tendance à devenir peu réceptif et vous êtes obligés de vous déplacer rapidement pour trouver votre chemin ou vous êtes absorbés par le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>K’se Goli la! </em> (C&rsquo;est Joburg) est une expression zouloue utilisée à Johannesburg et elle souligne généralement le mépris de la loi et informe sur la menace et la complexité de l&rsquo;espace. La série de photographies explore Johannesburg comme un no man’s land. Repenser la vie des «nouveaux colons» dans la métropole de l&rsquo;Afrique du Sud contemporaine post-apartheid.<br>Dans un endroit où chacun est en mouvement pour obtenir le sien, où l&rsquo;espace et les ressources sont limités, l&rsquo;environnement a tendance à devenir peu réceptif et vous êtes obligés de vous déplacer rapidement pour trouver votre chemin ou vous êtes absorbés par le chaos. Avec ce corpus, Sibusiso Gcaba projette ses observations sur Johannesburg au cours des 20 dernières années dans le centre-ville. Il tente de dévoiler la tension, la déconnexion et l&rsquo;anonymat du métropolitain.</p>



<p><strong>Prochaines Expositions en novembre</strong></p>



<p>*Summer Salon Group Exhibition &#8211; BAG Factory Artists Studio, Johannesburg South Africa.<br>*Portraits Group Exhibition &#8211; Through The Lense Gallery, Johannesburg South Africa.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5781"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5781" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_hustle_or_be_hustled_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5782"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="786" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5782" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x197.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x671.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_criminal_thoughts_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x503.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5783"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="812" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5783" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x203.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x693.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_good_bad_beautiful_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x520.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5784"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5784" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_last_train_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5785"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5785" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x1152.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_pull_up_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x1536.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5786"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="801" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5786" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_street_owners_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5787"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="805" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5787" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-300x201.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-1024x687.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_we_see_everything_2018_photography_40x27cm_1_of_15-768x515.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5788"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5788" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_wrong_door_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5789"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg" alt="© Sibusiso Gcaba" class="wp-image-5789" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/10/sibusiso_gcaba_zoning_2019_photography_40x27cm_1_of_15-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Sibusiso Gcaba</figcaption></figure></div>
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		<title>Si Johannesburg m&#8217;était contée &#8211; Elsa Bleda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 10:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Capetown]]></category>
		<category><![CDATA[elsa bleda]]></category>
		<category><![CDATA[Johannesburg]]></category>
		<category><![CDATA[photographie couleur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2007, la photographe Elsa Bleda pose ses valises en Afrique du sud à Johannesburg. Très vite, elle plonge dans les ambiances nocturnes et fantastiques pour conter la ville. Ses images aux tons cyan ou magenta sont comme une balade entre un film de Wong Kar-wai et une peinture d&#8217;Edward Hopper. Dans ses paysages de nuit, l&#8217;homme est absent mais de nombreux signes laissent deviner ses traces. Elsa Bleda créée un nouveau récit autour des nuits sud africaines à travers ses séries My Nightscapes, Chinatown, Midnight stop&#8230; Bonjour Elsa, Pourriez vous nous parler de votre parcours&#160;? Comment en êtes- vous</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2007, la photographe <strong>Elsa Bleda</strong> pose ses valises en Afrique du sud à Johannesburg. Très vite, elle plonge dans les ambiances nocturnes et fantastiques pour conter la ville. Ses images aux tons cyan ou magenta sont comme une balade entre un film de <strong>Wong Kar-wai</strong> et une peinture d&rsquo;<strong>Edward Hopper</strong>. Dans ses paysages de nuit, l&rsquo;homme est absent mais de nombreux signes laissent deviner ses traces. Elsa Bleda créée un nouveau récit autour des nuits sud africaines à travers ses séries <em>My Nightscapes</em>, <em>Chinatown</em>, <em>Midnight stop</em>&#8230;</p>



<p><strong>Bonjour Elsa, Pourriez vous nous parler de votre parcours&nbsp;? Comment en êtes- vous venues à la photographie&nbsp;? </strong><br><br>Je suis photographe depuis environ 13 ans, ce fut pour moi une découverte très précoce. J&rsquo;ai grandi en voyageant, alors la photographie est devenue une langue, un exercice, un ami pour moi à l&rsquo;adolescence pendant cette vie de voyages. L’intérêt pour le documentaire est toujours présent dans mon travail mais j&rsquo;ai transformé ma pratique en photographie d&rsquo;art au fil des ans. Mon identité visuelle a beaucoup évolué au fil des années et aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai trouvé mon propre langage et ma propre identité dans la photographie. C&rsquo;est bien au-delà d&rsquo;une carrière et d&rsquo;un travail. C&rsquo;est ainsi que je vis ma vie et que je communique avec le monde.</p>



<p><strong>Après avoir vécu dans différents pays, c&rsquo;est en Afrique du Sud que vous avez posées vos valises. Pourquoi et qu&rsquo;y faites- vous&nbsp;?</strong><br><br>Je suis basée en Afrique du Sud depuis une dizaine d&rsquo;années. Je me sens chez moi ici. Mon travail s&rsquo;inspire beaucoup de Johannesburg bien que je voyage et photographie encore d&rsquo;autres parties du monde, j&rsquo;ai l&rsquo;impression que mon pays d&rsquo;origine est aussi l&rsquo;Afrique du Sud, surtout Johannesburg. Cette ville est l&rsquo;inspiration derrière le début de <em>Nightscapes</em>. J&rsquo;ai un lien étroit avec Johannesburg. Les gens et l&rsquo;endroit m&rsquo;inspirent.   </p>



<p><strong>Dans la majorité de vos dernières séries, c&rsquo;est à travers des scènes de nuit que vous portraiturez les villes. Pourquoi ce choix&nbsp;?</strong><br><br>Ma série <em>Nightscapes</em> a commencé vers 2014. Mais même avant cela, mon travail s&rsquo;inspirait de thèmes similaires, en particulier le mystère. La nuit est la meilleure option pour changer les récits. les lumières et les couleurs fonctionnent comme de la peinture pour moi, que je retravaille en post-production. La nuit est un Storyteller en soi. Et nous y sommes étrangers.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5735"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/petrol_stop_nottingham_road_south_africa_2017_.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5735" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/petrol_stop_nottingham_road_south_africa_2017_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/petrol_stop_nottingham_road_south_africa_2017_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/petrol_stop_nottingham_road_south_africa_2017_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/petrol_stop_nottingham_road_south_africa_2017_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda<br>Petrol Stop Nottingham Road South Africa, 2017</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5736"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/johannesburg_2016_.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5736" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/johannesburg_2016_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/johannesburg_2016_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/johannesburg_2016_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/johannesburg_2016_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda<br>Johannesburg 2016</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5737"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8616.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5737" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8616.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8616-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8616-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8616-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<p></p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5738"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8560.jpg" alt="Elsa Bleda" class="wp-image-5738" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8560.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8560-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8560-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8560-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5739"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8493-2.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5739" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8493-2.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8493-2-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8493-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8493-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5740"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8376.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5740" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8376.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8376-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8376-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/350b8376-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<p><br><strong>La majorité des images s&rsquo;articule autour de l&rsquo;architecture, comment choisissez vous les lieux&nbsp;? Pourquoi ces architectures vous attirent&nbsp;?</strong><br>L&rsquo;architecture n&rsquo;en qu&rsquo;une partie de mon travail. Je réalise mes images en ville tard le soir et très tôt le matin quand il y a si peu de mouvement et de présence humaine. Ce sont les lumières et les couleurs des fenêtres qui représentent les humains. Le silence m&rsquo;inspire plus à créer. C&rsquo;est un voyage intérieur et une connexion avec ce que je vois. Et l&rsquo;architecture est l&rsquo;une des langues de notre civilisation, elle parle de l&rsquo;histoire et de l&rsquo;état actuel et raconte l&rsquo;histoire des villes, et c&rsquo;est pourquoi chaque ville que je photographie a un aspect différent. Chaque série urbaine a sa propre dimension avec mes paysages nocturnes. Je raconte les histoires des villes, de cette façon, aussi des habitants mais dans un monde qui ressemble à une peinture, un monde contre nature pendant que tout le monde dort.</p>



<p><strong>Comment se passe ces prises de vues à Johannesburg ou Cape Town&nbsp;? </strong><br><br>Mon travail de nuit est toujours tourné très tard le soir. Je préfère ce silence et le manque de mouvement. Le monde du sommeil est un lieu poétique. Je conduis parfois pendant des heures, et parfois je m&rsquo;assois sur un toit et je regarde le monde et je photographie. Cela prend habituellement plusieurs heures sur un seul endroit ou en voiture. Chaque tournage est un long processus.</p>



<p><strong>Pouvez-vous nous parler de la couleur dans vos images&nbsp;?</strong><br><br>J&rsquo;utilise la couleur et la lumière comme un personnage à part entière de mon récit. Elles sont accentuées par mes choix de composition. Mon travail est en quelque sorte un exercice pour raconter des histoires cinématographiques. Nous avons de très fortes réactions émotionnelles aux couleurs.  J&rsquo;ai un amour pour l&rsquo;utilisation de la couleur depuis mon enfance, dans mes explorations de la couleur dans mes peintures, même quand j&rsquo;étais enfant. Je m&rsquo;en sers pour prendre du recul par rapport à la dureté du monde et de la réalité. Il y a plus de choses à dire dans ce monde, et certaines d&rsquo;entre elles ne sont pas visibles. La couleur m&rsquo;aide juste à les faire ressortir. Et je vois souvent mon travail comme des peintures plutôt que comme des photographies.</p>



<p><strong>Il y a de nombreuses références qui viennent à l&rsquo;esprit en voyant vos images, je voudrais en soulever deux&nbsp;: le peintre Edward Hopper et ses scènes aux Etats-Unis et le photographe américain Gregory Crewdson et sa façon d&rsquo;explorer la lumière. C&rsquo;est certainement le côté très cinématographique qui lient ces deux références, pouvez vous nous en parler&nbsp;? </strong><br><br>Les scènes de <strong>Hopper</strong> et le travail de <strong>Crewdson</strong> sont tous deux de grandes influences (tout comme l&rsquo;utilisation par Wong Kar-wai de l&rsquo;image et du silence pour raconter des histoires, la vision de <strong>Tarkovsky</strong> ou le monde de la nuit de Brassai). Je pense que le tableau <em>Nighthawks</em> d&rsquo;<strong>Hopper</strong> a été un excellent modèle pour moi. De même, les atmosphères que créés <strong>Crewdson</strong> depuis des années, son travail avec la lumière, les émotions, la solitude. Il a un travail très profond, très articulé et il raconte des histoires. A chaque fois que je regarde, je fais une nouvelle découverte, un détail qui permet de comprendre un peu mieux. C&rsquo;est, pour moi, la partie la plus forte de son travail.</p>



<p><strong>Vos images sont accompagnées de légendes, titres, comme des poèmes ou chanson, qu&rsquo;évoquent ils&nbsp;? </strong><br><br>Ces mots guident le spectateur dans un monde où je veux qu&rsquo;il comprenne légèrement mon point de vue, mais jamais complètement. J&rsquo;écoute un certain type de musique pendant que je photographie comme lorsque j&rsquo;édite. Je crois que la musique se reflète et se traduit d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre dans mon travail. Mes légendes évoquent souvent une certaine émotion et un certain état qui aiguille le spectateur. Mon travail est une expérience solitaire, j&rsquo;aide les gens à entrer dans ce monde en douceur.  </p>



<p><strong>Pourriez-vous nous parler des différentes séries réalisées en Afrique du sud&nbsp;(Chinatown midnight, midnight stop, midnight gothic&#8230;)&nbsp;?</strong><br><br><em>Chinatown</em>, réalisée dans le quartier chinois, est un travail qui se poursuit depuis des années. De même que ceux de <em>Nightscapes</em> (qui comprend <em>Midnight Stop</em>, <em>Midnight Gothic</em>, <em>Fragments</em>, etc&#8230;). Ils sont le résultat de mon exploration constante et de ma curiosité des paysages et des communautés et de mon désir de raconter des histoires. La série <em>Chinatown </em> (Johannesburg) a sa propre langue et ses propres raisons et d&rsquo;autres tournages sont prévus dans ces endroits. Ils sont le résultat de visites constantes au fil des ans. Plus tard, cela a donné naissance à<em> Chinatowns of Africa</em> que j&rsquo;explore actuellement pour voir cette communauté spécifique qu&rsquo;ils ont créée sur le continent africain. Je trouve cela très personnel, poétique, isolé. <em>Midnight Stop</em> est le résultat d&rsquo;interminables heures de route au Kwazulu-Natal. <em>Midnight Gothic</em> est la sœur de <em>Fragments</em> qui est à la fois basée à Johannesburg, principalement Hillbrow, mais parle d&rsquo;un autre aspect de cette mégalopole. La ville abrite des influences architecturales très différentes. Mais elles deviennent à la toute fin, une expérience personnelle qui m&rsquo;est propre .</p>



<p><strong>Quels sont vos projets pour 2019/2020 (expositions, résidences, publications, travaux en cours,&#8230;)&nbsp;?</strong><br><br>Je vais travailler en premier lieu autour de la série <em>Chinatown</em>. J&rsquo;ai aussi prévu quelques voyages à l&rsquo;étranger pour ma nouvelle série que j&rsquo;attends avec impatience depuis de nombreuses années. Les endroits que j&rsquo;ai l&rsquo;intention de photographier sont des endroits isolés dans le monde hors de portée humaine ou de lieux rarement vus ou facilement accessibles. Il s&rsquo;agira d&rsquo;une série d&rsquo;œuvres d&rsquo;art dans ces domaines, et un livre présentera ces images en 2020.<br>Concernant mes expositions, j&rsquo;ai récemment inauguré ma troisième exposition personnelle à Johannesburg intitulée <em>Memories of Dreams</em> qui mêlait photographie et réalité virtuelle, sous la forme d&rsquo;un portail dans lequel le public peut entrer. Je travaille avec une équipe sur des projets de Réalité Virtuelle autour de mon travail. Cela consiste à créer des expériences immersives avec la réalité virtuelle/augmentée à partir de mes images, ce qui permet que les spectateurs puissent plonger dans cet univers.</p>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5741"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="802" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/dsc2051-6.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5741" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/dsc2051-6.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/dsc2051-6-300x201.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/dsc2051-6-1024x684.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/dsc2051-6-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5742"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_9785.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5742" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_9785.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_9785-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_9785-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/mg_9785-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5743"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/blue_glow_chinatown_2016_.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5743" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/blue_glow_chinatown_2016_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/blue_glow_chinatown_2016_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/blue_glow_chinatown_2016_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/blue_glow_chinatown_2016_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-5744"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/inside_johannesburg_2018_.jpg" alt="© Elsa Bleda" class="wp-image-5744" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/inside_johannesburg_2018_.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/inside_johannesburg_2018_-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/inside_johannesburg_2018_-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/05/inside_johannesburg_2018_-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption>© Elsa Bleda<br>Inside, Johannesburg, 2018</figcaption></figure></div>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ils sont venus de l&#8217;eau pendant que le monde regardait</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/ils-sont-venus-de-l-eau-pendant-que-le-monde-regardait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 09:28:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est à travers sa série « Ils sont venus de l&#8217;eau, pendant que le monde regardait » / « They camed from the water while the world was watching » que nous avons découvert la photographe Giya Makondo Wills. Une série couleur porteuse de symbole mélangeant paysages, portraits uniques et photos de groupes puissantes où elle interroge toujours sa double identité anglaise et sud africaine. Elle revient ainsi sur les origines du christianisme en Afrique du sud, directement liées à la colonisation et au rôle que les missionnaires y ont joué. A travers cette interview, petit retour sur le parcours de la</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C&rsquo;est à travers sa série <em>« Ils sont venus de l&rsquo;eau, pendant que le monde regardait »</em> / <em>« They camed from the water while the world was watching »</em> que nous avons découvert la photographe <strong>Giya Makondo Wills</strong>. Une série couleur porteuse de symbole mélangeant paysages, portraits uniques et photos de groupes puissantes où elle interroge toujours sa double identité anglaise et sud africaine. Elle revient ainsi sur les origines du christianisme en Afrique du sud, directement liées à la colonisation et au rôle que les missionnaires y ont joué. A travers cette interview, petit retour sur le parcours de la photographe et un focus sur cette série forte de sens. </strong> </p>
<p><strong>Bonjour Giya, pourriez-vous nous raconter comment vous avez débuté la photographie et vos allers-retours entre l&rsquo;Angleterre et l&rsquo;Afrique du sud ?</strong> <br />
D&rsquo;être en permanence entre l&rsquo;Afrique du sud et l&rsquo;Angleterre me permet de faire un travail à la fois personnel et politique, ce qui était très important pour moi. Cela me permet aussi de rendre visite à ma famille et d’être entre deux maisons.<br />
<br />J&rsquo;ai commencé à étudier la photographie plus officiellement vers 2012, mais j&rsquo;ai commencé à prendre des photos vers l&rsquo;âge de 7 ans avec mon père. J&rsquo;ai emprunté l&rsquo;appareil photo de mon frère un 35 mm . Mon père me conduisait autour de Brighton et je photographiais les gens en train de décorer leurs  maisons pour Noël.<br />
<br />Après avoir commencé à étudier la photographie dans ma ville natale, j&rsquo;ai ensuite obtenu un BA en photographie documentaire de l&rsquo;Université de South Wales, puis un master en photographie documentaire, que j&rsquo;ai terminé en octobre 2018. Pour apprendre à devenir un créateur d’images, à interroger le monde et à se développer en tant que personne, étudier à l&rsquo;Université de South Wales, dans une institution aussi réputée est incroyable.  J&rsquo;étais sous la direction de <strong>Lisa Barnard</strong>, <strong>David Barnes</strong> et <strong>Paul Rease</strong>, trois auteurs fantastiques qui sont également d&rsquo;excellents enseignants.<br />
<br />Ma carrière en est encore à ses débuts, je suis très excitée pour ce qui arrive dans le futur ! J&rsquo;ai commencé à travailler sur des missions, une commande d&rsquo;un an du Musée national du pays de Galles à Cardiff et quelques nouveaux travaux au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Jusqu&rsquo;à présent, mon travail m&rsquo;a permis de voyager et de rencontrer des gens incroyables. J&rsquo;espère pouvoir continuer à le faire.</p>
<p><strong>   Vous explorez particulièrement le portrait, pourquoi ?</strong><br />
<br />Le portrait est pour moi un très beau moment de compréhension mutuelle. C&rsquo;est toujours un processus collaboratif qui me permet de communiquer avec les gens. C&rsquo;est peut-être aussi parce que je suis curieuse et que la caméra me permet de m&rsquo;asseoir et de parler aux gens.<br />
 <br />
<strong> Comment définissez-vous votre pratique ?</strong><br />
<br />Je dirais que ma pratique est plutôt documentaire car je travaille à partir d’une histoire orale, d’une histoire écrite, de statistiques et d’archives. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;ayant également étudié la photographie documentaire au cours des dernières années, c&rsquo;est de là que je tire mon inspiration. Cependant, ma pratique peut changer à l&rsquo;avenir, donc je suis ouverte à d&rsquo;autres méthodes de travail. Je dirais avec certitude que ma pratique pour le moment se situe entre personnelle et politique.</p>
<p><strong>   L&rsquo;un de vos premiers projets « Dean » * Doyenne * concerne votre histoire familiale, que voulez-vous montrer au public ? </strong><br />
<br />Pour moi, le travail a toujours été et reste un projet personnel. Cela m&rsquo;a donné l&rsquo;occasion de passer beaucoup de temps avec mes grands-mères et d&rsquo;apprendre à les connaître en tant qu&rsquo;individu plutôt qu&rsquo;en simple grand-mère. Je pense que c’est relatif à quiconque qui porte un double héritage. En regardant les deux côtés de  mon parcours, je peux réfléchir aux femmes qui ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd&rsquo;hui. Je suppose que pour le public, cela montre simplement que deux personnes d&rsquo;origines très différentes, qui vivent de part et d&rsquo;autre du globe, ont mené une vie très similaire.<br />
 <br />
 <strong>Pourriez-vous nous parler de votre dernière série,<em> « Ils sont venus de l&rsquo;eau pendant que le monde regardait »</em>/ <em>« They Came From The Water While The World Watched »</em>. comment est née l&rsquo;idée ? </strong><br />
<br />Ma grand-mère, ma famille et l&rsquo;histoire orale générale ont été l&rsquo;inspiration du projet. Ma famille est très religieuse mais a toujours continué à pratiquer la religion ancestrale. J&rsquo;ai donc commencé à examiner les origines du christianisme en Afrique du Sud et c&rsquo;est donc parti de là. C&rsquo;était aussi une excellente occasion d&rsquo;aller rendre visite à de la famille, un univers où je me sents bien.   </p>
<p><strong> Que signifie ce titre très symbolique ? </strong><br />
<br />C&rsquo;est une référence au mode de transport utilisé par de nombreux colons, le bateau et le message « tant que le monde regarde » questionne l&rsquo;indifférence du monde occidental quant à la perpétration de cet acte. Je voulais faire allusion à la gravité de la colonisation et à la manière dont elle était largement reconnue comme la « norme », en particulier lors de la ruée vers l&rsquo;Afrique.</p>
<p><strong>Il semble y avoir un dialogue entre la religion catholique et les religions dites traditionnelles et ancestrales. Comment se passe cette dualité ? </strong><br />
<br />Il y avait (et il y a toujours) une tentative active de désarmement et de démantèlement de la religion ancestrale à travers l&rsquo;Afrique, dirigée par des missionnaires chrétiens. La résilience de la pratique ancestrale est la raison pour laquelle vous voyez maintenant une dualité et une combinaison des deux dans la vie quotidienne. On pourrait dire que beaucoup de chrétiens ont été fortement inspirés par les religions autochtones du monde entier et qu’elles présentent de nombreuses similitudes. La différence est que l&rsquo;un a été légitimé par l&rsquo;Occident et l&rsquo;autre, la religion ancestrale ne l&rsquo;était pas.</p>
<p><strong>  Y a-t-il une partie de la mise en scène dans vos images où les personnages sont assis au bord de l&rsquo;eau ? </strong><br />
<br />Étrangement, cela a été une coïncidence. Je n&rsquo;ai jamais eu l&rsquo;intention de faire des portraits proche de l&rsquo;eau. Mais il y a tellement de symbolisme  autour de l&rsquo;eau et de nombreux endroits où je photographiais avaient de l&rsquo;eau. C&rsquo;est peut-être parce que j&rsquo;ai été élevé au bord de la mer, alors je suis attirée par elle d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre. Je trouve aussi ça très amusant, tout semblait si  naturel de photographier au bord de l’eau. Je suis heureuse que cela se soit passé de cette façon.<br />
 <br />
<strong> Votre travail a été montré en Angleterre, mais pas encore en Afrique du Sud. Un projet dans le futur ?</strong><br />
<br />J&rsquo;ai montré quelques extraits du travail quand j&rsquo;ai commencé le projet en Afrique du Sud, mais je ne l&rsquo;ai pas montré en entier. J&rsquo;adorerais vraiment avoir une exposition là-bas et inclure quelques films et nouvelles images qui ne n&rsquo;a pas encore été exposés. J&rsquo;aimerais particulièrement le montrer à Limpopo, quartier où j’ai beaucoup travaillé et à Johannesburg parce que ma famille est là-bas.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets pour 2019 ? </strong><br />
<br />J&rsquo;ai hâte de travailler sur de nouveaux travaux ! C&rsquo;est vraiment très excitant. Faire aussi un livre sur mon dernier projet est aussi une grande envie. Je commence également à penser à un spectacle en Afrique du Sud   ! Je pense que 2019 est une année pour moi d&rsquo;expérimenter et de pousser encore davantage ma pratique; me mettre mal à l&rsquo;aise et créer un travail stimulant. Je veux que mon travail personnel que je vais engager soit troublant pour le spectateur et moi-même. Je ne veux pas tomber dans le sommeil post-diplôme des étudiants !</p>
<p><figure id="attachment_5619" aria-describedby="caption-attachment-5619" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5619" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_1_giya_makondo-wills_2018_.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_1_giya_makondo-wills_2018_.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_1_giya_makondo-wills_2018_-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_1_giya_makondo-wills_2018_-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_1_giya_makondo-wills_2018_-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5619" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5620" aria-describedby="caption-attachment-5620" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5620" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_3_giya_makondo-wills_2018_.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_3_giya_makondo-wills_2018_.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_3_giya_makondo-wills_2018_-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_3_giya_makondo-wills_2018_-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_3_giya_makondo-wills_2018_-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5620" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5621" aria-describedby="caption-attachment-5621" style="width: 1800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5621" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="1800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web.jpg 1800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue_giya_makondo-wills_2018_2_web-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1800px) 100vw, 1800px" /><figcaption id="caption-attachment-5621" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5622" aria-describedby="caption-attachment-5622" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5622" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_2_giya_makondo-wills_2018_.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_2_giya_makondo-wills_2018_.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_2_giya_makondo-wills_2018_-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_2_giya_makondo-wills_2018_-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_2_giya_makondo-wills_2018_-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5622" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5623" aria-describedby="caption-attachment-5623" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5623" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_4_giya_makondo-wills_2018_.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_4_giya_makondo-wills_2018_.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_4_giya_makondo-wills_2018_-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_4_giya_makondo-wills_2018_-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/doyenne_4_giya_makondo-wills_2018_-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5623" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5624" aria-describedby="caption-attachment-5624" style="width: 1800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5624" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="1800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web.jpg 1800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web-768x512.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web-1536x1024.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/afrique_in_visue__giya_makondo-wills_2018_1_web-1568x1045.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1800px) 100vw, 1800px" /><figcaption id="caption-attachment-5624" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5625" aria-describedby="caption-attachment-5625" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5625" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_1_giya_makondo-wills_bjp_2018_11.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_1_giya_makondo-wills_bjp_2018_11.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_1_giya_makondo-wills_bjp_2018_11-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_1_giya_makondo-wills_bjp_2018_11-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_1_giya_makondo-wills_bjp_2018_11-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5625" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5626" aria-describedby="caption-attachment-5626" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5626" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_2_giya_makondo-wills_2018.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_2_giya_makondo-wills_2018.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_2_giya_makondo-wills_2018-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_2_giya_makondo-wills_2018-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_2_giya_makondo-wills_2018-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5626" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5627" aria-describedby="caption-attachment-5627" style="width: 1697px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5627" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="1697" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018.jpg 1697w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018-300x212.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018-1024x724.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018-768x543.jpg 768w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018-1536x1086.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_3_giya_makondo-wills_2018-1568x1109.jpg 1568w" sizes="(max-width: 1697px) 100vw, 1697px" /><figcaption id="caption-attachment-5627" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5628" aria-describedby="caption-attachment-5628" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5628" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_6_giya_makondo-wills_2018_.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_6_giya_makondo-wills_2018_.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_6_giya_makondo-wills_2018_-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_6_giya_makondo-wills_2018_-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_6_giya_makondo-wills_2018_-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5628" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5629" aria-describedby="caption-attachment-5629" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5629" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_4_giya_makondo-wills_2018.jpg" alt="© Giya Makondo Wills" title="© Giya Makondo Wills" class="caption" data-description="They camed from the water while the world was watching, 2018" align="center" width="800" height="1200" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_4_giya_makondo-wills_2018.jpg 800w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_4_giya_makondo-wills_2018-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_4_giya_makondo-wills_2018-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2019/01/from_the_water_4_giya_makondo-wills_2018-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-5629" class="wp-caption-text">© Giya Makondo Wills</figcaption></figure></p>
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		<title>Lebohang Kganye, Ke Lefa Laka</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/lebohang-kganye-ke-lefa-laka/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeanne Mercier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 09:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article a débuté en 2013 à travers des premiers échanges avec la photographe Lebohang Kganye et premier texte ci-dessous autour de son travail. En 2017 à l&#8217;occasion de la sortie du livre Le Métier de photographe en Afrique : 10 ans Afrique in visu, notre discussion a reprise&#8230; C’est à travers les mises en scène en noir et blanc de sa série Ke Lefa Laka que j’ai découvert le travail de Lebohang Kganye. Ces images (Pied Piper ou The Alarm) où l’on voit la photographe en costume noir, trop large, coiffée d’un chapeau, poser dans un décor de vieilles</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article a débuté en 2013 à travers des premiers échanges avec la photographe  <strong>Lebohang Kganye</strong> et premier texte ci-dessous autour de son travail. En 2017 à l&rsquo;occasion  de la sortie du livre <em>Le Métier de photographe en Afrique : 10 ans Afrique in visu</em>, notre discussion a reprise&#8230;</p>
<p>C’est à travers les mises en scène en noir et blanc de sa série <em>Ke Lefa Laka</em> que j’ai découvert le travail de <strong>Lebohang Kganye</strong>. Ces images (<em>Pied Piper</em> ou <em>The Alarm</em>) où l’on voit la photographe en costume noir, trop large, coiffée d’un chapeau, poser dans un décor de vieilles photos en carton grandeur nature ont éveillé ma curiosité. Elles sont à la fois touchantes et étonnantes.<br />
<br />En lisant la présentation de cette série par ses mentors, l’artiste <strong>Mary Sibande</strong> et la curatrice <strong>Nontobeko Ntombela</strong>, j’affinai ma compréhension de ce travail et j’en perçus les différentes clés : <em>« Le projet de Lebohang Kganye porte sur la recherche de l’identité, l’identité non seulement sur la base de la race, mais aussi en raisons de sa généalogie ethnique et de la complexité de la vie à Johannesburg, une société hybride, en tant que jeune femme noire dans la période postapartheid. »</em></p>
<p>Formée par la prestigieuse école du <a href="http://marketphotoworkshop.co.za/">Market Photo Workshop</a> à Johannesburg, Kganye est née en 1990 à Katlehong, dans l’East Rand de cette même ville. Aujourd’hui, elle poursuit ses études à<br />
l’université des beaux-arts de Johannesburg. En 2012-2013, elle a bénéficié de la bourse Tierney (qui soutient les artistes émergents dans le domaine de la photographie), grâce à laquelle elle a réalisé sa série <em>Ke Lefa Laka</em>.<br />
<br />Pour bien comprendre ses images, il faut revenir sur la traduction du titre Ke Lefa Laka : Her-Story/Heir-Story que l’on peut rendre par Son histoire/Héritage (littéralement, la traduction serait plus proche de Son histoire/Héritière).<br />
<br />La piste de départ de la photographe est d’explorer ses albums de famille, non seulement en tant que souvenirs ou documents d’un récit personnel, mais encore en tant qu’éléments « de constructions visuelles par rapport à qui nous pensons ou espérons être, et pourtant en même temps un effacement de la réalité[[Salem Mekuria, « Representation and Self-Representation : My Take », Feminist Africa, no 16, 2012. Les citations de Salem Merkuria qui figurent<br />
dans ce texte sont toutes tirées de cet article.]] ».<br />
<br />La genèse de ce travail commence il y a trois ans, quand Lebohang Kganye perd sa mère, son principal lien avec sa famille élargie. Dès lors, elle revient sur ses origines et visite les différents<br />
sites où sa famille a vécu. Elle y trouve des morceaux du passé de sa mère, des photos, des vêtements parsemés au fil des ans. C’est en essayant de se reconnecter avec sa mère que la<br />
photographe s’insère à sa place dans des clichés de son album de famille. S’habillant comme elle vingt ans plus tôt, imitant ses poses, elle allie leurs deux mémoires et crée une nouvelle histoire commune. Ensuite, dans un photomontage numérique, elle juxtapose les anciennes images maternelles issues de l’album avec des photos de la nouvelle version d’elle-même, mise en scène à sa place : <em>« Les photomontages sont devenus un substitut pour le manque de souvenirs, une identification contrefaite et une conversation imaginaire. »</em></p>
<p>Le projet prend forme et crée une histoire commune : <em>« Je ne suis pas sûre que je connaisse mieux ma mère, mais ce projet semble connecter trois générations de femmes de ma famille : ma grand-mère (comme le narrateur de souvenirs familiaux), ma mère, comme l’objet d’étude, moi et ma petite soeur – qui a appuyé sur le déclencheur lors des prises de vue de ces  photographies revisitées (comme récepteurs de cette histoire et ses fabricants aussi). »</em><br />
<br />Le projet <em>Ke Lefa Laka</em> est d’autant plus intéressant que, en évoquant un récit personnel, il croise aussi l’histoire de l’Afrique du Sud : celle de familles déracinées et réinstallées en raison des lois de l’apartheid et de la confiscation des terres. Une histoire faite de déplacements dans le pays et de logements temporaires qui a une influence directe sur l’identité familiale (par exemple, pour l’auteur de ces images, cela conduit au changement de son nom de famille, qui passe de Khanye à Khanyi, puis, pour finir, à Kganye).<br />
<br />Dans ce récit fictif en trois parties, Lebohang Kganye devient le personnage « réel ». Elle est à la fois sa mère dans les images couleur, mais elle prend aussi la personnalité de son grand-père, vêtu d’un costume typique de l’époque dans les photomontages grandeur nature en noir et blanc. Ici, comme le dit l’auteur, « une identité familiale devient donc une fiction orchestrée et une invention collective ».</p>
<p><em>Cette série a été exposée dans la galerie du Market Photo Workshop du 8 août au 29 septembre 2013.</em></p>
<p><figure id="attachment_5290" aria-describedby="caption-attachment-5290" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5290" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_pied_piper_2012.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="Pied piper, 2012" align="center" width="1400" height="932" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_pied_piper_2012.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_pied_piper_2012-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_pied_piper_2012-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_pied_piper_2012-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5290" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5291" aria-describedby="caption-attachment-5291" style="width: 1536px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5291" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_wheelbarrow_2012.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="The Wheelbarrow, 2012" align="center" width="1536" height="1024" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_wheelbarrow_2012.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_wheelbarrow_2012-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_wheelbarrow_2012-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_wheelbarrow_2012-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1536px) 100vw, 1536px" /><figcaption id="caption-attachment-5291" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5292" aria-describedby="caption-attachment-5292" style="width: 1536px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5292" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_bicycle_2012.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="The Bicycle, 2012" align="center" width="1536" height="1024" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_bicycle_2012.jpg 1536w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_bicycle_2012-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_bicycle_2012-1024x683.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/the_bicycle_2012-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1536px) 100vw, 1536px" /><figcaption id="caption-attachment-5292" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure></p>
<h2>**En mai 2017, à l&rsquo;occasion de la sortie du livre <em>Le Métier de photographe en Afrique : 10 ans Afrique in visu</em>, nous avons décidé de prolonger l&rsquo;interview de l&rsquo;artiste par quelques questions.</h2>
<p><strong>Jeanne Mercier : Toutes vos photographies tournent autour de la famille, des souvenirs et des représentations de la mémoire. Comment en êtes-vous venue à travailler sur ce sujet ?</strong><br />
<br /><strong>Lebohang Kganye :</strong> J’ai d’abord commencé à naviguer dans mon histoire par la cartographie géographique, en essayant de repérer d’où était originaire ma famille et comment nous nous étions retrouvés dans ces différents endroits que maintenant nous appelons tous « chez nous ». J’ai visité les lieux où les miens ont vécu en Afrique du Sud et j’ai découvert beaucoup d’albums<br />
de photos de famille anciens. Ces archives personnelles étaient diverses ; certaines photos étaient bien composées et, d’autres, de simple instantanés typiques de la vie de tous les jours. Ma grand-mère, qui constitue à présent une archive vivante, est devenue une source vitale d’histoires qui accompagnent ces albums. Au fur et à mesure que je les feuilletais, je me suis rendu compte que les photographies étaient plus que de simples souvenirs de moments ou de personnes qui se sont transmis, ou que le témoignage d’une existence : elles étaient une construction de la vie. Selon la photographe et thérapeute <strong>Rosy Martin</strong>, pour ce qui concerne les albums familiaux, <em>« il semble que, dans la plupart des familles, ce sont les mères qui s’instituent archivistes et gardiennes de l’histoire familiale, opérant elles-mêmes la sélection de ce qui doit rester en mémoire, et de ce qui doit être oublié, construisant ainsi une mythologie qui valide leur propre “rôle de mère[[Philippe Dubois, « De l’image-trace à l’image-fiction. Le mouvement des théories de la photographie de 1980 à nos jours », Études photographiques,<br />
no 34, « Que dit la théorie de la photographie ? Interroger l’historicité », printemps 2016. Les citations de Philippe Dubois qui apparaissent dans ce texte sont extraites de cet article.]]” »</em>. Il se trouve que cette vision correspond à ma situation personnelle. Mon travail a donc suivi différents fils qui ont exploré les histoires personnelles et collectives de ma famille, telles que celles de ma mère et de mon grand-père, les noms de clans et ma propre histoire.<br />
<em>Ke Lefa Laka</em> est un voyage photographique qui apparaît comme une réponse profonde à la perte et au deuil – pas seulement de différentes personnes, mais de l’histoire, de la langue et de la culture orale. Il s’agit de mémoire, de fantasme, de formation de l’identité et de performance. C’est un moyen de reconstruire mon identité en me reconnectant avec les membres de la famille (vivants et morts) et en révélant une histoire commune plus large. En tentant de retrouver la trace de cette histoire, j’ai découvert que l’identité ne peut être totalement tangible comme ces produits qui sortent d’un appareil photo ; c’est un espace pour la réalisation des rêves et la mise en scène de récits contradictoires et de demi-vérités, mais également pour l’omission, le déni et les vérités cachées. Une identité familiale devient donc une fiction orchestrée et une invention collective. Bien que ces images enregistrent l’histoire, celle-ci n’est qu’imaginée. Je vais choisir quelle partie des fantasmes prendre avec moi et dire que c’est mon histoire.<br />
<figure id="attachment_5293" aria-describedby="caption-attachment-5293" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5293" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_phisi_yaka_e_pinky_ii_2013.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="Phisi yaka e pinky II, 2013" align="center" width="1400" height="1400" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_phisi_yaka_e_pinky_ii_2013.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_phisi_yaka_e_pinky_ii_2013-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_phisi_yaka_e_pinky_ii_2013-1024x1024.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_phisi_yaka_e_pinky_ii_2013-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_phisi_yaka_e_pinky_ii_2013-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5293" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5294" aria-describedby="caption-attachment-5294" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5294" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/jwang_ba_hae_ii_2012.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="Jwang ba hae II, 2012" align="center" width="1400" height="931" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/jwang_ba_hae_ii_2012.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/jwang_ba_hae_ii_2012-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/jwang_ba_hae_ii_2012-1024x681.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/jwang_ba_hae_ii_2012-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5294" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure><br />
<strong>J. M. : Quelle est votre approche de la réalité et de la fiction ?</strong><br />
<br /><strong>L. K. :</strong> J’ai perdu ma mère il y a six ans. Elle était mon principal lien avec notre famille élargie et notre passé puisque nous vivons tous dans des endroits différents. Sa mort a suscité la nécessité de retrouver mes racines ancestrales. J’ai eu besoin de me situer dans la famille élargie à un certain niveau et peut-être aussi d’explorer la possibilité de rester en contact avec elle. L’idée de « spectre » a commencé à émerger dans mon travail, comme la présence qui n’en est pas une, dont parle <strong>Roland Barthes</strong> dans <em>La Chambre claire</em>, livre dans lequel il explore diverses photographies de son album familial pour trouver une image qui peut commencer à représenter ses sentiments et son souvenir de sa mère, récemment disparue. Barthes décrit ses sentiments alors qu’il regarde la photographie du jardin d’hiver où figure sa mère quand elle avait cinq ans, accompagnée de son frère : <em>« J’allais ainsi, seul dans l’appartement où elle venait de mourir, regardant sous la lampe, une à une, ces photos de ma mère, remontant peu à peu le temps avec elle, cherchant la vérité du visage que j’avais aimé. Et je la découvris[[Interview donnée lors des Rencontres d’Arles 2016.]]. »</em> De la même façon, dans mon voyage, j’ai commencé à chercher des morceaux de ma mère dans la maison. J’ai trouvé beaucoup de photos et de vêtements qui avaient toujours été là mais que j’avais ignorés au cours des années. Elle était là, souriant et posant dans ces vêtements. Contrairement à Barthes, je ne sais pas si j’ai trouvé ce que je cherchais dans ces traces fantomatiques.<br />
Inconsciemment, je voulais sans doute des réponses sur la mort et sur la façon de la surmonter ou, peut-être, de lui pardonner d’avoir pris ma mère si soudainement. Ma reconnexion avec elle<br />
est devenue une manipulation visuelle de ses histoires, de nos histoires. J’ai commencé à m’insérer dans son récit en images en imitant les clichés de mon album de famille. Je m’habillais des mêmes habits que ceux qu’elle portait sur ces photographies d’il y a vingt ans et j’adoptais ses poses. C’était ma façon de marier les deux souvenirs (le mien et celui de ma mère).<br />
J’ai ensuite élaboré des photomontages numériques où j’ai juxtaposé de vieilles photographies de ma mère extraites des archives familiales avec des photographies d’une « version actuelle d’elle/moi », pour construire une nouvelle histoire et un « en commun » – elle est moi, je suis elle –, mais il reste dans cet « en commun » beaucoup de différences, beaucoup de distance<br />
dans l’espace et dans le temps. Les photographies nous montrent, par conséquent, non seulement l’« être-là » de l’objet, mais aussi l’« avoir-été-là » ; elles offrent donc la possibilité de donner à voir un passé, un présent et un avenir en une seule image. En ce sens, Barthes affirme que les photographies sont les moyens modernes par lesquels nous expérimentons la réalité de la perte et finalement la mort. Je me suis rendu compte que j’avais peur, que je commençais à oublier à quoi ressemblait ma mère, le son de sa voix et ses gestes spécifiques. Les photomontages sont devenus un substitut à l’absence de mémoire, une identification forgée et une conversation imaginaire.<br />
<br />Dans ces photomontages, j’essaie de refléter ce processus émotif – l’absence laissée par ma mère et pourtant sa présence éternelle dans la vie de ma jeune soeur et dans la mienne, ainsi que dans le récit de la famille élargie. Son absence physique n’a pas diminué sa présence dans nos existences et, pourtant, ce fait est loin d’apporter seulement de la consolation, car sa mort entraîne toujours des souvenirs douloureux.<br />
<figure id="attachment_5295" aria-describedby="caption-attachment-5295" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5295" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ngwana_o_tshwana_le_dinaledi_i_2012.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="Ngwana o tshwana le dinaledi I, 2012" align="center" width="1024" height="1536" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ngwana_o_tshwana_le_dinaledi_i_2012.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ngwana_o_tshwana_le_dinaledi_i_2012-200x300.jpg 200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ngwana_o_tshwana_le_dinaledi_i_2012-683x1024.jpg 683w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ngwana_o_tshwana_le_dinaledi_i_2012-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-5295" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_5296" aria-describedby="caption-attachment-5296" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5296" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ke_bala_buka_ke_apere_naeterese_ii_2012.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="Ke bala buka ke apere naeterese II, 2012" align="center" width="1024" height="1026" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ke_bala_buka_ke_apere_naeterese_ii_2012.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ke_bala_buka_ke_apere_naeterese_ii_2012-300x300.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ke_bala_buka_ke_apere_naeterese_ii_2012-1022x1024.jpg 1022w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ke_bala_buka_ke_apere_naeterese_ii_2012-150x150.jpg 150w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/ke_bala_buka_ke_apere_naeterese_ii_2012-768x770.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-5296" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure><br />
<strong>J. M. : Vous êtes reconnue comme photographe et votre pratique artistique est un mélange d’installations ou de performances. Vous créez des ensembles, sculptez le papier que vous mettez en scène et le résultat est une photo. Comment évalueriez-vous votre pratique aujourd’hui en 2017 ? Comment évolue-t-elle ?</strong><br />
_<strong> L. K. :</strong> Mon grand-père représente la figure patriarcale centrale dans cette œuvre. Il a disparu avant ma naissance et nous portons son nom (malgré les variations d’orthographe, mon grand-père, Khanye, ma grand-mère, Khanyi, et mon propre patronyme, Kganye). Il est le premier des Khanye à avoir quitté di’plaasing – ce qui signifie « pays natal » dans l’État libre d’Orange – pour la ville, dans le Transvaal, afin de trouver du travail parce qu’il ne Une façon, aussi, de transcender l’esthétique traditionnelle du portrait et de jouer avec les masques.<br />
Le masque renvoie à celui qui l’a sculpté, c’est-à-dire à la société dont il est issu. C’est un mélange d’éléments naturels et d’éléments abstraits, qui rend visible l’invisible&#8230; Le masque est<br />
un objet destiné à signifier. À dire. À symboliser. Tout comme les travaux photographiques dont il est question ici, qui balancent entre le personnel et l’universel, qui permettent le dialogue entre le local et le global. Qui questionnent, manipulent et revivifient les codes visuels hérités d’une histoire qui pèse encore et les mêlent à des préoccupations contemporaines. Nous laissant apercevoir, aujourd’hui, ce que peut être l’avenir de la photographie dans le monde. Et en Afrique.<br />
<figure id="attachment_5297" aria-describedby="caption-attachment-5297" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5297" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_o_itse_ke_tlamehile_ho_mo_kuta_manala_2016.jpg" alt="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" title="© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery" class="caption" data-description="O itse ke tlamehile ho mo kuta manala, 2016" align="center" width="1400" height="933" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_o_itse_ke_tlamehile_ho_mo_kuta_manala_2016.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_o_itse_ke_tlamehile_ho_mo_kuta_manala_2016-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_o_itse_ke_tlamehile_ho_mo_kuta_manala_2016-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/10/c_lebohang_kganye_-_o_itse_ke_tlamehile_ho_mo_kuta_manala_2016-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5297" class="wp-caption-text">© Lebohang Kganye, courtesy Afronova Gallery</figcaption></figure></p>
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		<title>Tsoku Maela, les failles inhérentes</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/tsoku-maela-examiner-les-failles-inherentes-a-l-etre-humain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Afrique in visu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 09:17:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On avait été touché par son travail subtil lors du Lagos Photo festival. Depuis c&#8217;est à travers son mur instagram que nous suivons Tsoku Maela basé à Cape Town. Sa démarche&#160;: examiner les failles inhérentes à l&#8217;être humain. Il aborde diverses formes de stigmatisations dans la série Broken Things. Intriguantes, ses images racontent l&#8217;histoire d&#8217;une relation intime entre deux personnages imparfaits qui tombent amoureux de leurs imperfections. Auparavant avec Abstract pieces, il avait documenté sa dépression à travers des morceaux de vies abstraits, créant ainsi une histoire visuelle sensible autour de la maladie mentale dans les communautés noires. Bonjour Tsoku,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On avait été touché par son travail subtil lors du Lagos Photo festival. Depuis c&rsquo;est à travers son mur instagram que nous suivons <strong>Tsoku Maela </strong><br />
basé à Cape Town. Sa démarche&nbsp;: examiner les failles inhérentes à l&rsquo;être humain. Il aborde diverses formes de stigmatisations dans la série <em>Broken Things</em>. Intriguantes, ses images racontent l&rsquo;histoire d&rsquo;une relation intime entre deux personnages imparfaits qui tombent amoureux de leurs imperfections. Auparavant avec <em>Abstract pieces</em>, il avait documenté sa dépression à travers des morceaux de vies abstraits, créant ainsi une histoire visuelle sensible autour de la maladie mentale dans les communautés noires.</p>
<p><strong>Bonjour Tsoku, comment  avez-vous commencé à explorer le medium image  tel que le film ou la photographie ?   </strong></p>
<p>Je ne suis pas tout à fait sûr, pour être parfaitement honnête, de la raison de ma décision. La photographie me semblait une distraction ennuyeuse et immobile. Je me moquais souvent des photographes quand j&rsquo;en rencontrais. Ils faisaient des portraits de famille et de mariages, cela ne me paraissait rien de plus que de l’immobilité. Mais au fil des ans, dans ma solitude et le fait d’avoir tendance à m’effacer en observant, j&rsquo;ai vu des choses sur l&rsquo;instant. Les gens ne me fascinent pas beaucoup. Je pense qu&rsquo;ils sont tous conditionnés, mais mon œil est rapide et mes réflexes aussi. J&rsquo;arrive ainsi rapidement à déchiffrer les micro expressions et ce que la personne pense vraiment. Les petites nuances de la vie sont ce qui la rende si belle et intéressante. Je voulais les saisir et les représenter. Pour quelqu&rsquo;un qui cogite beaucoup comme moi, cette touche de réalité peut donner à réfléchir. Le cinéma et la photographie me permettent de prendre quelque chose de tout simple et de l&rsquo;interpréter dans un sens poétique afin que tout le monde puisse la comprendre.</p>
<p><strong>Quelles sont vos influences ?</strong></p>
<p>Je n&rsquo;en ai pas vraiment. J&rsquo;essaie d&rsquo;apprendre de tout le monde mais j&rsquo;ai peu de patience pour me sentir absorbé par le travail de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre profondément. C&rsquo;est toujours fugace, comme une expérience qui devient une partie de vous inconsciemment. J&rsquo;apprécie les travaux d&rsquo;<strong>Harness Hamese</strong>. Je pense qu&rsquo;il est le meilleur photographe de notre temps et le meilleur que nous ayons sur le continent. Son travail avec <em>Khumbula</em> a changé ma vie pour être honnête.</p>
<p><strong>Dans la plupart des projets, vos personnages ont le visage caché, parfois par du maquillage, des tissus, comme des masques. Pourquoi ?</strong></p>
<p>Les gens sont inconstant et facilement influencé par les apparences. Ainsi je ne peux m&rsquo;engager avec un sujet que je ne peux voir ou comprendre alors j&rsquo;ai créé un chemin par la substitution. J&rsquo;aime les peintres. J&rsquo;envie la liberté qu&rsquo;ils ont de s&rsquo;exprimer avec l&rsquo;abstraction. Comme Picasso pendant sa période bleue pouvait peindre des gens bleus, tout comme les Khoi dessinaient des hommes rouges sur les rochers en arrière dans leur temps, je devrais pouvoir le faire aussi, selon le message et l&rsquo;humeur que j&rsquo;essaie de transmettre. Je ne photographie pas  les humains mais plutôt ce qu&rsquo;ils représentent pour moi.</p>
<p><figure id="attachment_5156" aria-describedby="caption-attachment-5156" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5156" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/1-_family_portrait.jpg" alt="© Tsoku Maela" title="© Tsoku Maela" data-description="Family portrait" width="1400" height="1093" align="middle" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/1-_family_portrait.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/1-_family_portrait-300x234.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/1-_family_portrait-1024x799.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/1-_family_portrait-768x600.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5156" class="wp-caption-text">© Tsoku Maela</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_5157" aria-describedby="caption-attachment-5157" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5157" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/2-_eye_of_the_beholder.jpg" alt="© Tsoku Maela" title="© Tsoku Maela" data-description="Eye of the beholder" width="1400" height="933" align="middle" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/2-_eye_of_the_beholder.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/2-_eye_of_the_beholder-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/2-_eye_of_the_beholder-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/2-_eye_of_the_beholder-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5157" class="wp-caption-text">© Tsoku Maela</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_5158" aria-describedby="caption-attachment-5158" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5158" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_3_-_when_you_were_down.jpg" alt="© Tsoku Maela" title="© Tsoku Maela" data-description="Broken Things 3 When you were down" width="1400" height="933" align="middle" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_3_-_when_you_were_down.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_3_-_when_you_were_down-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_3_-_when_you_were_down-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_3_-_when_you_were_down-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5158" class="wp-caption-text">© Tsoku Maela</figcaption></figure></p>
<p><strong>Vos images parlent souvent de vos rêves, comment les réalisez-vous ?  </strong></p>
<p>Ce n&rsquo;est pas facile, surtout avec les ressources limitées que j&rsquo;ai pour créer. Les rêves sont presque toujours très vagues et personnels, mais en eux, je trouve souvent des leçons que nous pourrions tous appliquer dans nos vies. C&rsquo;est la raison pour laquelle je rends les œuvres publiques. Les rêves, pour moi du moins, sont tout aussi réels que notre vie éveillée. La plupart d&rsquo;entre nous ne rêvent plus et je pense que c&rsquo;est une grande partie de notre évolution que nous devons préserver. Nous pouvons trouver tant de clareté sur notre vie dans ces rêves si nous y prêtons  attention et avons  la patience de découvrir  le sens  qui se cache derrière eux.</p>
<p><strong>Votre travail <em>« Broken things »</em> qui vient d&rsquo;être montré à Lagos Photo festival, a été un grand succès. Qui sont les deux personnages de cette histoire ? Que nous dit-il ?</strong></p>
<p><em>Broken things</em> (Choses brisées) raconte une histoire d&rsquo;amour-propre. Nous vivons dans une société qui valorise le consensus sur la pensée individuelle, où les tabloïds et les magazines nous disent comment nous devrions regarder ou quoi manger ou comment tomber amoureux. Qu&rsquo;en est-il de ce que je pense ? Pourquoi permettez-vous à quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre de dicter qui nous sommes ? Nous le faisons parce que nous ne savons pas vraiment qui nous sommes. Mais nous savons ce que Kim Kardashian aime à porter, ou ce que Justin Beiber avait pour le déjeuner. Nous ne passons pas assez de temps à nous connaître nous-mêmes, de sorte que nos défauts de caractère se sentent comme des obstacles dans la voie de notre vrai moi, alors qu&rsquo;en réalité, ils font partie de ce que nous sommes. Ainsi, les personnages vous représentent et moi aussi. La personne de tous les jours qui doit accepter ces défauts et les porter fièrement avant de pouvoir tomber amoureux de tout ou de n&rsquo;importe qui d&rsquo;autre.<br />
<strong><br />
C&rsquo;est un travail très personnel, <em>Abstract Peaces</em>, qui vous fait connaître le grand public. Est-ce un travail autobiographique ? Apparaissez-vous souvent dans vos photos ?  </strong></p>
<p><em>Abstract Peaces</em> n&rsquo;a jamais été conçu comme un corpus. Je luttais profondément avec ma dépression maniaque et une anxiété sociale à l&rsquo;époque et la seule façon que j&rsquo;ai trouvé pour atténuer la tension était de la documenter. Je suis dans toutes les photographies sauf <em>« Waiting »</em>. Maintenant que le travail est terminé, j&rsquo;espère qu&rsquo;il soulèvera les questions autour des questions de santé mentale et mènera à la sensibilisation nécessaire, spécialement dans les communautés noires où elle est encore fortement stigmatisée.</p>
<p><strong>Il y a une grande part dans <em>Abstract Peaces</em> qui est ajouté en post-production, pouvez-vous nous dire comment vous imaginez votre série à l&rsquo;avance et comment vous travaillez ?</strong></p>
<p>Le processus créatif est l&rsquo;équilibre entre la pré-visualisation et la spontanéité. Je sais ce que je cherche 90% du temps, mais 90% du temps, il faut faire un demi-tour complet.  Photoshop a été nécessaire, car la majorité du travail est inspiré par mes rêves et j&rsquo;aime la liberté de créer à partir de rien. J&rsquo;ai été critiqué par des «puristes», mais ça ne me dérange pas. Nous avons tous nos flux de travail et nos talents.</p>
<p><strong>Vous avez récemment réalisé un film appelé <em>« Confluence »</em>, pouvez-vous nous faire connaître cette histoire ? Et pourquoi avoir choisi la vidéo et non la photographie pour ce projet ?  </strong></p>
<p><em>Confluence</em> est un film de mode sur l&rsquo;histoire de deux tribus africaines en guerre, raconté par un vieil homme sage qui a vécu sa jeunesse pendant cette période. Il nous dit comment l&rsquo;unité et la paix entre les tribus était la raison pour laquelle l&rsquo;homme africain se trouvait là. La capacité de partager des idées et d&rsquo;innover, d&rsquo;une certaine manière. L&rsquo;illimité dans la collaboration. J&rsquo;ai été approché pour écrire et diriger le film basé sur mon travail  photographique et mon esthétique. J&rsquo;ai toujours voulu traduire mes travaux  en cinéma. C&rsquo;était aussi un rêve de travailler avec une équipe. C&rsquo;était donc incroyable.</p>
<p><strong>Les prochaines actualités de Tsoku Maela</strong><br />
&#8211; Cape Town Art Fair du 17 au 19 février<br />
http://www.capetownartfair.co.za/<br />
&#8211; Restitution de résidence, Amplify Studio , fin mars .<br />
https://www.amplifystudio.co/</p>
<p>&#8211; https://www.instagram.com/tsocu/<br />
&#8211; http://tsocu.tumblr.com/</p>
<p><figure id="attachment_5159" aria-describedby="caption-attachment-5159" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5159" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_7_-_love_is_blind.jpg" alt="© Tsoku Maela" title="© Tsoku Maela" data-description="Broken Things 7 Love is blind" width="1400" height="933" align="middle" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_7_-_love_is_blind.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_7_-_love_is_blind-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_7_-_love_is_blind-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_7_-_love_is_blind-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5159" class="wp-caption-text">© Tsoku Maela</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_5160" aria-describedby="caption-attachment-5160" style="width: 1400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-5160" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_8_-_dance_with_me.jpg" alt="© Tsoku Maela" title="© Tsoku Maela" data-description="Broken Things 8 Dance with me" width="1400" height="933" align="middle" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_8_-_dance_with_me.jpg 1400w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_8_-_dance_with_me-300x200.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_8_-_dance_with_me-1024x682.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2017/02/tsoku_maela_-_broken_things_-_8_-_dance_with_me-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5160" class="wp-caption-text">© Tsoku Maela</figcaption></figure></p>
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		<title>« Je suis l’Afrique du Sud »</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/je-suis-l-afrique-du-sud/</link>
					<comments>https://www.afriqueinvisu.org/je-suis-l-afrique-du-sud/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivia Marsaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2015 09:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a ces deux enfants dont l’un tient un revolver. On pense bien sûr à la photographie de William Klein, « Gun ». Les mômes ont toujours joué à la guerre… Mais sur l’image de Carla Kogelman, l’arme a l’air tellement vraie que son ombre en devient inquiétante. Ces petits Sud-Africains, nés bien après la libération de Mandela, ne connaissent pas l’apartheid mais la violence plane encore sur leurs jeunes vies. Et c’est ce qui ressort de la série exposée en ce moment au Festival photoreporter de Saint-Brieuc. La photographe hollandaise s’est intéressée à la province de l’Eastern Cap et à</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a ces deux enfants dont l’un tient un revolver. On pense bien sûr à la photographie de William Klein, « Gun ». Les mômes ont toujours joué à la guerre… Mais sur l’image de <strong>Carla Kogelman</strong>, l’arme a l’air tellement vraie que son ombre en devient inquiétante. Ces petits Sud-Africains, nés bien après la libération de Mandela, ne connaissent pas l’apartheid mais la violence plane encore sur leurs jeunes vies. Et c’est ce qui ressort de la série exposée en ce moment au <a href="http://www.festival-photoreporter.fr/fr/home/">Festival photoreporter de Saint-Brieuc</a>.</p>
<p>La photographe hollandaise s’est intéressée à la province de l’Eastern Cap et à ses habitants xhosa. <em>« C’est une région rurale, avec des villages très isolés. Je voulais découvrir la vie quotidienne des jeunes Xhosas, notamment ceux qui sont nés après l’apartheid. Ils ont accès gratuitement à l’école publique, qui leur fournit un repas par jour. Mais ils doivent payer le transport, ce qui représente un gros problème pour de nombreuses familles »</em>, explique la photographe. Sous le costume scolaire, la misère transpire. Carla Kogelman a su capter les moments de jeux et de joie, comme ceux d’ennui et de solitude. Ces <em>« born-free »</em> y sont tiraillés entre leur énergie et leur fantaisie et la dureté d’une vie que l’on ressent à travers l’aridité du paysage et l’implacable frugalité des constructions en ciment. La série oscille entre reportage pur et mises en situation : les enfants la regardent – et nous regardent – en face. Droit dans les yeux. Ils posent. Se mettent eux-mêmes en scène. Et semblent nous dire : <em>« Je suis l’Afrique du Sud »</em>.</p>
<p><em>« Ma série reflète mon séjour parmi eux. J’ai été dans de nombreux villages et écoles pour photographier ces jeunes dans leur environnement. Avec ce projet, j’ai voulu développer un langage visuel qui laisse la place à l’imagination et à l’interprétation. Je veux montrer une histoire pleine d’espoir et de créativité »</em>, résume la photographe de 54 ans, qui s’est d’abord formée en tant que travailleuse sociale auprès des enfants, avant de travailler dans l’industrie du théâtre pendant 25 ans. </p>
<p>Elle a décidé de se consacrer à la photographie après un passage à la Foto Academie d’Amsterdam en 2011. <em>« Depuis, j’ai concentré mon travail photographique sur ces deux thèmes : les enfants et le backstage (à tous les sens du terme : ce qui est caché, l’arrière-plan, les acteurs avant de monter sur scène… »</em> Sa série de portraits d’acteurs en backstage a d’ailleurs remporté plusieurs prix en Hollande entre 2011 et 2013. <em>« En passant du temps au même endroit, j’arrive à devenir invisible. Je suis fascinée par la vie quotidienne des enfants et leur aptitude à grandir au sein d’environnements totalement différents. En tant que productrice dans le théâtre, j’ai beaucoup voyagé et j’ai vendu les histoires des autres. En tant que photographe documentaire, mon appareil me donne accès à des mondes différents et, aujourd’hui, j’ai la chance de créer mes propres récits. »</em></p>
<p><em>« Je suis l’Afrique du Sud » de Carla Kogelman, au Festival photoreporter, festival international en baie de Saint-Brieuc, 4e édition, jusqu’au 1er novembre 2015.<br />
<a href="http://www.festival-photoreporter.fr/fr/home/">www.festivalphotoreporter.fr</a></em></p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/carla_kogelman_afrique_du_sud_01.jpg" alt="© carla kogelman" title="© carla kogelman" class="caption" data-description="kids at bell primary school look into the kitchen
Extrait de la série « Je suis l’Afrique du Sud »" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/carla_kogelman_afrique_du_sud_02.jpg" alt="© carla kogelman" title="© carla kogelman" class="caption" data-description="a girl at shaw park combined school writes something down
Extrait de la série « Je suis l’Afrique du Sud »" align="center" /><br />
<img decoding="async" src="IMG/jpg/carla_kogelman_afrique_du_sud_03.jpg" alt="© carla kogelman" title="© carla kogelman" class="caption" data-description="two kids play with a pistol
Extrait de la série « Je suis l’Afrique du Sud »" align="center" /></p>
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		<title>« Waiting »</title>
		<link>https://www.afriqueinvisu.org/waiting/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeanne Mercier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2015 11:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En mai 2014, nous vous avions parlé du photographe britannique Jason Larkin et de ses séries Cairo Divided/Le Caire divisé (sur les chantiers de construction dans le désert à l’extérieur de la ville) et de son travail débuté en 2011 en Afrique du sud Tales from the City of gold/Les contes de la Cité d’or réalisée à Johannesburg qui s’attachait à montrer l’interaction entre Johannesburg et ses habitants et le produit des déchets des mines d’or. Pour la rentrée 2015, cet auteur revient avec un nouveau livre intriguant : Une couverture noire, simple, mentionne le titre de l&#8217;ouvrage «  Waiting » et</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En mai 2014, nous vous avions parlé du photographe britannique <strong>Jason Larkin</strong> et de ses séries <em>Cairo Divided</em>/<em>Le Caire divisé</em> (sur les chantiers de construction dans le désert à l’extérieur de la ville) et de son travail débuté en 2011 en Afrique du sud <a href="http://www.afriqueinvisu.org/jason-larkin-megalopoles,932.html"><em>Tales from the City of gold</em>/<em>Les contes de la Cité d’or</em></a> réalisée à Johannesburg qui s’attachait à montrer l’interaction entre Johannesburg et ses habitants et le produit des déchets des mines d’or.</p>
<p>Pour la rentrée 2015, cet auteur revient avec un nouveau livre intriguant : Une couverture noire, simple, mentionne le titre de l&rsquo;ouvrage «  Waiting » et le nom du photographe.<br />
<br />Puis c&rsquo;est une seule phrase mentionnant une date qui fait office de texte d&rsquo;ouverture <em>« Des gens qui attendent à l&rsquo;ombre ont été photographiés à Johannesburg entre 2013 et 2015 »</em>.<br />
<br />Ensuite nous passons directement aux images en pleine page, avec un rebord blanc, et en écho au dessus, la durée de leurs temps d&rsquo;attente&#8230; 20 minutes, 2 minutes, 50 minutes, 7h et 35 minutes&#8230;<br />
<br />En tout 18 photographies qui mettent l&rsquo;accent sur des gens qui attendent à Johannesburg.</p>
<p>Lors de sa visite en Afrique du Sud en 2012, Jason Larkin a été frappé par un sentiment toujours présent de personnes en attente: en attente d&rsquo;un emploi, en attente d&rsquo;opportunités, en attente de changements politiques.  En se promenant à travers la ville, la plupart du temps à pied, il a réalisé qu&rsquo;il pourrait capturer l&rsquo;angoisse de l&rsquo;attente dans les photographies des personnes qui attendent aux arrêts des transports publics pour les ramener chez eux. Dans ses images, on voit les personnes attendre à l&rsquo;ombre, se protégeant du soleil, sur différentes durées. L&rsquo;idée n&rsquo;est pas de reconnaître les personnes mais juste de deviner leurs postules, un détail du décor, du lieu. C&rsquo;est une sorte de métaphore visuelle de l&rsquo;attente qui semble une partie intégrante de la vie des gens en Afrique du Sud.</p>
<p>Ce projet a été soutenu par la Saison UK/ SA 2014-2015 en partenariat avec le ministère des Arts et de la Culture, l&rsquo;Afrique du Sud et le British Council. Pour la biennale photo de Brighton 2014, le photographe a été chargé de créer un reportage photo sur le développement durable par FotoDocument.  Le livre est publié par <a href="http://fourthwallbooks.com/waiting-by-jason-larkin/">Fourthwall Books</a> (Afrique du Sud) et <a href="http://photoworks.org.uk/projects/waiting-jason-larkin/">Photoworks</a> (Royaume-Uni). Il a été présenté en Afrique du Sud au Fourthwall Livres, Braamfontein le 2 Juillet 2015 et au Royaume-Uni au Rivington Place à Londres, le 1er septembre 2015.  Dans le cadre du projet, le site <a href="http://waiting.today/">www.waiting.today</a> présente des photographies, des essais, des poèmes et des histoires sur le thème de l&rsquo;attente.</p>
<p>  Jason Larkin (né 1979) est un photographe britannique, internationalement reconnu pour ses projets de documentaires sociale à long terme, le portrait de l&rsquo;environnement et le paysage reportage. Il a vécu à Johannesburg de 2011 à 2013. Il est l&rsquo;auteur du <em>Caire Divisé</em>, <em>après les Mines</em>, et <em>Tales From The City of Gold</em>. </p>
<p>Pour commander le livre :<br />
&#8211; http://photoworks.org.uk/projects/waiting-jason-larkin<br />
&#8211; http://jasonlarkin.co.uk/work/waiting/</p>
<p><figure id="attachment_4744" aria-describedby="caption-attachment-4744" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4744" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/50minutes-_2waiting-jasonlarkin.jpg" alt="50minutes 2waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" title="50minutes 2waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" class="caption" align="center" width="1200" height="998" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/50minutes-_2waiting-jasonlarkin.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/50minutes-_2waiting-jasonlarkin-300x250.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/50minutes-_2waiting-jasonlarkin-1024x852.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/50minutes-_2waiting-jasonlarkin-768x639.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4744" class="wp-caption-text">50minutes 2waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4745" aria-describedby="caption-attachment-4745" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4745" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/30minutes-waiting-jasonlarkin.jpg" alt="30minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" title="30minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" class="caption" align="center" width="1200" height="999" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/30minutes-waiting-jasonlarkin.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/30minutes-waiting-jasonlarkin-300x250.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/30minutes-waiting-jasonlarkin-1024x852.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/30minutes-waiting-jasonlarkin-768x639.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4745" class="wp-caption-text">30minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4746" aria-describedby="caption-attachment-4746" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4746" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/25minutes-waiting-jasonlarkin.jpg" alt="25minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" title="25minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" class="caption" align="center" width="1200" height="999" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/25minutes-waiting-jasonlarkin.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/25minutes-waiting-jasonlarkin-300x250.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/25minutes-waiting-jasonlarkin-1024x852.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/25minutes-waiting-jasonlarkin-768x639.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4746" class="wp-caption-text">25minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4747" aria-describedby="caption-attachment-4747" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4747" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/7hours30minutes-waiting-jasonlarkin.jpg" alt="7hours30minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" title="7hours30minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" class="caption" align="center" width="1200" height="998" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/7hours30minutes-waiting-jasonlarkin.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/7hours30minutes-waiting-jasonlarkin-300x250.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/7hours30minutes-waiting-jasonlarkin-1024x852.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/7hours30minutes-waiting-jasonlarkin-768x639.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4747" class="wp-caption-text">7hours30minutes waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery</figcaption></figure><br />
<figure id="attachment_4748" aria-describedby="caption-attachment-4748" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-4748" src="https://preprod.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/9hours-waiting-jasonlarkin.jpg" alt="9hours waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" title="9hours waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery" class="caption" align="center" width="1200" height="998" srcset="https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/9hours-waiting-jasonlarkin.jpg 1200w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/9hours-waiting-jasonlarkin-300x250.jpg 300w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/9hours-waiting-jasonlarkin-1024x852.jpg 1024w, https://www.afriqueinvisu.org/wp-content/uploads/2015/09/9hours-waiting-jasonlarkin-768x639.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4748" class="wp-caption-text">9hours waiting © Jason Larkin / courtesy Flowers Gallery</figcaption></figure></p>
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